Le Violent
Note moyenne
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VERTIGO
VERTIGO

7 abonnés 416 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 juillet 2025
Je n'avais pas revu ce film depuis que j'avais acheté le DVD dans la collection film noir.
Le titre m'avait rebuté : voir Bogart dans le rôle d'un malade voilent m'indisposait.
Et puis en regardant et écoutant les critiques de Tavernier, Guérif et Brion tous les 3 très élogieux sur le film et Bogart en revoyant ce chef d'œuvre du film noir Gloria Grahame épouse du réalisateur Nicolas Ray dans la vraie vie, je me suis dit que le film et la réalité se sont télescopé puisque suite à un adultère découvert avec son fils Tony, Nicolas Rey divorce avec Gloria Grahame avant la fin du tournage. Bref le tournage d'un film de fiction basé sur un roman policier de Dorothy Belle Hughes est rattrapé par la vie réelle. Nicolas Rey se sépareront avant la fin de ce film et divorceront en 1952 car Nicolas Rey a surpris Gloria Grahame en train de coucher avec son fils d'un précédent mariage. La production du film, La Columbia ne voulait pas de Gloria Grahame car quand un metteur en scène tourne avec sa femme cela finit toujours mal. Comme quoi.... Brion dit que le personnage joué par Bogart était d'après un cinéaste exactement Bogart dans la vie.
Tavernier, Brion et Guérif disent tous les 3 que c'est le meilleur film de Nicolas Rey et de Bogart.
C'est un peu comme en navigation hauturière sur un grand bateau à la voile quand un ou deux couples déjà formés avant la croisière participent à cette croisière c'est explosif et il y aura un ou deux divorces pendant ou après la croisière. C'est imparable.
Bertrand tavernier dévoile un secret sur Nicolas Ray : il avait dénoncé plusieurs personnes comme communistes durant le Maccarthysme dont sa propre femme sans que cela soit dévoilé par la police et Howard Hugues patron de la RKO et très anticommuniste protégeait Nicolas Ray pour ces dénonciations durant le Maccarthysme et lui a confié de nombreux tournages et l'a aidé à obtenir que Gloria Grahame qui avait un contrat avec la RKO soit libéré pour faire ce film pour une autre maison d production donc (Columbia et Santana la maison de production de Bogart qui porte nom de son voilier).
Enfin il semble que Nicolas Rey était un grand addict d'alcool et de drogues diverses. Nicolas Rey a instillé beaucoup d'aspects autobiographiques dans ce film en particulier l'histoire d'amour entre lui et sa femme Gloria Grahame en train de se défaire pendant le film (il avait convaincu Bogart d'accepter Gloria Grahame dans son film pour sauver son couple lui-a-t-il dit).
......je.. jjn.jj
......je.. jjn.jj

7 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 mars 2025
le film es sans intérêt car sa date de 1951 on doit apprécier non désolé sa aurais pu être de fois mieux les acteurs surjoue j’aime pas trop désolé
Y Leca
Y Leca

46 abonnés 1 174 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 mai 2024
Malgré les performances de Humphrey Bogart (qui retrouve, en scénariste anxieux et colérique, ses mimiques paranoïaques du Trésor de la Sierra Madre) et de Gloria Grahame (magnifique de passion et de peur rentrée), le film souffre quand même de longueurs et d'un manque de rythme.
Marc Taton (Belgique)
Marc Taton (Belgique)

42 abonnés 1 031 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 mai 2024
J'ai difficile à comprendre les bonnes notes attribuées à ce film, le fait qu'il s'agisse d'une réalisation de Nicholas Ray et que Humphrey Bogart soit à l'affiche explique peut être cela….. Le scénario est aussi simpliste que bancal et aucun des personnages n'est attachant, il ne reste guère que "une gueule" celle de Bogart, pour sauver tant bien que mal le film. In a Lonely Place est sorti en 1950 et j'ai pourtant eu l'impression d'assister à un mauvais Hitchcock datant des années 30.
AMCHI

