7h58 ce samedi-là
Note moyenne
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483 critiques spectateurs

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Mr_Moui
Mr_Moui

4 abonnés 112 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 juillet 2013
Question réalisation, c'est très bon. Incontestablement. Au-delà de ça, il aurait probablement été judicieux de rendre les personnages du film crédibles avant de se lancer dans des effets temporels impressionnants. Car, à mon sens, c'est sur ce point que le film perd tout. En effet, comment croire aux rôles d'Hank ou d'Andy... spoiler: Comment Andy (et Hank) à la recherche d'argent ne pensent-ils pas à contracter un prêt, à vendre leur appart voire à prévenir leur parents (ce qui serait alors une simple fraude à l'assurance)?
Sans doute est-il plus drôle de s'enfoncer dans l’invraisemblable... 2/5
Mr_Moui
Bistourn
Bistourn

19 abonnés 73 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 juin 2013
Je trouve ce film paresseux... L'idée est bonne, mais on a l'impression qu'il n'y a aucune conviction derrière. Les effets des flashs sont moyens. L'ambiance est indolente, on dirait que les acteurs se morfondent sur le tournage... On arrive à tenir en haleine juste parce que le découpage est monté comme une véritable cacophonie où tout s'emboite petit à petit façon puzzle. Malheureusement, dans le genre on a vu largement mieux: "21 grammes", "Mememto", "Angles d'attaque"...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 27 mai 2013
Lumet signe, malgré son age avancé, un film très noir porté sur les relatons humaines que peuvent avoir une famille où tout uni jusqu'à cette petite étincelle qui divise et fait tomber radicalement cette vie monotone que chacun avait.
Lumet décide de nous amener dans un petit jeu de puzzle, avec une narration fragmentée où nous retrouvons le point de vue de chaque protagoniste en modifiant les angles de vue. Au fur et à mesure de l'avancement du film, tout se met en ordre et ce qui était anecdotique prend tout son sens.
Coté scénario, rien à dire, tout colle à la perfection et l'intrigue demeure. Doté d'une certaine violence, cela n’empêche pas le très bon déroulement de l'histoire....qui malheureusement est pénible.
Oui, ce film à tout pour réussir mais il en devient pénible par son manque cruel de rythme et cette lenteur qui dure, dure, dure.
Alors on retiendra de très positif son scénario, sa mise en scène et cette intrigue que c'est parfaitement faire , Mais on retiendra malencontreusement cette lenteur qui ne partira pas et ce jeux d'acteurs sans réelle relief, qui avancera de manière monotone.
Raw Moon Show
Raw Moon Show

153 abonnés 853 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 août 2013
Plongez dans l'univers du film (très) noir. Prenez une structure éclatée à la The Killing (Stanley Kubrick) et saupoudrez d'une histoire de famille pas piquée des vers, confiez le tout à un grand réalisateur octogénaire d'une insolente jeunesse, et vous obtiendrez la plus grande tragédie grecque qu'il nous ait été donnée de voir au cinéma depuis des lustres. Partir sur un tel coup de maître, je dis chapeau Mister Lumet !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 3 avril 2013
Excellente surprise que ce film. Très pessimiste. Philip Seymour Hoffman est comme toujours exceptionnel, tout comme Albert Finney. La mise en scène, le scenario et le jeu d'acteurs sont superbes.
soniadidierkmurgia

