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JeremGar
131 abonnés
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2,5
Publiée le 7 juillet 2008
En algérie, un été de 1962, un adolescent tout juste sorti de l'enfance, Ali, se doit de vivre dans ce pays à la veille de son indépendance. Des amis partent, sa famille est emprisonnée..Un film est omniprésente mais à peine filmée. Un film rempli d'émotion mais on a cette impression de tourner en rond, l'histoire n'avance pas vraiment.
Certains passages de cette quasi-autobiographie du realisateur Algerien s'avere touchants mais le montage decousu et l'interpretation globalement amateur viennent quelque peu ternir cette vision a hauteur d'enfants de la fin de la guerre d'Algerie.Dans les sequences decrivant le quotidien d'Ali et ses copains ,Charef s'approche parfois du Stand by me de Reiner par sa qualité a retranscrire cette atmosphere complice qui unit ces gamins au dela des tragiques evenements qui les entoure ,l'alternance (facon mille-feuille) de ces plans pleins d'innocences avec d'autres beaucoup + rudes voir sanglants apparait trop repetitif.L'autre souci provient du jeu souvent maladroit de comediens qui semblent + reciter leur texte que reellement le vivre d'ou un manque de credibilité parfois dommagable ,heureusement le jeune Ali fait preuve d'une belle energie qui participe pour beaucoup a l'interet de ce temoignage sincere sur une epoque charniere pour l'Algerie.Jolie BO.
Le film de Mehdi Charef est d’une incohérence historique grave , ils nous présente la période du film au printemps 1962 , il nous montre des soldat français arrêtant des algériens , et des militant du FLN préparant des attentats , a mon avis Megdi Charef doit revoir ou découvrir l’histoire de la guerre d’algérie.
« Il sera mis fin aux opérations militaires et à toute action armée sur l'ensemble du territoire algérien le 19 mars 1962, à 12 heures » extrait des accords d'Evian Il n’y avait plus d’opération militaire de part et d’autre au moment des évènements du film , et les seuls qui en faisait et ça Mehdi Charef n’en parle pas du tout c’était l’OAS. Vivement un autre film ….parce que cartouches gauloises est partie en fumé
Film bien senti, sans effets, sans insistance sur les évènements, comme si ceux-ci finissaient parfois par (trop) se confondre avec le quotidien. Film sur l'amitié, les amitiés, les ambivalences, les ambiguïtés, les attaches, la séparation, le deuil, au-travers du regard d'un enfant surtout mais aussi de ses camarades. Comment l'enfance au seuil de l'adolescence est bousculée, trahie, galvaudée, détruite mais comment aussi les enfants parviennent à tenir au milieu des grignotages et des gravats laissés par l'Histoire qui s'écrit en souffrance, de part et d'autre. Un film qui n'est pas réservé aux adultes et qui pose la question de l'après.
Un très beau film mais comme souvent, bourré de stéreotypes !!! En effet, l'armée française est prise pour une horde de bourreaux sans foi ni loi ... faux, une minorité parmi tous les militaires chargés de développer et apporter une avancée technique aux Algériens !!! malheureusement les programmes scolaires font l'impasse sur cette partie de notre hitoire ...
Dommage que Mehdi Charef ne fasse pas de son héros un acteur des événements et se borne à le cantonner au rôle de simple spectateur. Du coup, pas facile de s'impliquer. D'autant plus dommage que le tout est joliment conté, sans trop de patriotisme mal placé et de manichéisme.
Le Club que je boudais un peut depuis le pas terrible « Half Nelson » viens nous servir un petit bijou d’art et d’Essai avec ce long métrage très bien fait sur la période qui précède juste l’indépendance Algérienne. A travers une vision générale très dur et celle d’un petit algérien qui va découvrir la joie d’être libre on découvre (ou redécouvre) cette horrible période de l’histoire et puis dans le même temps la vision insouciante et confiance de l’enfance (le meilleur ami du héros étant un français). Les deux amis se chambrent gentiment sur qui va gagner comme on verrait aujourd’hui deux collégiens parlé de leurs clubs de foot préféré. Loin des fusils dans leur cabane sous la voie ferrée ils représentent l’espoir et la paix. Tout deux aiment leurs pays différent mais s’entendent bien. On voit les morts des deux côtés, les peurs des uns et des autres a travers des séquences poignantes et enfin la joie libératrice du peuple d’Algérie enfin libre mais qui a du mal a pardonner aux prostitués qui ont couchés avec des soldats français… rien n’est simple et pourtant tout pourrait l’être…c’est peut-être un des messages cachés de cet excellent film très bien réalisé et écrit !
Je m'attendais à un joli film, je n'ai pas été déçue. Au-delà des scènes pour lesquelles on ressent une certaine volonté de mettre en avant la violence durant la guerre d'Algérie, on est ému par la sympathie de la plupart des personnages, leur humanité et leur tendresse, malrgé un tel contexte. C'est à la fois émouvant et révoltant. A voir.
c'est un film où la guerre qu'on voit peu est omniprésente, ce qui n'empêche pas des jeunes garçons algériens, français juif français de métropole de jouer ensemble de rire la guerre, le désaroi des pieds noirs nous l'imaginons nous la voyons dans les yeux d'Ali Toute une partie de notre histoire est là il faut absulument le voir avec les jeunes
Des errements d’un groupe d’enfants otages d’une guerre d’adulte dont ils n’appréhendent pas la gravité, Mehdi Chareff réalise une belle chronique de l’après années de braise en Algérie, qui débouchera sur l’indépendance tant attendue. Il mêle des scènes dures et se voulant sans concession à d’autres plus intimes sur ces deux peuples dont le rapport de force dominant/dominé s’inverse peu à peu. La réalisation passablement académique pèse sur le film, l’empêche d’atteindre des sommets d’émotion qui n’est ici qu’intentionnellement mélodramatique. Ce qui est assez étonnant de la part du réalisateur du « Thé au harem d’Archimède » ou de « Miss Mona », beaucoup plus cyniques, digressifs… Manque une vraie noirceur, incontournable sur un tel sujet qui repose plus sur les mécanismes humains que sur des images choc. Chareff semble, avec la maturité, être plus pudique, ce qui vient contraindre la portée de la reconstitution. A l’inverse d’un Bunuel avec « Los Olivados » (dont un hommage est rendu dans le film) où, l’émotion implacable était livrée à l’état brut sans artifice. Pour terminer sur une note plus positive, il faut signaler l’interprétation du jeune Ali Hamada en témoin privilégié, qui porte le film sur ses très frêles épaules avec incandescence et fraîcheur.
Ce très beau film nous aide a ouvrir les yeux sur une période de notre histoire un peu tabou.Le jeune garçon qui joue le rôle principal est très émouvant.Courez le voir!!
Une approche intéressante des évènements d'Algérie. Même si le film se laisse regarder sans déplaisir, on peut regretter des acteurs peu convaincants et une certaine indolence dans le déroulement de l'action, certainement lié à cette vision enfantine, presqu'aseptisée de la violence de cette pèriode historique.
Difficile de s'attacher à cet enfant peu démonstratif. Il faut dire que, toutes les 10 mn, il est le témoin d'exactions commises par l'armée française. Le passage en revue de tous ces crimes ne laisse pas forcément beaucoup de place à une véritable histoire. Les personnages sont donc réduits à des figurants dans des scènes "historiques" connues. Alors 2 étoiles pour la reconstitution (passons sur les anachronismes) de la période et la peinture assez détaillée de la diversité des Pieds Noirs. Mais que tout ceci semble pesant voire téléguidé.