Las Vegas 21 : Un film d’arnaque divertissant et sympa a regardé car il a l’avantage et l’inconvenant d’être jeune et rythmé. Car oui, l’équipe d’arnaque du film est jeune donc il en abuse un peu, avec es musiques très branchés, très ados, ils vont voir des stripteases, ils s’amusent, il y a une petits histoire d’amour sans intérêts… Mais, le plaisir qu’ils ont est très partageur même si l’ensemble de la mise en scène produit un effet crâneur qui aurait pu être évité et qui aurait rendu le film plus crédible. Mais encore une fois, le fait que ça soit des jeunes les personnages apportes une bonne dimension avec le but qu’a le personnage principale, pour que il entre dans son école… ça c’est sympa. Sinon, le concept du film est comme dans Red man pour ce qui connaisse, d’ailleurs, il est cité dans le film, c’est une bande d’arnaqueur qui vont s’empoché pas mal de blé en utilisant le technique du comptage des cartes, ce qui est illégales mais ça marche, donc technique fructifiant mais dangereuse, et l’appât du gain est toujours mauvais pour l’esprit. Donc voila, bon petit scénario avec un manque de suspense et de tension mais qui est rattraper vers la fin et le final. Sinon, les acteurs sont plutôt bons et Kevin Specy a toujours la classe. Donc voila, bon petit divertissant mais rien d’exceptionnelle.
L’histoire d’une arnaque tirée de faits véridiques, « 21 » nous emmène au cœur des salles de jeux de Las Vegas où un groupe d’étudiants, particulièrement doués en mathématique, défient les cartes au Black Jack. Le scénario est quelque peu convenu, un peu longuet, parsemé de bons gags et de rebondissements peu surprenants. Une intrique qui aurait gagné en intérêt et en efficacité si la relation entre les personnages joués par l’assez bon Jim Sturgess et le génial Kevin Spacey avait été plus développée. Le résultat demeure toutefois honnête et agréable à suivre/regarder.
Ce film d'arnaque repose sur un scénario certes peu original mais très bien écrit contenant panache, style et un retournement final inattendu, et est interprété avec conviction par de talentueux jeunes comédiens menés par le remarquable Kevin Spacey. Un divertissement dès plus agréables.
Las Vegas 21 nous propose de suivre une histoire sympa entre le calme de Boston et la folie de Las Vegas. En effet on suit une équipe de jeunes étudiants diriger par leur professeur qui veulent faire fortune dans les casinos de Vegas au blackjack. C'est plutôt plaisant mais malheureusement je ne suis pas un matheux et il est beaucoup question de chiffres notamment quand ils comptent les cartes et je dois avouer que je n'ai pas tout compris. En dehors de ça il y à pas mal d'enjeux même si au bout d'une heure et demi on comprend la fin. Pour ce qui est de la réalisation elle est bonne et dynamique et l'on ressent bien le changement d'ambiance entre les deux villes ainsi que celui de Ben. D'ailleurs parlons du casting avec des acteurs pas mauvais mais qui manque de charisme notamment Ben alias le sosie d'Alex Goude ou encore la fille qu'il convoite en la personne de Jill qui manque de charme. Heureusement l’immense Kevin Spacey est captivant en mentor crapuleux tout comme Laurence Fishburne toujours aussi charismatique même s'il est sous exploité et j'ai bien aimé Aaron Yoo le voleur qui fait rire. Las Vegas 21 est un bon film même s'il faut aimé l'ambiance casino et fête, moi en tout cas ça m'a donné envie d'y aller et je vous conseil ce film qui n'est pas à voir absolument mais si vous aimez les cartes et les jetons c'est intéressant.
Un groupe de jeunes surdoués manquant d'argent vont à Vegas tout les week end pour se renflouer et tombent dans les méandres de cette ville et finissent par ne plus toucher terre. Le scénario est sympa et les acteurs sont bons (mention spéciale à Kevin Spacey qui relève le niveau il faut le dire). Le personnage de Cole n'est pas assez approfondi, en particulier la relation entre Cole et Mickey... J'aurai aimé également mieux comprendre leur système de comptage de cartes, juste pour l'amour du cinéma bien entendu...
Au premier visionnage, quand on est juste adolescent, ce film fait globalement rêvé, l'argent facile et toutes les facéties que ce blockbuster peut nous faire vendre. Cette histoire vraie a été donnée dans les mains d'un réalisateur correct : Robert Luketic. Mais ce scénario aurait du atterir dans les mains de celui qui aurait pu en faire un chef d'oeuvre, c'est bien Martin Scorcese. Le film tombe dans des facilités, du coup parfois cela prête à sourire mais donne une bonne ambiance générale avec de bons effets mais un manque d'épuration. Qui n'est pas un esthète qui veut.
Après ces reproches, ce film tend vers le plaisir, et d'un rythme sans relâche qui nous permet de ne pas nous ennuyer. Kevin Spacey a toujours une présence implacable. Quant à Jim Sturgess, de bons débuts avant sa performance dans Cloud Atlas !
