1017 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
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Audace26
7 abonnés
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4,0
Publiée le 11 mai 2020
C'est fin et subtil, intelligent et rythmé, cette énième histoire de famille se laisse voir avec beaucoup de plaisir. C'est réussi notamment grâce à la présence de très bons acteurs. Vraiment un bon moment
Je comprends, en lisant les critiques, que si on a pas été soi-même saisi par la tristesse qu'on éprouve à ne pas pouvoir conserver une maison de famille on reste étranger à l'histoire du film. On peut rapprocher ce film de " Un dimanche à la campagne " de Tavernier. Eh bien, oui il se passe pas grand'chose (on n'est pas chez les tchit ou ds une super prod us) tout est en nuance...Je n'aime pas cet esprit étroit bien français qui n'aime pas les milieux aisés où on connaît un peu la valeur de l'art.
Vu le film sur Arte Réflexion sur la succession, la transmission du patrimoine à-travers les générations Bien aimé, malgré un rythme assez lent. Cette famille est plutôt attachante, on apprécie les lieux, cette belle maison un peu décrépie, la servante dévouée, la génération active surbookée, la jeunesse et son mode de vie ...
On s'ennuie ferme dans cette vieille maison où des comédiens déambulent d'une pièce à l'autre en prononçant des propos sans intérêt. C'est d'une tristesse que peinent à relever des comédiens habituellement bons, mais là forcement avec un tel scénario ils sont tous aussi mauvais les uns que les autres.
film lent et inintéressant . les personnages n'ont pas de profondeur , pas de sentiments. Seule la maison , qui est le sujet central , est mise en valeur avec l' inventaire de son contenu , qui ne peut vraiment passionner que des professionnels , tels que des antiquaires
Une propriété en héritage, avec des beaux meubles et des toiles de maître. Des droits de succession élevés. Dans la fratrie, 2 veulent vendre, 1 ne veut pas. Donc, on vend. On attendra en vain qu’il se passe quelque chose d’interessant et on se dira, à la fin du film : tout ça pour ça.
C'est du pur cinéma français... il ne se passe rien d'interessant. L'histoire d'un heritage d'une famille bourgeoise. Si les film est tourné puis monté, c'est qu'il y a des gens pour aller voire ce genre de film. J'ai du mal a comprendre le gout de certaine personne. Les acteur sont bon jouant de manière très realiste.
Le parallèle pourrait être fait avec un dimanche à la campagne avec la grand mère qui rassemble mais au moment où elle disparaît, ne subsistent que les petits arrangements et les partages qui ne nous intéressent vraiment pas. Les personnages gardent une distance qui ne nous donne pas envie de se rapprocher
Assez rasoir il faut bien le dire. Bien sûr les acteurs font plaisir à voir (même si les dialogues ne les aident pas toujours à jouer juste!), mais il n'y a aucune intrigue, rien! Pas d'enjeu non plus. Joliment filmé mais le sujet paraît bien mince... une (grosse) succession un peu encombrante qui aura du mal à émouvoir les smicards!
En exceptant une réflexion secondaire sur le temps, « L’heure d’été » est assez éloigné des thèmes habituels d’Olivier Assayas, malgré la récupération peu convaincante de la fête finale entre jeunes, qui appelle une comparaison désavantageuse avec celle de « L’eau froide ». Les principales qualités sont ailleurs. Avec une tendresse à l’opposé de sa froideur habituelle, le réalisateur nous embarque, ce qui ne lui est pas arrivé souvent, dans une réflexion sur l’héritage familial et sa succession semtimentalement douloureuse. Dirigeant son casting de main de maître, le cinéaste accorde la forme au fond, grâce à une grande douceur dans les mouvements de caméra et une retenue dans les gros plans à laquelle il ne nous avait guère habitué. Par instant on se croirait dans le Téchiné de « Ma saison préférée » (1993). De même « Dans l’heure d’été », aucun jugement moral, tout en conservant presque de bout en bout une densité avec un côté lumineux apporté à ce récit grave et mélancolique. Loin de son style distancié, en faisant corps, Assayas nous fait regretter cette fin maladroite, déssert raté qui ôterait une étoile au menu d’un grand chef. Mais dans la France des bobos socialistes, pour qui la richesse commence à quatre mille euros, cette histoitre de succession générée par une commande du Musée d’Orsay, peut apparaître comme une appologie révisioniste de la bourgeoise aisée. Et de vous expliquer culture et conservation du patrimoine…
Un film ennuyeux et sans saveur qui avait pourtant quelques atouts (beau casting !). On comprend assez rapidement qu'il n'y aura pas d'intrigue. Le film est à classer dans le genre chronique familiale mais les personnages sont froids. On ne s'y attache pas. Une perte de temps malheureusement.
