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    Alexandra
    note moyenne
    3,1
    115 notes dont 33 critiques
    répartition des 33 critiques par note
    5 critiques
    7 critiques
    7 critiques
    7 critiques
    3 critiques
    4 critiques
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    33 critiques spectateurs

    Ti Nou
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    1,0
    Publiée le 14 mars 2016
    Une grand-mère vient rendre visite à son petit-fils dans un camp militaire. Passer ce postulat, il ne ne se passe absolument rien : mamie visite le camp, mamie papote... C'est le stéréotype du film d'auteur pénible qui pense pouvoir se passer de récit et d'enjeux.
    stebbins
    stebbins

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    3,0
    Publiée le 9 décembre 2011
    Bol d'air esthétique, sensuel voire proprement olfactif, sommet photographique, héritage grammatical intelligemment utilisé... mais aussi déception peu surprenante liée à la complaisance autocitationelle de son auteur doublée d'une vision catégorique - parfois même simpliste - de l'âme humaine. On attendait mieux de la part de Sokourov, peut-être davantage de complexité existentielle, moins d'afféteries stylistiques ou alors plus de radicalité dans le traitement de son sujet - passionnant, au passage. Si Alexandra est encore une fois une fête pour la rétine ( Alexandre Bourov, le chef opérateur, signe là un véritable écrin ) il se regarde avec une sorte de lassitude admirative, comme si sa superbe vampirisait un récit déjà rudimentaire de prime abord. Sokourov choisit clairement son camp, posant son regard bienveillant au coeur d'une armée de réserve, laissant le soin au hors-champ de s'occuper du front et des tranchées : faux-film de guerre, vrai drame anti-spectaculaire, Alexandra parle avant tout d'une relation entre une grand-mère et son petit-fils. L'univers du régiment n'est pourtant pas un prétexte à cette relation, Sokourov prenant le soin de développer le quotidien des militaires au travers des divers ustensiles, armes, bâtisses et autres objets utilitaires. Le cinéaste, plus de dix ans auparavant, avait dépeint ce même quotidien de manière beaucoup plus intense et hypnotique dans Voix Spirituelles, l'un de ses plus grands chefs d'oeuvre. Alexandra, beau mais trop tiède, un brin déséquilibré se regarde d'un oeil content mais paradoxalement perplexe, le spectateur se demandant comment l'auteur de Mère et Fils en est arrivé à un tel niveau de banalité philosophique, somme toute assez décevant. Dommage.
    Uncertainregard
    Uncertainregard

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    2,5
    Publiée le 18 août 2011
    Une mamie dans un camp militaire...Suffisait d'y penser! Elève de Tarkovsky, Alexandre Sokourov n'en a pas le génie mais se défend avec cette petite incursion saugrenue qu'il a très bien mise en scène avec d'excellents acteurs et quelques passages d'émotions et de réflexion très bien écrits...
    keating
    keating

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    3,0
    Publiée le 23 janvier 2013
    Je trouve que nous avons là un très très intéressant exemple de ce que le cinéma peut encore offrir de neuf avec un genre sur-exploité comme le film de guerre. "Alexandra" se passe dans un camp de militaires russes installés en Tchétchénie, un camp singularisé par la présence d'un personnage unique, en décalage avec tous leurs codes : le personnage qui donne son nom au long-métrage : Alexandra. Sokourov suit le chemin déjà entamé par Sam Mendes dans Jarhead : un film de guerre sans la guerre, sans combat, sans coup de feu. Le cinéaste russe va encore plus loin en osant ce pari audacieux : faire d'une grand-mère le héros de son film de guerre! Alexandra crée le décalage dans ce camp, figure d'"innocence" (l'écriture est plus complexe, ceux qui ont vu le film comprendront) au milieu de cette noirceur militaire. A travers Alexandra, Sokourov révèle aussi la vanité de la guerre aujourd'hui, et les jeunes qui ne comprennent même pas pourquoi ils sont là. Une guerre qui n'existe pas, au nom de valeurs nationalistes russes qui n'ont plus de raison de vivre. Des personnages qui semblent marcher lentement vers une mort inévitable. Le réalisateur a très bien capté cette absence d'action, ce "vide" à l'intérieur du camp. Visuellement, cette démythification de la guerre est admirable. Contentons nous de l'une des séquences d'ouverture pour illustrer ce propos : scène dans le char d'assaut qui roule la nuit, sans bruit, avec des soldats qui ressemblent plus à des fantômes qu'à des soldats. Sans un mot, on comprend déjà la dé-sacralisation de la guerre et des militaires. Cela dit, pour moi, il tombe dans le piège de la monotonie : en voulant montrer l'ennui des personnages il finit par m'ennuyer quelque peu également. Le final est un peu décevant également je trouve... Cette réserve mis à part, Alexandra est à la fois le nom d'un film de guerre fascinant par son audace et sa précision ; et aussi le nom d'un personnage incroyablement profond, l'une des plus touchantes grand-mères cinématographiques !
    Fritz L
    Fritz L

