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Un visiteur
0,5
Publiée le 17 mars 2009
J'ai trouvé ce film completement ininteressant et ennuyeux, je l'ai regardé jusqu'a la fin en espérant un dénouement et le pourquoi du comment, mais il ne se passe rien du tout! qu'est ce qu'il y a a comprendre dans ce film??? super long en plus, ça dure plus de deux heures, on les sent passer! c'est pas drole, pas triste, et sans histoire précise... bref il a gaché ma soirée.
Mais nom d'une pipe, qu'a-t-on voulu démontrer à travers ce film ? Rien sans doute, on y dissimule à grand coup d'intellectualisme pompeux l'approximation de l'écriture des personnages, dont on ne sait après deux heures trente d'ennui, ce qu'ils ont finalement à se reprocher, ni les pathologies psychiques qui les torturent. Un scénario décousu, une histoire d'amour qui intervient au bout d'une heure de film, entre un des protagonistes qui révèle sa flamme à la femme de son cousin et vient monopoliser 1/2 heure, sans que cela n'ait aucune incidence sur l'intrigue principale narrant les remous d'une querelle familiale improbable. Un conte, certes, mais bien pénible à suivre en vérité.
Un conte de Noël relate une fresque familiale cruelle et tourmentée où toute une famille se réunit dans une maison bourgeoise à Roubaix pour célébrer noël et soutenir Junon (Catherine Deneuve), dont la maladie nécessite une greffe mais l'opération peut être réalisable si elle trouve un donneur parmi les membres de sa famille. Cependant, ironie de la vie, un des deux donneurs compatibles est son fils qu'elle déteste (Mathieu Almaric), lui même banni par sa sœur (Anne Consigny). Révélant peu à peu la personnalité, les relations, les sentiments et les souffrances de chacun où chaque protagoniste ne fait que vivre juste sa vie et se fout plutôt des souffrances de l'autre, Un conte de Noël ne parvient pas forcément à captiver de bout en bout, du moins en ce qui me concerne, à travers cette historie de don de moelle osseuse dans une famille qui se déteste. On pouvait penser alors que les membres de ce foyer en passant quelques jours ensemble auraient pu « grandir » mais au bout du compte, aucun d'eux ne va progresser , ce qui ne rend en rien attachant ce petit monde ... Et si Arnaud Desplechin a voulu s’attacher d’avantage à montrer la névrose de ses personnages, le métrage traitant d’un sujet à la Woody Allen sans être drôle, sauf pour le personnage de Mathieu Almaric mais d’une façon malsaine, font que l’ intérêt et la dimension de ce film nombriliste et désespéré est tout autre, à travers finalement la mise en valeur de comportements négatifs qui perdure tout au long de cette comédie dramatique, alors qu’ on en voit assez aux infos tous les jours. Que retenir ainsi de ce film qui ne fait ni rêver, ni s'évader ou apprendre quelque chose, dont l'histoire reste au final trop complexe, trop cérébral, voir élitiste en étalant des connaissances que seule une minorité en comprendra toute les références littéraires ou cinématographiques, mis à part qu' Arnaud Desplechin montre une fois de plus qu'il est un exceptionnel narrateur, que sa mise en scène impeccable se distingue p
Les acteurs sont excellents, de très belles scènes, des relations humaines plus qu'atypiques, mais un film trop long, trop prétencieux, intello au possible.
Depuis le succès de Festen, c'est devenu la pierre angulaire des films français où on met le maximum des piouple bankable, y ajouter les scènes de haine et de rancœur, tout ça arrosé par le lobby de tabac et de pinard (ça picole et ça fume beaucoup dans le film). Tout ça pour un résultat : une daube !
Encore un film de destruction familiale où les mots sont jubilatoires. Un soir de Noël, on règle ses comptes. Cette famille est délicieusement horrible. Les situations sont telles que l'on sourit malgré l'intolérable. Mais qui est vraiment mauvais ? Arnaud Desplechin nous prouve encore une fois que c'est un bon metteur en scène avec des scénarios forts et intelligents. Ici, la mise en scène fait penser à un théâtre.
