Harry Potter et les reliques de la mort - partie 1
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Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 064 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 décembre 2018
Étonnant Harry Potter. Beaucoup plus sombre, plus adulte et mise en scène beaucoup plus mature. Le film se permet de longues séquences où à vrai dire il ne se passe pas grand chose mais c'est tant mieux finalement. On s'éloigne du film bébête et commercial à souhait pour une approche plus cinématographique. Un des meilleurs de la saga à coup sur.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 décembre 2018
Je me suis caché sous la couette après le visionnage. Le film est beaucoup trop violent, stressant. Il devrait être interdit au jeune public (voir tout le public). Ce film m'a détruit moralement, je suis maintenant dépressif. Chef-d’œuvre néanmoins. Il faut l'épée pour détruire les horcruxes.
FlecheDeFer ..
FlecheDeFer ..

50 abonnés 383 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 décembre 2018
Harry Potter est vraiment la saga la plus sur-estimée de l'histoire de la littérature... Ce 7ème film n'y déroge pas, et c'est même de pire en pire car en se voulant plus adulte à mesure, l'excuse de roman pour enfants disparaît graduellement et on se rend alors compte combien tout ceci est finalement quelconque, patchwork sans inspiration de diverses sources, légendes et ouvrages de bien meilleure qualité, le tout mis au service ici d'un roman pour ado avec tous les thèmes éculés de cet âge. Le fait que le monde réel soit de plus en plus présent est également une affreuse idée, annihilant de facto la seule chose de vraiment plaisante dans la saga, le côté conte de fée, pour lui substituer une sorte de parabole sur la montée de l'extrémisme assénée avec une finesse toute panzerienne. Vide et ennuyeux, rempli grands de thèmes simplistes, de grands discours mal écrits et d'analyses psychologiques superficielles, il est vraiment impossible de ne pas se barber devant un tel film, et je ne crois pas que Yates soit le vrai responsable, même si tout ceci manque d'audace et que le choix simpliste de couleurs mortes pour rendre l'idée de désespoir et de chute soit vraiment le degré 0 de la recherche stylistique, tout en étant franchement moche. Non, perso, JK Rowling n'est tout simplement pas ma tasse de thé. Peut-être suis-je trop vieux, si j'avais vu tout ceci avant 10 ans il est possible que j'aie alors aimé ces histoires... mais même pas sûr tant je trouve mauvais. Je ne le saurais jamais, mais là en tous cas ce fut un pensum, comme tous les précédents films de la saga. Un bon point quand même: Radcliff s'améliore enfin ici, il faut lui rendre hommage.
Barry.L
Barry.L

37 abonnés 136 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 novembre 2018
La saga Harry Potter est comme le phénix de Dumbledore : immortel car capable de renaître de ses cendres. Car après la médiocrité affligeante des deux précédents volets (‘’Harry Potter et l’Ordre du Phénix’’ en 2007 et ‘’Harry Potter et le Prince de sang-mêlée en 2009), il était tout à fait justifié de faire son deuil et de considérer la saga comme morte. Mais les producteurs ne l’ont pas entendu de cette oreille. Pour rendre le final d’Harry Potter encore plus titanesque, il fut décidé (quoique David Heyman, l’homme fort de cette franchise cinématographique s’était dans un premier temps opposé à cette idée-là) d’adapter le dernier tome de Rowling, ‘’Harry Potter et les reliques de la mort’’ en deux films. Cette idée dispose de nombreux avantages : faciliter l’adaptation et donc la compréhension du livre, ne pas se prendre la tête avec la durée (s’il n’y avait eu qu’un film, nul doute qu’il aurait fait au moins trois heures !) et surtout faire plus d’argent ! Car on ne va pas se le cacher, faire deux films, c’est faire au moins deux fois plus d’argent. Et la stratégie s’avère payante une fois de plus puisque pour un budget de 150 millions de dollars, ‘’Harry Potter et les reliques de la mort, partie 1’’ en rapporta plus de 960 millions de dollars ! A sa sortie, le film était le second volet le plus rentable de la franchise. Mais si l’idée est bonne, on peut se demander si les tomes précédents (disons du quatre au six) n’auraient-ils pas mérité eux aussi d’être divisé en deux ? Quoique qu’il en soit, ce épisode parvient-il à relever le niveau de la saga. ? La réponse ici.

Le monde des sorciers a basculé. Depuis la mort de Dumbledore, plus personne n’est en mesure de défier à armes égales Voldemort. Le ministère de la magie finit par tomber. Traqués, Harry, Ron et Hermione ne retournent pas à Poudlard et se lancent dans la recherche des horcruxes, secrets de l’immortalité de Voldemort.