1 436 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 octobre 2024
En 2006 quand il entame le tournage de « 7h58 ce samedi-là » qui sera son ultime long métrage, Sidney Lumet âgé de 82 ans a derrière lui une prestigieuse carrière qui avec 42 films déjà réalisés depuis « Douze hommes en colère » sorti sur les écrans en 1957 en fait l’un des metteurs en scène les plus importants de son époque et notamment lors des années 1965 à 1982 durant lesquelles il n’a enchaîné que des chefs d’œuvre ou des films très importants. Mais après « Contre-enquête » (1990) aucun des six films qu’il a tournés n’a trouvé son public ni reçu un accueil dithyrambique de la critique. Lumet sait donc que « 7h58 ce samedi-là » est son ultime chance de quitter la scène sur un succès.
Il va alors se saisir avec rage de cette histoire sordide et profondément triste qui replonge une fois de plus et de manière radicale Lumet après « Daniel », « A bout de course » ou « Family Business » dans les affres des relations parents-enfants. Le scénario écrit par le débutant Kelly Masterson est visiblement inspiré dans son architecture d’ Alejandro Gonzalès Innaritu et de son scénariste Guillermo Arriaga qui en seulement trois longs métrages ont popularisé un mode narratif aussi déroutant que virtuose et parfaitement cohérent qui observe les parcours apparemment sans rapport de plusieurs personnages pour les faire converger dans un final rendant toute sa cohérence à l’intrigue.
Sidney Lumet relève le défi en retournant le procédé spoiler: livrant au spectateur le point de bascule indiqué dans le titre dès l’entame du film pour ensuite utiliser un décalage temporel alternatif savamment orchestré qui outre faire progresser l’intrigue et entretenir le suspense lève le voile sur la psychologie des personnages. Un travail d’orfèvre identique à celui du couple de bijoutiers installés dans une banlieue prospère de New York, interprété par Rosemary Harris et Albert Finney qui va découvrir tragiquement
ce que sont devenus adultes leurs deux fils (Philip Seymour Hoffman et Ethan Hawke). Le réalisateur qui entame la dernière ligne droite de son parcours terrestre après avoir beaucoup observé à travers ses films la société américaine semble désormais sans illusion et un peu désabusé.
« 7h58 ce samedi-là » montre combien l’individualisme forcené qui progresse à grande vitesse depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale et la montée inexorable du consumérisme a laminé les repères moraux, sociaux, culturels et même religieux qui même très imparfaits contribuaient à vertébrer les individus, leur permettant de vivre ensemble autour de certaines règles et principes communs. Le progrès technologique notamment en matière de communication a en très peu de temps bouleversé le rapport aux autres et au monde en général. La drogue sert désormais de substitut illusoire et morbide à cette perte de repères.
C’est de tout cela dont nous parle Sidney Lumet dans son film dont le dernier plan ne laisse guère d’espoir, chose plutôt rare chez l’optimiste invétéré qu’il était. Entouré des acteurs chevronnés et talentueux que sont Philip Seymour Hoffman, Ethan Hawke, Marisa Tomei et Albert Finney, le réalisateur montre pour son dernier opus que sa direction d’acteurs est toujours aussi efficiente. Les admirateurs de Sidney Lumet seront sans aucun doute heureux que le grand réalisateur américain ait pu achever sa carrière sur un film digne de son talent.
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mars 2013
Les solides interprétations de Philip Seymour Hoffman et d'Ethan Hawke, le charme envoûtant de Marisa Tomei, une noirceur prenante, la richesse des lieux communs et ce côté simple sont les indéniables atouts de ce film noir très bien réalisé qui ne paye pas de mine qui se révèle très bon et très juste. Sympa.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 janvier 2013
Pour son dernier film, Sindey Lumet nous propose là un thriller noir et rythmé. Un scénario original et intelligent, avec différents points de vue, et deux trés bons acteurs.
Cricriiiiiiii
Cricriiiiiiii

92 abonnés 899 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 décembre 2012
BTDKYD, dernier film du regretté Sidney Lumet, est une tragédie très efficace, sombre et empreinte de cynisme.
Le scénario est maitrisé et le montage à base de flashbacks permet de créer de bons retournements et de saisir tous les enjeux en fonction de chaque point de vue.
Le casting est excellent et le duo Hawke-Seymour Hoffman offre une très bonne alchimie, ce dernier livrant d'ailleurs une prestation magnifique toute en nuance.
La réalisation est relativement réussie avec des plans très marquants; quelques uns rendent plus cheap mais cela reste minime.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 25 novembre 2012
Très belle performance de Lumet qui nous tient les tripes jusqu'à la fin. Quelle noirceur, c'est sublime et plus on avance plus c'est tragique, on en ressort ébouriffé. Malheureusement pas très connu, néanmoins il en reste un film génialement réalisé.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 octobre 2012
Le résumé qui précède n'est en aucun cas un spoiler, puisque le braquage et ses conséquences tragiques nous sont relatés une première fois dès la deuxième scène du film. Une première fois, car Sidney Lumet choisit de nous raconter toute l'histoire, l'avant, le pendant et l'après, du point de vue des différents personnages, un peu comme Tarantino dans "Pulp Fiction" ou dans "Jackie Brown" : les événements sont montrés plusieurs fois, mais en déplaçant l'angle de vue, et ce qui était élliptique ou anecdotique la première fois prend tout son sens la fois suivante, ou encore celle d'après.