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    4,0
    Publiée le 1 octobre 2007
    « Alexandra » est le ténébreux chant d’amour en ruine, d’une grand-mère qui s’interroge… Pourquoi deux pays frères jusque là s’entre-déchirent-ils ? Pourquoi les soldats sont-ils des enfants ? Pourquoi ne pas braver les frontières ? Pourquoi toutes les valeurs d’antan sont piétinées ? Elle ne comprend pas… et se pose le temps d’une visite dans un camp militaire en Tchétchénie comme un témoin. Pas un témoin passif, non… malgré le dos et les jambes douloureux, elle va chercher à savoir comment et pourquoi on en est arrivé là. Elle erre, ne cesse de grommeler, ouvre ses yeux autant que son cœur. Sokurov, en digne héritier de ses pairs, nous offre une parabole unique sur la situation entre ces deux pays. Il choisit cette espèce de voyage initiatique à rebours, sorte de dernière chance, pour délivrer un message pacifiste et chargé d’humanisme. Le film est tout simplement admirable, par son traitement esthétique, mais aussi par cette espèce de chaleur humaine qui le parcourt et dont le fer de lance n’est autre que Galina Vishhenevskaya, mamie au cœur d’or qui du haut de ses 81 ans porte ce film bouleversant et irradiant de beauté.
    ygor parizel
    ygor parizel

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    3,0
    Publiée le 27 août 2012
    Film qui visuellement est irréprochable, lenteur des mouvements de caméra, qualité de la photographie (surtout dans les scènes nocturnes). Mais l'histoire est d'un ennui et manque d'intérêt , les seules moments qui ont un vrai sens sont ceux ou l'on voit le quotidien des tchechènes et leur misère mais finalement cela dure 10 minutes.
    ANDRÉ T.
    ANDRÉ T.

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    3,0
    Publiée le 10 décembre 2015
    Oui! il s'en falait de peu pour que je pense que c'était un chef-d'oeuvre. Un regard tellement particulier, humain, féminin,distancié, sur la folie des hommes et la guerre... mais quelque chose me gêne! Russes ou Tchetchènes sont "plutôt bons". Broyés par la guerre, il n'y a pas de "responsables" Les marques de tendresse répétées de la Babouchka et son petit-fils??? Galina, épatante de vérité!
    velocio
    velocio

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    2,5
    Publiée le 26 septembre 2007
    En compétition à Cannes 2007, "Alexandra" raconte l'histoire, pas très crédible, d'une grand-mère russe qui rend visite à son petit fils, officier en Tchéchénie. Elle s'installe à la caserne (!!), sort faire son marché en ville et y rencontre des femmes tchéchènes, qui, oh surprise, s'avèrent lui ressembler beaucoup. Il y a de belles images sépia et une musique superbe. Il y a une comédienne étonnante : Galina Vishknevskaya, par ailleurs chanteuse lyrique et, dorénavant, veuve de Rostropovitch. A part tout ça, on s'ennuie pas mal !
    scorsesejunior54
    scorsesejunior54

