Normalement je suis plutôt bon public pour les films de boxe. En effet plus que tout autre sport il permet de raconter des histoires de dépassement de soi, d’affrontement des obstacles de la vie, d’élévation de sa condition et j’en passe. Car tout ou presque peut être évoqué par le biais du noble art. Dans Fighter on va à travers l’histoire du boxeur Mickey Ward et de son frère parler de la famille toxique et de rédemption. Ce Mickey, interprété par un Mark Wahlberg très impliqué voit sa carrière vaciller pas aidé par une mère qui veut être son agent et qui n’a aucune compétence pour le faire et un frère ancien boxeur mais surtout toxicomane qui est censé l’entraîner. L’histoire (vraie) est intéressante, mais le film vaut surtout pour les prestations de Mélissa Léo et de Christian Bale avec des personnages qui sont détestables même s’ils n’ont pas une volonté consciente de nuire à leurs proches. Et c’est une des faiblesses pour moi de Fighter car dans toute la galerie de personnage beaucoup sont au minimum horripilants. Pour le reste la mise en scène est sobre mais au service de l’histoire, les scènes de boxe n’ont rien de sensationnelles même si Mark Wahlberg a fait visiblement beaucoup d’effort pour être crédible dans son rôle. C’est plutôt un bon film dans l’ensemble même si pour ma part j’ai eu une pointe de déception.
Un énième film de boxe qui tente de se faire un chemin en se focalisant sur l'entourage de deux boxeurs, l'ex champion à la ramasse, l'autre qui veut tenter sa chance; film à la fois drôle et touchant. On explore le monde précaire des boxeurs à différents stade de leurs parcours et l'impact de l'argent sur ce sport. On regretta une prévisibilité trop importante et peu de prise de risque. Bref : bien sans plus.
À bien des égards, "The Fighter" est le film de 2011. Un drame familial avec un fond pugiliste. Les coups de poing, physiques et émotionnels dans et hors du ring m'ont pris complètement par surprise. Ce qui ne m'a pas surpris, c'est la signature de Mark Wahlberg partout. Laissez-moi vous expliquer: il y a de nombreuses années, j'étais à une conférence du réalisateur Martin Donovan lorsque, pendant les questions-réponses, quelqu'un s'est moqué du fait que le mannequin de sous-vêtements de Calvin Klein, Marky Mark, avait joué un rôle (son premier rôle d'acteur) dans Donovan's made for TV "The Remplacez "Donovan par l'élégance, l'esprit et la fermeté qui a détruit le gars qui posait la question, décrivant les forces de Wahlberg et a fini par dire" Mark Wahlberg sera l'un des meilleurs acteurs et il dirigera probablement Hollywood dans une décennie "J'avais Donovan ' Les mots de s bourdonnant dans mes oreilles quand je me suis assis sans voix en regardant "Boogie Nights". Wahlberg a également produit "Entourage" et le surprenant "In Treatment". Il a maintenant produit "The Fighter" et sa performance, intérieure et puissante, domine le film permettant aux autres membres de la distribution, de briller dans des rôles vraiment voyants, Christian Bale par exemple - vraiment bien. Melissa Leo se démarque en tant que mère / gérante. Superbe. Je ne serai donc pas surpris de voir Mark Wahlberg recevoir les plus grands honneurs aux prochains Oscars, en tant qu'acteur et producteur. Il le mérite certainement. Bravo! domine le film permettant aux autres membres de la distribution, de briller dans des rôles vraiment voyants, Christian Bale par exemple - vraiment bien. Melissa Leo se démarque en tant que mère / gérante. Superbe. Je ne serai donc pas surpris de voir Mark Wahlberg recevoir les plus grands honneurs aux prochains Oscars, en tant qu'acteur et producteur. Il le mérite certainement. Bravo! domine le film permettant aux autres membres de la distribution, de briller dans des rôles vraiment voyants, Christian Bale par exemple - vraiment bien. Melissa Leo se démarque en tant que mère / gérante. Superbe. Je ne serai donc pas surpris de voir Mark Wahlberg recevoir les plus grands honneurs aux prochains Oscars, en tant qu'acteur et producteur. Il le mérite certainement. Bravo!
A noter en priorité la performance de Christian BALE, amaigri, nerveux, camé, il avait déjà fait des prouesses avec un de ses premiers rôles dans l'empire du soleil, mais là, il bluffe tout le monde. Le film n'est pas un énième film de boxe, non, c'est une histoire vrai et touchante, d'une famille, qui s'enlise dans un quotidien morne et pathétique; qui a frôlé la gloire grâce à un de ses garçons, mais une fois les illusions passées, il ne reste que le crac et la médiocrité. Une deuxième chance arrive avec le petit frère, mais cette famille Adams des temps moderne va telle tout sacrifier sous l'hôtel des rancœurs et des mauvaises décisions. Rien n'est saint, la ville est pestilentielle, les entourages sont nocifs, la famille est une bombe à retardement, mais, pour une fois, le miracle à lieu. Le film s'appuie sur cette incroyable vie, bancale mais, qui a su saisir sa chance. La Boxe est un prétexte pour une odyssée dans les bas fonds de la misère. Assez réussi.
Synopsis : l'histoire vraie du boxeur Micky Ward entraîné par son frère toxicomane Dicky.
Critique : De la salle d'entraînement de Lowell jusqu'au spectacle télévisée de la finale du championnat, il s'agit presque d'un documentaire tant pour sa vraisemblance que pour sa transparance avec la réalité. Une histoire qui percute.
Étant fan se boxe anglaise j'ai adoré ce film qui mélange ce magnifique sport et une histoire dramatique et authentique. Un film poignant et bien maîtrisé par ses fabuleux acteurs. 4/5.