Apparemment, Sidney Lumet ne vise pas à ménager le suspens, puisque on sait d'emblée qui a fait le coup, et comment celui-ci a foiré. Ce qui l'intéresse, c'est de démonter à l'aide de flash back la mécanique implacable du grain de sable, l'engrenage inéluctable qui conduit au désastre, le braquage servant à nouveau de déclencheur, 32 ans après "Un Après-midi de Chien".

Progressivement, on découvre que l'histoire ne s'arrêtera pas là, et qu'elle n'a pas commencé ce matin-là. Les dominos continuent à tomber en cascade, et si d'autres personnages viennent perturber davantage les destins d'Andy et de Hank, on s'aperçoit que l'essentiel se trouve au coeur de la famille, à des années-lumière des family values chères à l'Amérique conservatrice, et Sidney Lumet s'attaque à un des thèmes préférés des films hollywoodiens, celui de la culpablité et de la rancoeur dans les rapports père-fils.

Dans la tension narrative et psychologique qui sous-tend tout le film, on frôle plusieurs fois l'insupportable et le too much. Mais on ne fait que frôler, grâce au jeu des acteurs et à la maîtrise de la réalisation. Ce n'est pas un hasard si, comme Lumet lui-même, tous ses acteurs sont venus du théâtre. Philip Seymour Hoffman campe un Andy dérangeant, loin de la frivolité de Truman Capote, passant de l'explosion de la douleur enfantine refoulée à l'impassibilité menaçante. Ethan Hawke incarne avec sensibilité le cadet balloté entre faiblesse et vertu, alors qu'Albert Finney réussit à traduire tout le non-dit de violence de son personnage de patriarche inquiétant.

Et puis, il y a la virtuosité de la réalisation. Quel bonheur de faire une cure de cadrages stables, de mouvements maîtrisés et signifiants, d'utilisation fluide de l'échelle des plans ! Ce brio n'est pas has been, bien au contraire, car il est au service du récit, renforcé par un rythme palpitant. Sidney Lumet prend le temps de faire durer les scènes quand cette durée révèle des choses sur un personnage, à l'image du long plan-séquence d'Andy déambulant dans l'appartement luxueux de son dealer, au son décalé d'un Tex Avery passant sur l'écran plasma : à la modernité glacé de cet environnement high-tech s'oppose le corps vieillissant d'Andy, et l'on pense au toast irlandais dont est tiré le titre original : May you be in heaven half an hour... before the devil knows you're dead.

A 83 ans, Sidney Lumet démontre après William Friedkin et Clint Eastwood qu'il n'existe pas de limite d'âge pour les grands réalisateurs. Par sa noirceur, tant scénaristique que photographique, le film rappelle d'ailleurs un des derniers chefs-d'oeuvre du maître de Carmel, "Mystic River". Malgré quelques maladresses et deux ou trois longueurs, "7 h 58 ce samedi-là" constitue -enfin- une valeur sûre de cette bien pâle rentrée cinématographique.

http://www.critiquesclunysiennes.com
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 octobre 2012
Pour son dernier film, Sidney Lumet nous livre un excellent thriller très sombre, la mise en scène en flashback est au cordeau. Comme à son habitude Hoffman est habité par son rôle.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 septembre 2012
un joyeux du film noir avec des acteurs exceptionnels
caro18
caro18

209 abonnés 2 213 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 septembre 2012
Le film est bien mais le fait d'avoir choisi cette chronologie particulière le rend mou.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 11 août 2012
A la fin de se long-métrage je n'ai pas su quoi en penser, je me suis senti tout bizarre. Sydney Lumet signe une oeuvre étrange qui m'a quelque peu déçu. Les acteurs sont excellents et le scénario est bien écrit malheureusement j'ai trouver le film vide et qui ne dégage aucune ambiance particulière. Dommage...
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