L'Aurore
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Mathias Le Quiliec
Mathias Le Quiliec

80 abonnés 378 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 avril 2014
Ce film est un chef d'oeuvre et sans se forcer ce qui impose encore plus le respect. Tout est question d'art dans Sunrise. Pour commencer l'interprétation des acteurs tout en justesse et en tendresse, comme pour la plupart des films muets l'expression des acteurs priment sur le reste, ici ce n'est pas complètement le cas malgrés leurs éclats. Hormis ces acteurs, Sunrise brille surtout grâce au génie de F.W Murnau, son réalisateur. Il n'y a quasiment pas d'intertitre, ce qui en fait un pur film muet, pas rien à l'époque. Une mise en scène et des décors inoubliables, un magnifique jeu d'ombre avec le noir et blanc, le tout avec une ou deux scènes mythiques du 7ème art (la ballade en barque avec le chien ; la rencontre au marécage avec la vamp'). Clin oeil particulier à la scène du cochon pendant la fête foraine, une touche d'humour originale (à la Chaplin) à laquelle on ne s'attendait plus. Le film aborde pas mal de sujet à sa manière : Opposition ville/campagne, citadins/campagnards, simplicité/démesure. Pour résumer Friedrich Wilhem Murnau et sa direction technique sont les stars de ce chef d'oeuvre d'esthétisme et d'humanisme. Même la bande son quasi inexistante (transition muet-parlant) fait son effet lors de la moindre musique ou du moindre bruitage. Un sommet créatif à une époque primitive. Chapeau bas ! We love cinéma comme dirait Quentin.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 juin 2013
L'un des piliers du cinéma mondial. La photographie est sublime, tout comme le jeu d'acteur. L'expressionnisme allemand trouve avec ce film ses lettres de noblesse.
Ryce753
Ryce753

32 abonnés 431 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juin 2013
Incontestablement, un chef d'oeuvre du cinéma muet. Les grands films muets de cette qualité sont rares et se comptent sur les doigts d'une paire de mains. Je ne vais pas jouer à l'intello ni au snob en essayant d'analyser ce film (ses plans, ses "effets spéciaux", son apport au cinéma, etc, etc) mais simplement conseiller de se laisser emporter par la magie, l'émotion, l'interprétation des comédiens et la poésie de cette belle histoire d'amour. La différence de mentalité entre la vie rurale et urbaine est aussi parfaitement décrite par Murnau. On passe de l'ambiance calme, sereine, presque ennuyeuse de la vie campagnarde à l'atmosphère bruyante, agitée, impersonnelle de la ville (la foule, le trafic routier, ses divertissements mercantiles,...) que le réalisateur arrive avec brio à retranscrire à l'écran. Avec "La ruée vers l'or"et "les lumières de la ville" de Chaplin, ce métrage fait désormais partie de mes films muets préférés.
keating
keating

60 abonnés 582 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 mai 2013
« This song of the Man and his Wife is of no place and every place; you might hear it anywhere at any time. ». C'est avec ces mots que débute « L'Aurore » de Murnau. Des mots qui disparaitront vite, pour laisser parler la puissance des images. Des mots qui nous indiquent aussi, d'entrée de jeu, que le film ne va pas nous raconter l'histoire d'un homme et d'une femme en particulier, mais bien des personnages symboliques, qui représentent l'Homme et la Femme en général. Le film mettra en scène leur histoire, leur sentiment, et parviendra à leur offrir une dimension universelle et intemporelle. La recherche de l'amour, la rencontre entre l'homme et la femme, avec les difficultés et les réussites en même temps. A cette première thématique, Murnau ajoute la recherche de l'espace : les personnages tenteront de trouver le meilleur endroit pour tenter d'exprimer leur amour. Il sera alors question d'une opposition entre la nature et la ville. Pour ces deux niveaux, Murnau proposera un film en mouvement, entre le jour et la nuit, entre le bonheur et le malheur, entre l'amour et la mort, entre l'ombre et la lumière. Une préoccupation qui rappelle celle de Terrence Malick, par exemple, dans le cinéma contemporain. Mais revenons à Murnau, et à la manière magistrale avec laquelle il traduit visuellement ces thématiques universelles. Quelle beauté! Murnau parvient, peut être mieux que jamais, à exprimer toute la puissance visuelle du cinéma. On a l'impression de pouvoir arrêter le film sur n'importe quel plan, pour admirer un vrai tableau, une véritable oeuvre d'art. La nature est filmée dans toute sa beauté, sa pureté, mais ses dangers également. La ville moderne est captée de façon très mouvementée, vertigineuse. Et les plus belles images sont peut être celles où Murnau parvient à fusionner les deux, en traduisant visuellement les pensées des personnages, lorsqu'ils veulent vivre ailleurs : l'imagination vient donc dépasser la réalité, pour notre plus grand plaisir. Il ne faudrait pas oublier non plus toute la force de la légèreté du film de Murnau. Dans les scènes urbaines notamment, nous avons droit à beaucoup de scènes très drôles, avec un comique visuel très inventif. Poésie, humour, drame, intemporalité et universalité : tout, on retrouve tout ça, et sans doute plus encore, dans L'Aurore. C'est une histoire que vous pouvez entendre partout et de tout temps, mais peut être qu'elle n'a jamais été aussi bien contée que dans ce film muet de 1927...
Typi35
Typi35

