Angela Ki La
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3 - Pas mal
OSS 117 is back. La succession de gags du précédent épisode, à laissée place à un récit plus classique. Hubert est toujours aussi con, mais Dujardin caché derrière nous le fait élégant et garde ses distances. Il y a les habituels clichés, et d’autres inventés comme ce nazi-hippie, des chinois à l’accent incompréhensibles, la fille sexy mais féministe, ’agent américain,(il l’insulte tout le temps, mais apparemment Hubert ne parle pas anglais). On rit beaucoup moins que dans le précédent épisode, le film est avant tout un hommage au cinéma des années 60. Un Brésil de carte postale, des couleurs acidulées, décors de rêves, citations de Hitchcock et James bond. Le personnage gagne en maturité, et le décalage entre le monde qui a changé et son cerveau bloqué en 1950, suffit à rendre cela jubilatoire, voire facile. C’est une sorte de farce, sérieuse comme une comédie, et dense comme un film d’aventures. Hazanavicius aime ce cinéma là, et réussit à nous faire partager un moment teinté de nostalgie lucide, avec quelques piqures de rappel. Ainsi on apprend ce qu’était réellement la France sous le général De Gaulle, ou ce que faisait le patron d’OSS durant la collaboration. Mine de rien, il est instructif et relaxant ce film.
Ajoutée le 24 janv. à 00h35
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