Une famille qui s'est déchirée au cours du temps va se retrouver, se réunir autour d'un diner de noël. Les personnages sont tous hyper contrastés, sachant qu'il y en a une douzaine, ça fait un sacré salad bowl de caractères et de personnalitées extrèmes. Mais tous ces êtres possédant une histoire communes vont devoir cohabiter dans la maison familliale pendant 3-4 jours donc ça va donner. Mais c'est pas juste une comédie comique même si c'est drôle par moment, on voit comment une famille peut se déchirer, comment le manque total d'amour d'une mère peut condamner ses enfants, peut détruire des vies.
Ennuyeux à mourir, j'ai eu du mal à tenir jusqu'au bout. invraisemblable tout le long. Les Parisiens débarquent à Roubaix, descendent les murs de briques sans appui ni matériel, aussi bien que Spider Man! Ils font une garden Party à Noël à zéro degrè. Les enfants à leur père: "où est Maman?", "Elle couche avec Tonton, elle ne voulait pas nous déranger...". On est très snob, on se gausse du désamour qu'on a pour son fils (qu'est ce qu'elle est mauvaise Catherine Deneuve...) et le fils en rigole car c'est réciproque ah ah ah. Le personnage central: la Haine.. oui mais on sait pas pourquoi, même celle qui hait ne sait pas, celui qui est haï, sait lui pourquoi elle le hait, mais il ne le lui dira pas, na na na na, ouin dis le moi! c'est un vilain lui, le frère (spider man), il joue à pile ou face avec mère et il ne veut même pas dire si elle a gagné ou perdu, il garde la pièce cachée dans sa main, d'ailleurs le spectateur ne sera pas non plus quel était l'enjeu et si la mère le savait elle-même. Sa mère et sa soeur prennent plaisir à le voir se faire casser la g.. par le beau-frère, nous aussi (ce sera le seul plaisir du film). Mais on aurait aimé que tous les personnages se fassent casser la g.. ET PAS SEULEMENT EUX!
Je ne dois pas être assez intelligent... J'attendais tellement de ce film, pourtant! Au final, 2h30 de torture insoutenable, du début à la fin. Ça sent la naphtaline, la méthadone, l'alcool et la névrose artistique. J'aime le cynisme mais il est mal utilisé ici, les situations générées sont nauséeuses, tout y est faux dans les personnages qui en deviennent horripilants. Un désastre, vraiment.
Les acteurs sont très bons, les dialogues souvent piquants et le film est globalement très bien, mais il y a un "je ne sais quoi", peut-être dans le scénario, qui fait que l'on ne sort pas satisfait de ce film, on reste sur sa faim...
Grande déception ! Ce film n'est pas clair, on n'y comprend rien. Ce film pourrait se traduire par 2h30 de pur ennui et d'incompréhension dans un siège d'une salle obscure pour lequel on aurait payé. A évitez.
Mais de qui se moque-t'on ? Qui sont encore ces professionnels qui applaudissent une œuvre mineure et la surestiment, uniquement par un effet de mimétisme destiné à les faire passer pour des intellectuels ? C'est malheureusement trop souvent le cas dans le cinéma français, et Desplechin semble bien surestimé. C'est long, incohérent, pénible, pas drôle, ni triste. C'est gonflé de prétention, nombriliste, bref, en un mot : chiant. À éviter.
On aime ou alors pas du tout. Je fais partie de la seconde catégorie. Ce film permet de prendre conscience de ce qu'est un film travaillé certes mais qui n'est pas bon. Pas bon car il met mal à l'aise, on sent un esprit obtus, presque malsain, un film qui est pris par la haine. Haine de soi, haine des autres, de la famille, un dégoût, c'est nauséeux. Le titre est cruel car ce film est tout sauf un comte de Noel, plutôt un dégueli maîtrisé.
Toujours du grand art et des dialogues assez fameux avec des acteurs qui assurent derrière. Mathieu Amalric est encore une fois excellent dans le rôle du gentil un peu (beaucoup) fou.