6 946 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 décembre 2023
Il y a des gars qui comme ça ont l'air plutôt sympas au premier abord mais qui ne faut pas trop agacer sinon il devienne violent. C'est le cas de Dix Steele, un scénariste d'Hollywood joué par Humphrey Bogart dans Le Violent réalisé par Nicholas Ray.
Ça débute comme du bon polar noir pour virer vers une romance entre le scénariste et sa voisine jouée par Gloria Grahame. Elle tombe amoureuse de lui bien que la police le soupçonne d'avoir tué une jeune femme (avec qui il travaillait sur un nouveau scénario), son passé de personnage irascible le dessert.
J'ai trouvé que le premier tiers du film est la meilleure partie, la romance est moins passionnante à suivre même si le réalisateur ne tombe pas dans une banale histoire d'amour car il utilise une approche psychologique avec Bogart qui lutte contre ses excès de brutalité malgré le fait qu'il est enfin trouvé le vrai amour.
C'est un bon film, c'est juste que le suspense et l'aspect noir marquant les premières minutes sont délaissés au profit d'un récit plus classique et moins tendu.
Yves G.

1 847 abonnés 4 024 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 juillet 2023
Dixon Steele (Humphrey Bogart) est un célèbre scénariste hollywoodien en panne d’inspiration. Il est suspecté d’avoir tué l’employée d’un restaurant revenue un soir chez lui à son bras pour l’aider à écrire l’adaptation d’un livre médiocre qu’il n’avait pas eu le courage de lire. Mais le témoignage d’une voisine, Laurel Gray (Gloria Grahame), le disculpe. Bientôt se noue une idylle avec elle, qui lui redonne le goût de l’écriture. Mais Dixon cache un fond anxieux et paranoïaque qui resurgit à chaque occasion et hypothèque le bonheur du jeune couple.

"Le Violent" est un chef d’œuvre oublié, éclipsé par "Boulevard du crépuscule" de Billy Wilder et "All About Eve" de Joseph Mankiewicz qui sortirent la même année et traitaient d’un sujet à la mode à l’époque : les coulisses de Hollywood. Il a pour héros, ou plutôt comme anti-héros, un scénariste interprété par Humphrey Bogart qui était alors au sommet de sa gloire et qui accepta pourtant le rôle antipathique d’un homme pathologiquement jaloux et violent.

Le film est l’adaptation d’un polar de Dorothy Hughes, une auteure à succès elle aussi reléguée dans l’oubli, "In a Lonely Place", traduit en français sous plusieurs titres, "Tuer ma solitude", "Un homme dans la brume" et même "Le Violent". Nicholas Ray, qui n’avait pas encore tourné "Johnny Guitare" (1954) ni surtout "La Fureur de vivre" (1955) mit dit-on beaucoup de lui-même dans le personnage de Dixon Steele, lui aussi rongé par ses démons intérieurs. Il confia le rôle de Laurel à Gloria Grahame qu’il avait épousée deux ans plus tôt et dont il était en train de divorcer (elle avait été surprise en fâcheuse posture avec le premier fils de Ray, qui avait alors treize ans à peine).

"Le Violent" n’est pas un polar. L’enquête sur le meurtre de Mildred Atkinson n’en constitue pas le sujet essentiel. C’est une description quasi-clinique de la pathologie de Dixon : une anxiété incontrôlable qui l’entraîne aux pires excès. On parlerait aujourd’hui de masculinité toxique et on ne lui consacrerait certainement pas un film.
Topaze87
Topaze87

10 abonnés 650 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 juin 2023
Un bon film noir qui repose principalement sur la présence de Humphrey Bogart, mais qui présente tout de même certaines longueurs.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 849 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 octobre 2022
D'une grande densité réflexive ce film réussit à équilibrer divers enjeux et genres sans se perdre en inutiles digressions. Alliant enquête policière pervertie par la conviction du commissaire, douce romance inespérée virant à une illustration de l'emprise paranoïaque et dessous du monde de la création scripturale ce drame tourne lentement au thriller avec brio grâce à l'interprétation sans faille d'un charismatique couple de cinéma ainsi que d'une mise en scène dynamique et d'une narration efficace bien que froides. Sans didactisme sont illustrés l'insidieuse dangerosité du doute ainsi que l'aspect malsain de la (faussement) virile violence. Une magistrale démonstration!
JCADAM
JCADAM

