Cette fois, ce n’est pas Danny Boyle qui dirige le film, mais Juan Carlos Fresnadillo, et il s’en sort plutôt bien, même si j’ai une petite préférence pour le premier opus. “28 semaines plus tard” est un film très rythmé qui ne laisse aucun répit au spectateur. C’est violent, sanglant et extrêmement captivant. La bande sonore est excellente et contribue à plonger le public dans cet univers apocalyptique.
Petit bémol : par moments, la narration m'a semblée un peu brouillonne. Mais à part cela, je n’ai rien à redire. C’est un film qui saura tenir en haleine ceux qui aiment les sensations fortes !
Manuel du savoir mourir. Et le confinement, et le masque, et le motif de sortie. Et les gestes barrières??? SI tout le monde s'était fait vacciner, on n'en serait pas la, et on n'aurais pas eu le retour des zombies.
Après avoir re regardé le 28 jours plus tard, je me suis rematé cette suite et là où mon opinion n'a pas changé pour le premier., j'ai revu à la baisse la qualité de celui-ci. Je le préfère toujours largement celui-ci mais il passe d'excellent à "seulement" très bien et ce pour plusieurs raison. D'abord, juste concernant l'introduction où c'est bourré de personnages avec des comportements et des décisions que je trouve clichés et vraiment très très bêtes ce que généralement je déteste et que j'avais complètement oublié. Sinon, le reste du temps, ce problème ne m'ait pas apparu. Grosse facilités scénaristiques, concernant le père de famille qui possède une carte d'accès attrité qui permet de tout ouvrir, ceux qui veut dire qu'il a un poste sacrément haut gradé sauf qu'on le connait pas et qu'à aucun moment on a l'impression qu'il soit important quelque part et qu'il accède à l'endroit où se trouve sa femme infecté en toute facilité. Le méchant où a l'impression qui se téléporte, les flammes de napalm vu du ciel qui est pas très bien faites. Egalement , la petite séquence vers la fin en infrarouge que j'ai pas trop apprécié alors que normalement, le style found footage c'est bien ma came.
Malgré toutes ses incohérences et de facilités scénaristique (que j'ai du en oublié) ça reste un très bon divertissement, très spectaculaires, super sanglant, de grosse séquence de tension... .
Sorti en 2007, 28 Semaines plus tard est la suite de l’inoubliable 28 Jours plus tard. Le film reprend là où le premier s’était arrêté : Londres, dévastée par une épidémie, voit revenir de petits groupes de survivants, installés sous contrôle militaire. La sécurité semble assurée… jusqu’à ce que tout dérape à nouveau. L’histoire suit notamment deux enfants, venus retrouver leur père. Très vite, la situation échappe à tout contrôle : l’infection refait surface, et le récit plonge dans un chaos total. Le spectateur assiste alors à un enchaînement de scènes de survie, entre militaires dépassés, scientifiques qui veulent sauver l’humanité, et familles brisées. Le film reprend les codes classiques du genre : enfants en danger, figure paternelle ambivalente, soldat réfractaire à la barbarie… Une formule efficace, mais qui manque d’originalité. Le scénario, déjà convenu à l’époque, paraît aujourd’hui encore plus faible. Le côté émotionnel fonctionne, mais reste attendu. Malgré tout, 28 Semaines plus tard conserve une vraie identité visuelle. L’esthétisme sale, nerveux et brutal est caractéristique de la franchise et lui confère une authenticité certaine. Si l’on accepte ses clichés et son manque de surprise, le film reste un divertissement correct et nerveux. En résumé : un film efficace dans son registre, mais qui a mal vieilli et n’a pas la puissance novatrice de son prédécesseur.
C'est avec surprise que le terrifiant "28 jours plus tard" revient 4 ans plus tard avec une suite nommée "28 semaines plus tard. Le réalisateur a changé mais l'esprit de contamination et de fin du monde est toujours traité habilement et brillamment. Le personnage principal a lui aussi changé,il interpelle, accroche le spectateur, aucun mal à s'identifier à ce survivant lambda qui aurait pu être nous. Les zombies bénéficient d’effets spéciaux terrifiants, oui le film l'est tout en étant angoissant. La réalisation est excellente, course de survie en mode caméra à l’épaule, c'est très impressionnant. Un style nouveau qui plaît.
Avec une approche différente, bien moins psychologique mais toujours aussi apocalyptique, « 28 Semaines Plus tard » s’avère une excellente suite. Alors que le film de Danny Boyle prenait son temps, celui de Juan Carlos Fresnadillo est enragé. D’une noirceur opaque, plus sanglant et pessimiste jusqu’à ses ultimes secondes, le résultat privilégie l’action et se montre dans son ensemble meilleur que « 28 Jours Plus Tard », même si l’image apparaît très saccadée et difficilement lisible dans plusieurs scènes.
28 semaines après le début de la zombification du Royaume-Unis, on retrouve le même concept, des survivants qui vont tenter de survivre entre des snipers américains et des zombies avec une vilaine conjonctivite.
Je préfère 28 semaines plus tard. Le premier a beaucoup trop viellit. Le film nous plonge directement dans l'univers des films avec une scène d'introduction vraiment terrible, assez violente, absolument géniale et qui pose les bases. À savoir : vous n'êtes plus dans de l'expérimentation, et les personnages que vous allez suivre vont prendre des décisions débiles. Et ça ne manque pas.