J'aime bien les films de ce genre, mais il manque souvent quelque chose pour me ravir pleinement. Ici, c'est un film assez classique, avec un scénario cousu de fil blanc, il n'y a rien de nouveau du côté de la trame narrative. Malgré tout, ça reste un bon divertissement et un film plutôt agréable à regarder. Pour résumer on peut à peu près dire ça. D'un côté, ça reste le meilleur film de Luketic (que j'ai vu) mais ça n'en est pas moins une réussite. La réalisation manque sévèrement de pep's et de personnalité. Les acteurs sont là pour remonter le niveau (en particulier Kevin Spacey comme toujours) mais ça ne suffit pas à en faire un bon film. Alors oui, le sujet, bien que classique, est intéressant, le scénario est basique avec une fin prévisible à 10 kilomètres, la réalisation est mauvaise mais ça se laisse regarder pour moi, car ça traite un sujet que j'aime particulièrement.
Une équipe d'étudiants et un professeur de mathématiques montent un système de comptage de cartes, et font sauter les tables de blackjack à Las Vegas. Tiré d'une histoire vraie, ce thriller a tendance à trop laisser ses personnages en retrait, pour mettre en avant l'esthétique bling-bling des casinos, grossièrement comparée à un milieu étudiant morne. Si bien que les personnages principaux ne sont pas très attachants. Néanmoins, il reste Kevin Spacey dans un rôle ambigu (mais malheureusement pas assez présent), et un scénario qui se laisse suivre sans déplaisir, grâce à une mise en scène correcte.
Un sympathique divertissement, typiquement américain de part sa mise en scène très adapté pour les adolescents, ses rebondissements incessants et ses explications de dernières minutes! "Las Vegas 21" ne révolutionne rien du tout mais reste agréable à regarder et même à apprécier, entre ses petits effets de styles, sa trame bien tenue et bien énoncée, ses quelques fulgurances sur les tables de jeux et la présence de Kevin Spacey et Laurence Fisburn! Néanmoins il reste quand même judicieux de revoir "Les joueurs"!
Ce film est assez cool même s'il reste assez prévisible et déjà vu... Ça ne lui retire aucun charme certes, mais j'aurais aimer une approche différente et plus original !!
Un jeune étudiant ( Jim Sturgess ) se voit contraint d'accepter d’intégrer un groupe de surdoué mène par leur professeur (Kevin Spacey), qui s'adonne aux jeux d'argents dans les casinos de Las Vegas en usant de leurs dons pour compter les cartes au Black Jack !! Si celui ci accepte de s'adonner a ce jeu dans le but de financer ses études, il va vite succomber a la fièvre des jeux et a l’appât du gain. Très vite son nouveau moyen de financer ses études devient une source de problèmes !!
L'histoire est intéressante mais reste assez classique, l’élève qui cherche a dépasser le maitre, la petite ami inaccessible qui finit par avoir des limites, la complication des relations du héros avec ses meilleurs amis et bien sur la figure d'autorité qu'est le chef de la sécurité ( Laurence Fishburne ). L'aspect assez cool de ce film c'est la mise en avant des mathématiques et des techniques utilises pour pouvoir compter les cartes, ainsi que leur stratégie comportemental et gestuel pour envoyer des messages. Le casting est plutôt bon, surtout Kevin Spacey qui une fois de plus joue a merveille l'alternance entre le bon gars et l'enfoiré de première, incroyable !! Quant au reste du casting il ne m'ont pas bluffer mais joue plutôt bien. La musique est sympa mais ne m'a pas marquer et les décors sont plutôt cool avec ces somptueuses suites d’hôtel et les nombreux casinos, fontaines et autres accessoires de Las Vegas qui sont bien sur très beau.
Al final, un bon thriller mais qui ne réinvente pas le genre, dommage, cela reste toutes fois divertissant et agréable a regarder, j'aurais peut être aimer que le film soit un peu plus original et doté d'une fin moins prévisible...
petit film divertissant plaisant qui n'innove pas dans le genre. l'histoire des compteurs de cartes est déja vu mais il a le mérite de mettre en avant cette folle aventure dans la cite de las Vegas. heureusement que kevin spacey et Laurence fishburne agrément un peu le film sinon il y aurai eu aussi un déficit au niveau des personnages. pas grand chose a dire cela se regarde une fois mais pas plus..pas de fausse note mais pas de génie non plus.
La mémoire... quel instrument fabuleux ! Les personnes qui ont une prédisposition sur ce point ont une chance énorme. Et je ne dis pas ça pour rejoindre le propos vénal du film. Avoir la possibilité de se souvenir (et sans difficulté) d'un texte, retenir facilement ce que les personnes vous disent ou encore arriver à garder une mémoire photographique des choses... C'est un don. Et c'est de la faculté mémorielle de ce jeune homme dont le film tire son sujet. Malheureusement pas pour étayer une quelconque analyse entre ce que nous qualifions de génie et cette aptitude. Nous avons à faire ici à une histoire agréable sans enjeu réel qui se déroule tranquillement pour aboutir finalement à une sorte de vengeance aigrie. Il est toujours agréable de se projeter à Las Vegas l'espace d'un film pour profiter d'un spectacle honnête qui se regarde sans déplaisir.
Une bonne critique du monde des jeux ou comment il ne faut pas être à même de déjouer le système autrement le système pervertie et il vous arrive de gros ennuis. La morale garde ses droits à la fin.