Saw 4
Note moyenne
2,3
8593 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

877 critiques spectateurs

5
147 critiques
4
164 critiques
3
76 critiques
2
208 critiques
1
161 critiques
0
121 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
bibtar
bibtar

33 abonnés 598 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 avril 2020
Finalement, nous voilà reparti pour un tour avec ce 4e épisode, et cela peut paraître à première vue un peu gonflé de reprendre la même histoire, l’opus précédent semblant avoir mis au clair l’essentiel et n’appelant pas forcement à une suite direct, car on avait bien vu quelques éléments évocateurs précédemment. Sauf que ici, on reprend donc directement le fil de l’histoire, sans non plus tout revoir puisque la scène initiale remet tout de suite dans le cadre que l’on avait laissé, habilement même car la manière dont est justifié ce retour semble tangible et ne laisse paraître aucune incohérence à ce niveau, là on cela coince beaucoup plus, c’est la conclusion, certes toujours aussi spectaculaire, sauf que cette fois-ci, en ce qui concerne le climax au sujet de la trame centrale, il est très difficile d’avaler la pilule, tant par les facilité de scénario clairement prises ici, tant que par la faiblesse de ce qui est présenté, étant très difficile à prendre au sérieux, essayant de rester liée à la trilogie initiale tout en traçant un chemin évident afin de poursuivre l’aventure, et là c’est la sensation que l’aspect commercial est passé ici. Et malgré cela, les qualités techniques et visuelles ne sont pas totalement effacées, ainsi on y retrouve la structure très pulsée que l’on apprécie, le fameux piège d’introduction, qui pour la seconde fois est reléguée à la scène d’ouverture « bis » à l’avantage de la scène d’ouverture du scénario central, chose qui montre encore une fois la sens commercial de la saga. Malgré ces erreurs d’appréciation d’une bonne saga qui se tient et qui ne se contente pas de juste exister pour en montrer toujours plus, on peut relever une excellente récurrence technique préexistante dans la trilogie précédente et qui fonctionnait tout aussi bien, ce sont ces passages d’un lieu à l’autre en un seul plan, jamais numérisé, mais avec une volonté de le rendre la plus fluide possible simplement par le décor et la caméra, ce qui prouve qu’il y a encore quelque chose de prenant dans toute cette œuvre et que tout n’est pas perdu grâce à cette équipe présente depuis le début, du réalisateur aux responsables des effets spéciaux en passant par le directeur de la photo et le scénariste, tout ce petit monde se connaît très bien et conserve sans aucun doute la volonté d’offrir ce spectacle horrifique que l’on apprécie tant depuis les débuts, mais à quel point leur indépendance artistique existe-elle ? On peut même dire que ce nouvel épisode a su corriger certaines erreurs en ce qui concerne la source même de l’horreur, soit les machines de tortures, car si on a du mal a se faire complètement embarquer sur le pourquoi tout cela est toujours de mis, il est indéniable que le comment est bien plus réussi que dans le film précédent, offrant des machines d’une violence bien trash et avec des épreuves morbides qui retrouve un sens plus glauque, plus tordu et remettant l’affrontement au centre du gore, poussant même certains des concepts de base de la saga à l’extrême pour certains besoins de scénario et cela fonctionne plutôt bien. De plus, pour ce qui est du déroulement de ce qui ce passe de ce film là, indépendamment de l’intrigue centrale de toute l’œuvre, on peut dire que cela se tient pas trop mal, apportant tout de même ce sentiment de satisfaction lors de passages tant attendu qui mettent en lien tout ce qui déroule en trame de fond, des révélations surprenante, surtout en ce qui concerne la place de suite de cette épisode, jouant habilement entre chronologie et lien (même si cela impose un certain moment pour l’assimiler de manière convaincante), après cela fonctionne bien car pris seul, une fois relier à toute l’œuvre, c’est ici que le manque de sens se présente réellement. L’autre bonne chose dans ce film, auquel on adhère alors que l’on s’y préparait pas vraiment (alors que cet élément à déjà été évoqué anecdotiquement dans les précédents finalement) et pourtant la façon dont le scénario met en avant ce nouveau personnage donc, est non seulement efficace, mais en plus de cela, celle qui l’incarne le porte bien, tout comme l’ensemble du casting de cet opus en fait, que ce soit les nouveaux venus ou ceux que l’on connaissait déjà, c’est encore une fois cette alchimie d’une équipe qui travaille dans la même direction depuis un moment déjà qui récupère le coup, en tout cas pour ce qui est de la globalité de la saga, faisant que cela se tient malgré certaines erreurs plus que décevantes. Dernière chose que l’on peut relever ici, c’est l’absence de message concernant le fil rouge de la trame dans ce film, jouant surtout sur la vision et la dénonciation d’un aspect plus philosophique que sociétale, sûrement plus lié aux besoins du scénario et de l’intrigue qui lie tout ces personnages depuis le début, proposant d’explorer donc ce que peut représenter l’esprit de vengeance, la notion de justice personnelle, et tout cela semble éloigné de la structure narrative habituelle, et cela s’explique une nouvelle fois par ce sentiment que l’intrigue centrale s’engage sur de nouveaux enjeux et de nouvelles interrogations, mais laissant trop rapidement l’impression que l’on s’éloigne de ce qui faisait plaisir et créé de l’originalité en dehors de l’exécution de l’horreur qui elle n’a jamais vraiment empathie des erreurs généralement commises dans les films précédents. Et donc c’est de cette manière que ce nouvel épisode pointe du doigt, que cela soit par l’élément de conclusion que la direction qui se dessine pour la suite qui ici est appelé a se présenter sans trop de doute, c’est que l’ensemble de la saga à tendance à bien moins briller par son aspect thriller que celui de l’horreur alors que la grande force de ces films sont habituellement un juste dosage de ces deux éléments clés, donc il y a de quoi s’inquiéter sur la capacité de l’équipe à la barre à retrouver cet équilibre essentiel, pour ne pas devenir une simple succession de massacres, certes bien mis en image mais ressemblant plus à une succession de mini vidéo qui pourrait presque exister en ligne en dehors du film, et donc remettant en question le côte cinématographique de l’œuvre tout entière, qui pourtant était l’une des pièces maîtresses de sa réussite.
leotain
leotain