Le coté caméra épaule est toujours là, mais s'éloigne du coté documentaire, avec une arrière pensée plus cinémarographique pour la caméra même si l'insabilité lors de scènes d'action est toujours là. La caméra n'est plus la même (ouf !).
Les personnages notamment les enfants vont prendre de nombreuses décisions stupides comme rouler à moto seul dans un quartier pas totalement vérifié, ou encore courir sachant qu'un sniper et prêt à tirer...
Quand le thème musical de la saga arrive pendant le film, quel bonheur !
Le film, dans sa première partie, va vraiment garder l'essence du premier film du survival tendu dynamisé par des idées de mise en scène vraiment interéssantes, puis va ensuite s'enlisser dans les clichés du film post-apocalyptique de zombie, enchaînant les facilités, en cherchant à montrer de l'épique, avec de grosses scènes d'action, des explosions, beaucoup de gore.. ..c'est plaisant, mais c'est contre "l'ADN" du premier film et certains films de zombies le font mieux. Mais j'avoue que le napalm ça m'a eu...
28 semaines plus tard va plus vers quelque chose de mainstream pour toucherun public plus large sans perdre totalement l'essence de la saga 28 jours plus tard. C'est plus plaisant, moins interéssant, mais ça se regarde beaucoup plus facilement.
sur la base d'un scenario "fin du monde avec des zombies", pourtant prometteur, j'ai eu du mal à aller jusqu'au bout. scènes mal filmées, courses poursuites nulles et archi cliché. un conseil: fuir ce film !!
"28 semaines plus tard" surgit dans la foulée du phénomène "28 jours plus tard" et tente de prolonger l’horreur. Londres est sécurisée sous occupation militaire américaine mais renoue rapidement avec le cauchemar quand le virus refait surface. La mise en scène est nerveuse : caméra à l’épaule, lumière sombre, décors urbains post-apocalyptiques... L’une des scènes les plus marquantes voit le virus se répandre à grande vitesse dans un parking mal éclairé, horriblement efficace, claustrophobique, presque viscérale. Le film ne cherche pas à réinventer la formule : il la décline avec plus de chaos, plus d’intensité. Cependant, cette frénésie ne livre pas toujours l’émotion que portait l’original. Le scénario, parfois décousu, s’épuise dans un déluge d’action gore, au détriment d’une véritable progression psychologique.
"28 Semaines plus tard", film de zombies post-apocalyptique hispano-britannique réalisé par Juan Carlos Fresnadillo et sorti en 2007. Suite de "28 Jours plus tard" de Danny Boyle, sorti en 2002. Une suite en parfaite cohérence avec le premier film, qui avait dépoussiéré le genre, l'esprit est préservé avec une bonne réalisation, toujours en apparence brouillonne, quand les zombies déboulent. Avec Imogen Poots, révélée dans ce film, Jeremy Renner, Idris Elba, Rose Byrne et Rose Byrne (que je n'aime pas comme acteur, notamment depuis sa participation dans Stargate Universe, qui a totalement tué la série, que j'aimais tellement, avis très personnel). Une bonne suite, avec son univers sonore toujours surprenant et sa bonne . spoiler: 28 semaines plus tard, la pandémie semble circonscrite, mais, soudain ça dérape… Un troisième film, 28 Ans plus tard est sort en 2025. Une suite s'annonce en (2026)
4 ans après le film de Danny Boyle, cette suite reprend la toile de fond de l'infection pour installer un nouveau film horrifique qui sent à nouveau bon le désespoir et l'anarchisme. Même si Juan Carlos Fresnadillo n'a pas l'expérience de son prédécesseur, il parvient à satisfaire les fans du premier opus tout en posant sa propre patte. La séquence d'ouverture est très forte (réalisée par Danny Boyle en équipe 2), comme dans 28 jours plus tard, et Robert Carlyle campe un anti héros qu'on aime tout de suite détester. En faire le patient 0 de la nouvelle infection est une très bonne idée, et l'écriture trouve ici ses meilleurs atouts. Certains personnages sont un peu en dessous, et quelques scènes souffrent de maladresses. Mais les deux enfants ont une certaine présence, notamment lors de quelques plans finaux au stade, où on semble retrouver dans le regard de Imogen Poots un peu du Cillian Murphy vengeur de 28 jours plus tard. Une deshumanisation en marche de ces deux victimes collatérales ? La famille est une nouvelle fois interrogée, le couple, la relation fraternelle, la force de survie générée par la peur, etc. Le réalisateur espagnol implante aussi les USA avec des soldats qui posent la question de déshumanisation quand les ordres restent des ordres... La réalisation reste efficace et colle au mieux au sujet. Le bruit numérique de la DV est abandonné ici, mais on reste sur une image granuleuse. Les cadrages ne sont pas à la hauteur de ceux de Danny Boyle, mais le monteur a conservé son énergie si particulière, donnant au film une teneur très satisfaisante. C'est confirmé ici que la franchise 28 jours plus tard est, en plus d'un renouveau du film horrifique, une saga culte en devenir.
La suite que j’attendais ! Le personnage de Spike, porté par un acteur avec un grand talent, nous permet de découvrir la nouvelle Angleterre a travers son regard. Les images rendent honneur aux paysages anglais , et le travail du son apporte une vraie immersion au film. Je n’ai pas vu les presque 2 heures passées, toujours aux aguets et en stress.