Tetro
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Nicothrash

464 abonnés 3 297 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 novembre 2012
Beau film, notamment au niveau esthétique, l'histoire est intéressante et touchante, le jeu d'acteur est parfait mais qu'est ce que c'est long ! Cela n'enlève en rien la qualité du film mais personnellement, au bout d'un moment, j'ai tendance à décrocher et ce malgré la direction des acteurs, impressionnante. Il ne se passe pas grand chose deux heures durant, le tout a beau être réussi, c'est parfois bien ennuyant, en fait ce n'est simplement pas ma tasse de thé, par contre le twist final est bien amené et plutôt surprenant. Cela reste une belle histoire que j'ai apprécié dans l'ensemble mais je ne pense pas le revoir de si tôt.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 octobre 2012
Au début de "Rusty James", le spectateur est accueilli par le tag "The Motorcycle Boy reigns" sur les mur de Tulsa ; quand il arrive à la Boca, le quartier de Buenos Aires où vit son frère, Bennie tombe sur l'inscription "Ne lâche pas la corde qui te lie à ton âme". Ce n'est pas un hasard si je commence cette critique en faisant référence à "Rusty James", tant les similitudes sont nombreuses entre les deux films : tout d'abord, la superbe photographie en noir et blanc, avec des plans d'ensemble des deux villes, Tulsa et Buenos Aires, agissant comme des ponctuations du récit, et l'injection de la couleur, avec ici le rôle inversé qui lui est donné, celui du retour en arrière.

Le thème ensuite, celui de la fascination du cadet pour l'aîné, et des difficiles retrouvailles entre les deux, avec la différence dans la place du père, démissionnaire dans "Rusty James", écrasante statue du Commandeur dans "Tetro". Dans les deux cas, le point de vue adopté est celui du cadet, et si dans le premier les déchirures de l'enfance passaient au second plan derrière l'actualité de la relation de frère à frère, ici le rapport au père se trouve au coeur du récit, ainsi que la place dans la lignée comme le symbolise une de leur première promenade sur la tombe de l'aïeul italo-argentin.

C'est sans doute là que réside la principale différence entre l'oeuvre de 1984 et celle de 2009, l'abandon d'une certaine linéarité représenté par l'unité de temps et de lieu dans "Rusty James" au profit d'un récit plus complexe, construit comme une poupée russe autour des révélations sur l'identité de chacun, et dont la rupture prend forme avec le voyage en Patagonie (pour recevoir le Prix "Parricide" !), sorte de cul-de-sac du monde, avant le retour à Buenos Aires où tous les élements dispersés se retrouvent. La place de la famille aussi a évolué entre les deux films : refuge contre le monde extérieur dans "Rusty James" elle devient ici au contraire le lieu à fuir : "J'ai divorcé de ma famille", proclame d'ailleurs Tetro.

Forcément, on pense aux éléments autobiographiques : le père chef d'orchestre, le fils qui cherche à exister comme créateur dans un autre art, le petit-fils qui récupère le travail de son père. Francis Ford Coppola reconnaît cette inspiration tout en en fixant les limites : "J'ai vécu les sentiments et les rivalités que je dépeins à l'écran, mais l'histoire du film n'a rien à voir avec la mienne. Par exemple, mon père Carmine était un compositeur talentueux, certainement trop centré sur lui-même pour être un artiste accompli, mais c'était un homme très doux, un père merveilleux : tout l'inverse de celui que je décris dans le film !"

Mais pour un fou de cinéma comme Coppola, la source d'inspiration ne peut se limiter à sa propre famille et à sa propre histoire, et une fois encore, les citations foisonnent : "Les Chaussons Rouges" et le "Contes d'Hoffman" de Michael Powell, la robe verte de Cyd Charisse dans "Chantons sous la pluie", le découpage du cadre en écrans multiples à la Brian DePalma lors de la cérémonie en Patagonie ; je me suis même demandé si le vol de la baguette dans le cercueil paternel n'était pas une référence à "Harry Potter et les Reliques de la Mort"...