11 abonnés 80 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 mars 2020
SAW 4... On vire vraiment dans le grand n'importe quoi. Après avoir établi John Kramer comme sociopathe mourant à la morale "un peu" destructrice, les scénaristes décident maintenant de spoiler: l'établir en bon père de famille à l'américaine, en lui mettant dans les pattes une blonde avec un embryon dans le ventre
. Outre le fait de rendre encore plus sympathique, un personnage relativement ambigu lors des trois premiers opus de la saga, cela est surtout assez peu crédible. Bon, vous me direz, SAW, crédible de base ? Non. Mais en incluant cette petite histoire familiale, le film ne joue plus du tout avec les même règles du jeu. Les premiers SAW laissent les spectateurs face à un spectacle qui joue à la fois avec leur instinct de survie et leur capacité à imaginer et supporter la douleur, mais aussi et surtout avec leur morale et la définition floue du bien et du mal. Jigsaw est une sorte de figure christique hardcore venue ramener les valeurs judéo-chrétiennes dans une société moderne individualiste et nihiliste. Faire de ce personnage un être-humain "normal" est à la fois un suicide pour ce que dit la saga mais aussi un moyen un peu douteux de légitimer ses actions. (Dis-donc, je ne pensais pas avoir autant de choses à dire !)
C'est aussi à partir de cet opus que commence le quadrille entre les héritiers de Jigsaw et la police. Cette partie des films prend beaucoup trop de temps et est surtout vraiment tirée par les cheveux.
Dark Hospital
Dark Hospital