60 abonnés 483 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 mai 2013
Rha putain il est bien !
Tu sais à quoi il m'a fait pensé ce film ? Tu sais pas ? Bah un peu à l'ambiance qu'il y a dans Thérèse Raquin, de Zola. Si tu l'as pas lu lis-le, il vaut le coup. Si tu l'as lu, ne le lis pas parce que tu l'as déjà lu.
Enfin pour revenir à Sunrise, un bémol sur la musique ! Pas terrible. Surtout quand on la compare à ce qui pouvait se faire à cette époque avec le Cabinet du Dr Caligari...
Réa fine, sans excès.
Et puis c'est assez rare de voir un sanglier qui boit du pinard ! En tous cas au cinéma.
Alors mate-moi ça.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 6 décembre 2012
Malgré de long passages quelque peu ennuyeux sur l'ensemble , "L'Aurore" est un bon film qui se laisse regarder sans grande difficultés. La photographie est très vieille et même avec l'effet de restauration , on voit quand même cette sensation de "grain" sur l'image noire et blanche. Mais ce n'est là qu'un détail bien vite oublié quand on entre pleinement dans le vif de l'histoire. Et justement , l'intrigue est des plus simplettes : une histoire passionnante et déchirante entre l'amour , l'hésitation et la remise en question.
C'est facile , simple et ça touche quand même le spectateur par le jeu assez excellent des acteurs du jeune couple (qui sont-ils ? Ces acteurs sont malheureusement très méconnus). F.W Murnau , bien que ce film soit un pilier fondamental pour Hollywood (le film est produit par William Fox) , illustre avec brio une touche d’expressionnisme allemand dans la mise en scène. Film culte de la fin de l'âge d'or du cinéma muet , "L"Aurore" est passé inaperçu lors de la sortie , écrasé sans doute par le premier film parlant sorti la même année ("Le Chanteur de Jazz") . C'est selon moi , dommage car le film est plutôt agréable et intéressant , et offre un autre regard sur le cinéma d'antan.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 5 octobre 2012
l'expressionnisme allemand regorge de film aux allures fantasmagoriques, de leurs visions de l'homme et du monde toujours en proie à ses démons intérieurs, fascinant de dualité et de fantasmes, les cinéastes expressionnistes ont chambouler le cinéma et les spectateurs de leur temps. L'aurore de Murnau est un film, qui, de par sa capacité de mise en scène et les thèmes qu'il aborde est une incroyable source d'analyse. En effet l'expressionnisme n'a jamais traité le thème du double à un niveau aussi total. Double femmes, double histoire, dédoublement de personnalité. Le film s'ouvre sur un plan d'un train partant d'une gare. Ce train file à toute vitesse et aussitôt, deux plans se superposent de ce train en marche, filant l'un vers l'autre dans la vitesse et la folie, rendant l'espace du cadre agité de par ce mouvement contradictoire.

Une femme est présentée, brune, venant de la ville. Très vite on comprend que cette femme à une aventure avec un fermier qui a une famille. La femme du fermier est blonde, visage de sainte et cheveux tirés. À travers des jeux d'ombres et de lumières murnau nous présente la peur, le mal et la pureté ainsi que leur opposition. La brune, vénéneuse, tend vers le mal et détourne le fermier de sa femme, va même jusqu'à lui demander de la tuer. Deux histoires commencent alors, celle qui se passe dans la campagne et celle qui se déroule à la ville. De ces histoires jaillissent la contradiction, la ville est présentée comme dangereuse et la campagne comme paisible, mais c'est surtout l'opposition tragédie/ burlesque qui surprend car les films expressionnistes sont d'habitude dénué de comique. De plus les formes habituellement géométriques sont ici rondeur (symbole féminin) et synonymes de mort.

