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On a du mal à s'installer dans ce film, on passe notre temps à ne pas se perdre dans une mise en scène qui alignent mal les flashs bacs.
Ajoutée le 01 sept. à 20h27 Signaler un abusEx. : J. Edgar, Pathé, Gaumont, 69001, Marseille...
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On a du mal à s'installer dans ce film, on passe notre temps à ne pas se perdre dans une mise en scène qui alignent mal les flashs bacs.
Ajoutée le 01 sept. à 20h27 Signaler un abus
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Agnus Dei est un drame franco-argentin qui en faisant écho entre un meurtre passé et un enlèvement qui vient d’avoir lieu parle de la dictature dans ce pays ainsi que d’un pénible deuil lié à une réconciliation difficilement envisageable. Le film nous plonge ainsi au début en 2002, en pleine crise économique argentine où un vieux vétérinaire se fait enlever en pleine rue à Buenos Aires. Comme les ravisseurs réclament une importante rançon, désemparée, sa petite-fille, appelle au secours sa mère , exilée en France depuis plus de vingt mais celle ci rechigne à vendre la maison familiale dont pourtant la vente pourrait sauver son père pris en otage ... Mais petit à petit, le film en recourant à de longs flash-backs qui reconstituent peu à peu les éléments comme d'un puzzle, permet de comprendre les raisons qui ont poussé cette femme à s'exiler pendant de longues années tout comme la distance qu'elle a pris vis à vis de son père. Ainsi dans ce film politique qui fait resurgir peu à peu des peines et des rancoeurs enfouies, le suspens est bien entretenu en livrant au compte-gouttes les clefs d’une histoire familiale déchirée entre trois générations : les générations adultes qui ont vécu la dictature et celles qui en ont été protégées par leur innocence enfantine. Et c’est dans les rapports des deux femmes qui évoluent, dans ceux des petites et des grandes filles avec leur père et dans les explications de ce qui leur est arrivé que le film prend tout son sens et sa force. Cependant, si on ne doute pas de l’engagement de la réalisatrice à faire passer un message (le titre de son film évoque le pardon) et même si on le devine qu’elle n’a pas voulu donner volontairement toute les informations au préalable pour comprendre d’emblée son film, l’histoire apparaissant trop alambiqué et un peu répétitif dans la construction de son exposé de par ses maladresses scénaristiques qui empêchent pas toujours de bien saisir l'action des personnages, la compréhension (suite sur mon blog)
Ajoutée le 30 janv. à 18h51 Signaler un abus2 abonnés | Lire ses 74 critiques |
Un très bon film, sur la dualité d'une époque trouble de l'Argentine et un drame familial. Le jeu des acteurs est parfait, tout en finesse et justesse. Une bande son magnifique qui accompagne merveilleusement le film. A recommander !
Ajoutée le 30 juil. à 11h07 Signaler un abus
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Agnus dei superpose avec habileté deux couches temporelles : l'Argentine de 1978, celle de la junte et des disparitions ; celle de 2002, où rodent encore les fantômes du passé. Plus cérébral qu'émotionnel (c'est volontaire mais c'est aussi sa petite faiblesse), le film se lit également à plusieurs niveaux : comme un thriller, comme une réflexion politique mais surtout comme un état des lieux de relations filiales difficiles (là encore, il y a plusieurs strates), marqué par un secret familial. Lucia Cedron se sort plutôt bien de ce puzzle complexe avec une image finale qui invite à la réconciliation des générations. Un beau symbole, pour un pays qui n'a pas encore su faire le procès des années de plomb de la dictature militaire.
Ajoutée le 21 juil. à 16h54 Signaler un abus
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Honnête récit d'enlèvement avec arrière-plan politique, qui joue la carte de la sobriété et de la limpidité. Plus proche du Luis Puenzo de "L'Histoire officielle" que du Costa-Gavras de "Missing" ou "Music Box", sans doute plus efficaces, la réalisatrice peint en outre un délicat portrait de relation mère/fille.
