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kray
68 abonnés
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4,0
Publiée le 20 octobre 2010
Surprise de taille que ce film , pratiquement inconnu , qui pourtant fait froid dans le dos et touche la corde sensible. tahamori à l'image d'un singleton avec son remarquable boyz n'the hood, a sombré dans la plus grande médiocrité. Rageant.
Ce film n'a pas pris une ride, le montage des plans est toujours aussi efficace, c'est violent, ça prend aux tripes, on plonge en enfer avec chaque membre de la famille. Ce n'est pas un film documentaire sur la vie des Maori ceci dit, donc ne vous attendez pas un docu-fiction sur les Maori. C'est plus une fable sociale dramatique. Brillante.
Une baffe dans la gueule. "Germinal" à côté, c'est les Bisounours. L'histoire remue les tripes. On a une espèce de beauf, une montagne de muscles, surnommé Picolator par ses potes en raison de son penchant pour la boisson, qui tape sur tout ce qui bouge y compris son escla... heu, sa femme je veux dire. Autour de lui, on cherche vainement à s'en sortir. Les critiques s'entremêlent : détresse économique, problème d'identité culturelle, relations intergénérationnelles, ... c'est finalement plus riche que ça en a l'air. On va crescendo dans l'horreur, le suspense est très bien géré. Il n'y a que le côté sordide de l'histoire qui peut gêner.
Certainement l'un des meilleurs film qu'il m'ai été donné de voir. Quelle surprise! Il faut dire aussi que j'avais bu durant tout le film et que je ne voyais plus très bien les sous titres à la fin. Bref... un film qui me reste à jamais gravé dans la mémoire comme jamais.
Un magnifique drame sur les violences conjugales. Les acteurs sont tous formidable. La réalisation de Tamahori reste assez classique mais peu importe, cela n'influence en rien à la qualité du film...
un bon film sur les maoris .un drame emouvant et violent mais une mise en scene pour moi un poil repetitive et sa boit et sa chante et sa tape et sa parle de sexe etc ..... un film qui aurait pu etre meilleur dommage .la scene du haka est exceptionnel.
D'une rare brutalité, L'âme des guerriers est une vision inédite des néo-zélandais vivants dans la banlieue māori pauvre d'Auckland, en Nouvelle-Zélande. Le film nous embarque immédiatement dans une atmosphère où règne pauvreté, alcool, déchéance et brutalité. Le réalisateur nous plonge dans un crescendo de la violence d'une rare intensité. L'âme des guerriers n'est certes pas un chef-d'oeuvre mais il a le mérite dans nous faire ressentir une multitude d'émotions qui nous prennent aux tripes et nous vident de toute humanité. On ressort de la projection le souffle coupé, sans voix. En cela, le film est un chef-d'oeuvre. Le cinéma est fait pour nous permettre de nous évader de notre quotidien, nous faire ressentir des émotions. L'âme des guerriers en est le parfait exemple.
Elu meilleur premier film à la Mostra de Venise en 1994, "L'Ame des guerriers" se veut être un film choc et doit par conséquent être vu comme tel. La première ambition de Lee Tamahori (qui s'est depuis malheureusement engouffré dans de belles daubes Hollywoodiennes) n'est effectivement autre que de violemment bousculer le spectateur et le faire sortir de sa torpeur habituelle. Pour cela, il s'est chargé d'adapter un récit que l'on pourra qualifier comme ayant une vocation "sociale" (dénoncer la misère de la banlieue d'Auckland ainsi que les violences endurées par des femmes qui encaissent silencieusement) mais ici très vite dépassé par un aspect plus "psychologique", dans le sens où on s'intéresse aux personnages à proprement parler avant de se passionner pour l'univers décrit. Les protagonistes mis en scène sont ainsi tous tourmentés, de façon certes différente mais sont entourés d'une ambiance électrique, d'où peuvent surgir d'incontrôlables pulsions. La réalisation de Tamahori n'est pas toujours sobre : elle s'appuie sur une photographie et une lumière criarde (laquelle a d'ailleurs bien du mal à traverser l'épreuve du temps, seulement une quinzaine d'années plus tard), des mouvements incessants parfois agaçants car inappropriés, un montage explosif limite excessif (surabondance de musique dans les instants-clés)... Pourtant, son film garde une vraie force, du fait notamment de l'importance et de la gravité du sujet traité mais également parce que la caméra sait parfois se poser pour capter de véritables émotions, sûrement quoique lentement. Il dirige en outre plutôt bien ses acteurs (au féminin surtout avec des rôles de la mère et de fille bien tenus) même si on regrettera le ton un peu cabot que prend parfois l'interprète principal. Les rebondissements tiennent à flots une intrigue intéressante bien que prévisible et l'on regarde sans s'ennuyer une "Ame des guerriers" ayant l'intelligence d'ouvrir sur la culture maori. Ca donne envie de devenir féministe !