10 abonnés 236 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 juillet 2019
Avec deux premiers films prenants et un troisième films divertissant, on pouvait s'attendre à ce que ce 4ème films soit un minimum convaincant, mais c'est hélas le contraire. Une réalisation basique, des acteurs presque tous convaincants (Tobin Bell est toujours parfait) pour une histoire pas totalement originale. Les effets spéciaux sont superbes mais le scénario manque cruellement de rythme, avec des incohérences et des scènes assez prévisibles. Du gore, de la psychologie, mais aussi pas énormément de nouveautés. Il y a des rebondissements époustouflants et le final est correcte, mais ce nouveau né de la franchise Saw est largement inférieur aux trois premiers films et ce n'est aussi qu'un moyen pour faire perdurer la saga.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 18 avril 2019
Nouvelle suite pour la saga Saw, celle-ci n’a pas oublié de conserver ces somptueux décors angoissants. De nouveaux pièges brillant qui nous laisse sous tension durant tout le film. Dommage que le scénario donne une impression de désorganisation totale par moments.
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 597 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 mai 2019
Quatrième opus de la saga du tueur du puzzle. Comment faire un quatrième alors que John Jigsaw meurt à la fin du 3ème ...

Le réalisateur du 2 ème et du 3 ème essaie de répondre à cette question toujours produit par James WAN , réalisateur du premier .

Les premières images commencent de suite dans le dur avec l autopsie de John Kramer dit Saw. Corps et crâne découpé permettant de lancer un nouveau jeu.

Un nouveau tueur reprend les ingrédients de John kramer pour recommencer les meurtres sanguinaires . Et les amateurs d hémoglobine vont en avoir pour leur argent . Les exécutions sont horribles à regarder et l Horreur dépasse les trois premiers épisodes .

Son ex femme rentre aussi dans la danse et ce quatrième opus dévoile les raisons qui ont poussé le tueur au puzzle à devenir tueur en série . Son passé ingénieur lui a permis d imaginer des pièces machiavéliques .

La fin fait un lien avec le troisième épisode ... mais c est vraiment tiré par les cheveux les liaisons entre tous les épisodes ! Et surtout le rebondissement ultime qui ouvre la porte a de multiples incohérences
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 20 janvier 2019
Partant du constat qu'à partir du troisième volet, la franchise allait partir dans du gore pur et simple en faisant abstraction de toute la force psychologique que le premier film avait su faire naître, c'est en sachant à quoi m'attendre que je me plonge maintenant dans "Saw 4". Bien installé, j'ai donc lancé mon Blu-ray avec comme simple objectif de me remater ce divertissement.

On ne va pas se mentir, cet épisode ne déroge pas à la règle. Le scénario écrit par Patrick Melton, Marcus Dunstan et Thomas H. Fenton nous propose un enchaînement de scènes gores à travers des pièges tous aussi vicieux les uns que les autres. Assumant à fond son nouveau statut, c'est ainsi qu'on a le droit dès l'ouverture à une opération à cœur ouvert qui annonce bien la couleur.

Je continue donc de regretter ce manque d'intensité que cela provoque. On se moque au final des différents personnages, on veut les voir souffrir et là-dessus, cet opus respecte son cahier des charges. Après s'être rendu compte de la balle dans le pied qu'ils se sont tirés en créant un tueur aussi mythique et en le rendant malade, j'ai trouvé la façon de le faire "revenir" dans la course intéressante.

Cette idée que son travail continue au-delà de sa mort tout en continuant à approfondir ses motivations sont plutôt une bonne chose. C'est assez léger et celui qui prendra la relève s'avère nettement moins charismatique mais ça permet de garder une certaine cohérence dans la suite des événements. A côté de ça, cela reste quand même bourrés d'énormes facilités mais maintenant que je n'ai plus mon thriller, je ne boude pas mon plaisir et j'arrive à prendre le film tel qu'il est.

Si on fait l'impasse sur son final très brouillon qui nous révèle un nouveau twist attendu (ce manque de surprise n'aide pas a gagné en intensité), je dois avouer que je me suis amusé à suivre ce piège grandeur nature. Le fait de ne plus ressentir la claustrophobie, de ne plus se sentir pris au piège rend l'histoire moins prenante mais toute cette effusion de sang dédramatise la violence et me fait alors voir un film d'horreur assez classique qui fait le boulot.

