L'Heure d'été
Note moyenne
2,5
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218 critiques spectateurs

5
23 critiques
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43 critiques
3
18 critiques
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43 critiques
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45 critiques
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46 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 janvier 2018
La mère d'une famille aisée meurt et il revient aux enfants de prendre en charge la succession. Les dialogues et personnages sont subtils et justes. Beau film.
Olivier L.
Olivier L.

2 abonnés 104 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 janvier 2018
typiquement français.... un nombrilisme sociétal sans intérêt , où l'on apprend rien d'intéressant ... des fadaises pseudo- psychologiques comme à chaque décès des anciens de famille.... La france adore ces simili -psychodrames de série Z qui font pleurer dans les chaumières sans risque de bouleversement .
on fait dire à charles berling , à propos de la "succession" : " il faut être tous d'accord et que ça plaise à tout le monde " ! ; un phrasé de bobos et un monde de bisounours..... , alors que d'habitude , comme le dit un autre commentateur , il s'agit d'une empoignade de vautours- orchestrée par le notaire ...
Un" film" qui aurait du mal à s'exporter.....
juls21
juls21

13 abonnés 105 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 janvier 2018
Sans le casting et la réalisation technique de grande qualité, la navrante exploitation d'un postulat de départ laissant pourtant présager des tensions familiales, à fortiori avec Olivier assayas qui m'avait totalement conquis avec le topissime Clean, m'aurait fait dire "euh...c'est quoi ce téléfilm TV breizh de milieu de nuit?" , je dis "Top acteurs, top réalisateur, décors top, histoire qui peut tenir la route : pourquoi faire un téléfilm TV breizh de milieu de nuit?". Déception totale 
Alexandre P.
Alexandre P.

6 abonnés 76 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 janvier 2018
Un peu étonné que ce petit film plutôt charmant et léger soit si mal noté. Etonné aussi de voir que son réalisateur est pu produire récemment des films d'une nullité extrême comme Personal Shopper.

L'heure d'été se regarde bien, le temps se déroule nonchalamment, l'histoire résonne ou peut résonner facilement en tout un chacun.
Nicolas S
Nicolas S

54 abonnés 667 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 octobre 2017
Parfois émouvant, et plutôt intéressant dans sa façon de traiter de la question de l'héritage et du temps qui passe, 'L'Heure d'été' reste cependant un film anecdotique. La faute, surtout, à des personnages d'une médiocrité affligeante pour la plupart, et à une esthétique de téléfilm heureusement sauvée, ici et là, par quelques jolis plans de la maison baignée de soleil.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 7 avril 2014
Un exploit en soi, voici un film qui ne décolle jamais. Jusqu'à la toute fin, j'ai eu l'impression d'en être à l'introduction. Oui c'est à ce point. C'est après une très longue réflexion sur le sujet que j'ai pu en comprendre le sens, car je m'étais semble-t-il refusé à le comprendre sur le moment.

Ce film est un film sur le devenir des possessions familiales après un décès. Voilà. Si vous cherchiez une réflexion sur les relations familiales autour de l'héritage, il y en a bien une, mais elle est tellement peu exploitée, surtout en comparaison du rapport des personnages au mobilier, que c'en est subjuguant.

Tout l'enjeu du film se trouve autour de la maison de l'aïeule décédée dont on nous a fait une présentation des biens au tout début du film (ils font une pause dans leur repas familial dans le jardin pour nous montrer des tableaux de maître et des meubles Louis XVI, fortiche). Le personnage principal de l'histoire veut garder la maison sans y habiter pour pouvoir y revenir en famille. Mais voilà, ses frères et sœurs ont besoin d'argent, n'habitent plus en France, les jeunes ne s'en soucient pas, bref, tout le monde il est pas beau de pas vouloir garder la jolie maison. Donc on vend la jolie maison. Puis on commence à faire le tour de tout ce qu'il y avait dans la jolie maison. Tout un tas de vieilleries plus horribles les unes que les autres dont on nous dit combien elles coûtent super cher et comme c'est triste de devoir s'en séparer.

On va même jusqu'à nous montrer le pauvre bureau Louis XVI vendu à un musée, comme il est tout triste derrière sa vitrine. Oh oui c'est très triste les meubles, ça vaut la peine qu'on s'y attache, même que ça donne envie de pleurer tout ça.

Et puis là on a enfin de l'action. Les gosses ont organisé une méga-teuf de la mort qui tue dans la maison complètement vide, ça danse, ça fait du skate, ça fait du bruit, ça flirte. Là on se dit qu'il va se passer un truc. La fille du père emmène son copain dans les herbes à côté de la maison, elle lui confie à quel point elle est triste de savoir qu'elle ne reviendra jamais ici, puis ils s'embrassent. Etttttt... Coupé ! Elle est bonne, on la garde ! Fin du film !
Voilà, c'était les seules 3 minutes d'action.