6 abonnés 370 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 novembre 2021
Policier sympathique, mais sans grande surprise pour l'époque. Le film est assez bon dans l'ensemble mais ne passionne pas plus que cela. Après le scénario est maîtrisé, porté par un excellent Bogart dans la peau d'un scénariste violent, et par l'apport d'un noir et blanc parfaitement utilisé qui ajoute une tension palpable jusqu'à la fin. On retiendra surtout le film pour la prestation des acteurs et non par son histoire qui n'as rien de surprenante.
Ykarpathakis157

6 196 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juin 2021
C'est peut-être un sacrilège de dire cela mais Bogart a plus d'atomes crochus avec Gloria Grahame dans Le Violent qu'il n'en a jamais eu avec Bacall. Tous deux ont atteint leur apogée à l'écran et le film est totalement brillant. Le meilleur film de Bogart reste Casablanca mais celui-ci vient juste après. Grahame souvent bonne est absolument géniale dans cette performance plus subtile et plus sexy que tout ce que je lui ai vu faire ailleurs. Il y a une scène sans paroles dans un bar qui a plus de chaleur que presque toutes les scènes de n'importe quel film. Ce film est presque un chef-d'œuvre et le genre de rôle que les grandes stars n'entreprennent presque jamais. Dixon Steele est assez peu sociable et Humphrey Bogart l'incarne parfaitement et sans narcissisme...
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 316 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 janvier 2021
Quand "In A Lonely Place" devient "Le Violent"... Les distributeurs français n'étaient vraiment pas tributaires d'un bon niveau d'anglais. Enfin, tout cela n'est rien, finalement, puisque le titre français correspond très bien au film. Un film que je voulais d'ailleurs voir depuis des années, mais, à chaque fois, il y avait quelque chose qui me faisait manquer l'occasion. Cette fois, rien n'a perturbé mes plans et punaise que je suis content de l'avoir vu ce film. Mon attente est entièrement satisfaite. Ce film est une vraie mécanique qui tourne à plein régime du début à la fin, bon, il y a bien deux ou trois moments légèrement creux, mais ça n'entrave pas la bonne marche de l'oeuvre de Ray. Si bien que, dès le premier plan, on sait que ça va coller, il ne peut en être autrement. L'histoire est solide comme du béton armé et est passionnante jusqu'à la dernière seconde. Le final, débutant spoiler: au moment de la soirée de fiançailles chez Paul
, est superbe. Les toutes dernières secondes sont une conclusion parfaite. Cette peinture au vitriol des dessous hollywoodiens a aussi pour autre point fort la chance d'être portée par un acteur au sommet de son art : Humphrey Bogart. Dans "Le faucon maltais", "Key largo", "Le port de l'angoisse" et "Le grand sommeil", il faisait du Bogart et il faisait très bien, mais dans "Le violent", il ne fait pas du Bogart, il compose et livre sa plus belle performance d'acteur, il campe un personnage aux multiples défauts, mais qui fascine et qui impose un charisme des feux de Dieu. Lorsqu'il est submergé par ses pulsions violentes dans le final, il se fait carrément flippant. Et, c'est accentué par la mise en scène de Ray appliquant un jeu d'ombres et de lumières sur un visage rendu buriné par l'âge, les cigarettes, l'alcool et les années de travail. Face à lui, Gloria Grahame est sans doute la seule actrice qui a été capable de lui tenir réellement la dragée haute. Bogart avait pour coutume dire "vous avez devant vous l'acteur qui a tourné le plus de navets dans l'Histoire du cinéma", en admettant qu'il avait raison, bon nombre d'acteurs auraient tué père et mère pour avoir un "Violent" dans leur filmographie.
Patjob
Patjob