Il y avait tout à craindre de cet épisode-là. Pourquoi ? Tout simplement parce que David Yates, l’homme qui réalisa, et accessoirement détruisit les deux précédents films est une nouvelle fois metteur-en-scène. Et il va falloir s’y habituer car désormais, David Yates est le réalisateur officiel de la saga. En même temps… en même temps après l’étron ‘’Harry Potter et le Prince de sang-mêlée’’, il était difficile de faire pire. En d’autres termes, ‘’Harry Potter et les reliques de la mort, partie 1’’ ne pouvait qu’être meilleur que le sixième film. Et c’est le cas : le film se tient. Pas entièrement bien sûr. On retrouve évidemment les carences des épisodes précédents : David Yates est toujours aussi moyen. Il pêche notamment dans ses scènes d’action. C’est particulièrement flagrant avec la scène des sept Harry, attaqués dans les airs par les Mangemorts. Envolée la montée en tension qu’instillait dans ses pages Rowling, la séquence est ici brouillonne et surtout expédiée. Aucune montée de stress, rien. Juste un truc illisible. Autre toc de David Yates : la colorimétrie abusivement uniforme. Mais là encore, visuellement, le six avait été une telle purge qu’il était impossible de faire pire. Heureusement, le directeur de la photo Bruno Delbonnel parti, le franco-portugais Eduardo Serra le remplace avantageusement. Esthétiquement, on ne peut réfuter le fait que Yates ait atteint son objectif : filmer de manière brut, en prise avec ce monde noir. En somme, rendre réaliste et frontal ce monde. Après, c’est le principe même qui est douteux : rendre plus crédible certes, plus noir certes, mais plus réaliste ? Dans un monde qui n’est pas le nôtre ? Mais indépendamment de ce contre-sens, il est clair que Yates livre un travail plus juste et précis que ses précédentes réalisations. Il parvient même à livrer des plans de toute beauté dans les scènes dites ‘’tranquilles’’. Et ces scènes abondent dans cet épisode qui a surtout comme but premier de préparer le terrain pour la bataille ultime, dans la seconde partie. Yates se permet même dans une séquence très stylisée de passer à un film d’animation pour présenter les reliques de la mort (et fidèle à lui-même jusqu’au bout, la scène est vidée de ses couleurs!). Les critiques les plus négatives pointent d’ailleurs du doigt le rythme (trop) lent du film. Cela peut surprendre, mais cette lenteur est en fait un atout (c’est ce qu’on verra dans quelques instants avec l’adaptation). Les fautes de goût visuelles sont amoindris par rapport au sixième film. A noter pour finir sur les aspects esthétiques du film qu’il y a un nouveau compositeur. Arrive au poste l’un des compositeurs français les plus tendances du moment : Alexandre Desplat. Il livre une partition fidèle à son style : classieuse, élégante, manquant peut-être de génie (car le fameux ‘’Lily’s theme’’ ne sera présent que dans la deuxième partie). En cherchant des partitions plus délétères, il s’inscrit dans la prolongation de son prédécesseur Nicholas Hooper (bon exemple avec le thème ‘’Obliviate’’ et surtout le court mais impressionnant ‘’Snape to Malfoy Manor’’). Une chose toutefois est sûr : on est loin de la rêverie qu’entraînait l’écoute des musiques de John Williams.