Même si ce n'était pas gagné d'avance, ça m'a fait plaisir de revoir Tobin Bell (Jigsaw / John Kramer) qui continue de porter une bonne partie de la réussite de cette franchise sur ses épaules à travers son charisme et son regard angoissant. Son retour n'est pas trop risible, on joue bien avec les flashbacks tout en continuant de creuser dans ce qui le pousse à agir. Dommage qu'on nous en dise trop cependant car son passé d'homme amoureux rend le rôle un peu moins emblématique.

Costas Mandylor (Hoffman) qui avait déjà eu une petite apparition dans le volet précédent se voit ici gagner du gallon. Malheureusement, il n'en profite pas pour faire sa place. Très fade dans son interprétation, il ne m'a jamais vraiment paru crédible. Là où un personnage comme Amanda apportait un petit plus dans la balance, lui, se contente juste d'être là et même dans son jeu, il n'y a rien de vraiment exceptionnel à mon sens.

Betsy Russell (Jill) est déjà un peu plus intéressante et réussit à un peu plus exister à l'écran. Si le point négatif c'est que son rôle humanise beaucoup trop Jigsaw, le point positif est que l'on y découvre quand même de nouvelles choses intéressantes. Son personnage est creusé sans être trop mis en avant et l'actrice a une bonne répartie je trouve en étant ni trop faible, ni trop forte face à ses détracteurs.

Parmi eux, on retrouve Scott Patterson (L'Agent Strahm). Si au début je le trouvais très léger, il est vite devenu trop caricatural à mon goût. C'est dommage car du coup, on en oublierait presque parfois qu'une enquête est en cours. On ne s'intéresse plus qu’aux différents pièges alors que cette enquête est importante pour tenter de comprendre le fonctionnement et les pensées que l'on a voulu donner à John Kramer. Son duo avec Athena Karkanis (L'Agent Perez) est d'ailleurs sous exploité et cette dernière, malgré de bonnes intentions, peine à exister.

Petite tête déjà connu dans cette saga, j'ai apprécié aussi revoir Lyriq Bent (Rigg). Il possède lui aussi une construction assez légère mais j'ai toujours eu de la sympathie pour son rôle et j'aime le voir mis un peu plus en avant. Victime principale de cet épisode, j'ai aimé la façon dont on le fait prendre part aux pièges. Le comédien n'est pas exceptionnel en soit mais il fait partie de ceux qui s'en sortent bien.

Dans le reste de la distribution, il n'y a pas grand-chose à retenir. Si le temps de quelques apparitions, ça fait toujours plaisir de voir Shawnee Smith (Amanda), on peut regretter malgré la fin ouverte de "Saw 3" la faible exploitation d’Angus Macfadyen (Jeff) qui revient un peu comme un cheveu dans la soupe même si ça continue d'unir tous les films de la franchise entre eux. Louis Ferreira (Art) est également très sous exploité au passage.

Chose qui m'a faite plaisir, dans sa réalisation, Darren Lynn Bousman s'est un peu calmé. Il nous offre toujours quelque chose de très visuel avec une effusion de sang et un effet esthétique où on ressent toujours son passé de réalisateur de clips et de publicités. Cependant, il a quand même atténué ses artifices. Il abuse toujours des plans accélérés inutile mais sa caméra semble néanmoins un peu plus posée.

On n'est toujours pas dans de la réalisation haut de gamme mais ça reste quand même plaisant à suivre. Je ne me suis pas trop senti perdu à travers les différents flashbacks, l'utilisation de couleurs différentes aidant bien. La photographie est soignée même si assez classique pour ce genre de production et j'ai apprécié que l'on s'attarde un peu plus cette fois-ci sur la complexité de certains pièges.

Les décors sont sympathique également. Rien de bien mémorable mais ça colle bien à l'ambiance. A défaut d'avoir une tension prenante de bout en bout, je n'ai en tout cas pas vu le temps passé tandis que le montage m'a paru correct. On tombe maintenant dans la facilité mais la bande originale de Charlie Clouser avec son thème phare fonctionne toujours sur moi et s'avère, bien que très présent, un peu moins lourd que son utilisation dans l'opus précédent.