Ma réticence à crier au chef d'oeuvre trouve son origine dans certaines scènes, ou peut-être plus précisément certains personnages vraiment trop caricaturaux (Francis, t'es trop ?), comme Alone, Abelardo et Josefina ; cette dernière fait d'ailleurs écho au personnage de Cassandra, la tentatrice écervelée de "Rusty James". Ces scènes étirent un peu le récit, et le détournent de l'essentiel, à savoir la relation entre Bennie et Tetro. Il n'en reste pas moins que "Tetro", tout comme "L'Homme sans âge", détonne dans la production actuelle par la flamboyance de sa mise en scène, la dimension tragique de son propos, et la qualité de jeu de ses principaux acteurs.

http://www.critiquesclunysiennes.com
Eldacar
Eldacar

64 abonnés 357 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 octobre 2012
Tetro marque enfin le retour du Coppola tel qu'on l'aime, après une série de films particulièrement décevants. Auto-remake de son "Rusty James" et en partie autobiographique, "Tetro" traite encore une fois de la famille, sujet au centre de la filmographie du réalisateur. Ici, c'est la rivalité familiale qui domine. Rivalité fraternelle entre Carlo, chef d'orchestre brillant et reconnu de tous, et l'oncle Alfie, « celui qui donne des bonbons » comme le décrit Bennie. Rivalité père/fils entre Carlo et Tetro (excellent Vincent Gallo) pour le cœur de Naomi. Rivalité artistique toujours entre Carlo et Tetro, le musicien et l'écrivain, le génie et le débutant. « Il ne peut y avoir qu'un génie par famille » comme le dit Carlo à son fils, détruisant ainsi les ambition de celui-ci. Carlo est la figure centrale autour et contre laquelle s'est construit Tetro. Écrasé par se père tyrannique, Tetro abandonne son roman, s'exile et devient éclairagiste dans un petit théâtre minable de Buenos Aires. Il refuse toute idée de succès car le rapprocherait trop de Carlo, qui utilise sans vergogne son statut de célébrité. Il volera ainsi la fiancée de son fils non pas par amour pour elle mais simplement pour prouver qu'il peut l'avoir. Et la mort de Carlo permettra finalement l'émergence d'une nouvelle cellule familiale, beaucoup moins dysfonctionnelle et composée de Tetro, Miranda et Bennie.
Comme "Rusty James", "Tetro" est principalement en noir et blanc mais arbore par moment des couleurs. Ainsi, on peut dire que le « présent » est en noir et blanc et les flash-backs sont en couleurs. Toutefois, la notion même de flash-back pose problème dans ce cas précis. Et en particulier le cas de se qui peut être vu comme la séquence matricielle du film, à savoir la scène de l'accident de voiture de Tetro et sa mère, qui coûta la vie à celle-ci. Deux traitements en sont faits : un réaliste et un fantasmagorique. Toute la question se pose alors de savoir si ses flash-backs représentent donc la réalité ou s'ils sont de purs fantasmes ? On peut même élargir cette question au personnage même de Tetro, voir au film lui-même. Lors de la séquence du voyage vers la Patagonie, un gros plan sur Tetro est suivit de la version fantasmée de l'accident de voiture cité plus haut. On peut légitimement penser que Tetro est en train de se remémorer la scène et qu'il s'agit donc d'une projection de son esprit. Mais en y regardant de plus prêt, on remarque qu'au moment même ou Tetro semble se souvenir de son passé, Bennie ne quitte pas celui-ci des yeux. Ne serais-ce donc pas plutôt Bennie qui projette sur Tetro ses propres fantasmes ? La même idée se retrouve dans la ressemblance des accidents de Tetro et Bennie. Au début du film, Tetro a une jambe et un poignet dans le plâtre à la suite d'un banal accident de la route. Au cours du film, Bennie aura lui-aussi un accident similaire et se retrouvera également avec une jambe et un poignet dans le plâtre et sera même soigné dans la même chambre d'hôpital que Tetro avant lui. Alors Bennie est-il une extension de Tetro (ceux ayant vu le film comprendront) ou bien Tetro est-il la projection des fantasmes de Bennie ? La question reste ouverte.
Cinéaste typiquement post-moderne, Coppola parsème son film de références multiples, on pourrait même dire vertigineuses. Le film cite ainsi les films du duo Michael Powell et Emeric Pressburger, et notamment "Les Chaussons Rouges" et "Les Contes d'Hoffmann". Référence dans le fait qu'un extrait de ce-dernier est inséré dans "Tetro" mais aussi et surtout par les flash-backs fantasmagoriques, tous chorégraphiés comme des ballets, "Les Contes d'Hoffmann" étant précisément un ballet filmé. Or, "Les Contes d'Hoffmann" est lui-même l'adaptation d'un opéra de Jacques Offenbach, lui-même tiré des contes écrits par E.T.A. Hoffmann, dont l'un des contes inspira également le ballet de Arthur Saint-Léon "Coppélia". Histoire d'une poupée mécanique pour laquelle se battent deux hommes. Un peu comme Carlo et Tetro se battant pour l'amour Naomi, leur jolie poupée sans âme et qui n'est qu'un jouet entre leurs mains. Autant dire qu'au jeu des références, Coppola va très loin avec "Tetro".
Coppola offre également avec se film une réflexion sur l'outil numérique lui-même. En effet, il est bien connu que le numérique aplanit l'image et lui enlève de sa profondeur de champ. Or, ce fait à rarement était plus frappant que dans "Tetro". Et pour compenser, Coppola effectue un travail particulier sur la lumière. Au niveau du récit même, il est intéressant de noter que Tetro a abandonné sa carrière d'écrivain pour devenir éclairagiste. Les génériques de début et de fin consistent en des lumières floues se révélant être des phares de voitures. De même, lors de l'arrivée de Bennie à Buenos Aires et alors qu'il cherche l'appartement de Tetro, il fait nuit et les seules sources de lumières viennent des lampadaires. Or, Bennie semble presque suivre ses taches de lumières, passant de l'une à l'autre comme guidé par elles. Travail fascinant qui rend à la lumière toute son importance dans le cinéma.
Vous l'aurez compris, "Tetro" est un film superbe qui ouvre sur de multiples et fascinantes interprétations et qui prouve que Coppola est toujours un maître.
soniadidierkmurgia