On est vite interloquer par cette dramatique histoire de violence familiale et de guerre de banlieue. Film coup de poing par son réalisme et l'integrité de ces néo acteurs.
Voilà un film qui exhale un dynamisme communicatif en même temps qu’une charge émotionnelle non négligeable. Lee Tamahori porte une vision sans concession de l’univers des Maori dans une Nouvelle Zélande en proie aux problèmes sociaux et raciaux (d’une façon sous-jacente). Il donne aussi une représentation ironique des membres de son groupe ethnique perçus comme des idiots incultes et en proie aux seules pulsions violentes. Les hommes, porteurs de beaux corps musclés et peut être bien montés ne pensent qu’à se taper dessus ou sur leur femme (on voit une scène de violence conjugale presque drôle tant qu’elle est excessive) et à engloutir des bouteilles de bière entre copains avant de se battre, baiser leur femme ou violer la fille de leur ami. L’actrice principale Rena Owen exhibe une sexualité torride et Tamahori en fait un personnage tourmentée et pro-active. La faiblesse du film provient de la superficialité dont sont traités les aspects ancestraux de cette ethnie et sur la Rédemption du fils au pensionnat (la relation avec son maître n’est pas assez développée). Un film inachevé mais dont certaines scènes (tel le suicide de l’adolescente) restent difficilement effaçables de notre mémoire.
Notre ame en prend un coup là ! C'est realiste et la violence non gratuite et toujours justifiée. Si vous ne savez pas ce qu'est un "aka" alors allez osé verifier et vous en apprendrez un peu plus sur les motivations de ces neo-guerriers maoris et leur fierté de leurs origine. Mais ce n'est pas seulement que ça. C'est un film sur le drame familial où femmes battues,bastons bourrines,alcool solitude et suicides font leurs regne .Boulversant, choquant et tres humain.
Un film sur la violence, sur les tarés du ghetto de nouvelle zélande, une femme qui se prends une de ces roustasses !! Franchement, il y a des scènes où j'ai halluciné et qui sont vraiment marquantes ! Regardez ce films et vous verrez les All Blacks d'une autre manière !
Drame social venant de la patrie de Peter Jackson l'Ame des guerriers est une véritable bombe. La vie d'une famille Maori en butte à la violence du mari. Le destin tragique de cette famille est filmé sobrement, la violence fait mal et revulse, mais la peinture de cette société est très bien faite et on rentre tête baissé dans ce maëlstrom d'émotions. La fin glace les sangs, bouleverse, L'âme des guerriers est un film dont on ne sort pas indemne, on à l'impression de s'être pris les coups de Jake le musclé directement en pleine gueule. L'interprétation est au diapason de la réalisation, tous les acteurs sont excellents. Le fils ainé avec ce regard que l'on voit sur l'affiche vole la vedette à tous, cette scène où il donne ce regard plein de haine à son père est un monument du cinéma, rien que ça. Un grand et beau film et un de mes films préférés.
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4,0
Publiée le 20 juin 2009
Rare film consacrè aux Maoris, "L'âme des guerriers" est devenu un phènomène de sociètè en Nouvelle-Zèlande! Adaptè du best-seller de l'ècrivain maori Alan Duff, ce premier film dècrit le dèchirement d'une famille dans l'enfer urbain dominè par la violence! Celle des ghettos et celle, cruelle, d'un homme qui terrorise ses proches! Lee Tamahori traduit la sauvagerie de ce monde dans un style ultrarèaliste, s'attachant à ses personnages paumès, pathètiques! Face à la brutalitè terrifiante d'un monde règi par l'alcoolisme et la violence, certains trouveront refuge dans une spiritualitè hèritèe des traditions tribales dont les manifestations les plus spectaculaires sont les tatouages, les danses de guerre et les cèrèmonies! Remarquablement interprètè, notamment par Rena Owen et èvitant le film à thèse, Tamahori rèussit un film au rèalisme brutal, une oeuvre flamboyante mêlant mèlodrame et constat sociologique, rècompensè d'une multitude de prix à travers le monde...