Hunger
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371 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 31 janvier 2014
Hunger est un film terriblement dur, politique et carcéral. Steve McQueen ose quelques plans incroyables, dont l’inoubliable séquence du duel Fassbender/Cunningham qui élève le film d’un cran encore. Je comprends l’ennui chez certains, du fait de séquences très longues et parfois inexplicables (le gars qui nettoie tout le couloir de la prison avec son balai), mais la beauté du film tient au jeu des acteurs tout autant qu’à la réalisation et au choix du sujet. Le tout mêlé, le film est aussi puissant et libérateur que la merde étalée sur les murs des cellules par les prisonniers. Un très beau film.
blacktide
blacktide

79 abonnés 795 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 février 2014
Pour son premier film, Steve McQueen commence fort, il parle de la condition des Irlandais dans les centres pénitenciers en Irlande. À l'occasion de la sortie de "12 years a slave", j'ai eu envie de me lancé dans la filmographie de Steve McQueen, le réalisateur bien sûr (ça ne m'a pas pris beaucoup de temps car il n'y a que 3 films). Dans Hunger, le rythme est lent mais les scènes chocs. On voit comment les prisonniers Irlandais étaient traités (un traitement vraiment pas humain): brutalité et humiliation, nus dans les cellules avec une couverture fine en guise de vêtement, frapper à plusieurs reprise par les gardiens, fouilles musclés avec des CRS pour taper les prisonniers jusqu'à la mort pratiquement... C'est surtout la prestation de Michael Fassbender qui épate: il joue un homme qui entame une grève de la faim et qui ne lâche jamais même si il n'a vraiment que de la peau sur les os et pas mal de blessures. Sa transformation nous fait souffrir, on se sent mal, on se demande comment un homme arrive à être aussi maigre (il est même pire que Christian Bale dans "The Machinist"... Ce Steve McQueen (pas l'acteur) prouve aussi qu'il a le sens de la mise en scène, il a un réel talent (il le montrera notamment dans "Shame") puisqu'il était artiste peintre avant de se lancer dans le cinéma: chaque plan est unique mais il faut avouer qu'il s'attarde un peu trop longtemps sur certaines choses. L'ennui est souvent présent, c'est sans doute le défaut majeur du film et c'est dommage qu'on ne parle pas assez du contexte historique, de l'époque: l'Irlande et L'IRA... Résultat: "Hunger" est un film choc et violent mais émouvant, réaliste et intéressant!!!!!!!!
zhurricane
zhurricane

96 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 janvier 2014
Alors oui ce film est vraiment touchant, oui il parle d'un épisode rare qui nous émeu, oui Michael Fassbender a un rôle extraordinaire pour briller. Mais au final qu'est ce que ce film est barbant et bavard. Je pense à ce plan séquence de plus de 15 minutes ou Michael Fassbender parle à un homme d'Eglise ou je ne sait plus quoi. Oui c'est un dialogue génial, (bien que trop long, mais au final c'est le seul point intéressant du film. Oui on voit la misère de Michael Fassbender, mais on n'arrive pas à ressentir de l'intérêt. Parce que le film dégage de l'impersonnalité, du moins de la froideur.
ghyom
ghyom

110 abonnés 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2014
SI je préfère l'esthétisme et le propos de Shame, ce premier film de McQueen est, à mon sens un peu meilleur car il évite tout sentimentalisme, tout misérabilisme. Cette fois-ci McQueen n'impose pas une scène pour nous tirer la larme. Il y a beaucoup de scènes dures, notamment lorsqu'il filme la déchéance du corps de Fassbender (formidable acteur), mais elles sont là suivant la logique du film et McQueen ne sort pas les violons. Un film qui peut paraitre lent, mais je n'ai aucun problème avec la lenteur si l'image est suffisamment belle et/ou intéressante (ce qui est le cas ici). Encore une fois c'est une question de logique et de cohérence. Ce film devait être lent. On parle d'un film qui nous montre une révolte pacifique de prisonniers politiques et la déchéance physique de cet homme qui fait une grève de la faim. Tout justifie d'avoir conscience du temps qui passe. Donc cette lenteur est à mon sens tout à fait justifiée. Mon regret c'est que McQueen n'est pas finalement parvenu à me passionner. C'est un très bon film, sur un sujet difficile, qui évite tout les écueils de pathos ou de manichéisme mais je ne suis pas totalement rentré dedans.
Sebi Spilbeurg
Sebi Spilbeurg

94 abonnés 1 005 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 janvier 2014
Alors attention ! Film réaliser par Steve McQueen, pas par Steve McQueen ! Je vous vois venir, vous devez dire « il a fumé ou quoi ? ». Et vous auriez raison si je ne vous donnais pas les précisions nécessaires pour éviter ce genre de confusion. Ici, il n’est pas question de l’acteur Steve McQueen, celui à l’affiche des films Les Sept Mercenaires, La Grande Évasion, L’Affaire Thomas Crown, Bullit, Le Mans et encore Le Papillon. Mais plutôt de Steve McQueen, artisite contemporain britannique qui se lance ici à la réalisation avec Hunger.