1 436 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mars 2015
A plus de 70 ans Francis Ford Coppola retrouve la créativité d'un jeune homme contrairement à ses collègues générationnels comme Woody Allen, Martin Scorsese ou Brian De Palma qui au même moment sont en panne d'inspiration depuis plus d'une décennie. Il faut dire que des quatre, Coppola est sans conteste celui qui aura le moins tourné sur les 40 dernières années (de 1970 à 2010). Dès qu'il a senti l'entame d'un possible déclin à l'orée des années 1990 il a préféré laissé passer les occasions plutôt que d'entacher sa filmographie avec des productions de commande où il aurait perdu son âme. Scorsese aurait bien fait de s'en inspirer (avant le génial "Le loup de Wall Street" en 2013). Il faut dire que très jeune Coppola, pourtant éclos dans la pouponnière de Roger Corman, a été confronté à des budgets colossaux ce qui n'a pas été pas le cas de Scorsese qui n'a pas pu résister quand les dollars ont frappé à sa porte pour lui proposer de faire un cinéma qui n'était pas le sien. Il aurait d'ailleurs été intéressant de voir ce qu'aurait fait Coppola des "Infiltrés", d' "Aviator" ou de " Shutter Island". Les deux hommes suivent bel et bien des trajectoires opposées car c'est parvenu à l'âge de la sagesse que Coppola se régale de sujets intimistes qu'il n'avait qu'effleuré au tout début de sa carrière avec les "Gens de la pluie" ou "Big Boy". Une vaste question qui mériterait peut-être un plus long développement. Si le style change, les thématiques restent les mêmes et ce sont toujours les méandres de la sacrosainte famille qui taraudent le réalisateur. Comme Michael Corleone (Al Pacino), le jeune Bennie (Aiden Ehrenreich) est en quête de son identité . Le combat des deux hommes est cependant un peu différent. Là où Corleone doit s'affirmer au sein d'une famille trop pesante, Bennie lui, doit reconstituer le puzzle de la sienne. Le contexte et l'époque sont aussi complètement différents. De la Little Italy des années 1920 on bascule dans l'Argentine contemporaine. Il faut y voir un signe de la part de Coppola, qui nous signifie qu'en ces temps de mondialisation ,le cinéma n'a désormais plus de frontières. Aussi peut-être, l'aveu implicite que le Nouvel Hollywood qu'il a bâti avec Scorsese et les autres n'était qu'un mirage. Son précédent métrage "Un homme sans âge" était déjà situé hors des USA. Le père de Coppola étant lui-même chef d'orchestre, on peut donc voir dans "Tetro" un retour introspectif romancé du metteur en scène sur sa propre histoire familiale. Se dégage de son film une étrangeté et une poésie à laquelle Coppola ne nous avait pas toujours habitué. Un film salvateur qui nous montre que l'on peut faire encore des grands films à un âge avancé comme Sidney Lumet l'a démontré à 80 ans avec "Ce samedi-là à 7h58" sans parler de Clint Eastwood toujours aussi créatif. Bravo aussi à Monsieur Coppola pour avoir sorti de l'ombre le ténébreux Vincent Gallo.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 3 juillet 2012
Enfin, on retrouve FF Coppola, le grand, l'intimiste. Un chef d'oeuvre
joachim_thibout
joachim_thibout

