Batman & Robin
Note moyenne
1,4
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814 critiques spectateurs

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Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 novembre 2020
Un navet qui trahit la saga Batman de Tim Burton détruit par Joël Schumacher. Un nanar avec Chris O'Donnell en Robin insupportable.
📞 Appelez-moi Jo
📞 Appelez-moi Jo

39 abonnés 191 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 novembre 2020
L’un des pires films de tous les temps. Joel Schumacher tue un temps le personnage de Batman, les punchlines moisies de Mister Freeze, les décors cheaps, les costumes en cuir avec de faux tétons et les zooms de caméra épileptiques sur les fessiers des héros…藍
Vador Mir

304 abonnés 999 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 octobre 2020
ATTENTION PLAISIR COUPABLE. Casting 5 étoiles pour un film haut en couleurs, ça part dans tous les sens et les dialogues sont absolument ridicules, c'est kitchissime mais tellement amusant !
Ano N
Ano N

7 abonnés 103 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 octobre 2020
Première minute de film, gros plans sur les fesses recouvertes d'armure moulante de Batman ET Robin. On peut apercevoir des imitations de tétons sur l'armure, un soucis du détail consternant ! On voit tout de suite le sérieux de l'oeuvre, du très lourd, assurément !
DanielOceanAndCo
DanielOceanAndCo

3 abonnés 384 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 octobre 2020
Ralala "Batman & Robin", quelle histoire! Autant je me souviens d'avoir aimé ce film quand je l'ai vu au cinéma. Mon excuse? J'avais douze ans et les années passant, je trouvais ce film d'une fadeur incroyable, mais sans le comparer aux "Batman" de Burton, qui était un personnage sombre. Alors le revoir hier pour la première fois depuis que Christopher Nolan soit passé par là avec sa magnifique trilogie, ça fait encore plus mal. Des méchants de pacotilles (Bane est un débile profond alors que même dans le comics, c'est un génie du crime), des héros de pacotilles (nan, mais qu'est-ce qui t'as pris George??), des décors a priori construit pour la Gay Pride et les dialogues les plus nazes de l'Histoire du cinéma (oui, pire que "Twilight) à coup de "Salut Freeze, je suis Batman" ou les vieux jeux de mots sur les particularités des méchants. Bref, Schumacher a paraît-il dit qu'il s'agissait d'un hommage à la série des 60's, c'est peut être fort louable mais si tu prends un truc nul comme modèle, ne t'étonnes pas de faire un film nul!!
ZeJL
ZeJL

2 abonnés 49 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 septembre 2020
Le troisième était a mi chemin entre kitch et sérieux et au final le film tombait à l eau, tout le monde est tombé sur George Clooney, val Kilmer ne fait pas mieux. Celui ci assume au moins son côté kitch a 100% et y va a fond
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 595 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 septembre 2020
Batman est de retour dans une quatrième aventure qui va sceller l’histoire de ces 4 premiers épisodes avant une superbe renaissance grâce à Christopher Nolan .
Les deux premiers épisodes de Tim Burton avaient une esthétique sombre et avait réussi à lancer la machine , le troisième avait donner un gros signe de fatigue ... que va nous proposer ce 4 ème ?
Première mauvaise nouvelle , Joël Schumacher remet le flambeau après avoir loupé le 3ème . Première erreur .
Batman change de visage pour être incarné par George Clooney plus connu par sa classe et son sex appeal que pour sa musculature. Deuxième erreur .
Des les premières images , le navet se profile. Entre la description détaillée sur les costumes, Les dialogues absurdes (je suis Batman, il nous cherche des crosses, ça va surfer ...) et les effets spéciaux très moyens , le visionnage du film va être long .

Parlons du jeu des acteurs : George Clooney hors sujet , Arnold Swcharzenegger et Uma Thurman qui se sont passés le mot pour faire leur plus mauvais film en même temps, Chris O donnel simplement mauvais.
Je pense que ce côté décalé, cartoonesque est fait exprès pour coller à l’esprit du comic .
Le résultat est donc raté .

