Un conte de Noël
Note moyenne
3,3
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367 critiques spectateurs

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Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 850 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 avril 2019
Une réalisation à la richesse symbolique et métatextuelle très forte, ainsi que l'annonce le titre. Cependant, l'intrigue ne surprend guère et la singularité des personnages peut être considérée comme poussée à un jusqu'au-boutisme excessif. A étudier dans les écoles de cinéma pour ses particularismes techniques et à décortiquer pour ses réflexions thématiques, mais plus ardu à savourer en soi.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 26 août 2017
Mitigé : ce film a de grandes capacités, des acteurs qui jouent bien, un scénario qui tient la route, des relations familiales très spéciales, mais... un peu lourd, un peu lent, on se lasse, autant de la manière de tourner, zoomer, que de l'histoire, je ne suis pas complètement rentrée dedans, malgré le fait que je trouve les bases intéressantes !! d'ailleurs les critiques des spectateurs aussi sont bien mitigées...presque un quart met 5 étoiles tandis que la même proportion met la note la plus basse!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 août 2017
C'est proprement horripilant, vide de sens, sans écriture, ni dramatique, ni cinématographique. Dès les premiers instants on sait qu'on met les pieds dans un monument d'ennui boursoufflé, une pièce montée gonflée de vide dans laquelle Desplechin met en scène une galerie de personnages proprement détestables. Desplechin fait des films sur lui, mais le sujet Desplechin, petit bourgeois pédant diplômé de la FEMIS, n'a aucune portée universelle. Desplechin ne se reflète dans rien, il ignore le monde, l'humanité pour lui n'existe pas, il est en vase clos, et s'il se nourrit de quelque chose, ça ne transparait pas dans ses films. Les dialogues de ce pensum indigeste sont d'une vacuité intersidérale, et Mathieu Amalric, irritant au possible, n'a jamais été aussi mauvais que dans les films de Desplechin. Au bout d'une heure de cette monstruosité cinématographique, j'ai quitté mon fauteuil, vraiment fâché qu'aucun critique professionnel n'ait jamais dénoncé l'imposture Desplechin.
Carlos Stins
Carlos Stins

88 abonnés 657 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 mai 2017
Quand je vois à quel point le film a enthousiasmé la presse et une partie du public, je suis simplement déçu de ne pas avoir perçu la même chose qu'eux. J'ai été extrêmement déçu par ce film qui m'a ennuyé du début à la fin. J'étais très curieux de découvrir ce métrage, la première fois que je visonnais une oeuvre de Arnaud Desplechin mais le film ne m'a jamais embarqué. Je l'ai trouvé trop long, trop bavard et pas assez rythmé. Certaines scènes s'éternisent sans pour autant faire avancer l'intrigue. De plus l'utilisation de la musique avec notamment des morceaux de rap m'a laissé circonspect et je ne parviens pas à comprendre la raison de leur utilisation. Portant le casting est très bon et il y a certaines bonnes idées mais le film m'a grandement déçu. Tant pis pour moi mais je suis tout de même curieux de découvrir le travail de Desplechin dans son ensemble pour me faire un avis.
BeatJunky
BeatJunky

192 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 mai 2017
Le chef d'oeuvre de Desplechin... Casting 4 étoiles, tous les acteurs sont impeccables voire énormes pour certains (Almaric bien-sûr!) , direction d'acteurs irréprochables comme d'hab avec ce réalisateur... L'histoire de ce gueuleton de famille était intéressante et ma foi tient ses promesses certaines scènes sont vraiment irrésistibles et sont sûrement devenues cultes pour les cinéphiles... Oui mais voilà, ca reste du Desplechin et perso j'ai tjrs eu du mal à accrocher à son cinéma que je trouve un peu "bourgeois", je n'accroche pas à son cinéma et aux dialogues que je trouve trop écrits, récités dans bcp de scènes (ici Consigny et Amalric principalement) Du coup, il y a tjrs une petite distance qui m'empêche de bien rentrer dans le film d'où un certain ennui sur la fin (pas vraiment étonnant , il dure 2h30 qd même!) Ca reste malgré tout un film à voir et certainement l'un des meilleurs du réalisateur français
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 avril 2017
A mon humble avis, le meilleur des films français. On y retrouve Desplechin à Roubaix mais cette fois ci avec une chorale d'acteurs ... Incroyables ! Je reconnais qu'il est peu évident de suivre ces personnages plus que loufoques, et mon premier visionnage a été un choc.
Et le temps passant, les visionnages se succédant, j'ai trouvé là mon favori. Je ne peux rien ajouter, émerveillé que je suis face à un sens de l'écriture qui me dépasse. Bravo !
Newstrum
Newstrum