16 171 abonnés
13 132 critiques
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2,5
Publiée le 18 septembre 2018
Encore un film thèorique d'Olivier Assayas mais celui-ci est consacrè à une famille et à sa mèmoire! Tout le monde a connu un jour ou l'autre ce moment là! La disparition d'un père ou d'une mère, d'un grand-père ou d'une grand-mère! La conservation ou non des biens et trèsors familiaux! Se qu'on va choisir de garder ou de vendre ? Ça, Assayas l'a bien compris et signe avec l'èlègance qu'on lui connait une oeuvre de vie et de lègèretè. "L'heure d'ètè" manque malheureusement de tension, d'èmotion, de sensibilitè (hormis la scène d'introduction avec Edith Scob) et ressemble parfois à une commande du musèe d'Orsay! La transmission du patrimoine familial est un sujet original et jamais abordè dans le cinèma français! Alors pourquoi avoir choisi une famille bourgeoise qui est quand même loin de la moyenne ? Car vous en connaissez beaucoup de famille qui ont dans leur maison des meubles et tableaux de valeur à faire rougir d'ècarlate les plus beaux musèes de France ? Acteurs convaincants (Berling, Scob, Sadoyan), maitrise de la camèra et jeu de lumière remarquable! C'est bien là l'essentiel...
Comme pour chaque film d'Assayas que j'ai vu, j'aurais du mal à expliquer précisément ce qui m'a plu. Il y a toujours cette vibration particulière, cette atmosphère de fantastique qui plane et qui passe moins par les personnages ou par l'histoire que par les objets (ici, les oeuvres d'art ayant appartenu à la mère décédée et qui vont se disperser entre musées et salles des ventes). La caméra a toujours l'air de montrer autre chose que ce que raconte le scénario, comme si elle filmait des fantômes. D'ailleurs, les personnages ont une manière de disparaître du film qui en fait un peu des fantômes, comme dans Sils Maria. Jolie découverte.
Le retour au cinéma français après un peu convaincant "Boarding Gate" aura été bien profitable à Olivier Assayas. À partir d'une simple succession familiale, le cinéaste tire un joli film intimiste qui au demeurant vient interroger de foisonnants sujets. L'un des premiers est évidemment la notion de patrimoine et la question des ancêtres. Là où interviennent l'attachement, la volonté de conserver et transmettre mais dans quel but au final ? Assayas dit aussi quelque chose de l'incompréhension entre les générations que ce soit celle des petits-enfants, insensibles à la peinture ou celle d'Hélène ne reconnaissant plus ses propres fils. La justesse incroyable avec laquelle ces thèmes sont menés génèrent de beaux instants d'émotion. Autre sujet inévitable et non occulté : la résignation. Pour ce thème comme les autres, Assayas opère tout en retenue et c'est admirable, y compris lors des conflits familiaux où la rage n'explosera pas. Seule la fin s'avère décevante au regard du parcours accompli.
DÉCALAGE HORAIRE. Après discernement et réflexion, et ajustement de ma montre, j'affirme qu'Olivier Assayas m'ennuie. Un héritage d'art sponsorisé par du placement de produits. Dans cette nuit au musée, on finit dans les catacombes, ça fait désordre. La plus belle heure de la vie, c'est l'heure de la sieste, heureusement. Je ne sais plus ce que j'écris, la fureur m'aveugle. Toutes les critiques sont justes, il ne reste qu' à les comprendre. Ici gît Olivier Assayas.