Grâce à une mise en scène symphonique et symbolique, le film nous montre la culpabilité d'un homme, sa reconstruction par la rédemption et l'amour. Cette thématique hautement religieuse jalonne tout le film, scène du mariage, bande son avec des cloches qui retentissent mais surtout vision de la femme, l'une sainte épouse au visage clair, l'autre coupable du pêché originel, affichant les artifices de la ville et donc dans le film, du mal. La dualité la plus évidente est celle de l'obscurité de la ville, et de la clarté de la campagne, ou la lune est symbole la noirceur de l'âme ainsi que de la femme tentatrice. On ne peut pas penser à l'aurore de murnan autrement que comme un film misogyne, brassant des stéréotypes éculés et une vision de la féminité extrêmement négative. Le fait est que l'époque où a été tourné le film est encore engluée dans l'idée que la femme au foyer est symbole de bien et de douceur, enfantant et se soumettant à la religion. Le film est à l'image de cet archétype. Le film de murnau n'est pas un film du début de l'expressionnisme et n'a pas les caractéristiques stylistique de ce courant, exception faite des jeux d'ombres et de lumière de leurs synchronisation. Le lyrisme religieux du film est évident et révélateur du coté moralisateur du film, à l'image de ce plan où l'on voit l'une des habitantes du village regarder la camera pour nous dire « ils étaient heureux comme des enfants » elle devient de ce fait la morale du film. Si la mise ne scène est de par sa maitrise appréciable, son symbolisme grossier l'est moins. (femme brune=mort, nuit=mort, soleil=vie, femme blonde=amour). Mais là encore il faut voir le film comme un poème au caractère mélodique puissant. L'eau dans ce film représente le milieu du changement, de la peur (l'eau est souvent symbole de féminité), cette forme liquide imprègne tout le film (avec la rondeur), elle est l'élément par lequel tout va se mélanger, se dissoudre et mourir. Les personnages dans l'Aurore sont également souvent dans la contemplation (la ville qui se projette sur un écran imaginaire pour les amants, le mariage dans l'église que les époux regardent), cette contemplation pourrait être celle du cinéma lui même, fantasme d'amour comme de pulsion destructrices.
real-disciple
real-disciple

114 abonnés 1 024 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 septembre 2012
L'Aurore est un vrai chef d'oeuvre du cinéma pour son extraordinaire travail technique, ses acteurs et son cachet de conte universel. Beaucoup étudié pour ses plans remarquables, le film arrive à faire passer toutes les émotions, du rire au larme. Les oppositions sont pléthore (jour/nuit, campagne/ville, femme sage/femme fatale), et si on découpe ce film en quatre parties on se rend compte qu'on passe facilement du drame puis à la romance, au comique quasi burlesque et enfin au tragique. C'est également là où apparaissent les flash-back, surimpressions et flash forwards. Que dire d'autre si ce n'est que Murnau fut un génie du cinéma.
Santu2b

309 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 mars 2014
Que dire alors que tout semble avoir déjà été dit sur "Sunrise", y compris qu'il s'agissait ni plus ni moins du "plus beau film du monde" pour reprendre les termes de François Truffaut ? Peut-être parce qu'on ne dira jamais assez au combien tout le septième art est déjà tout entier présent au sein du chef-d'oeuvre de Murnau, que ce soit d'un point de vue technique, scénaristique ou émotionnel. Comment oublier en effet ce fameux plan-séquence (l'un des premiers de l'histoire) voyant le personnage principal partir à la recherche de la mystérieuse femme brune et se terminant par l'apparition de cette dernière sous la lune ? Plus inventif que jamais, le cinéaste étale en 1927 l'étendue de son génie et de sa maîtrise sans équivalent au service de l'une des plus belles histoires d'amour jamais tournées. Drôle, émouvant et bouleversant à la fois, "Sunrise" est l'essence même du cinéma.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 août 2012
Le pauvre homme tiraillé entre une maîtresse dépensière, manipulatrice et sa femme, paysanne innocente et aimante, entre la nuit et le jour, la ville et la campagne. Une lumière très contrastée révèle un déchirement entre les pulsions du héros et sa raison. Des scènes de barque superbes, sur l'eau tantôt paisible, appaisant les sombres projets du marie, tantôt déchaînée et meurtrière dés la nuit tombée. On assiste à deux "sunrise" scénaristiquement opposés dans le long métrage, lors desquels l'homme toujours en proie à une folie lunaire est poussé à tuer à deux reprises. Un film expressionniste génial dont les moyens hollywoodiens sont d'une rare efficacité. (mouvement de caméra amples et tournage en studio).
Buzz063
Buzz063