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    2,5
    Publiée le 25 mai 2009
    Plus encore que dans d'autres pays, la culture Russe (qu'elle soit littéraire, musicale ou dans ce cas cinématographique) a toujours été témoin des événements historiques qui ont forgé la destinée de ce pays. Aujourd'hui encore, la renaissance du septième art dans ce gigantesque territoire a donné lieu à de passionnants débats idéologiques et géopolitiques, et ce qui plus est avec des formes et des styles on ne peut plus différents. Le conflit Caucasien, et plus particulièrement l'intervention de l'armée en Tchétchénie ont ainsi alimenté bon nombre de longs-métrages (pas plus tard que la semaine dernière, j'ai d'ailleurs pu voir et apprécier "12" de Nikita Mikhalkov sur lequel il est curieusement impossible d'éditer une quelconque critique) parmi lesquels l'un des derniers opus d'Alexandre Sokurov, lui que l'on présente souvent (de façon un peu caricaturale) comme l'héritier de l'immense Andrei Tarkovski. Bref, "Aleksandra" symbolise le retour au premier plan d'un cinéma d'auteur de qualité chez nos amis Russes ; cinéma d'auteur posé, réfléchi, intelligent ne tombant jamais dans la contemplation nihiliste ou la masturbation intellectuelle ; cinéma d'auteur aisément accessible donc malgré son rythme lent et son refus de l'action, son nombre limité de personnages, de décors et de rebondissements. On saura reconnaître à Sokurov d'indéniables qualités de cadreur certes mais surtout une narration brillante rendant son travail extrêmement plaisant grâce à une impeccable maîtrise de l'intensité de l'intrigue et de l'émotion s'en dégageant. Il faut dire que l'intérêt que nous manifestons pour les protagonistes concernés est relativement important, du faut notamment de leurs caractères creusés. Malheureusement, la musique rare mais pompeuse vient un peu gâcher cet agréable moment, tout comme une fin sentimentale dont on se serait volontiers dispensés. Le propos demeure quant à lui léger-léger mais on se laisse porter par l'esthétique d'"Aleksandra". Pour introduire Sokurov.
    Cronenbergfansoff
    Cronenbergfansoff

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    2,0
    Publiée le 8 juin 2020
    C est dans ce décor jauni, glacial, terne et masculin que ce petit drame se déroule. En plein cœur de la Tchétchénie, une terre ultra islamisée, une guerre fait rage face à la Russie, et Alexandra une vieille femme, grand mère de combattant avec ses airs hautains et complexes se plaint et s énervé pendant deux heures. Franchement l intérêt du film est pauvre, il n y a rien à voir. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 2/5
    bidulle3
    bidulle3

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    3,5
    Publiée le 30 novembre 2011
    Alexandra Nikolaevna rend visite a son petit fils Denis. Ce dernier est officier et fait partie des meilleur soldat de son unité. Mais la vieille dame qui venais cherché amour et entourage va se retrouvé dans un monde d'homme, sans chaleur humaine ni confort. Alexandr Sokurov réalise "Alexandra" en décors naturel sur le sol Tchétchène, tout les éléments du site militaire sont réel, ce qui est une vrai prouesse dans certaines scène pour Galina Vishhnevskaya qui à plus de 80 ans doit entre autres monté et descendre d'un blindé. Sa performance est d'ailleurs a signalé car elle est touchante, très vrai dans ces expression et ces errances. Le cinéaste russe à voulu montré, à travers son pays, le poids de la solitude, la recherche de compagnie, de famille, d'amis et d'amour. Et pour rendre ce sentiment encore plus réel, Alexandr Sokurov rend l'image plus triste avec des teintes particulière, terne, pour apporté ce supplément de monotonie. Alors oui c'est un peu dommage, mais ce qui est intéressant c'est la recherche de Sokurov, son envie de donné la même émotion qu'au personnage du film ... La lenteur est fidèle au oeuvre russe, la photographie également, on sent que le cinéaste maîtrise son sujet qui contemplatif, lent, un peu long même mais qui frappe le spectateur après. Alexandra n'est pas un film de guerre, le camps sert juste de trame, le vrai sujet du film en est bien plus dramatique, bien plus profond, un film qui tôt ou tard nous parleras.
    norman06
    norman06

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    2,5
    Publiée le 26 septembre 2007
    Beau film méditatif et néoraliste, qui met en relief la beauté des visages, des accessoires et des éléments naturels. Si on est loin de la perfection formelle du "Soleil", chef-d'oeuvre du cinéaste, le projet de mise en scène est cohérent et Sokurov joue avec pertinence des contraintes liées au petit budget : le hors-champs suggère l'horreur de la guerre et fait écho à la teneur des dialogues.
    Skipper Mike
    Skipper Mike

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    3,5
    Publiée le 23 juin 2014
    "Alexandra" est un film doux et envoûtant, qui raconte la guerre à travers le regard d’une vieille femme venue retrouver son petit-fils militaire. On partage alors sa curiosité et son ironie douce-amère lorsqu’elle découvre le camp des soldats, univers qui semble en total décalage avec elle. Ses réflexions naïves sont alors assez drôles, de même que la façon dont les soldats la traitent, saisis qu’ils sont par l’incongruité de la situation. Plus tard, Alexandra s’invite dans un marché, monde qui lui correspond plus, mais on en revient là aussi à l’humanité. Les tensions entre les deux camps sont en effets sensibles mais il est facile de se rendre compte qu’ils ont beaucoup en commun et peu de raisons de s’en vouloir : la guerre apparaît alors comme un état de fait accepté par tous, une convention qu’il faut respecter, mais sans plus de conviction. L’idée est très intelligente, même si le ton du film est sans doute trop mineur pour marquer durablement les esprits.
    max6m
    max6m