56 abonnés 261 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 avril 2017
Desplechin continue de s’amuser avec des noms bibliques, mythologiques et shakespeariens pour livre un film choral et familial enlevé et plein de vie malgré les secrets familiaux et les petites cruautés de la famille qu'il met en scène. Un de ses meilleurs films. Voir ma critique complète sur mon blog :
Matthias T.
Matthias T.

52 abonnés 612 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 septembre 2017
Après avoir été acclamé par une critique unanime avec Rois et reines Desplechin poursuit son oeuvre tourmentée avec Un conte de noël, réunion de famille tournant à un implacable règlement de comptes où une grande place est accordée à la psychologie des différents personnages. Secrets dévoilés, complexes mis à jour, spécificités de chacun se contrecarrant systématiquement, individualités antinomiques, disputes, accidents, rapports froids et distants, violence sous-jacente, répliques dérangeantes de haine contenue, silences, mépris, tout y passe dans ces fameux règlements de comptes que nous a concoctés Desplechin.

Après plusieurs films (La sentinelle, Esther Kahn, Rois et Reines entre autres) Desplechin s'avère doté de toutes les caractéristiques qui définissent un cinéaste. Il a une troupe d'acteurs - Devos, Almaric, Roussillon, déjà présents dans plusieurs opus du réalisateur (et chaque cinéaste a ses acteurs de prédilection: songeons à la fructueuse collaboration entre Martin Scorsese, Robert De Niro et Joe Pesci, entre Resnais, Dussollier, Azéma et Arditi), il a des thèmes qui le préoccupent - la famille qui se désagrège, la famille comme terrain de dispute et de querelles, la quête de l'individualité, il a un sens du dialogue aigu (les horreurs que profère Henri, le fils maudit, à ses parents) et il sait définitivement imposer ses ambitions personnelles, en condamnant le moindre conventionnalisme, en particulier les clichés scénaristiques ou le cloisonnement stérile des genres.
Car si son Conte de noël arbore la forme d'une tragédie grecque classique (structuré en cinq parties, soit cinq actes) Desplechin s'en éloigne finalement: la haine exacerbée qui domine la famille et les personnages sont croqués d'une façon délibérément absurde ou surréaliste.
Et puis la rationalité désespérément glaciale, la formulation explicite de tant de haine, le traitement scientifiquement entomologiste (analyse rationnelle et presque scientifique des personnages: quasiment une dissection des caractères et des sentiments) auquel a recours Desplechin ainsi que l'importance de la science au sein de l'intrigue (la mère Junon a besoin d'une greffe de la moelle osseuse, un des enjeux du scénario est de savoir si les enfants et petits-enfants sont compatibles ou non avec elle) empêchent le phénomène de la catharsis d'avoir lieu, c'est-à-dire une quelconque identification avec les personnages.

