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Un visiteur
1,0
Publiée le 26 novembre 2010
Ou bien je n'ai rien compris et bien c'est un gros navet... J'ai pas pu regarder plus d'1/2 heure. C'est tellement mal joué!!! Insupportable. C'est mou, c'est pénible, pas drole et pour rien au monde romantique.
Emmanuel Mouret, le Woody Allen français fais un cinéma bourgeois aux enjeux souvent minimes mais allez savoir pourquoi, c'est toujours avec plaisir que je regarde ses films. Le personnage de romantique maladroit qu'il s'est inventé à travers eux est attachant, et ses dialogues sont souvent savoureux. Un baiser s'il vous plait est l'œuvre de l'acteur réalisateur que je préfère.
L'histoire manque de rythme dans les récits, ce qui entraine des longueurs .. les acteurs semblent convaincant sans plus, mis à part Julie Gayet assez envoutante.. Malgré tout on demeure curieux jusqu'à la fin du film qui sait amener quelques faux rebondissements sur ce "je t'aime moi non plus" un peu trop conventionnel..
Waw ! Frédérique Bel est comme d'habitude magique. Je suis tombé sous le charme des personnages qui doutent lorqsqu'il s'agit d'amour. La complexité des sentiments est traitée, à mon gout, d'une très belle manière.
Il est rare que ma femme arrête un film avant la fin. Celui-ci en fait partie. Jeu d'acteur très très mauvais, scènes plus ridicules et ininterressantes les unes que les autres. D'un ennui mortel. Film sans intérêt sauf pour les insomniaques.
Les sentiments.... chose etrange parmi toutes, surtout si l'on prend le tout pour n'en faire qu'un simple sentiment.... l'amour, la déception, décevant amour oh oui, mais que se passe-t-il a l'intérieur de mon coeur qui s'en va sans partir pour autant...qui ne respire plus mais qui continue à vivre pourtant...
--> NON MAIS SERIEUX, QUELLE DAUBE!!!!!Comment peut-on laisse les gens perdre 1h36 de leur vie sans les avertir qu'il n'en sort....RIEN!! un bémol pour rassure le réalisateur acteur (a-t-il trop regardé le miel et les abeilles?), l'idée, elle, était bonne...
J'aime bien Mouret, le réalisateur et scénariste, cette façon qu'il a de donner du naturel à des films complètement absurdes. Les deux personnages principaux sont deux embourgeoisés dont la race est en voie d'exctinction. Naïfs, candides, sans angoisse et sans volonté. Des gens qui déambulent sur leur planète. Et c'est alors qu'ils découvrent le désir, la volonté de l'assouvir et l'angoisse d'en assumer les conséquences. C'est beaucoup leur demander d'un seul coup ! On observe à quel point tout ça est compliqué à gérer pour eux, non sans plaisir. Malheureusement je n'aime pas Mouret, l'acteur, qui joue le parfait crétin au lieu du naïf. À vouloir tout faire tout seul, acteur, scénariste, réalisateur, on échoue forcément quelque part...
Un film hors du commun et hors du temps qui évoque les thèmes de l'amour et de l'amitié. Qu'arrive t-il lorsque ces 2 sentiments sont soudainement confrontés ? Lequel gardé ? Comment cela arrive t-il ? Peut t-on aller contre un sentiment ? Un baiser s'il vous plaît n'est pas seulement une petite comédie française de plus, ce film se singularise par un humour, des situations et des personnages à la Tati. Les acteurs sont formidables de naturel et la mise en scène théâtrale d'Emmanuel Mouret est particulièrement réussie. Quelques longueurs mais rien de bien grave, ce film est réussi et a le mérite de ne ressembler à aucun autre, ou, si, peut-être à ceux de son réalisateur.
En dehors des grandes lignes, l'histoire est totalement improbable. La majorité des dialogues et situations manquent complétement de naturel : on se demande même parfois si ce n'est pas une parodie.
Le duo Mouret-Ledoyen est vraiment étonnant... de nullité. Il n'y a pas une seule réplique d'Emmanuel Mouret ou de Virginie Ledoyen qui sonne vrai ; les deux récitent un texte comme s'ils l'avaient appris par coeur, sans aucune vie, et leur (non-)jeu ferait marrer n'importe quel comédien débutant. Le plus étonnant, c'est que cela crève l'écran que le jeu n'est pas au niveau : comment le réalisateur a pu laisser sortir un truc pareil ? Facile, le réalisateur n'est autre qu'Emmanuel Mouret : dur de se juger soi-même ! Michaël Cohen et Stefano Accorsi s'en sortent un peu mieux, mais leur jeu est franchement moyen. Les deux seuls rôles qui sont normalement joués sont ceux Julie Gayet et Frédérique Bel.
Pourtant, j'aime quand même l'atmosphère du film, sa sensibilité, et la conclusion. Les actrices (même Virginie Ledoyen) sont gracieuses. Dommage que la réalisation soit nulle et les dialogies du niveau de ceux des films pornographiques : niais.
les causes et conséquences de l'amour... très joli film sur cette chose complexe qu'est l'attraction de deux êtres... La recherche de l'autre, l'acceptation du bonheur de chacun, la résignation à vivre ou laisser partir cet amour...
ça donne à réfléchir, à déprimer et à sourire. Une très bonne analyse de la chose, j'aime beaucoup !
Par contre, ce Emmanuel Mouret me fait un peu trop penser à un croisement entre Emmanuel Chain et David Carradine, c'est assez dur de le prendre au sérieux...
Après « Changement d'adresse » qui m'avait agréablement surpris... je viens de voir ce film servi par une histoire, des dialogues et un casting parfaits... Très bon jeu des acteurs... avec une petite mention spéciale à Julie Gayet ainsi qu'à Michaël Cohen que je découvre ici... leur duo fonctionne vraiment bien... Hâte de poursuivre ma découverte du cinéma d'Emmanuel Mouret... et de visionner « fais-moi plaisir »...
"Un Baiser s'il Vous Plaît" est sans doute, à date, le meilleur film d'Emmanuel Mouret, car c'est le premier où il dépasse clairement le carcan un peu intimidant de ses importantes influences, pour faire résonner pleinement sa "petite musique" si particulière. "Un Baiser s'il Vous Plaît" se tient clairement dans la double lignée d'un Rohmer - toute la première partie, où les héros appliquent des raisonnements logiques pour dissimuler ou retarder l'embarras de leurs désirs - ou d'un Woody Allen - la cruauté du marivaudage, et de ses effets dévastateurs, alors qu'on ne pensait que "jouer" -, mais, en assumant franchement une certaine angoisse, donne certainement plus de conséquence et de poids au burlesque des situations de son habile scénario. On adore bien entendu toujours l'air d'ahuri timide et contrit de Mouret lui-même dans la mémorable scène dite "du baiser", mais l'on se permettra de préférer le trouble qui se dégage de Julie Gayet à la toute fin du film, lors d'un baiser beaucoup plus émouvant.