Pour résumer, même si je sais que cinématographiquement, il n'y a pas grand-chose à se mettre sous la dent, j'ai apprécié revoir ce "Saw 4". Très simple mais efficace, il assume son statut de film gore. La saga a définitivement perdu toute intensité dans son fond mais le divertissement est là. A chaque épisode, on assiste impuissant aux handicaps que les scénaristes se rajoutent, ils réussissent à rebondir et même si c'est maladroit et imparfait, cela ne me dérange pas. Ce quatrième volet est un peu plus travaillé que le troisième film, plus efficace et même si il s'oublie vite, on sait maintenant à quel type de films on aura à faire.

Mr Vladdy – 8 avril 2016.
Romain C.
Romain C.

93 abonnés 867 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 décembre 2018
Saw IV est la suite directe de Saw III est par conséquent de l'original et du deuxième. Il est impératif de bien connaître les trois autres films .
L'histoire comporte des rebondissements, des surprises et des renseignements notamment sur Le tueur au puzzle en restant cohérent mais difficile à comprendre principalement vers le dernier quart d'heure .
Le scénario est une fois de plus ingénieux .
Les acteurs sont très bons .
La fin du film est une fois de plus brillante et inattendu .
Contrairement à Saw 3, l'enquête policière est présente .
Le film est un Saw, il est donc très gore .
Shawn777

807 abonnés 3 939 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 octobre 2018
Ce quatrième opus de la saga "Saw", encore et dernière fois réalisé par Darren Lynn Bousman et sorti en 2007 n'est franchement pas terrible. Mais je n'en suis pas du tout surpris étant donné que les suites ont jusqu'à maintenant toutes été ratées. Cela faisait bien longtemps que je ne m'étais pas replongé dans cette saga donc mis à part le premier (que je trouve toujours aussi bon d'ailleurs), je n'ai pas vraiment de souvenirs des opus précédents et je comprend mieux pourquoi j'avais abandonné ! Effectivement, même si je dois avouer que le début de ce film est plutôt intriguant et bien ficelé, le reste du film n'est, encore une fois, pas à la hauteur du premier, ce qui est bien dommage. Non, il reste dans le même délire que le deux et le trois, c'est à dire une surenchère de gore pour délaisser le scénario. Pour le coup, le filon est exploité jusqu'au bout (et encore, ce n'est qu'ici la moitié de la saga) mais malheureusement pas du bon côté. C'est à dire que si les scénarios avaient été tous aussi ingénieux que celui du premier, cela aurait été une excellente saga mais les scénaristes ont préférés mettre le gore en avant alors que ce n'est pas ce qui a fait le succès du premier (surtout qu'il reste finalement assez soft par rapport à ses suites). Alors oui, vous allez me dire qu'il y a, comme d'habitude, un twist final qui peut être certes perturbant et inattendu mais qui est tout de même trop facile, on veut faire croire qu'il y a un scénario derrière toute cette façade de gore mais au bout d'un moment, la sauce ne prend plus ! De plus, certaines scènes sont longues et inintéressantes, ce qui casse le rythme du film qui en devient alors ennuyant par moments. J'ai cependant apprécié (il faut bien lui trouver une qualité !) le fait qu'on en apprenne un peu lus sur le passé de Jigsaw et donc sur sa psychologie mais enfin, cela reste tout de même assez maigre. Du côté des acteurs, nous retrouvons Tobin Bell qui interprète toujours aussi bien son rôle, de même que Lyriq Bent. "Saw IV" n'est donc vraiment pas terrible et ne relève certainement pas le niveau de la saga qui baisse de plus en plus.
Horrophile75
Horrophile75