Parlons-en des personnages. Les noms d'Abel et Junon que portent les parents font référence aux mythologies romaine et chrétienne, et pourtant on s'interroge sur les liens entre ces divinisations suprêmes et les personnages en chair et en os dont il est question dans le film. Quel lien, en effet, entre l'incarnation du mariage, de la fertilité et du bonheur maternel et une femme malheureuse, faible, vulnérable, malade, haineuse, dont le premier enfant est mort très tôt. En faisant porter ce nom fortement connoté au protagoniste maternel dont les attributs sont antinomiques à ceux de la déesse, est-ce une façon de démystifier la religion romaine? Abel, lui, est un homme simple, qui a des croyances et des valeurs inébranlables concernant la famille, la religion (d'où la messe de minuit le soir de Noël), la tradition, conservateur, conventionnel, mais cependant intelligent, raisonneur, friand de musique. Il est le patriarche qui assiste à la façon dont se désagrège la famille qu'il a contribué à construire, un peu comme le shérif Bell assistait à l'anéantissement de ses valeurs dans son entourage 'honnêteté, loyauté, égalité..) dans No country for old men des frères Coen.
Et puis il y a la jeunesse, représentée par l'irrévérencieux et rebelle Henri, le fils maudit, interprété par un Mathieu Almaric impressionnant dans la façon dont il se glisse dans la peau de cet homme qui n'a jamais connu l'amour maternel, la façon dont il transmet au spectateur la haine dont son personnage est consumé. Il y a la chair fraîche, appétissante, affriolante, celle des très désirables et érotiques Chiara Mastroianni et Emmanuelle Devos; il y a Melvil Poupaud en amoureux assez décomplexé; Anne Consigny en soeur terrorisée qui livre une prestation bouleversante; chaque mot venu d'elle est prononcé comme un frisson, on sent à chaque mot le savant mouvement des lèvres, l'activité de la langue, la présence de la salive, on sent dans chaque respiration la peur pour son enfant, la peur de la haine de son frère Henri, qui gangrène sa famille. Son interprétation (sûrement sa meilleur à ce jour, d'ailleurs elle y prouve qu'il ne faut pas la cantonner perpétuellement à des seconds rôles sans saveur) nous prend tout à coup aux tripes - par exemple lors de l'entrevue avec un psy.
Desplechin s'est donc plu à nuancer son tableau: Henri victime du manque d'amour maternel de Junon, Élizabeth victime de la haine d'Henri: un tableau dans lequel la victime se transforme en agresseur.

Mais ce qu'arrive avant tout Un conte de noël c'est à procurer de grands moments cinématographiques. Et cela on doit déjà à cette brochette d'acteurs dont on se laisse happer avec plaisir, ces comédiens qui ont su si parfaitement s'adapter à l'univers du réalisateur. Grâce à leurs prestations, on sent tout ce qui anime leurs personnages respectifs: on sent la haine, l'hypocrisie, la colère (l'amour n'est finalement présent que dans les jeunes couples, même s'il y a plusieurs relations ambiguës. Ils parviennent aussi à restituer toute l'ambiance d'une scène: celle du repas de noël par exemple.
Les efforts du metteur en scène se conjuguent avec les leurs pour des séquences particulièrement percutantes. Outre les scènes qui expriment la haine des protagonistes (la scène lors de laquelle Henri et Junon sont tous les deux dehors et qu'ils s'annoncent avec une imperturbable sérénité leur non-amour réciproque), on retiendra notamment la scène lors de laquelle le personnage de Chiara Mastroianni s'abandonne au peintre de la famille, qui venait de lui déclarer qu'il l'aimait profondément. Filmée du point de vue du peintre, la scène ne met pas l'accent sur leur fusion charnelle (bien qu'il s'agisse réellement d'un coït) mais surtout sur l'abandon de la jeune fille. Celle-ci se déshabille lentement, avec sensualité et douceur, comme mue par la musique d'opéra qui insidieusement se laisse entendre. On voit les mains de son amant qui s'agrippent à son corps, essayant (vainement) de s'approprier cette délicieuse beauté. Chiara Mastroianni apparaît dans cette scène (dans laquelle on ne voit du peintre que les mains) comme une réincarnation de l'amour et de l'érotisme, une sorte de Vénus moderne, gardienne de beauté et de jouissance charnelle. Ainsi c'est une nouvelle fois l'occasion pour Desplechin de faire allusion aux mythes. Le cinéaste sublime dans cette grande séquence l'actrice de façon magnifique, une preuve qu'il aime beaucoup ses acteurs, qui pourtant se haïssent tellement. Une telle scène démontre la vigueur et l'évidence du talent du cinéaste en question.