Donc on ressort de la salle, avec des courbatures et la sérieuse impression d'avoir été retenu en otage pendant une heure et demie dans une faille spatio-temporelle remplie de néant et avec la ferme intention de chasser cet horrible impression de vide de sa tête. Et même en se remémorant à deux toutes les scènes du film une à une, ça ne passe pas. Il n'y a rien à retenir de ce film. Rien. Si ce n'est l'envie tenace et pourtant infondée de coller un pain à tous ceux qu'on entend dire à la sortie que "effectivement, c'est un très beau film, on ne fait pas assez attention aux vieilles choses, et puis aujourd'hui les jeunes n'ont plus aucun respect pour rien, ils ignorent la valeur des choses"...

Ce film est apparemment le seul rescapé d'une série de projets financés par des musées, et très franchement, il n'aurait pas dû rester un seul survivant.
Maqroll
Maqroll

203 abonnés 1 123 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 avril 2013
Un film tout en finesse d’Olivier Assayas qui relate une affaire de famille avec sa délicatesse et son intelligence habituelle. Sa caméra, toujours bien placée scrute les visages et voit s’égrener le temps qui passe inexorablement sur les générations. Dans la première partie, Edith Scob est éblouissante en vieille dame apaisée et lucide. Ses trois enfants sont interprétés avec une justesse totale par Charles Berling, Juliette Binoche et Jérémie Rénier, dont le désaccord n’empêche pas l’union et l’amour fraternel. C’est subtil, c’est faussement lent, c’est parfois à la limite de l’ennui… à l’image tout simplement de la vie, sans artifice ni tape-à-l’œil. Le scénario est très travaillé et ne trahit aucune faiblesse, les images sont douces et légères, on regarde, on est séduit, on réfléchit… C’est du bon cinéma français.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 26 janvier 2013
ô désespoir. Voici une compilation stupéfiante de tous les aspects détestables du cinéma français. Fuir ce film absolument !
nathalie R
nathalie R

13 abonnés 227 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 janvier 2013
Magnifique analyse sur nos différences devant la perte d'un proche... comme on peut s'émouvoir de petits rien. Très beau film avec d'excellents acteurs. Les décors sont recherchés et magnifiques.
La musique n'est pas assez discrète - ce sera mon seul tout petit reproche.
Hotinhere

791 abonnés 5 472 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 août 2025
Portée par un casting séduisant, une chronique intimiste qui aborde avec un peu trop d’élitisme par moment mais aussi avec bcp de justesse et de nostalgie, les questions de succession et de partage au sein d’une famille. 3,25
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 20 octobre 2012
Le sujet est intéressant, les acteurs jouent très juste, mais c'est plus un documentaire sur les problèmes de succession qu'un film ! J'attendais quand même quelques rebondissements, du cinéma, quoi !
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 octobre 2012
Chaque fois qu'aux alentours du 14 juillet, je descends de voiture en arrivant dans la maison familiale du Beaujolais, j'ai d'abord l'impression fugace de la voir plus petite que dans mon souvenir imprimé dans l'enfance. Dès les premières images de "L'Heure d'été", j'ai eu très fort l'impression que ce film racontait sinon l'histoire de cette maison, du moins comme un écho, comme une réminiscence, et ce sentiment a certainement joué dans mon adhésion immédiate au fim d'Olivier Assayas.

Le premier plan du film, fixe, sur la maison au milieu des arbres, comme vu à travers une paupière qui se ferme, annonce déjà que le passé très présent et le présent si fragile ne se prolongeront pas. Pourtant, en ce dernier été, elle connaît encore plein de vie : une ribambelle de cousins cheminent sur un jeu de piste et grimpent aux branches à la recherche du prochain message, avant que la fidèle Eloïse (chez nous, elle s'appelait Marie) ne reproche aux plus grands d'avoir laissé les petits s'approcher de l'étang (chez nous, c'était "la petite montagne dangereuse", pauvre butte culminant à 4 mètres d'altitude).

Olivier Assayas met en scène les mille détails qui font que nombreux seront les spectateurs qui retrouveront une parcelle de leur propre histoire : le sécateur pour faire un bouquet de lilas, l'impression à la fois agaçante et stimulante de déambuler dans un musée dont la matriarche assure la conservation, "faites doucement, vous êtes chez votre grand-mère", le tâtonnement pour retrouver l'endroit d'où cette photo a été prise autrefois, la cloche pour rameuter la marmaille ou la cérémonie des adieux sur le perron.
Certes, tout le monde n'a pas un grand-oncle dont les oeuvres valent une retrospective à Los Angeles et Vienne, et nos maisons ne sont pas meublés de bureaux de Majorelle, ornés de tableaux de Corot ou d'Odilon Redon et décorés de vases de Braquemont. Mais l'attachement à un lieu, à des objets et à des souvenirs, et la difficulté de les partager et de les transmettre sont universels, comme le sont les divergences et le sentiment de communauté entre les différentes générations et au sein d'une même fratrie.