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2,0
Publiée le 9 novembre 2020
Il y a eu tellement de bons films de boxe au fil des ans. Raging Bull et Rocky ont placé la barre très haut pour les films de boxe. Sur les quais a montré une excellente représentation d'un boxeur raté face à la vie, Million Dollar Baby était un regard spectaculaire sur la relation entre boxeur et entraîneur, De l'ombre à la lumière était un parfait exemple du retour, Marqué par la haine était un bon film, The Boxer (Daniel Day Lewis) était un excellent film sur le dépassement des obstacles et Le Bagarreur (Charles Bronson) était un film formidable sur la boxe à poings nus. Fighter n'est pas comparable aux films susmentionnés à bien des égards. Il n'y avait aucun développement de personnages donc vous ne ressentez pas la joie d'une victoire de Rocky ou la douleur de Maggie Fitzgerald se cassant le cou vous ne ressentez rien à la fin. Le scénario était imprégné de grossièretés vous avez l'impression d'être celui qui est frappé au visage avec tout le langage grossier. J'admire le vrai Mickey qui s'est battu contre toute attente et a remporté un titre et j'admire que le vrai Dicky a passé sa vie et a continué à aider son frère en cas de besoin. Je ne pense pas que la représentation des personnages dans le film ait beaucoup insisté sur ce qui aurait pu être un bon film sur les retours et les changements de vie. Ce n'est Pas Rocky, ce n'est pas Raging Bull et nulle part près de Sur les quais ou Marqué par la haine et c'en est même loin...
Un scénario qui apparaît à première vue comme relativement classique, mais un film qui traite avec justesse l'idée délicate d'une famille oppressante et intéressée qui aide, ou exploite, le fils talentueux qui pourrait permettre de les sortir de l'anonymat. Christian Bale est très bon, enfermé dans le cauchemar de la nostalgie et de la toxicomanie, on sent quand même l'espoir sincère qu'il a de voir son frère réussir là ou il a échoué. En ce sens, c'est le plus généreux de la famille. Quand à lui, Wahlberg montre une fois de plus qu'il peut être plus qu'un héros musclé de blockbusters. Le duo fonctionne.
Exemplaire. Fighter est exemplaire, le film est claire, ne vous prend pas la tête et pourtant il n'est pas particulièrement prévisible. Là où certaine production vu et revu comme Creed vont toujours suivre la même trame sans jamais innové, Fighter va sortir des sentiers battu pour nous sortir une idée original, des personnages intéressant et une ambiance bien spécifique. Evidemment le tout est sublimé par 4 très grosse performance ... On retiendra surtout celle de Christian Bale qui est simplement incroyable, et qui lui vaudra d'ailleurs 3 récompense majeures (dont 1 oscar). Il manque cependant un demi point à ma note car spoiler: je pense que la fin aurait pu faire preuve d'un peu plus de dureté, plutôt qu'une fin où tout semble s'illuminer sur le chemin des protagonistes.
A voir par tout le monde. Ma nouvelle référence en matière de film de combat sportif .
C'est un bon film sans être un chef d'œuvre, cependant les dialogues font mouches et les personnages sont percutant avec une mention spéciale pour Christian Bale qui s'est encore une fois surpassé et a perdu plus de 20kg pour interpréter magnifiquement le rôle d'un drogué. L'histoire même si elle respecte la réalité est un peu trop "bien faite", en effet "Dicky" retrouve trop rapidement la raison de vivre il aurait réussi à arrêter de se droguer juste car il était en prison et en ayant vu un document sur lui le déplaisant, la mère et la belle fille se réconcilie devant un match ou bien encore "Micky" devient trop rapidement étincelant sur le ring alors qu'il enchaîné les défaites, bref le film est un peu trop américanisé avec tout qui se finit bien à la fin, qui contraste avec la première partie ou rien ne se passe comme il faut pour le héros et son frère. Hormis cela visuellement c'est un sans faute, les combats sont très bien filmés. David O' Russell réalise un biopic émouvant, percutant et coup de poing sur les relations humaines difficiles et sur le parcours tumultueux de deux frères.
Mon premier David O Russell à l'époque que j'ai pu découvrir en salle
A la base écrit pour Darren Aronofsky, The Fighter mettait en avant David O Russell (qui avait pourtant déjà fait le brillant Three Kings)
Toujours aussi excellent, c'est simple il prouvait là encore qu'il est un réalisateur extrêmement talentueux mais aussi un des plus grands directeurs d'acteurs actuels.
La mise en scène et le montage sont extrêmement travaillés, il arrive à filmer ce qu'il y a de plus difficile au cinéma : des joutes verbales entre plusieurs personnages. Pourtant chaque angle de caméra, chaque coupure au bon moment, résonne parfaitement, si bien que tout ça est plein de vie avec un tempo d'enfer.
Plus qu'un film de boxe ou un biopic sur des légendes locales méconnues, The Fighter est un film sur la réussite et une famille dysfonctionnelle (chose qui parcourt la filmographie de O Russell finalement), où Micky se voit constamment tiré en arrière par une famille toxique de redneck qui vit à ses dépends et tente de se l'accaparer.
A ce titre le casting est évidemment très bon, mais surtout dirigé d'une main de maître.
Mark Wahlberg apporte toute la force tranquille et la sympathique qu'il faut, et Amy Adams trouvait enfin son 1er rôle de composition en femme forte et déterminée.
Et bien sûr Christian Bale métamorphosé en crack addict hyperactif, et une Melissa Leo également excellente en mère autoritaire.
On peut rajouter une photographie de Hoyte van Hoytema capturant à merveille l'atmosphère de la banlieue du Massachussets pour avoir ni plus ni moins qu'un excellent film sur la fraternité et la rédemption !