6 abonnés 38 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 juin 2012
....film nombriliste...je n'ai pas tenu plus d'une demie-heure... je ne comprends pas toutes les éloges faites à ce film intimiste.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 juin 2012
Lorsque Coppola prend ses distances avec la "Machine" Hollywoodienne, lorsqu'il met de côté son activité de "papa producteur", et décide, parce que sa puissance dans le milieu le lui permet, de se consacrer à la réalisation d'une œuvre indépendante, loin des contraintes et exigences des "majors d'Hollywood", alors à ce moment précis Coppola exprime son talent avec toute la liberté qu'il souhaite, et réalise "Tetro", très certainement un des plus grands chefs-d’œuvre de ce siècle.
Desman
Desman

8 abonnés 314 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mai 2012
Coppola ressuscite et la magie de son cinéma avec. Dès le premier plan, magnifique, le ton est donné. Le parti-pris de la photographie en noir et blanc est une totale réussite. L'atmosphère des rues du 'vieux' Buenos Aires est parfaitement rendue.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 29 avril 2012
Coppola livre ici un film dont il en a la parfaite maîtrise. Le scénario est intéressant, l'intrigue et les révélations se distillant petit à petit, au bon moment. Dans sa mise en scène, le film reste sobre, simple, mais tellement percutant. Nulle surenchère apparente, les acteurs jouent leurs rôles à merveille (Vincent Gallo est incroyable!). L'utilisation du noir et blanc est habilement utilisée, la bande son magnifiant le tout.
La vie de Tetro bascule alors quand Bennie -son frangin- débarque chez lui, son passé le renvoyant à ses démons et inversement. Le film et l'intrigue dévoilent toute sa superbe à travers la quête du jeune frère. Un drame implacable. Un scénario intelligent ingénieusement exploité par Coppola et magnifié par ses acteurs ... A voir absolument.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 5 mars 2013
Un drôle de film qui frappe par sa beauté visuelle à certains instants mais aussi par ses périodes bien plus creuses. Une direction d’acteurs très réussie.
vanou97
vanou97