Batman & Robin a été la mort de Batman avant la renaissance avec Christopher Nolan quelques années plus tard.
Rorechar
Rorechar

13 abonnés 1 030 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 juin 2020
Batman et Robin est le quatrième volet, et quel désastre. Le film est trop kitsch, et plonge toute l'histoire dans un ridicule total. De plus il est très coloré, et cela ne respecte pas le comics. Même l'histoire est creuse. Pourtant côté casting, on a du lourd, George Clooney, Arnold Schwarzenegger, Uma Thurman, Chris O'Donnell...
En parlant de Georges Clooney, il est meilleur en Bruce Wayne qu'en Batman. Il ne dégage rien, aucun charisme. Son costume passe du noir à un bleu nuit., bof bof. Le costume de Robin n'est pas mieux . Mais le détail qui tue, sont les tétons apparant. Chris O'Donnell est très énervant dans le rôle du Robin qui fait une crise d'ados. Uma Thurman est ridicule aussi. Arnold Schwarzenegger s'en sort à peu, même si son personnage fait des blagues et jeu de mot pourri. Rien que la scène d'ouverture, où on aperçoit Batman, "salut Freeze je suis Batman " ça nous donne le ton du film. On se demande si on n'est pas dans une parodie, avec la scène qui est complètement loufoque, la bat carte de crédit. On ne sait pas ce que Schumacher a voulu pondre, mais il a bien planté la saga. Et Georges Clooney devient le pire Batman. Faire un film pire que ça, ça va être compliqué. Et que dire du personnage de Bane, un gros débile, juste puissant dépourvu d'intelligence. Batman et Robin insulte toute la mythologie de la saga, et du comics. On est très très loin du Batman de Burton. Bref un film qui n'a pas de sens, où on s'ennuie, et tant l'ambiance nanard du film est pesante. Comment peux t'on faire un film comme ça ?
Alolfer
Alolfer

179 abonnés 1 745 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 31 janvier 2023
ce film de Schumacher est très mauvais . apres avoir vu batman forever (qui est pas ouf egalement) , batman et robin fait partie des pires films de l'histoire . Le seul intérêt du film serait le casting 5 étoiles , mais cela ne suffit pas... bref une honte absolu
Flōrens PAB
Flōrens PAB