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    4,0
    Publiée le 13 juillet 2009
    Il y a 2 cinémas: celui qui s'efforce autant qu'il peut de reproduire la réalité qui l'entoure, et celui qui créé son propre monde (et nous aide d'ailleurs bien souvent à mieux appréhender le notre). Sokourov fait partie de cette 2ème catégorie de cinéastes, celle des artistes. Voilà pourquoi "Aleksandra" n'est pas un film sur le conflit en Tchéchénie, mais un film sur la vie et sur ce qui a toujours intéressé Sokourov: les sentiments et les émotions humaines, et notamment, la solitude et la peur de la mort. Ergoter sur des sous-entendus politiques contenus dans le film, comme l'ont fait nombre de journalistes à Cannes, c'est se tromper d'étage. Sokourov ne fait pas de politique, il fait de l'art. Accuser le cinéaste de "pro-Poutinisme" (il faut lire par exemple l'article terrible du Monde), c'est bien plus grave que de la simple bêtise et du manque d'intelligence journalistique (si le film parle du conflit, il parle de réconciliation, c'est tout ce que peut faire un artiste): c'est tuer l'art, l'obliger à rentrer dans le moule du conformisme, l'obliger à se prononcer sur ce qui ne le concerne pas. Faudrait-il condamner l'oeuvre de Tarkovski parce qu'il n'y dénonce pas la "dictature communiste"?... Et bien sûr, nos "gentils" journalistes oublient allègrement de parler de l'essentiel ici: c'est à dire de mise en scène, et de poésie. Ils ne savent plus ce qu'est l'art. Question mise en scène justement, combien de films sortis en 2007 soutiennent la comparaison avec "Aleksandra"? Regardez cette chaleur blanche, étourdissante, ces couleurs toujours à la limite de rentrer en incandescence, ressentez cette douceur et cette sensualité extraordinaire enfouie derrière le mutisme...Si "Aleksandra" n'est pas le meilleur Sokourov (pas assez abstrait et onirique à mon goût et moins d'audaces visuelles que d'habitude), il n'en reste pas moins un très beau film sur la solitude et le manque affectif. Protégeons Sokourov, protégeons l'art et la poésie du fléau de la pensée unique.
    stillpop
    stillpop

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    3,5
    Publiée le 3 février 2012
    L'histoire d'une grand-mère (babooshka) qui ne trouve rien de mieux que rendre visite à son petit fils dans son camp militaire en pleine Tchétchénie. On ne va pas voir ce genre de film pour se détendre, et pourtant, le rythme tranquille (mais pas lent) et l'originalité et parfois l'humour des situations, loin d'un « la vie est belle » de Benigni prend largement une dimension divertissante. Jusqu'à un certain point, quand la grand maman prend une Kalachnikov et fait semblant de tirer, on ne sait plus si l'on doit la trouver agréable ou la pire des enfoirées sur cette guerre aussi absurde que toutes les autres. Heureusement, quand elle dit une seconde après « c'est si facile », on a compris que ce film a choisi son camp, et va nous le montrer sans juger personne. En dehors d'une caméra presque « américaine » dans son traitement sépia et son usage des téléobjectifs, son sens du rythme malgré le manque total d'action, son amour des visages, même de 81 ans, ce film d'auteur le cache bien. Et c'est tant mieux. Il y a au moins deux magnifiques scènes, qui valent le déplacement pour tout un chacun, ensuite, c'est le jeu de la veuve de Rostropovitch qui nous laisse scotché au siège du début à la fin. On ne peut pas dire que c'est un film magnifique, il est trop simple pour être comparé à un Tarkovski, mais le courage de tourner en Tchétchénie, de montrer une réalité de la lassitude et la résignation de deux peuples prêts à craquer, sans fioritures, sans leçons partisanes, tout cela est de la dimension des grands réalisateurs. Surtout quand on n'a pas l'impression d'avoir vu un documentaire, alors que rien n'a été fait pour échapper à cette approche. Tant de cultures mondiales nous échappent en programmation parisienne par faute de place, de temps, et d'omniprésence hollywoodienne. Oui, j'oubliais, ce n'est même pas triste, juste sérieux.
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