Mais son Conte de noël n'est pas parfait. Loin de là. On a insisté sur la qualité de la direction d'acteurs, sur la qualité des prestations, sur le soin et l'audace apportés à l'image, de la présence réelle d'un thème consistant, mais on n'est pas tellement attardé sur le scénario, ses enjeux, l'écriture de ses séquences, le sens de l'ensemble de ses séquences.
Eh bien justement c'est là qu'il y aurait de quoi émettre une critique. Il y a un moment où, entre deux joutes verbales, deux mots de haine bouillonnante, le scénario du film devient trop vaporeux, semble ne plus emprunter un véritable chemin. Restituer la haine d'une famille, mettre en place un règlement de comptes, démystifier les religions et les mythes, faire preuve d'audace, voilà de beaux d'enjeux, mais trop vagues et peu claires pour vraiment aboutir à une oeuvre qui surprendrait par l'évidence de sa qualité. En livrant tant de portraits (beaucoup de personnages), en proposant tellement d'intrigues, en rallongeant tellement son film (qui dure 2 heures 30) Desplechin semble avoir trop écouté ses désirs foisonnants. Ses ambitions affluent tout à coup, nombreuses et désordonnées. Un conte de noël n'est donc pas le chef-d'oeuvre de Desplechin. Il faudra attendre un autre film où il imposerait avec plus de méthode et de rigueur ses ambitions cinématographiques les plus importantes.

Le film impressionne par son audace, sa puissance, ses émotions (dues à l'énorme investissement des comédiens), mais son aboutissement demeure relatif. En tout cas, ce qui est sûr, c'est que Desplechin s'impose comme un véritable cinéaste, avec des ambitions et des thèmes qui lui sont propres.
MemoryCard64
MemoryCard64

57 abonnés 375 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 janvier 2016
Un conte de Noël est un film atypique, je ne sais pas si c'est dans la même veine que les autres réalisations de Desplechin, mais c'est vraiment peu commun... Je m'attendais à voir une famille se déchirer pendant le réveillon et c'est ce que j'ai eu, mais paradoxalement j'ai été très surpris. Cela vient peut-être du fait que cela n'essaye pas d'être mignon. Le réalisateur a manifestement voulu faire de certains membres de la famille Vuillard de véritables ordures, et il n'y est pas allé de main morte. Cela m'a un peu rappelé la manière qu'à Lars von Trier de créer des personnages à la fois humains et détestables, enfermés dans la haine, le mépris ou la dépression. Je prends pour exemple la scène où Deneuve (la mère) et Amalric (le fils) discutent calmement du fait qu'ils n'ont jamais eu la moindre forme d'affection l'un pour l'autre. Je trouve que cette séquence témoigne d'une violence incroyable. Tous les personnages ne sont pas comme ça, certains ne se mêlent pas de la guerre intestine qui ronge les Vuillard et se montrent plus conciliants. La mise en scène expose cette idée lorsque la caméra cesse de suivre un membre de la famille et se focalise sur un autre : ceux qui sont empêtrés dans leurs problèmes évoluent dans des scènes à la photographie très froide tandis que les autres bénéficient d'un éclairage beaucoup plus chaleureux. La bande-son, quant à elle, brasse des genres assez larges (des sonorités classiques aux ballades celtes) et propose des ruptures lors des cuts, ce qui met en exergue le changement d'ambiance. Desplechin a réuni un casting prestigieux qui se débrouille très bien avec un texte plutôt littéraire. Les différentes relations sont nuancées grâce à la voix off multiple (plusieurs personnage assurent tour à tour ce rôle) mais aussi aux moments où les personnages parlent directement à la caméra, un exercice complexe qui n'est pas à la portée de tout le monde (oui La Bûche, c'est de toi que je parle). La dernière demi-heure est un cran en dessous puisqu'elle est moins "radicale" que le reste. Pourtant, la fin à la fois douce et amère conclut parfaitement ce film de Noël d'auteur, qui ose s'éloigner des poncifs du genre pour proposer quelque chose de plus percutant.
Diszi
Diszi

1 abonné 70 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 janvier 2016
Ca ressemble à une suite de rush sorti d'une poubelle pour s'amuser a faire un film pour Noel.
Ne pas compter sur les dialogues pour comprendre, la qualité audio est nul.
Catherine Deneuve a viellie mais on se demande pourquoi lui avoir choisi un mari ,le plus moche des acteurs en vie qui en plus de sa trombine sortie d'un musé nazi possède une voix enraillé qui me fait mal à entendre.Donc comme on a pas pu donner comme mari Mastroianni on a mit dans la famille une Sylvia
jouée par Chiara Mastroianni (prénom dur a porté dans une cour de récréation française ! )
Heureusement à la 20iem minutes j'ai eu un eclat de rire quand Almaric complétement soul tombe comme une planche sur la chaussée (effet spéciaux)
loulou451
loulou451