Et pour son premier long-métrage, le bonhomme ne commence pas par une histoire de romance classique ou une comédie comme il en existe tant. Non, il s’attaque carrément à un fait historique, méconnu du grand public. Plaçant son récit en 1981, dans une prison de Maze (Irlande du Nord). Dans laquelle des prisonniers, membres de la PIRA (Armée républicaine irlandaise provisoire), mènent une grève de l’hygiène (arrêt de se laver, recouvrir les murs avec ses excréments…). Dont le but est d’obtenir, auprès du gouvernement britannique (avec une certaine Margaret Thatcher), un statut politique à leur détention. Une grève douloureuse et sans horizon favorable, qui débouchera sur une grève de la faim (d’où le titre).

C’est donc le combat de détenu qui nous est ici raconté. Mais pas de la manière à laquelle l’on pouvait forcément s’y attendre. Pas du point de vue d’un personnage en particulier. Pas par le biais d’un script calibré et à la structure classique. Plutôt de manière dite aléatoire : on commence par un gardien qui se lève, se prépare et se rend au boulot. Avec une caméra qui suit le moindre de ses mouvements quotidiens. Puis nous faisons la connaissance d’un nouvel arrivant dans la prison, qui va prendre part à cette fameuse grève de l’hygiène. Et nous enchaînons, lors d’une intervention nerveuse de « coiffage express » sur Bobby Sands, leader de cette grève, que l’on va suivre jusqu’à la fin du film. Sans toutefois revenir de temps en temps, et sans réelle raison, sur les deux protagonistes précédents. Un scénario chaotique sans réel fil rouge ? Pas tout à fait.

Car, si le script du film vous paraît vide de par un côté quasi muet, il reste pourtant travaillé à la perfection. Et ce grâce à une mise en scène tout bonnement exceptionnelle ! Steve McQueen, qui remportera pour ce film la Caméra d’or lors du festival de Cannes de 2008, prouve pour son premier film qu’il est un metteur en scène de talent. Arrivant à raconter quelque chose via l’image. Offrant des plans remplis de sens, ayant chacun quelque chose à narrer. Se montrant par moment poétique (le gardien fumant sa cigarette dehors, sous une neige cotonneuse, dans un silence de mort), d’autres cruels (les séquences dites de torture) et peu ragoûtants (les gros plans des murs dégueulassés, le corps changeant de Bobby Sands lors de sa grève de la faim). Tout cela se dispensant de raconter une histoire romantique ou d’amitié qui aurait plombé son sujet. Qui est de montrer l’horreur vécu par ses détenus qui se battaient juste pour avoir quelques droits. Les sacrifices auxquels ils ont dû faire face.

Un réel travail de mise en scène à tel point que le film n’enregistre que très, très peu de dialogues, jugés du coup inutiles pour raconter cette histoire. Sauf lors d’une scène en plan-séquence qui peut se vanter d’afficher un record : 17 minutes en caméra fixe pour un dialogue entre Bobby Sands et un curé, sans interruption (juste une coupure pour changer de plan). Cela aurait pu être fort ennuyeux, mais même là, le film accroche. Grâce à une écriture véritablement fine et des acteurs prodigieux qui n’ont aucun mal à nous bercer avec leurs paroles. D’ailleurs, niveau interprétation, on ne peut que rester bouche bée devant la majorité des comédiens précédents, qui semblent vivre à 100% ce que subissent leur personnage (jusqu’à apparaître nu à l’écran). Sans compter qu’Hunger est le film qui révéla le talent de Michael Fassbender, qui, comme l’aurait fait un certain Christian Bale, s’est permis ici de perdre 14 kilos pour paraître anorexique à l’image.

Un problème cependant que nous devons à cette mise en scène : un sentiment d’ennui qui peut survenir à tout moment, même dès le début. Et ce notamment quand l’on n’est pas préparé à ce genre de film. En effet, le spectateur habitué aux blockbusters hollywoodiens, les comédies à l’eau de rose et aux mélos adeptes des clichés aura bien du mal à s’accrocher à ce style. Même moi, j’ai bien eu du mal à ne pas me détacher de l’ensemble (surtout lors de ce long plan où un gardien nettoie le couloir des cellules). Ou chercher pour rien le lien qui unit les trois protagonistes principaux, alors qu’il n’y en a pas, tout simplement.