43 abonnés 757 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 octobre 2020
Un polar, un film noir qui glisse peu à peu vers le mélo. Dès les premières scènes, le portrait du personnage principal est brossé : magnifiquement incarné par Bogart et son charisme, il est ténébreux, lucide, cynique, … et violent. Sa sensibilité, réelle, est enfouie. Ce scénariste est un marginal dans le milieu Hollywoodien dont il conteste les règles de fonctionnement (dénoncées par ce biais par Nicholas Ray). Les dialogues sont assez jubilatoires et les scènes sont brillamment traitées (l'interrogatoire de police qui se transforme en déclaration d'amour). Un film bien écrit, dans lequel les interrogations (voire le suspense, comme dans "Soupçons" de Hitchcock) sur la nature du personnage et l'évolution de la relation amoureuse, l'emportent sur l'intrigue policière (la résolution du meurtre), et bien conclu par une dernière scène aussi belle que désenchantée.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 octobre 2020
Dans ce film où Nicholas Ray dit-on a projeté sa propre existence, il faut aussi voir les démons de Bogart qu’il incarne royalement dans ce personnage ambigu , célèbre et irritable, qui se voit suspecter du crime d’une jeune femme qui venait de sortir de chez lui . Plus que dans l’action, c’est dans la réflexion et la psychologie que ce polar s’acharne sur ce suspect possible en l’affublant de toutes les qualités du tueur intelligent et qui trompe son monde, et surtout sa petite amie Mais rien dans sa vie ne laisse entrevoir une faille quelconque même lorsqu’il mime la façon dont la fille a été tuée. C’est un scénariste, il a de l’imagination et sait la mettre en scène ce qu’il fait devant son copain flic et sa femme inquiète par une telle attitude. Malgré son titre « Le Violent » est avant tout un film sur la confiance et la suspicion que Nicholas Ray pose en énigme permanente dans le va et vient de ce tout Hollywood dont on ne voit jamais l’envers du décor. Un grand classique du genre, qui s’éloigne des stéréotypes, et se rapproche de la vérité
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mars 2020
Nicholas Ray se confronte avec "Le violent" aux codes prégnants du film noir (la femme fatale, la violence sous-jacente, la psychologie trouble des personnages) et ne parvient pas tout à fait à les détourner. Autant il s'approprie le western avec brio quand il réalise le sublime "Johnny Guitare", autant il peine à signer un film véritablement singulier avec "Le violent". Le film contient néanmoins d'intéressantes idées, et la plus belle d'entre elles est de donner un rôle presque à contre-emploi à Humphrey Bogart. Habitué à jouer des personnages tout en contrôle, Bogart est cette fois dans la peau d'un homme qui feint de se maîtriser mais qui est en fai toujours sur le point d'exploser, se soumettant à de terrifiants accès de violence. Cette manière de jouer à la fois l'élégance apparente et la rage soudaine infuse le film d'une habile complexité scénaristique et instaure un doute vicieux dans la tête du spectateur. En effet, alors qu'il semble évident que le personnage est innocent – on ne voit vraiment pas pour quelle raison ce scénariste aurait tué cette serveuse –, on ne peut s'empêcher de le soupçonner parce que son comportement est aussi incompréhensible qu'effrayant. spoiler: Et la prouesse d'écriture du film est de retarder au maximum le moment de vérité pour acter la séparation du couple central autour d'un autre motif : Dixon n'a pas tué la serveuse mais il est tellement dangereux qu'il est impossible pour Laurel de vivre avec lui.
Sans parvenir à s'écarter des codes du film noir, Nicholas Ray signe toutefois un long-métrage haletant dont l'issue ne peut être que dramatique.
Hotinhere

791 abonnés 5 472 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 janvier 2020
Un scénariste hollywoodien de réputation violente est soupçonné de meurtre. Un grand film noir et psychologique porté par l'interprétation magistrale d'Humphrey Bogart (double du réal Nicholas Ray).
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