Mais passons au gros morceau : l’adaptation. Car oui, si le tome 7 a été divisé en deux, ce n’est pas seulement pour l’argent : c’est aussi pour se donner les moyens de livrer la meilleure adaptation possible. Et la question est de savoir si Steve Kloves a réussie à adapter non pas les quelques 800 pages du bouquin, mais ‘’seulement’’ les 500 premières pages… en un film de 2h09 (interminable générique non compris). La réponse est oui et non. Oui car les lignes directrices du livre et les nombreux thèmes sont bien présents. Kloves met notamment en valeur l’extrême solitude de nos trois héros, qui sont dans leur quête absolument seul. Et c’est ce facteur qui précisément rend ‘’Harry Potter et les reliques de la mort, partie 1’’ bon. C’est un film concentré autour des trois héros, et c’est tout. Car une chose qui au fil du temps a fini par devenir un trait de caractère à la saga cinématographique (et non littéraire) Harry Potter, c’est l’inexploitation total des personnages secondaires. Cette lacune trouve sa source dans l’épisode 4 qui introduisait sans rien en faire une flopée de nouveaux protagonistes, tous très creux (inutile d’en faire une liste). Et là, enfin, voilà un Harry Potter qui, en plus de prendre son temps, met en scène uniquement nos trois héros pendant une bonne partie du film. Par conséquent, on est heureux de ne plus trop avoir dans le décor des coquilles vides. La découverte des reliques de la mort est traité avec soin et attention. Les péripéties s’enchaînent sans trop d’ellipses folles et l’intrigue est fluide. Mais l’adaptation est toujours un peu boiteuse car il ne faut pas oublier que Kloves n’est pas le meilleur scénariste du siècle et qu’il semble apprécier d’escamoter l’oeuvre de J. K. Rowling. Le défaut n°1 est la conséquence de l’ensemble du travail qu’avait livré Kloves sur la série (pour rappel, il fut le scénariste de tous les épisodes d’Harry Potter, excepté le 5 où ce fut le malheureux et probablement masochiste Michael Goldenberg qui s’y colla). En effet, le fait d’avoir sacrifié les apparitions de personnages dans les volets précédents a un impact sur les émotions sensées être véhiculées par le film. Le dernier tome de Rowling est marqué par un nombre inouïe de morts, toutes sidérantes et fortes en émotions. Et pourquoi cela ? Simplement parce que ces personnages qui décèdent, on a appris à les aimer, on les a découvert, même quand ils n’avaient pas beaucoup de scènes. Et dans les films, vu que ces personnages n’existent pas à l’écran, on peine à ressentir justement de la peine pour eux ! spoiler: Ainsi, cette première partie voit deux personnages héroïques mourir : Maugrey Fol’Oeil et Dobby. Zut alors ! Maugrey est mort, le personnage que l’on a littéralement vu que dans une seule scène dans ‘’Harry Potter et l’Ordre du Phénix’’ (techniquement, il n’est pas présent dans ‘’Harry Potter et la coupe de feu’’ puisque nous sommes confrontés à un imposteur!). Et Dobby… Ah Dobby ! Oui, c’est vrai que sa mort a fait hurler dans les salles de cinéma beaucoup d’enfants ! Mais quand même ! En plus d’être introduit n’importe comment dans le film (le prétexte pour le faire venir au 12 Square Grimmaurd est un peu facile), l’elfe de maison n’est plus qu’un personnage fonctionnel qui apparaît toujours au bon moment (là où dans les livres, un vrai propos se développait autour de Dobby). Et d’ailleurs puisqu’on en est à parler d’elfes de maison, quid de Kreattur ? Et bien une nouvelle fois, s’il y avait bien un passage fort à retenir du tome 7 (en fait, il y en a plein), il n’est pas présent dans le film. La scène atrocement poignante dans les livres de la rencontre entre Kreattur et Voldemort (où ce dernier torture la malheureuse créature) est passée sous silence. Kloves décidément semble être extrêmement méprisant envers les elfes de maison puisqu’après avoir supprimé totalement Winky du tome 4, il rend inintéressant Kreattur dans l’épisode 7.
Pour finir concernant les erreurs dus aux épisodes précédents, une personne qui n’a pas lu les livres ne pourraient tout bonnement pas comprendre l’origine du morceau de miroir que conserve Harry. Car Michael Goldenberg avait dans l’adaptation du cinquième tome supprimé ce miroir qu’offrait Sirius à Harry. Donc, on se retrouve devant un objet sorti de nul part. Kloves (on peut commencer à tirer une conclusion sur son travail) est maladroit car il semble effrayé dès qu’il s’agit d’introduire les nuances de Rowling. Le tome 7 est celui où tombe les masques de deux personnages cruciaux : Dumbledore et Rogue. Pour le moment, taisons-nous sur Rogue, au centre de ‘’Harry Potter et les reliques de la mort, partie 2’’. Mais le traitement de Dumbledore est un bon exemple de cet incapacité qu’à Kloves à nuancer un peu ses personnages. Protagoniste au passé très noir dans le livre, son histoire est complètement appauvri, et réduit au presque rien dans le film. Quand on voit le scénario loin d’être parfait de Kloves, on se dit que les producteurs ont décidément bien fait de réaliser deux films à partir d’un livre. Ça permet de limiter un peu la casse !