Mais le constat reste le même : Hunger est un véritable exemple de savoir-faire et de travail artistique. Un bijou de mise en scène qui mérite d’être vu. Steve McQueen, réalisateur de profession, se révèle être un cinéaste de très grand talent, montrant qu’il sait raconter des histoires par l’image (ce qu’est censé être le métier de metteur en scène) et s’entourer d’acteurs fabuleux (Fassbender en tête). Et dire qu’il ne s’agit que d’un premier long-métrage ! McQueen, on ne demande qu’à ce que vous continuez dans cette voie !
eldarkstone

305 abonnés 2 413 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 décembre 2013
Un contexte historique et dramatique intéressant, dans un flm, hélas, trop lent, quasiment sans dialogues, juste agrémenté de quelques scènes de violence assez dure. A noter tout de même, la très bonne prestation, tant physique que psychologique de Fassbender, qui fait froid dans le dos.
BlueSkull
BlueSkull

92 abonnés 523 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 janvier 2014
Je me suis lancé dans ce Hunger sans savoir du tout à quoi m'attendre. Celui-ci se révèle être plutôt déboussolant. En effet, le long-métrage de Steve McQueen se décompose en plusieurs parties distinctes. Tout d'abord, une phase d'exposition silencieuse et un peu longue, qui offre tout de même de jolies images et permet de souligner la violence et le manque d'hygiène de la prison de Maze à travers des scènes extrêmement dures et réalistes. Cette séquence est interrompue par un dialogue d'une vingtaine de minutes en plan séquence (sûrement le plus long qu'il m'ait été donné de voir), qui s'éternise un peu trop à mon goût. Cependant, cet échange nous offre des performances d'acteurs exceptionnelles, entre Rory Mullen et l'impressionnant Michael Fassbender. La troisième et dernière partie du film est incontestablement la plus réussie et la plus forte, mettant en scène la grève de la fin des prisonniers. La transformation physique de Michael Fassbender nous fait souffrir à travers notre écran et nous met vraiment mal à l'aise. Une séquence intense. Néanmoins, il est dommage que le film ne fasse pas plus d'effort pour réellement expliquer le contexte historique pour les personnes que ne sont pas familières avec ces événements, telle que moi. Et l'autre défaut majeur est la présence de nombreuses longueurs malgré une durée relativement courte (1h30), qui contribue certes à l'atmosphère du film mais nous plonge vite dans l'ennui. Au final, même si la conclusion m'a beaucoup plu, le reste de Hunger demeure en demi-teinte en dépit d'une réalisation soignée et d'une ambiance pesante et sale bien retranscrite.
MC4815162342