99 abonnés 919 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 juin 2012
Premier film américain de Murnau qui dispose d'une liberté de création totale. Le scénario est celui d'un mélodrame avec l'ambition de traiter de l'humanité dans son ensemble et non d'un cas particulier comme l'indique le sous-titre américain (A Song of Two Humans) ou le fait qu'aucun personnage n'ait de nom propre. L'histoire se divise en trois parties clairement distinctes et aux tonalités dramatiques très différentes. La premiere partie va du début du film jusqu'au mariage et au pardon de la femme et possède une ambiance inquiètante, la seconde couvre, sur un mode léger et humoristique, toute la partie en ville où les époux se redécouvrent et le film s'achève sur un dernier acte qui, malgré son happy end, empreinte à la tragédie.
L'impact et la puissance émotionnelle du récit est renforcée par la mise en scène parfaite de Murnau. Le film remportera d'ailleurs une récompense spéciale pour cela lors de la première cérémonie des oscars.
L'Aurore est ainsi un des premiers films de l'histoire à utiliser des bruitages, Murnau sachant s'en servir avec parcimonie et pertinence. De la même manière le cinéaste fait un usage original des intertitres. Esthétiquement, le cinéaste garde des traces de l'expressionnisme dans sa mise en scène, en particulier lors de la première partie, ce style collant bien au ton de ce passage. Cette influence se ressent en particulier dans les décors du village et l'usage de la lumière, offrant dans certaines séquences, dont la rencontre des deux amants dans une nuit brumeuse, au milieu des roseaux et sous la pleine lune, une atmosphère envoutante et poétique.
Souvant un peu oublié, le personnage de l'amante est intéressant par rapport à l'oeuvre du réalisateur, puisqu'il joue le rôle du corrupteur et du tentateur, figure que l'on retrouve déjà dans des films comme Nosferatu ou Faust. La scène où l'homme est harcelé par l'image en transparence de sa maîtresse pour qu'il passe à l'acte et tue sa femme est particulièrement frappant de ce point de vue. Murnau oppose d'ailleurs habilement les deux personnages féminins, l'amante brune, vêtue avec élégance et entreprenante est l'antithèse de la femme, blonde, vêtue simplement est à l'apparence fragile et discrète.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 juin 2012
Ce film ne peut être vue sans l'un des documentaires qui figure sur le deuxième DVD de l'édition nouvellement réédité. La mise en scène est d'une subtilité transparente, il faut connaître au préalable les conceptions que Murnau se faisait du cinéma pour apprécier ce film pleinement . Tout est dans le positionnement des acteurs par rapport à l'image, tout est dans le symbole, la métaphore. Ce n'est peut être pas le plus beau film du monde, mais je trouve la mise en scène de Murnau véritablement géniale. Pour moi, l'un des films les plus intelligents jamais tourné. C'est la maîtrise parfaite de la forme, au service du fond, qui rend ce chef d’œuvre intemporel.
Schwann
Schwann

19 abonnés 261 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juin 2012
L'Aurore date de 1927 et fait pourtant excessivement moderne. Il n'est pas étonnant d'entendre dire que c'est la plus grande réussite de Murnau. L'absence de la parole permet une forte focalisation sur le travail minutieux du réalisateur sur l'image et ses touches en clair-obscur. La musique, qui mêle parfois des thèmes connus, est intrinsèquement liée à cette précision de l'image en noir et blanc, et c'est grandiose. Si on met de côté certains instants qui ont perdu momentanément leur réalisme ou même leur effet, le scénario parvient tout de même à installer une large palette d'émotions. Assurément un très grand film d'une extrême virtuosité.
Arthur Debussy
Arthur Debussy

189 abonnés 772 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 avril 2017
Fable humaine sur l'amour et le désir, «L'Aurore» a traversé les âges sans prendre de rides (ou si peu), le génie visionnaire de Murnau lui ayant octroyé une jeunesse éternelle. Le film regorge de symboles, épuré à l'extrême : 3 personnages, le mari, la femme et l'amante, les oppositions jour/nuit, campagne/ville, terre/eau, bien/mal... toutes ces références sont subtilement amenées et participent de la richesse du long métrage sans toutefois l'alourdir. Certes la peinture des sentiments reste relativement conventionnelle, mais la sincérité de l'ensemble, l'intégrité et l'acuité de la vision du cinéaste sur le couple et ses travers rendent «L'Aurore» intemporelle. Amour, trahison, souffrance, pardon : la vie suit son cours et les évênements s'enchaînent au gré d'une mise en scène maîtrisée à la perfection. Photographie, cadrages, travellings, éclairages, décors,... autant d'éléments techniques magistralement utilisés au service de la beauté de l'oeuvre. Long métrage éblouissant, sommet de la filmographie de Friedrich Wilhelm Murnau, «L'Aurore» est sans conteste l'un des plus grands chefs-d'oeuvre de l'art cinématographique. [4/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 avril 2012
Ce drame, de Murnau, tout juste arrivé à Hollywood, est un monument, un chef d’œuvre à voir à tout prix avant de mourir!
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