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2,5
Publiée le 29 décembre 2009
Dans cette comèdie fantastique qui tient bien la route, le cinèaste Daniel Cohen a entraînè Benoît Poelvoorde jusqu'en Afrique du Sud! Dans la peau d'un type ordinaire qui glisse dans un univers parallèle, où il devient le sauveur d'une tribu primitive, Poelvoorde se montre parfait! Malgrè un scènario bancal et une multitude d'ellipses, Cohen s'en sort plutôt pas mal et signe une comèdie lègère et originale avec d'excellents trucages où Arly Jover se montre une ravissante comèdienne! On peut regretter que certaines idèes soient mal exploitèes mais le film est fait avec sincèritè, avec un peu de jemenfoutisme, et surtout avec un vrai esprit enfantin...
Ue comédie, qui ne reste pas dans l'humour potache de la comédie. Qui en fait, mais pas trop. Essayant de toucher de manière comique mais pas bête, tout en dessinant un léger mélodrame... Ca se laisse regarder. La fin n'ai pas extraordinaire mais à le mérite de ne pas être complètement nulle en s'assimilant à la simplicité du genre qu'on a tous a l'esprit (gentils heureux = méchants rentrent chez eux...). Les quelques effets spéciaux son bien faits , les décors aussi (rrières plan trop évidents, voulant trop être beaux.. mais bon). Un film a voir avec ses enfants.
Présenté comme le film de l'année, décoit un petit peu. Le jeu de Benoit est très bon mais fidèle à lui-même aussi. C'est un acteur qui se force. Le scénario est original et il y a plein de clin d'oeils et d'anachronismes amusant. Sauf qu'il ne mène nul part, et c'est dommage.
Non content d’être l’un des acteurs les plus drôles de ce monde, voilà que Benoît Poelvoorde s’en va faire se gondoler tout un univers parallèle, où les habitants répondent au doux nom de Zotaniens ou Bégaméniens. Ces derniers qui considèrent d’ailleurs son personnage, Rémy Bassano, restaurateur d’œuvres d’art timide et insignifiant, comme l’incarnation de leur messie. Mêlant humour, aventures et fantastique, “Les Deux mondes”, seconde réalisation de Daniel Cohen, est donc une comédie qui doit beaucoup à l’abattage du comédien belge. Surexcité, hilarant, mais également touchant dans les moments dramatiques qui caractérisent sa vie “normale”, la star de “Podium” apparaît comme le point fort de ce long métrage ambitieux (le village de Bégaméni étant introuvable sur une carte, il a bien fallu le créer) mais, paradoxalement, handicapé par les parallèles qu’il établit entre les deux mondes : le fait que l’un apparaisse comme le négatif de l’autre tourne assez vite au procédé, et finit par ralentir le film, qui n’en reste pas moins fort sympathique à voir.
Une comédie assez loufoque, mais tellement grotesque... Beaucoup trop de longueurs viennent ternir un scénario déjà bien trop léger et sans grand intérêt. Hormis quelques passages drôles, on passe un moment de cinéma relativement quelconque et décevant. Les personnages ne sont pas prenants et les acteurs ne nous enflamment pas. Bref, je vous conseille d'éviter de perdre votre temps et de ne pas regarder ce petit navet.
Une comédie simpliste et minimaliste emportée par le troubadour de la farce, j'ai nommé le débordant d'énergie : Benoît Poelvoorde qui donne naissance à de nombreuses scènes burlesques hilarantes. Les Deux Mondes repose principalement sur ses épaules.
Ce film ne m'a même pas fait décroché un sourire, le "second monde" est pittoresque. Un film grotesque à éviter, c'est décevant et on se demande comment Poolvorde à fait pour ce retrouver là-dedans.
Affligeant ! On s'ennuit d'un bout à l'autre... Le film manque cruellement de rythme (c'est flagrant), les dialogues sont incohérents, les acteurs à la limite de l'amateurisme...J'ai néanmoins mis une étoile pour l'idée originale de départ, dommage !
On navigue entre deux mondes, incertitude et inachevé... Deux gouttes d'humour, deux pincées d'effets spéciaux... deux étoiles pour Natacha Lindinger et Benoît Poelvoorde.