450 abonnés 1 489 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 février 2014
J'aimerais mettre 5 étoiles mais la lenteur du film m'en empêche, la lenteur en général ne me dérange pas mais là c'est quand même un peu omniprésent, Steve McQueen est un excellent réalisateur, après avoir vu son 12 years a slave je me suis évidement lancé sur sa filmo qui n'est pour l'instant pas grande, Hunger est donc le deuxième McQueen que je regarde, je m'attaquerais ensuite à Shame.
Donc en ce qui concerne celui ci, il est merveilleusement mis en scène et magnifiquement réalisé, les décors sont peu nombreux mais très réaliste, la bande son est sublime, le scénario est impeccable mais la lenteur joue un rôle important, je peux totalement la comprendre, je n'en dis pas de mal mais ça bouffe un peu le tout, on a l'impression que ça comble même si je suis sur que ce n'est pas le but, la lenteur empêche d’être à 200% dans le film, bref, cela n’empêche pas d’apprécier le film, qui reste en lui même très beau et très dur, Michael Fassbender le chouchou de Steve^^ est impressionnant dans ce film, 14 kilos perdu pour le rôle, une totale implication, il est vraiment bluffant, j'ai retenu en particulier une scène, une très longue scène qui doit faire 15/20 minutes je pense en plan fixe et en plan séquence, 20 minutes, 2 personnes, un dialogue, voir la scène en plan séquence c'est juste époustouflant, je sais bien qu'au théâtre les comédiens doivent retenir leurs textes 1 ou 2 heures mais là au cinéma un tel plan c'est woaw quoi, cette scène entre Fassbender et Cunningham ainsi que le monologue de Fass qui suis est grandiose.
Voilà en bref un très, très bon film.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 760 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 décembre 2013
Il n'y a rien d'approximatif, rien d'hésitant, dans ce premier film de Steve McQueen. Hunger est en tout point, sur le fond comme sur la forme, très précisément pensé et matérialisé. La matière est au coeur du film, tout autant que la psychologie, et bien plus que l'idéologie politique. La matière des décors et des corps. Matière fécale répandue sur les mûrs en des tableaux abstraits et monstrueux. Matière des corps dénudés des prisonniers, qui se contorsionnent sous les coups. Matière du corps de Bobby Sands qui pourrit et disparaît au fil de sa grève de la faim (grosse performance physique de Michael Fassbender dans un rôle qui a vraiment lancé sa carrière). Sur le plan psychologique, McQueen a fait des choix très marqués, privilégiant la force des images à celle des dialogues, à l'exception d'une séquence (mais quelle séquence !) présentant la confrontation entre Bobby Sands et le prêtre de la prison : vingt-deux minutes, presque entièrement en plan fixe, d'une grande intensité. Avec ou sans parole, les scènes filmées par le réalisateur témoignent d'un même souci de distance idéologique, d'impartialité, offrant différents points de vue en focalisant sur différents personnages : un gardien, un CRS (ou plutôt l'équivalent en Grande-Bretagne), quelques prisonniers dont Bobby Sands, ses parents, un prêtre, deux infirmiers. Sans oublier le discours de la Dame de fer, Margaret Thatcher, dont on entend seulement la voix, à l'occasion d'interventions publiques sur le sujet. McQueen met face à face deux radicalités : d'un côté, l'idéalisme forcené et jusqu'au-boutiste de membres de l'IRA, fermés au dialogue pour la négociation et la paix, portés par une volonté suicidaire coupée des réalités (selon le prêtre) ; de l'autre, l'intransigeance du gouvernement britannique, les provocations, la brutalité, les droits de l'homme bafoués. C'est cette opposition des extrêmes que le film donne à voir et à entendre dans un cadre carcéral à la fois ordinaire et extraordinaire, de manière violente et stylisée. Une stylisation qui se déploie "juste ce qu'il faut" pour ne pas "bouffer" le sujet. On admire la science du cadrage, le travail de la lumière, l'intelligence du montage. Tout cela fait de ce film une expérience marquante, éprouvante et de grande qualité.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 3 décembre 2013
Lent mais efficace tout de même. A voir pour l'excellent Michael Fassbender en Bobby Sands. Une bonne lecçon dhistoire dans l'univers glauque de la vie carcérale.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 22 novembre 2013
Film poignant avec un Fassbender époustouflant et des dialogues vraiment intéressants. Beaucoup d'intensité, de gravité et d'humilité dans ce film. La scène entre Fassbender et le prêtre, super longue (au moins 15 minutes), est superbe.
Thibox_
Thibox_

57 abonnés 265 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2014
Pour son premier film, Steve McQueen décide de frapper fort et juste. En effet, avec "Hunger", il signe un long métrage poignant, violent, puissant et beau avec notamment un Michael Fassbender impressionnant tant physiquement que psychologiquement, grande performance! A noter également de magnifiques scènes grâce à la mise en scène impeccable et propre au réalisateur. Avec "Hunger", Steve McQueen s'inscrit déjà dans les réalisateurs les plus prometteurs de sa génération.
romano31

322 abonnés 1 543 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 octobre 2013
Ne connaissant que très vaguement le sujet, je n'ai pu apprécier Hunger à sa juste valeur. En effet, ma méconnaissance fut un réel frein, d'autant plus que le film ne nous explique pas vraiment le contexte historique dans lequel il se déroule ainsi que les revendications des prisonniers membres de l'IRA. Ceci étant, le film n'est pas jeter pour autant. En effet, Hunger permet à Michael Fassbender de livrer une prestation absolument remarquable du leader des insurgés, Bobby Sands. De plus, Steve McQueen, le réalisateur, nous gratifie de quelques plans plutôt intéressants comme ce plan-séquence de 15 minutes entre Fassbender et le prêtre, joué par Liam Cunningham. Il arrive également à reconstituer de façon très réaliste toute la tension et la violence qui régnaient à cette époque. Au final, Hunger est un film intéressant à regarder mais je vous conseille fortement de vous documenter sur le sujet pour pouvoir l'apprécier pleinement.
nathalie R
nathalie R

13 abonnés 227 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 janvier 2014
Des images choquantes, sales. Un scénario qui oscille entre le bavard et le silence. De longs plans séquences. Une "belle" mise en scène.
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 septembre 2013
Un film politique si intense, sombre et violente que c'en est presque insoutenable. Je comprends la critique qui a encensé ce film. Très bien mis en scène, Steve McQueen signe là un monument à ne mettre entre toutes les mains. Personnages écrits avec intelligence, peu bavards. Une œuvre à la force narrative qui m'a laissé scotché.
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