Par rapport à la distribution, aucun nouveau rôle n’est très marquant. On peut signaler que le grand Bill Nighty (éternel Davy Jones de ‘’Pirates des Caraïbes’’) interprète le rôle du ministre de la magie Rufus Scrimgeour le temps de deux scènes. Mais sinon, le film ne laisse de place qu’à ses trois acteurs principaux : Daniel Radcliffe, Rupert Grint et Emma Watson. Et le constat est le même que pour les derniers Harry Potter. Daniel Radcliffe prouve son incroyable capacité à changer de registre de jeu, en témoigne les expressions sur son visage, qui s’élèvent au nombre sidérant de deux (et ce chiffre n’est même pas mensonger…). Non, en vérité, le jeu de l’acteur est bien trop restreint pour incarner toute la complexité d’Harry Potter. A côté, ses deux compagnons de voyage Rupert Grint et Emma Watson lui volent sans difficulté aucune la vedette.

L’importance de la Mort et des morts, si présente dans les livres n’est pas réellement retranscrit à l’écran. Steve Kloves galère toujours autant, on commence à y être habitué. David Yates se la joue toujours Dark Knight, ça aussi, on connaît. Et pourtant… pourtant, le rythme pour un film-blockbuster est bien singulier. Entre un début et une fin placés sous le signe de l’action, le milieu du film se pare d’un côté quasi-contemplatif, où le spectateur se trouve au plus près de nos héros. ‘’Harry Potter et les reliques de la mort, partie 1’’ , c’est le calme, le calme juste avant la tempête, qui elle s’annonce à grand fracas, compte tenu de la scène finale du film. C’est aussi, et ça se fête, le premier bon Harry Potter réalisé par David Yates !
Brandon B.
Brandon B.

27 abonnés 85 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 décembre 2019
Harry Potter et les reliques de la mort 1ere partie est tout loin de mes espérence ! Absence total de l’école Poudlard et manque de magie très clairement. Pas du tout a la hauteur. Décu
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 16 septembre 2018
Captivant, mélancolique, toujours aussi intelligent au déroulement plus lent et posé, « Les Reliques de la mort » est une oeuvre ténébreuse, inquiétante, plus adulte, dont l'ambition est de se positionner dans la catégorie des films d'auteur.
Plus on s’approche de la fin et plus on ressent la nostalgie des premiers.
Non pas une déception mais quelques regrets et un pincement au cœur.
Ce 7ème volet partie 1 marque le début de la fin des aventures d’HP.
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

160 abonnés 2 376 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 septembre 2018
REPLICANT. Je cherche magie noire pour délivrer mon corps du mal qu'on m'a jeté. J'en peux plus, c'est interminable. Y'a t'il une intrigue? Pauvre jeunesse, le seigneur des ténèbres t'attend. Tous ces jeunes bernés. Fin de la partie 1.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 25 août 2018
Sombre, lent. Une formidable tension. On a envie de se jeter sur la 2de partie, aussitôt le générique de fin commence !
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juin 2020
Un septième volet des aventures du célèbre sorcier Harry Potter. Il est confronté à Voldemort. Le dénouement est proche.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 12 août 2018
« Harry Potter et les reliques de la mort Part 1 »
Avec l’excellent réalisateur David Yates aux commandes.
Depuis la mort de spoiler: Dumbledore et la trahison de Rogue et Drago
, Lord Voldemort n’a jamais été aussi fort. Il a fait spoiler: tomber le ministère de magie et pris possession de Poudlard.

On retrouve Harry spoiler: (désormais ennemi public n1)
Ron et Hermione à la recherche des derniers Horcrux pour venir à bout de Lord Voldemort.
On apprend ici la signification des reliques de la morts soit spoiler: 1: La Baguette de sureau 2: La pierre de résurrection et 3: La cape d’invisibilité convoitées par Voldemort.

Cette première partie commence à 100 à l’heure avec beaucoup d’actions, très rythmées, puis on tombe ensuite plus dans le côté psychologique du trio principal, avec surtout des dialogues sans fins et un peu de sentiments ici et là. Quelques tensions dans les rangs viennent obscurcir ce chapitre. On joue clairement sur les émotions des personnages. Très bien.
Globalement moi je suis déçu de cette première partie, mais après visionnage il est clair que David Yates a une nouvelle fois respecté l’oeuvre de J.K Rowling en prenant le temps de développé ce dernier chapitre en 2 parties.
Le film est bon il est soigné, la réalisation est très bonne, les effets spéciaux de bonnes qualités, les combats sont intenses et pourtant après 2h20 je reste sur ma faim concernant ce film.
Alors que je connais déjà la conclusion de la saga de JK maintenant j’attends de la partie 2 qu’elle soit encore plus au rdv pour nous en mettre pleins les yeux, car j’ai pris énormément plaisir à lire tout les bouquins et jusqu’à maintenant je n’étais pas déçu de l’adaptation bien au contraire. Cette saga est juste fantastique à re et re et reregarder.
Il me manque plus que la deuxième partie dont je n’ai pas encore vu le film.
Voilà, je m’attends à un dernier Opus digne de la saga Harry Potter.
3,5/5. Pour moi c’est le moins réussi ;)
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 7 juillet 2018
Sous le signe des heureuses retrouvailles en référence à « la chambre des secrets », cet épisode m’a attristé comme dans « la coupe de feu », avec un pincement au cœur que l’on assiste à une tragédie de plus, tel un vaillant héros qui se sacrifie pour sauver les siens, avançant toujours de l’avant pour la dernière de la série.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 1 juin 2018
Excellente adaptation de la première partie du 7e tome de Harry Potter, ce qui permet de prendre le temps de traiter à peu près tous les éléments du livre.
Greg A.
Greg A.

