2564 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
357 critiques spectateurs
5
78 critiques
4
109 critiques
3
46 critiques
2
62 critiques
1
38 critiques
0
24 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
2,0
Publiée le 19 juin 2012
Terriblement ennuyeux. La longueur peut parfois servir une juste cause mais là c'est complètement loupé. On attend, on attend et puis ah super, l'action tant attendue arrive et et et... on est très déçu. C'est ainsi tout le long du film : une suite de petits évènements anodins sans aucun intérêt. C'est plat, c'est morne, c'est creux. Quant aux jolis poemes, ce n'est que de la poudre jetée aux yeux du spectateur. le fond reste le même : insipide.
One peut se faire rembourser les places?Je ne sais pas ce qui ma pris ce jour la d'aller perdre mon temps a ne rien faire,je suis devenue plus idiot qu'avant avec ce film.
Un très beau film dans la lignée des grandes œuvres de Jane Campion qui poursuit ici son exploration de l'Angleterre du XIXe siècle. Cette fois-ci, la réalisatrice s'attaque à un épisode de la vie mouvementée de John Keats, le grand poète anglais, décédé prématurément de la tuberculose : son amour tumultueux avec Fanny Brawne, les quelques mois qui précédèrent sa disparition. Au final, Jane Campion, qui sait mieux que personne dénicher des talents d'avenir tisse une œuvre forte et sensible, sans jamais tomber pour autant dans le mélodramatique. Bright Star, peut-être plus réussi encore que "La Leçon de piano" n'a, hélas, pas connu le succès qu'il méritait à sa sortie dans les salles. Tant pis. On ne se lasse pas de ce cinéma fait de petites touches sensibles et de grands élans du cœur.
"Bright Star" est une romance qui est parfois très bien mise en scène, et parfois manque sérieusement d'originalité. Le point positif du film est qu'il s'inspire d'une histoire vraie, celle d'un poète anglais nommé John Keats, dont le succès ne fut que posthume. Les acteurs sont tous bon, Ben Whishaw en premier. Le scénario nous fait cependant tourné en bourrique avec des évènements répétitifs, d'autres trop effacés, bref l'histoire est mal écrite tout comme certains dialogues, même si la plupart sont caractéristiques du lyrisme et donc empreins d'une émotion certaine, c'est d'ailleurs cela qui porte ce film. Le lyrisme est mélangé par la présence de ce poète incompris et de cette histoire d'amour impossible et tragique. Le tout est parfois très poussif, voire même agaçant. Il n'empêche que "Bright Star" est une romance dramatique type, ni originale, ni ratée.
Très beau film sur l'amour romantique et chaste du poète anglais John Keats et de sa muse. La photo et la bande sonore sont remarquables, tout est en délicatesse et en émotion. Néanmoins, on accroche moyennement, en raison d'un rythme ultra lent et d'un côté chronique trop fréquent de nos jours. De belles évocations poétiques néanmoins, rappelant qu'il n'y a pas que Rimbaud et Chateaubriand...
Après le "Leçon de piano", Bright Star est un film frais et émouvant que je ne me lasse pas de regarder ! A travers cette histoire d'amour entre John Keats et Fanny, on découvre celle qui inspirée un des plus grands poète anglais. Un portrait plein de beauté et d'élégance. On doit également noter le soin particulier qui est accordé aux costumes et aux décors !
Les inconditionnels de l’œuvre de John Keats éprouveront quelques frissons du fait que plusieurs citations de ses poèmes seront faites. Mais cette histoire d’amour chaste et tragiquement raté au final de la vie de Keats fera sombrer dans le sommeil le plus profond les cinéphiles allergiques à la totale inaction. L’un des films les moins réussis de Jane Campion.
Bright Star est une histoire d'amour pleine de poésie. Magnifiquement bien construit, photographiquement beau & également bien joué ; ce film nous berce dans ses grands bras jusqu'à la fin, où on se sent complètement mélancholique. On aimerait presque vivre ça, en vrai.
L'histoire d'une femme qui va rencontrer le romantisme et la poésie le même jour, pour son plus grand malheur évidemment, nous sommes effectivement dans un film de Campion. Si l'on est homme vivant au 21ème siècle, rien que l'idée du romantisme prête à sourire, cette invention de doux rêveurs chétifs aristocratiques ou artistes, immatures et tristes n'a pas duré longtemps mais a suffisamment fait de mal dans l'inconscient des femmes un peu douces encore jusqu'à nos jours de crises économiques. Heureusement, ce n'est généralement qu'une convention de bonnes manières pour bourgeoisie urbaine, la grande majorité des femmes choisissent leur étalon sur pied, portefeuille et immobilier compris. Le romantisme ne concerne que les ingénues ou les aventurières qui aiment jouer leur avenir à pile ou face. Car de même que l'on ne bâtit pas une maison sur le sable, parier sa vie sur l'amour éternel revient à jouer aux dés son bonheur, puis son avenir à la roulette russe. Campion montre encore ici sa soif d'absolu et de parcours initiatiques. Avec un peu moins de sordide et de violence que dans ses précédents opus. Mais de manière toujours aussi téléphonée. Si vous êtes femme, oubliez ce que vous venez de lire, toutes avaient leur mouchoir à la main en sortant, courrez voir cette ode à une nouvelle religion, le romantisme qui dans son dogmatisme défie la raison au delà du pragmatisme le plus basique. Pour les hommes, il reste quand même quelque belles choses, l'un des plus beau profil féminin du cinématographe de ces 20 dernières années, une histoire triste mise joliment en images tristes (il faut dire qu'il n'y a pas beaucoup de soleil en Angleterre) et une musique appropriée. Mais attendez vous quand même si vous n'avez pas la sensibilité mélodramatique à trouver le temps long.
Incroyable! Ben Whishaw est magistral et Abbie Cornish que je ne connaissais pas est époustouflante ! Deux merveilleux acteurs pour cette histoire d'amour pleine de pureté et de beauté. Les décors et costumes méritent eux aussi d'être primés notamment ceux que Fanny Brawne se confectionne elle-même quand John Keats s'adonne à la poésie. J'ai passé un moment merveilleux. Du Jane Campion comme je l'aime. A voir!
Film poétique et romantique à souhait. Les 2 acteurs jouent merveilleusement bien, on est envouté par leur passion de la poésie de l'amour de la nature...
Sublimé par la photographie et la subtilité qu'on connaît à Jane Campion, cette biopic libre du poète Keats se laisse très bien regarder. Le duo d'acteurs est excellent dans cette histoire d'écriture et d'amour jamais consommé. Toutefois, il manque un souffle à ce film, quelque chose qui nous transcende et nous porte comme la poésie de Keats sait le faire. Le film est malheureusement visuellement beau -très belle séquence avec les papillons- mais souvent plat, et quelques longueurs se font sentir. Mention spéciale toutefois à de nombreuses références déguisées à Emily Dickinson (la blancheur, l'enfermement, le dialogue à travers le mur ou la porte) très pertinentes au vu du sujet. Le rôle révélation pour Abbie Cornish.