93 abonnés 614 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 juin 2020
Librement inspirée de la série télévisée des années 60, cette suite est toujours aussi rythmée dans ses scènes d'action, en revanche l'histoire n'a plus rien à raconter. Ce dernier long-métrage de la tétralogie initiée par Tim Burton et achevée (dans tous les sens du terme) par Joel Schumacher, n'est un gros délire coloré. Batman (George Clooney) et Robin (Chris O'Donnell) s'écharpent tandis que les antagonistes s'enfoncent dans le ridicule. Il faudra me dire d'où Uma Thurman a du charme pour être Poison Ivy et comment Mister Freeze (Arnold Schwarzenegger) est capable de fumer un cigare. Il y a bien une timide exploration de la vie du vrai héros de l'histoire souvent oublié, à savoir Alfred Pennyworth, mais ce n'est pas assez pour en faire un film intéressant.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 331 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 juin 2020
Lorsque Tim Burton adapta Batman pour les deux premiers films de la série, il choisit d’adopter l’angle sombre qui était celui du personnage à cette époque (notamment à travers The Dark Knight returns de Frank Miller). Lorsqu’il reprit le flambeau avec Batman forever, Joel Schumacher semblait hésiter entre conserver cette optique et retrouver l’ambiance parodique et ridicule de la série des années 60. Avec Batman & Robin, c’est la deuxième option qui est clairement prise.
En effet, dès la première séquence débutant avec un dialogue hallucinant entre les deux héros, on comprend qu’il faudra totalement oublier la face sombre du héros spoiler: (même si on voit qu’Alfred est souffrant, ce qui sera le seul arc narratif sérieux du film, intrigue en total décalage avec le reste du film)
. En effet, l’absurdité et le ridicule sont au centre du métrage.
Même si les personnages de Mister Freeze et Poison Ivy auraient pu offrir des développements intéressants (notamment pour les motivations du premier), ils se limitent à des méchants caricaturaux malgré des looks assez réussis spoiler: (à condition d’oublier la séquence où Freeze est en robe de chambre et portent des chaussons à tête d’ours)
. Et que dire de Bane qui se résume à un crétin hyper musclé (difficile d’imaginer que c’est le même personnage que l’on retrouvera dans The Dark Knight rises de Christopher Nolan). Du côté des héros, la finesse psychologique n’est pas non plus le point fort. Robin est assez agaçant avec ses crises d’ego. Bruce Wayne, de son côté, semble avoir totalement perdu l’aspect schizophrène de sa personnalité et posséder une totale confiance en lui pouvant l’amener à prendre des décisions contestables pourtant jamais remise en cause spoiler: : il refuse de réfléchir un tant soit peu au projet écologique présenté par le Dr Isley en la prenant de haut et en lui répondant qu’il préfère les hommes à la nature (un quart de siècle plus tard, cette vision peut un peu surprendre)
.
Ce traitement du personnage explique sûrement que George Clooney (contrairement à Chris O’Donnell qui joue bien malgré ses lignes de dialogues débiles) semble se désintéresser totalement de son rôle et possède un sourire en coin sur quasiment tous les plans !
Le reste du scénario est du même acabit, ne possède aucune crédibilité spoiler: (Barbara dit qu’Alfred a passé son temps à s’occuper d’elle alors qu’ils ne vivaient pas dans le même pays et que Bruce semble ignorer son existence ; Alfred ne savait pas que Barbara viendrait mais lui a quand même conçu un costume de Batgirl ; Batman et Robin accepte dès le départ que Barbara les aide et devienne Batgirl malgré une très rapide phrase de Bruce lui disant qu’elle doit retourner à ses études...)
et enchaîne les répliques comiques (elles représentent d’ailleurs la majorité des dialogues d’Arnold Schwarzenegger).
Schumacher semble avoir clairement signé une parodie volontaire du mythe : tout en s’excusant auprès des fans déçus, il reconnaîtra quelques années après qu’il savait parfaitement ce qu’il faisait spoiler: (la célèbre Bat-carte de crédit en est l’exemple ultime)
. Il choisit clairement de faire une espèce de nouvelle version de la série et du film des années 60 mais avec les moyens d’un blockbuster : les décors sont gigantesques (et, pour certains, croulent sous les néons comme dans Batman forever), les cascades sont impressionnantes et le casting est tout même assez énorme (il fallait tout même réussir à faire revenir Arnold Schwarzenegger dans un rôle de méchant !).
Ainsi, Batman & Robin est un vrai nanar mais cela semble être un choix du réalisateur. Il est ainsi difficile de dire que c’est un film réellement raté puisque sa débilité parait volontaire. Le film étant vendu comme se situant dans la continuité des films de 1989 et 1992, la comparaison avec les excellents opus de Tim Burton est inévitable et fait très mal mais il est peut-être possible d’y prendre un peu de plaisir si on choisit de le regarder comme une comédie parodique volontairement ridicule. Un véritable ovni cinématographique.
kazu sie06
kazu sie06

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 juin 2020
Un chef-œuvre total, batman et robin est un film tellement sérieux et dramatique qu'on ne peut pas rater ce chef-d'oeuvre les personnage sont profonds et le méchant est tellement charismatique.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 juin 2020
Un chef d'oeuvre, est je besoin d'expliquer pk ça l'est je ne pense pas, À voir absolument. Mais avant tout regarder Batman sinon vous êtes perdu...
GrandSephiroth
GrandSephiroth

70 abonnés 727 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 avril 2020
Suite au grand succès de Batman Forever, Warner Bros. veut rapidement un nouveau film pour continuer de rentabiliser sur la licence. De son côté, Joel Schumacher souhaite pousser le délire encore plus loin pour continuer de séduire le grand public, tout en tentant un hommage au comique bien trempé de la série télévisée de 1966. Le tournage est ainsi expédié en quatre mois pour une sortie durant l’été 1997. Au lieu de reprendre le rôle de Bruce Wayne, Val Kilmer opte pour celui de Simon Templar dans une nouvelle adaptation du Saint de Leslie Charteris, laissant sa place à Georges Clooney (Urgences, Une nuit en enfer). Si Chris O’Donnell renfile le costume de Robin, une mystérieuse jeune femme fait son apparition sous les traits d’Alicia Silverstone (Clueless). Dénommée Barbara Wilson (toute ressemblance avec la fille du commissaire Gordon serait purement fortuite), il s’agit en réalité de la nièce d’Alfred, dont la santé commence à devenir fragile.