50 abonnés 419 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 février 2020
Sans conteste : mon volet préféré de la saga au niveau de l'intrigue ! Après un troisième film au niveau fort mitigé, le réalisateur Darren Lynn Bousman, tenant le flambeau depuis le 2, rehausse le tout de manière exponentielle jusqu’à surpasser ses précédents et d'un peu le film original, du moins au niveau de l'intrigue. Cette dernière nous colle à la peau, même si c’est un poil tiré par les cheveux des fois spoiler: (comme le piège du scalp, beurk !)
, et on se prend à se perdre tellement le scénario est tordu, aussi tordu que Jigsaw et sa morale (même si, des fois, on est tenté de faire pareil, soit dit en passant ^^). Et les pièges sont intéressants, comme toujours. Dommage que le réalisateur ne s’occupe plus des suivants… . Et j'oubliais : on voit enfin apparaître un pilier important du plan de Jigsaw qui est sans conteste mon personnage préféré de la saga !!!
Greg A.
Greg A.

53 abonnés 456 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 septembre 2018
Peut être le moins bien de la saga , l'histoire se passe en même temps que le 3ème opus , sa reste tjrs un plaisir a regarder pour les fans de la saga même s'il est vrai que ça s'éssoufle un peu 12/20
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 20 mars 2018
Prendre son métier trop à cœur et croire qu'on peut sauver tout le monde, c'est sûr ce thème qu'est testé un Agent de Police, il doit suivre à un parcours mais bon la précipitation n'est pas une bonne chose surtout dans ce métier.

A voir pour les amateurs de films d'horreurs.
raphaelK
raphaelK

16 abonnés 401 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 janvier 2018
cet épisode est indispensable pour les fans de la série afin de comprendre Jigsaw et est presque un passage obligé pour les suites à venir mais prit en tant que film d'horreur unique, séparément des autres de la saga, Saw 4 est un peu faible. Première (et espérons-le dernière) déception dans cette excellente franchise. Sans doute a-t-il été écrit et réalisé trop vite...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 4 janvier 2018
Un quatrième épisode décevant avec des acteurs convaincants, une histoire qui tient la route et un twist final ingénieux.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 24 décembre 2017
Saw III devait être la vraie fin de la saga , mais Darren Lynn Boussman à décidé de continuer la saga , le quatrième opus de cette saga commence à s’éloigner de ses prédécesseurs ce qui est dommage .
Mais Saw IV reste tout de même bon , surtout grâce aux révélations de Jill Tuck qui sont intéressent , les pièges sont originaux mais les " accuse ment " de la part du tueur au puzzle sont un peu tiré par les cheveux ,mais c'est ici ou on retrouve trop de gore , si DLB voulait faire une suite un peu mieux spoiler: il ne fallait pas que John Kramer meurt ds le 3ème Opus
C'est à cause de cet opus que les suivants sont pas terrible , car à partir du 4ème opus c'est pas le "film thriller " c'est le film " gore " et celui là et ses successeurs vont gâcher ses prédécesseurs ou même ses successeurs , pourtant s'il il était mieux travaillé on aurait pu avoir un film bien mieux même s'il il est pas mal , un peu plus de travail aurait donné un meilleur aspect au film .
GrandSephiroth
GrandSephiroth

70 abonnés 727 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 novembre 2017
spoiler: Cette fois-ci bel et bien mort
, John Kramer continue pourtant de manipuler le monde grâce à son génie sordide et à ses alliés toujours bien cachés. Moins habile que les précédents, ce quatrième film a au moins le mérite d’enrichir le background du tueur su puzzle, notamment par le biais de son ex-femme Jill que tout accuse et grâce à de nombreux flashbacks. Le gore et les pièges sadiques sont toujours aussi présents entre l’ouverture du torse de Kramer, les deux cobayes liés par une chaîne ayant respectivement la bouche et les yeux cousus, Mathews avec une chaîne autour du cou devant tenir en équilibre sur un bloc de glace afin d’éviter de se pendre et que le détective Hoffman se fasse électrocuter, la machine arracheuse de membres, les deux personnages attachés dos à dos et transpercés par les mêmes flèches, ainsi que les lames à pousser en se tranchant le visage pour se libérer. Un épisode correct mais moins convaincant, on sent que le scénario commence à tirer sur la corde.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse