La Horde sauvage
Note moyenne
4,0
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234 critiques spectateurs

5
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41 critiques
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20 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 août 2013
Je viens de le voir en Dvd à l'instant,c'est un tres bon film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 juillet 2013
LE western de Big Sam!
Sans doute mon western préféré, avec ses anti-héros burinés, avant le grand Clint ils flinguaient déjà avant de poser des questions.
Quelle mise en scène, quelle apothéose finale. Les plus méchants ne sont pas ceux qu'on pense, en fin de conte...(sic)
J'aime Peckinpah pour sa caméra, ses ralentis archicopiés, ses héros jamais tout blanc-tout noir, enfin j'aime ce cinéma-là, entre autres bien sûr...
A voir et à revoir: c'est ce que je fais depuis 1969.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 7 juillet 2013
(VIDEO) Confus et improbable. Mise en scène assez peu élégante, voire carrément grossière - malgré une très belle et assez haletante attaque de train. On pourrait faire quelques rapprochements avec Il était une fois la révolution, sauf que Sergio Leone arrivera, lui, a incarné son film. Assurément l'un des moins bon Pekinpah.
carbone144
carbone144

115 abonnés 845 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 juillet 2013
Alors que la période Sergio Leone était à son apogée avec Il était une fois dans l'Ouest et sa façon de restaurer le western, Peckinpah semble faire un retour au style classique de la réalisation, tout en changeant plus radicalement le fond de l'histoire. Si Leone s'attache plus à des personnalités fortes et indépendantes dans ses films - cela dit sans être très nouveau non plus - , ici, il s'agit de groupes. Ce peut être une première difficulté. L'attachement aux personnages est relativement faible. Qui est gentil ? Qui est méchant ? Qui fait quoi et surtout pourquoi ? Si ce n'est pas un insurmontable casse-tête, il est toutefois possible de se perdre dans ces impressions. Là ou Pekinpah imprime sa marque, c'est non seulement dans certains détails propres à son style de réalisation (ralentis, plans courts dans l'action), mais dans l'ultraviolence qu'il propose. Ici, c'est bien de la tuerie civile dont il s'agit, pas de film de guerre qui justifierait dans son contexte cette violence. Tout le monde y passe, même les femmes voire les enfants. Surtout, une manière de la montrer. Ici, coupure radicale avec le militariat du western classique. le réalisme, même le sang, le soin apporté aux détails de l'environnement sale, tout cela donne un aspect particulièrement noir à ce film. On peut y ajouter également la quasi absence d'émotion des personnages face à la barbarie à laquelle ils prennent part. Comme s'ils étaient si triste de leur vie qu'ils n'avaient plus la force de pleurer devant la misère. Film choquant ? A l'époque, oui. Aujourd'hui, disons plutôt qu'il peut impressionner. Il ne faut pas oublier que le support du film a pu vieillir. Ainsi le son est assez moyen, grésillant. Au final, il a fait son temps. S'il a sa part dans l'histoire du cinéma, son petit apport, il reste malgré tout bien loin derrière les spaghettis de Leone, qui, quelques années à peine plus tard, accentuera lui aussi la noirceur et la violence dans Il était une fois la révolution...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 21 mai 2013
Le réalisateur attaque fort et s'ouvre des horizons intéressants sur le plan du scénario et des images.
il reprend ses thèmes habituels de l'amitié et sa trahison allongés sur une tranche d'ultra violence, hélas il manque clairement de maîtrise. Le film devient brouillon et finit par manquer de force malgré des scènes spectaculaires. Déçu
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 14 octobre 2013
Œuvre crépusculaire du genre par un cinéaste jusqu’au-boutiste dans sa description de la sauvagerie humaine par le biais de la violence, "La horde sauvage" interroge l'Amérique dans ce qu'elle a de plus viscérale; sa conquête de l'ouest achevé, que faire de ce trop plein d’énergie emmagasiné, l'utiliser à construire quelques chose de nouveaux, ou bien détruire par le biais de l'explosion de la violence libératrice d'énergie, la première option sera choisie par le personnage joué par Robert Ryan et la seconde par celui de William Holden.
Le cercle créée par les enfants au début du film pour y faire dévorer des scorpions par des fourmis est une belle métaphore qui met en exergue l'absence de but réel de ces hommes de l'ouest dont le parcours ne mène finalement nulle part contrairement aux westerns classique qui suivent un parcours linéaire, Peckinpah annonce dès le départ que ses personnages tourneront en rond au sein d'un cercle mortel inéluctable.
Peckinpah maîtrise à merveille les scènes de préparation de la violence, qu'il souligne au niveau sonore (le chant de la procession du début, le bruit lors de l' approvisionnement en eau de la locomotive...) afin de faire monter la tension de manière extrêmement efficace avant de faire exploser la violence à grand renfort de gunfights cruellement réalistes et de ces habituels ralentis, impressionnants de technique pour l'époque qui soulignent la superbe réussite des cascades à cheval notamment et des explosions.
Il faut relever l'impeccable découpage de la scène de l'attaque du train, un must du montage, brillant et intelligent, un régal.
Reste à parler de la distribution, les acteurs principaux jouent tous impeccablement, avec une sobriété de rigueur qui renforce la crédibilité du film, on regrette simplement que seul les personnages de William Holden et de Robert Ryan bénéficient d'un background digne de ce nom, les seconds rôles quant à eux sont tous bien campés par des comédiens plutôt atypiques, des mecs "à trognes", un peu comme dans les westerns de Leone, ce qui ne se fait malheureusement plus trop de nos jours.
Sortie en 1969, la même année que "Easy rider", "La horde sauvage" est une œuvre charnière, annonçant en quelques sorte la fin du western et l’avènement du roadmovie, un film beau, violent, cru, terrible, d'une trempe rare, cinématographiquement ahurissant, qui ne peut laisser indifférent, le genre de film qui reste, et ils ne sont pas si nombreux dans ce cas.
Louis Morel
Louis Morel