Schumacher continue d’exploiter de nouveaux ennemis de l’homme chauve-souris avec un duo non dénué d’un certain charme. Tout d’abord avec Mister Freeze, incarné par Arnold Schwarzenegger (True Lies, L’Effaceur, La course aux jouets), un ancien scientifique victime de ses recherches en cryogénie, cherchant à obtenir de quoi financer un traitement pour sauver sa femme atteinte du syndrome de McGregor. Son background tragique est basé sur celui de la série animée Batman de 1992 avec l’épisode « Amour on ice », les comics lui ayant de base donné un caractère bien plus burlesque. Le scénario dévie ensuite en Amérique du Sud avec le docteur Pamela Isley, jouée par Uma Thruman (Les liaisons dangereuses, Sang chaud pour meurtre de sang froid, Pulp fiction), qui devient Poison Ivy après avoir été en contact d’un peu trop près avec des produits chimiques. Cherchant à dominer le monde à l’aide de plantes carnivores, elle est assistée par Bane, un condamné aux muscles hypertrophiés par du venin de fleur tropicale

« Qu’est-ce qui a tué les dinosaures !? L’ère glaciaire !! »

Après un dialogue introductif mémorable, le film annonce la couleur avec la présentation des costumes de Batman et de Robin sous des plans montrant leurs tétons, leurs fesses et même leurs entrejambes. Il alterne ensuite entre des dialogues qui flopent (« Salut Freeze, je suis Batman ! »), un acting surjoué ou inexistant (Clooney en tête), des situations ridicules (les patins à glace incorporés dans les chaussures de Batman et Robin) et une esthétique kitschissime bourrée de lumières et de personnages colorés qui contrastent totalement avec Gotham restée sombre. La volonté de vendre des jouets tirés du film est tellement présente qu’elle est même incrustée dans une réplique (« Les poupées Poison Ivy sont toujours vendues dans la même boîte ! »). La réalisation est bancale de bout en bout avec des scènes d’action molles, des plans débullés à outrance et des effets spéciaux grossiers, notamment lorsque les muscles de Bane gonflent. La physique elle-même défie tout réalisme entre la poursuite dans la fusée, le surf en plein ciel et les satellites détournés en un rien de temps vers la fin.

Ce qui frappe le plus est sans doute le nombre astronomique de jeux de mots moisis présents dans les dialogues. Freeze remporte la palme haut la main en multipliant les blagues sur le froid (« C’est l’iceberg qui débarque ! »), incitant de fait Batman à surenchérir (« Freeze, t’es givré ! ») et une de ses acolytes à en rajouter (« Oh je suis en chaleur ! […] Ça n’a rien de blizzard, je t’ai dans la peau ! »). Poison Ivy n’est pas en reste entre jeux de mots de bas étage (« C’est vraiment la jungle ici… ») et allusions sexuelles à tout-va (« L’un d’entre vous, petit veinard, est sur le point de butiner le miel ! »), Freeze lui-même y ajoutant sa touche (« En voilà une belle plante ! »). D’une manière générale, les personnages principaux ont tendance à se ridiculiser, entre Batman qui tue ce qui lui reste de crédibilité en dégainant une carte de crédit à son effigie, Robin qui surestime son humour face aux joueurs de hockey (« Ils nous cherchent des crosses, vieux frère ! ») ainsi que Freeze en peignoir qui fait chanter ses hommes de main et qui est blindé de pizzas surgelées dans sa réserve.