53 abonnés 456 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 septembre 2018
Première partie de ce dernier opus .. un épisode qui met en place l'intrigue petit a petit avec un rythme assez lent mais qui se veut juste ; la fin est une nouvelle fois triste et émouvante mais prépare aussi le dernier épisode de belle manière 17/20
Rudy66
Rudy66

24 abonnés 841 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 avril 2018
Un 7ème volet (partie1) incontestablement le moins bien pour ma part. Il y a trop de longueur, des passages un peu inutiles et il ne s'y passe pas grand chose si ce n'est la découverte des reliques de la mort...
Des héros qui se tirent dans les pattes, pas très appréciable. 2.5/5
Robrex
Robrex

26 abonnés 940 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mars 2018
L'épisode le plus sombre de la saga "Harry Potter", mais c'est quand même une suite très efficace. Autant le dire, après avoir zappé les tomes 3 à 6, et après avoir vu "Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé" que j'ai trouvé bien mais pas à la hauteur des autres films, j'étais pressé de découvrir la suite et j'ai donc lu le septième tome. Ce que je constate, c'est que le film suit relativement le livre, mais en sautant quand même certains passages et de choses essentielles. Concernant le film, je l'ai trouvé mieux que le 6, avec plus de scènes d'actions et de rebondissements impressionnants, des scènes de tension bonnes, et aussi des moments vraiment glauques et limite même horrifiques, et des effets spéciaux toujours aussi bien foutus. On est bien embarqué dans la quête d'Harry, Ron et Hermione confiée par Dumbledore. Y'a évidemment beaucoup de scènes dramatiques, surtout vers la fin du film qui est ultra émouvante (no spoil). Ce que je reproche quand même au film, c'est son manque d'humour. Y'a quand même certains passages du film qui sont assez drôles, mais c'est vite fait. Parmi les acteurs, Daniel Radcliffe est toujours aussi bon en tant qu'Harry Potter, et les autres vétérans le sont aussi, sauf bien sûr Helena Bonham Carter dans le rôle de Bellatrix Lestrange qui surjoue toujours constamment et qui est énervante. On a aussi le plaisir de retrouver plusieurs anciens personnages des précédents films absents du 6, comme Dolorès Ombrage toujours jouée impeccablement par Imelda Staunton, Maugrey Fol'Oeil qui est toujours interprété par Brendan Gleeson et qui est toujours aussi bon, Fleur Delacour, toujours jouée par la jolie Clémence Poésy, Dobby l'Elfe de maison toujours joué par Toby Jones qui apporte une présence agréable et surtout Voldemort toujours interprété par le talentueux Ralph Fiennes et qui envoie toujours des caisses, et d'autres encore. Parmi les nouveaux, on a Domhnall Gleeson, le fils de Brendan Gleeson, qui joue Bill Weasley, et il est très bon. On a aussi Rhys Ifans dans le rôle de Xenophilius Lovegood qui joue plutôt pas mal, sans oublier Bill Nighy dans le rôle de Rufus Scrimgeour, qui même s'il n'apparaît pas longtemps, joue très bien. Comme je disais, "Les Reliques de La Mort - Partie 1" est sans doute l'épisode le plus dramatique de la saga, mais ça en fait quand même une très bonne suite qui rentre dans la continuité de la saga, avec une histoire toujours originale et intéressante, l'univers d'Harry Potter est quand même moins étendu, mais c'est quand même un plaisir de le retrouver. Peut-être que la seule chose que je pourrais reprocher au film, c'est la romance qui est vite bâclée. Donc, même si ce film est loin d'être une comédie, c'est un très bon film, et surtout un excellent avant-goût avant la grosse tuerie qu'est le huitième et dernier épisode. Voilà ! Si vous êtes toujours passionnés par l'univers magique d'Harry Potter, ce septième film est à votre disposition.
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