Quand les trois enfants d'Hélène se retrouvent après l'enterrement de leur mère, Adrienne parle de l'émotion sans pathos qui dominait la cérémonie. On peut faire la même remarque à propos du film d'Assayas. Pourtant, on est constamment sur le fil du rasoir, et une réplique de plus, quelques secondes d'insistance sur un plan, seraient de trop ; mais il sait couper un dialogue au moment où il le faut, faire un fondu au noir, passer d'un plan serré à un plan d'ensemble, et préférer l'ellipse à la narration d'un événement que le spectateur peut recréer tout seul.

Cette justesse et cette pudeur sont servies par une distribution impeccable : Edith Scob, avec sa voix à la diction et au timbre si particuliers pour égrener des vacheries-vérités (en recevant une couverture pour son anniversaire : "Le plaid, le cadeau des vieux ! "), Charles Berling en fils aîné dépositaire malgré lui du devoir de mémoire familiale, ne comprenant réellement malgré ses bonnes intentions ni sa mère ni sa fille, Juliette Binoche en working girl blonde, jamais débarassée d'une opposition larvée avec Hélène, Jérémie Rénier en petit dernier ayant à prouver et à se prouver, socialement à baffer et humainement à croquer.

Le film très écrit fourmille de détails qui n'en sont pas, comme les rires de la veillée funèbre, la proposition d'Adrienne de faire un catalogue avec de belles photos pour la vente, "comme ça, ça nous fera un souvenir", ou comme la cruauté involontaire de Frédéric qui oublie Eloïse et la laisse finir ses jours dans un H.L.M.. On connaît l'admiration d'Olivier Assayas pour le cinéma asiatique. Il le dit lui même, "L'Heure d'Eté" est mon film le plus taïwanais", et effectivement, on est souvent proche de Hou Hsiao Hsien et d'Edward Yang, dans la façon de parler des liens familiaux, du rapport au temps qui passe et à la modernité. La beauté de la photographie d'Eric Gautier (dont on vient de voir le travail dans "Into the Wild" et "Coeurs"), la légèreté de la caméra, recadrages discrets et travelings fluides, et la science du montage interne jouant sur les dédales de la maison de Valmondois et de l'appartement de Frédéric concourent aussi à l'élégance asiatique de "L'Heure d'été", et sous ma plume, ce n'est pas le moindre des compliments.
http://www.critiquesclunysiennes.com
Terreurvision
Terreurvision

238 abonnés 505 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 août 2012
L'heure d’Été brosse le portrait d'une famille bourgeoise confrontée au deuil de sa figure matriarcale. Autour d'une demeure familiale où chaque membre à vécu une part de son enfance, et des questions de succession, Olivier Assayas dresse un tableau assez juste sur l'évolution des liens au sein d'une fratrie. Un film français certes, assez traditionnel, mais qui parvient, grâce à la justesse de son casting et à un thème universel à susciter un certain intérêt.
Parkko
Parkko

191 abonnés 2 020 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 août 2012
Attention, ma critique contient des spoilers.
L'heure d'été est un joli film qui parvient à éviter les écueils d'une façon assez subtile. On le comprend assez vite, on va parler de la succession d'un patrimoine - matériel, culturel etc. - suite au décès de la doyenne de la famille. Et là, le piège aurait été de transformer ce sujet en conflit gigantesque dans la famille, frisant le ridicule "On vend !" "On ne vend pas !!!", assiette brisée, pleurs, larmes etc etc.
Et bien non, L'heure d'été est un film beaucoup plus subtil et qui sait parfaitement où il va. Le sujet ne réside pas sur la succession mais sur le temps qui passe, sur la succession des générations et je dirais même plus, sur la vie en général. Ce film est extrêmement juste dans ses dialogues et dans ses situations.
Il n'est pas question de proposer une histoire incroyable, hors du commun, mais au contraire quelque chose de plus universel où tout le monde peut se reconnaître. C'est un film très triste sur le temps qui passe mais qui n'est pas du tout fataliste en montrant aussi la jeune génération qui vit une tout autre histoire, loin des soucis de la succession etc etc.
Bref, un film assez juste et bien écrit.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 22 avril 2012
Un joli film sur la filiation, la transmission, le sens de la famille et le respect (ou non) de toutes ces valeurs.
Assayas nous évite les scènes les plus évidentes grâce à des ellipses appréciables afin de se concentrer sur l'essentiel.
Les relations entre les personnages sont intéressantes et ne vont pas vers le cliché auquel le cinéma nous habitue trop souvent.
Le film est cependant un poil prétentieux dans la démonstration des connaissances en matière d'art mais ça n'en reste pas moins un beau film sur la famille.
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