« Laissez-moi briser la glace : mon nom est Freeze, retenez-le bien, parce que je glace le sang et refroidis les humains ! »

Poison Ivy abuse tellement de ses pouvoirs de séduction que c’en devient malaisant (« J’ai envie de couper le blé en herbe avec vous, ma pelouse est dans tous ses états ! ») et Bane, s’il est de base un personnage particulièrement stratégique et intelligent, se voit réduit à un gros bêta qui crie et défonce tout. Le seul point positif est son apparence qui est bien respectée avec les tuyaux qui rentrent dans ses muscles et son masque de catcheur. Il est d’ailleurs joué par le lutteur professionnel Jeep Swenson, décédé d’une crise cardiaque deux mois après la sortie du film. Tout cela est d’autant plus dommage que le film regorge de backgrounds sous-exploités ainsi que de thèmes sérieux comme la mort, le deuil et la trahison qui sont complètement renversés par le loufoque de la narration. Si les costumes des méchants arborent une certaine classe, Freeze est décrédibilisé par son manque total de sérieux et Poison Ivy est reléguée au rang d’une chaudasse qui impose une séduction à outrance au point de se faire recadrer par spoiler: Batgirl
elle-même (« Ton attitude compromet l’image de la femme ! »).

Car oui, c’est bel et bien spoiler: la nièce d’Alfred qui devient Batgirl, ce dernier connaissant vraisemblablement ses mensurations pour lui avoir conçu un costume,
occasion inespérée pour le réalisateur d’exposer quelques plans sur ses seins, ses fesses et même des talons hauts au cas où elle ne ferait pas assez féminine. Apparition inattendue et bienvenue si seulement elle avait été exploitée à sa juste valeur. Elle reste ainsi plus intéressante aux côtés d’Alfred, qui obtient enfin une certaine importance en se montrant malade voire mourant, mais sans que le scénario aille plus loin à ce niveau-là. Le thème de la mort est également effleuré avec la femme de Freeze, pour laquelle il verse une larme qui se gèle aussitôt spoiler: lorsqu’il apprend son soi-disant décès
, offrant ainsi une des rares scènes efficacement réalisées du film en plus de rendre le personnage plus humain, comme on pouvait déjà le voir lors de vidéos dévoilant leur passé. Le duo entre Freeze et Poison Ivy en ressort d’autant plus cohérent dans le sens où ils cultivent une haine farouche envers l’humanité au point de vouloir l’anéantir.

« - Aucun signe du bonhomme de neige. - Il a peut-être fondu. - Non, il doit hiberner. »

Un des points au plus grand potentiel est sans doute celui qui concerne la rivalité entre Batman et Robin, moment déterminant du comics qui aboutit à l’émancipation personnelle de ce dernier. Si son costume se rapproche d’ailleurs de celui de Nightwing, cette rivalité est profondément ridiculisée par l’ensorcellement de Poison Ivy, Batman ayant compris le piège de cette dernière mais Robin s’entêtant de penser qu’il est jaloux car elle préférerait l’embrasser lui. Tout ceci amène les deux héros à se chamailler bêtement pour régler leur psychodrame. Le film reste rentable, mais son succès commercial s’avère largement décevant. Tandis que la critique l’assassine de part en part, il reçoit neuf nominations aux Razzie Awards de 1998, ce qui amène Joel Schumacher à s’excuser près de vingt ans après sa sortie. L’écran final annonçait pourtant un troisième opus, finalement annulé par Warner vu le désastre causé. Prévu pour s’appeler Batman Triumphant, il devait faire intervenir Harley Quinn sous les traits de Courntey Love, ainsi que Nicolas Cage en Épouvantail, ce dernier créant des hallucinations du Joker en aspergeant Batman de son gaz. Schumacher aurait même aimé faire revenir tous les anciens acteurs pour le final, ce qui aurait demandé un budget pharaonique.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 avril 2020
Le Best nanar jamais réalisé ! La pire nullité que j'ai jamais vu ! La plus formidable insulte aux fans de comics qu'on est osé faire !! Un pur CHEF-D'OEUVRE dans le lamentable.... :(
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