Ajoutée le 26 juin à 18h26 Signaler un abus
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Un pays rompu, ployé sous l’harassement des crimes quotidiens est l’image de l’Argentine dressée par Lucia Cedron dans son troisième long-métrage «Cordero de dios» (Argentine, 2008). Les cieux sont pourtant irradiés d’un soleil moqueur, les murs illuminés d’une pâle blancheur narguent le drame d’une famille. Constituée d’une fille lectrice de Nietzche, d’une mère francophone vivant entre Paris et Buenos Aires et d’un grand-père vétérinaire bourgeois, la famille n’a rien de commun dans une Argentine en crise. Son statut politique comme économique en fait un groupe privilégié. De ce privilège provient tous les affres qui meurtrissent la famille. Les enlèvements et les meurtres sont les incidents qui parcourent leur sentier. Dans l’ambition de faire une fiction des crimes quotidiens qui assènent la petite bourgeoisie argentine (notamment les ravissements), Cedron procède au même geste que Resnais dans son «Providence», avec moins de complexité par ailleurs mais dans le même ordre d’idée. Faisant côtoyer deux nappes temporelles sans lien apparent à prime abord, le film procède au tissage de ces deux strates pour les disposer sur l’échelle du temps. Bâti dans un modèle narratif reposant sur une pirouette scénaristique, «Cordero de dios» frôle parfois le simple virtuose, distanciant l’essence de son sujet, la force de son intrigue. La forme narrative s’avère-t-elle nécessaire à la consistance du fond ? Seule cette question peut rendre compte de la valeur du film. Cette mise en relation sur le même plan du passé et du présent vise à faire dialoguer l’image de l’Argentine de 1978 et celle de 2008. De ce dialogue ressort davantage la peine d’une famille plus que celle d’un pays. Ce n’est plus alors le discours d’un pays que présente Cedron mais celle d’une simple famille. La famille, institution sociale que le cinéma se plait à charger de milles significations (de Ford à Desplechin récemment), Cedron n’en garde que le particularisme.
Ajoutée le 07 juin à 20h09 Signaler un abus
23 abonnés | Lire ses 564 critiques |
Entre 2 époques la réalisation nous parle au travers d'une histoire familiale de la vie de l'histoire de l'Argentine. Sous un effet facile de montage parallèle, l'émotion que procure les personnages donne au film une saveur et une crédibilité au récit. Petit film au grand ressort sans aucune inutilité de mise en scène. L'aspect thriller du film reste minimal pour nous parler de quelque chose de beaucoup plus profond, des relations humaines, familiales et choix d'une vie. L'acceptation et le pardon dans un contexte social et historique est alors mis en relief. Sans être une grande révélation, très joli film, juste et intense, porté par des acteurs en devenir.
Ajoutée le 27 mai à 12h01 Signaler un abus4 abonnés | Lire ses 171 critiques |
Raté! Sur un tel sujet, on s'attendrait à un film puissant. C'est mou, c'est mievre, c'est compassé. C'est construit en flash back à l'esbrouffe comme si il n'y avait pas assez de matiere pour raconter cette histoire de maniere lineaire. Le scenario est celui d'un court metrage étiré. Et c'est laid! Le directeur photo a du travailler sur les films de cul des années 70. Et c'est plat. Et on va passer à autre chose.
Ajoutée le 26 mai à 07h39 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 19 critiques |
beau film argentain. drame familial trés bien mise en scene et très émouvant. le seul hic c'est un peu le manque de politique de l'argentine dans la fin des années 70 et début 80 . je le conseille a tout le monde.
Ajoutée le 22 mai à 21h52 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 11 critiques |
Enfin un film où le passage d'une époque à une autre fonctionne! Malheureusement, on a l'impression que la réalisatrice a voulu traiter tous les thèmes importants de l'Argentine : politique, économie, social, sans oublier le microcosme de la tragédie familiale....du coup on perd un peu l'histoire initiale qu'on devine d'ailleurs trop vite. Le thème de la dictature est tout de même abordé sans trop de drame, sans voyeurisme ou de sensiblerie, afin de réclamer justice (malheureusement, toujours d'actualité...)
Ajoutée le 19 mai à 12h35 Signaler un abusEnvie de voir ce film ?
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