146 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 décembre 2015
A mon sens meilleur que "Rois et reines" car mieux maîtrisé, plus humain en tout cas. Arnaud Desplechin signe une œuvre forte, intelligente, brillante, hors des sentiers battus, des clichés et de tous les lieux communs. Ce "Conte de Noël", véritable fable contemporaine, touche par son humanité, ce "sens de la vie" qui fuit sans cesse l'humanité. Desplechin ne donne pas de réponse, fuit les pistes, donne à ses personnages, aux hommes, le goût de la connaissance, de la philosophie, et ce, sans jamais lasser. Car au-delà du propos, des situations, de la métaphysique, le réalisateur fait œuvre de cinéma, brillant dans sa mise en scène, dans sa direction d'acteurs (quel casting !), dans le soucis du détail. Et que dire de son inné du montage qui donne à son film toute sa virtuosité. Une œuvre forte dans le cinéma français.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 31 mars 2016
Ce n’est pas faute d’avoir tenté de le voir plusieurs fois, mais moi, ce film m’endort. Certes c’est beau, mais il ne se passe RIEN. Le dernier tiers, je me demandais encore ce que ce film cherchait à nous raconter. Soit les péripéties s’étirent exagérément, soit elles se multiplient inutilement car n’aboutissant sur rien par rapport à l’intrigue principal. A la fin, les personnages disparaissent, et je m’en fous, tellement j’ai trouvé qu'Arnaud Desplechin n’avait pas su leur donner de relief… C’est quand même un comble…
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 30 décembre 2015
Ennuyeux à mourir. J'ai détesté chaque seconde de ce film. Je ne dois pas être assez "intellectuel" pour comprendre son géniââl réalisateur, mais tant pis. J'ai pourtant tenu à le voir jusqu'à la fin, pour être sûre de mon opinion. Et bien, c'est sûr, pour moi, c'est ennuyeux et à en mourir, rien d'autre.
rogerwaters
rogerwaters

168 abonnés 1 089 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 décembre 2015
Film français d’auteur dans toute sa splendeur, Un conte de Noël est un film imposant par les enjeux qu’il met en place (une histoire familiale complexe, aux nombreuses ramifications pas toujours très claires), mais finalement assez décevant par l’issue qu’il donne à la plupart des intrigues. Parfois très beau, parfois exaspérant, voire franchement énervant, le résultat est inégal et suscite des réactions contrastées. En tout cas, l’ensemble est plutôt bien écrit (peut-être trop d’ailleurs) et les acteurs sont tous excellents. Ce sont eux qui nous permettent de nous attacher à la plupart des intrigues développées ici. A part cela, on reste toujours dans le cliché classique du « famille je vous hais » qui a donné des œuvres aussi remarquables que Festen. On en est loin ici et le cinéaste devrait moins se regarder filmer pour atteindre la vérité profonde de ses personnages. Un défaut récurrent dans ce type de produit estampillé culturel.
zhurricane
zhurricane

96 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 novembre 2015
Moi qui aime bien les films longs et bien là je suis servis ( 2 heures et 30 minutes). La première chose qui me vient à l'esprit en commentant c'est que Mathieu Amalric est vraiment énorme dans un rôle " de méchant" mais pas du tout au sens manichéen du terme. Le méchant qui est plutôt un vilain petit canard. J'avoue que ce film m'aurait laissé un souvenir plus diffus sans cette grande sa grande prestation. Ensuite Anne Consigny y est aussi pour beaucoup, comme Catherine Deneuve. Parce que oui, "Un conte de Noël" c'est une histoire de famille, de secrets, d'embrouilles, de drame. Alors parfois c'est pesant et on sent que ce film s'adresse à une catégorie assez aisé, mais c'est ces diffèrentes jouttes verbales qui m'ont séduis. C'estun bon film, pas un chef d'oeuvre loin de là, ça reste classique, mais du bon classique.
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