Derniers Avis : Dans la brume électrique - Page 10
Dans la brume électrique
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Perrine P
37 abonnés
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3,0
Publiée le 25 août 2011
Ce film est monotone, ce qui est étonnant pour un film qui se dit thriller... Mais c'est du Bertrand Tavernier et on reconnaît malheureusement sa pate... Toutefois, il y a des bons points comme les décors et la prestation de Tommy Lee Jones qui relèvent un peu le niveau. Mais c'est vraiment long et pas toujours facile à suivre en plus... Donc un peu plus de la moyenne par chauvinisme mais pas plus.
Etonnant thriller français aux accents américain, où il faut se laisser emporter au ralenti dans l'ambiance brumeuse et mystérieuse de la Louisianne. Un Tommy Lee Jones impeccable, beaucoup de sens et de non-dits, une touche de fantastique (ou pas ?) : un excellent cocktail, pour peu que l'on se laisse emporter dans cet univers à la frontière du rêve.
Certainement un des meilleurs films de Tommy Lee Jones un magnifique thriller qui nous emporte jusqu au trefond de l âme humaine tourmenter par ce qu elle ne peut changer
C'est une de mes rares critiques sur un film que je n'ai pas vu en entier. Mais je vous avoue, j'ai essayé 3 fois ; systématiquement j'ai éteint avant. Bien que ça me fasse plaisir de voir Tommy Lee Jones en tête d'affiche, ce thriller est vraiment trop monotone. L'ambiance a du mal à s'installer, l'intrigue est monstrueusement lente à avancer... Les dialogues eux-même sont creux. Quand même deux bons points : un casting pas mauvais et de très bons décors. Mais on s'ennuie ; c'est mortel ! Il est difficile de gérer un film de dialogues. 12 hommes en colère est sans doute le meilleur exemple de film basés sur des dialogues réussis. Celui-ci présente un film de dialogues raté.
Excellent film. On innove dans le genre du thriller, on est séduit pas l'ambiance, l'atmosphère se dégageant de ce bayou détrempé. Tommy Lee Jones impecable, une BO très sympa, j'adore.
De toute évidence, la maladie de Clint Eastwood est contagieuse, et elle a touchée en premier le pauvre Tommy Lee Jones, pourtant respectable chasseur d'aliens à la retraite, avant de s'attaquer plus tard à Harrisson Ford et Bruce Willis. En effet tous ces héros de notre enfance souffrent d'un mal incurable, qui va les mener à leur perte, ils ont attrapé la vieillesse Et plus ils sont vieux, plus ils vieillissent vites. Et plus ça se voit plus ils le montrent. Et plus ils en sont fier, plus ils vont pas le rester longtemps.
Très bon film de Tavernier avec le fabuleux cow-boy Tommy Lee Jones. Certes un peu lent, mais cela permet de suivre et garder une bonne intrigue. A voir!! :)
Qu'est ce que c'est looooong, ennuyeux, plat et j'en passe. On finit par se foutre complétement de l'enquête. Scenes inutiles, personnages inutiles, digressions inutiles... En gros c'est le film entier qui devient inutile. On prie pour que ca finisse vite
au-delà d'une intrigue très bien ficelée, le film charme grâce l'atmosphère si particulier de la Louisiane et de son bailli, et grâce aussi à l'interprétation très sobre de Tommy Lee Jones dont le personnage est très bien travaillé. Un film étrange et envoûtant comme une chanson de blues, style musical très présent dans le film. On apprécie aussi l'hommage à Shining dans la dernière séquence.
L’icône cinématographique, Bertrand Tavernier, nous fait voyager en Louisiane à travers sa dernière œuvre : « Dans La Brume Electrique », qui retrace l’enquête d’un détective américain, Dave Robicheaux (Tommy Lee Jones). Celui-ci est à la recherche d’un tueur en série s’attaquant aux jeunes filles. Il rencontre une vedette de cinéma, Elrod Sykes (Peter Sarsgaard), qui lui certifie avoir aperçu des ossements humains enchaînés, lors d’un tournage financé par le chef de la mafia, Juluis Balboni (John Goodman). Cette nouvelle fait resurgir en lui des souvenirs enfouis.
Après son dernier succès « Holy Lola », en 2004, Bertrand Tavernier vient d'être récompensé au Festival du film policier de Beaune, à juste titre, pour sa nouvelle réalisation, à la fois sentimentale et criminelle, thème qu’il n’avait jusque là jamais abordé. Un film à l’intrigue policière peu commune et bien moins traditionnelle et ennuyeuse que les thrillers les plus modernes.
En effet, le scénario est travaillé à la lettre par le romancier lui-même : James Lee Burke. On retrouve un certain côté Lynchien à mélanger le rêve de la réalité, tout en restant dans la même subjectivité afin de faire un fin plus lyrique qu’explicatif ; bref une incompréhension bien intégrée, qui donne une part de mystère supplémentaire tant à l’histoire qu’aux personnages remarquables.
Tavernier a tout de même réussi à intégrer son esprit critique fulgurant présent dans ses anciennes productions (thèmes du racisme….). Chaque personnage incarne à merveille un trait de bravoure ou de fuite à travers le caractère américain ayant subi Katarina : certains notamment, s’enrichissent à leur guise. L’association franco-américaine a été accueillie plus ouvertement par le cinéaste lui-même que par ses hôtes, ces derniers ayant des penchants très protecteurs en paradoxe à leurs coutumes habituelles quelque peu dévastatrices.
Des plans fluides donnent un mouvement au film, ainsi qu’un certain rythme qui tient de la mélodie (la country sert de fond musical majoritaire au film). Une inspiration communautaire à tout points, un attachement à la région, une adaptation exquise et des acteurs dans la fleur de l’âge mais qui ont conservé leur aura, donnent à ce chef-d’œuvre une dimension quasi légendaire.