49 abonnés 633 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 mars 2012
Le grand Coppola signe un film personnel dans lequel sa prouesse de réalisation ressort indéniablement mais côté scénario, l'intrigue est longe et facile.
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 février 2012
Coppola signe un film très personnel en mettant en scène la rivalité de deux frères, l'un débarquant dans la vie de l'autre qui a coupé les ponts avec sa famille. Le point fort de "Tetro" c'est la qualité esthétique de la mise en scène avec un superbe noir et blanc et des plans très recherchés. Le problème c'est que le film finit par nous perdre en chemin et qu'il y a bien une demi-heure de trop. Toute la première partie est vraiment fascinante avec un Vincent Gallo impressionnant et un Alden Ehrenreich qui s'avère très talentueux mais la deuxième partie vient vraiment plomber l'ensemble. Ça fait quand même 30 ans que Coppola n'a pas signé un grand film, ça commence à faire long.
Rig94
Rig94

27 abonnés 23 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 février 2012
Bien que le film mette près d'une heure à nous tenir en haleine, Francis Ford Coppola signe une réalisation soignée, pleine d'esthétisme et de rebondissements.
AlexTorrance
AlexTorrance

33 abonnés 486 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 mars 2012
Une introduction superbe qui laisse entrevoir un noir et blanc magnifiquement bien exploité, assisté de main de maître par une photographie de première qualité. Cette esthétique parfaite se révèlera incroyablement innovante au fil de l'intrigue, les flash-backs étant paradoxalement hauts en couleur. Vous l'aurez d'ores et déjà compris, Tetro est une pure merveille visuelle. Film très personnel de Francis Ford Coppola, voici une expérience dont on ne ressort pas indemne, faute d'avoir assister à un long-métrage au scénario immensément tortueux et très bien ficelé de bout en bout. En mettant en scène des personnages tourmentés, dont on ne sait rien, Coppola ne tarde pas à instaurer une atmosphère envoutante et pleine de mystère dont on aimerait percer tous les secrets. À commencer par le lourd passé qui semble si présent dans le regard incroyablement expressif de Tetro, trentenaire aux yeux sombres interprété avec puissance par Vincent Gallo qui n'est pas sans rappeler le légendaire Willem Dafoe, tant par les traits du visage que par le talent. Aux côtés de ce personnage enigmatique, on retrouve Bennie (Alden Ehrenreich), jeune frère de Tetro qui est ni plus ni moins la base de l'intrigue. Faute d'être curieux et maladroit, c'est à ses côtés que l'on suit l'intrigue, près à bondir sur le moindre indice qui expliquerait ceci ou cela. Pour finir, le trio de protagonistes se clôt avec Miranda, fiancée attentionnée et adorable de Tetro, interprétée d'une manière très juste par Maribel Verdu, la Mercedes du très grand Labyrinthe de Pan. Enfin, il me semble nécessaire de dire deux ou trois mots sur l'ensemble du récit, qui permet d'ailleurs à Coppola de donner un second souffle à sa carrière que certains pensaient (...) La critique complète est disponible sur http://alex-torrance.over-blog.com/article-reprise-tetro-101365168.html !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 31 janvier 2012
Retour en force de Coppola avec une œuvre aux allures autobiographiques d'une beauté rare. Quand on sait que le film fut tourné en caméra numérique et qu'à l'arrivée l'éclairage et le noir et blanc sont aussi minutieux et profonds, on ne peut que s'incliner devant la maîtrise et la poésie du cinéaste, qui réalise là sont meilleurs film depuis "Rusty James". Vincent Galo est époustouflant, peut-être un nouveau virage dans la carrière de l'auteur!
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