61 abonnés 850 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mars 2013
Une peinture spectaculaire et stylisée de l’ultra violence aux états-unis. Peckinpah nous fait ici un portrait pessimiste d'une Amérique en proie à la violence et aux doutes, avec un film malheureusement un peu lent.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 mars 2013
1969, alors que le western spaghetti est en pleine expansion, voilà qu'arrive "La Horde sauvage", le grand chef d'oeuvre de Sam Peckinpah qui ressuscite le western américain (une petite rivalité entre les westerns américains et italiens qui n'empêchera pas Sergio Leone de rendre un bel hommage à "La Horde sauvage" et à son auteur dans "Mon nom est Personne"). Il le ressuscite donc mais aussi le réinvente car il nous livre une oeuvre très violente (qui fait contraste avec les westerns américains classiques qui sont plutôt softs). Ici on ne compte plus les balles ni les morts innombrables. Violent donc parce que Peckinpah y inscrit sa vision de l'Homme en ces cowboys virils, durs et impitoyables les uns envers les autres. Mais paradoxalement il nous montre leur côté humain à travers toutes les scènes "de repos", leur loyauté les uns pour les autres (lorsqu'ils vont chercher Angel) ... Question ambiance, dès le début le cinéaste nous met "dans le bain", le film s'ouvre et se termine par un massacre. Le montage des affrontements est très dynamique ce qui fait ressortir une vraie vivacité et un excellent rythme. Le scénario est bon; une véritable chasse à l'homme. Le film prend son plein envol à partir de l'attaque du train par Pike et ses gars. Le casting est géant; l'excellent William Holden (il a bien murit le golden boy de "Sabrina") assisté par le grand Ernest Borgnine et les seconds rôles qui ne déméritent pas. Et puis le film plante son décor dans un Far Ouest mourant (en 1913), laissant place à la modernité avec les armes qui se perfectionnent, les automobiles qui font leurs apparitions et qui remplaceront bientôt les chevaux, ... cette époque est très bien rendue dans le film. Si l'on doit évoquer les points noirs du film on parlera juste de la musique qui est trop anodine et de quelques longueurs mais tout cela n'enlève rien à la qualité de ce chef d'oeuvre. Grand film.
Kill-Django
Kill-Django

49 abonnés 319 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 février 2013
Alors que Sergio Leone avait "enterré" les westerns classique américain avec sa "Trilogie du Dollars", Sam Peckinpah le réinvente, et en beauté ! "La Horde Sauvage", sortie en 1969 est un chef d'oeuvre intemporel du grand réalisateur qu'est Peckinpah ! Plus violent, plus sanglant que les westerns vu auparavant, ce film est un classique que tout fan de western devrait aimer. La scène d'ouverture nous plante le décors d'un univers violent à la "Django" ( Sergio Corbucci ) et cette univers n'a de cesse de bout en bout ! Les paysages sont magnifiques et la mise en scène est tout simplement exemplaire. "La Horde sauvage", ( The Wild Bunch ) est un classique du septième art. Une claque, un véritable film coup de poing encore aujourd'hui étonnant pour sa violence. Il est l'un de mes film préféré.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 février 2013
Cinéaste de la violence, avec un rapport affectif, profond et systématique à la survie, l'instinct, les pulsions, la douleur refoulé et l'animalité de l'être humain, Sam Peckinpah, auteur des immenses La Horde sauvage, Les Chiens de paille, Apportez-moi la tête d'Alfredo Garcia, ou encore le terriblement efficace Guet-apen, est au cinéma - toute proportion gardée - ce que Robert E. Howard est à la littérature...
Acidus

872 abonnés 3 939 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 février 2013
L'excellente mise en scène et la bonne prestation de chacun des acteurs faient presque oublier le scénario téléphoné et un ennuie qui pointe son museau durant quelques passages. Sam Peckinpah a tenté de s'aligner sur le western spaghetti au détriment du western américain (à la John Wayne) sans toutefois égaler les productions italiennes.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 30 janvier 2013
Dommage que se film réside surtout dans sont ouverture et dans son final,entre les les deux pas grand chose,on dirait que c'est surtout un pretexte pour ces deux gunfigt révolutionnaire,mais il faut quand meme raconté une histoire entre les deux,donc de long moment de héros qui parle,qui parle,trop de longeur,le gros problème c'est que les personnages principaux ne transmette aucune émotion,ni william holden,ni ersnest borgine,ni robert ryan,contraint de passé de le camp adverse,ni warren oates et ben johson,et le veillard de la bande,en faite peckinpah veut filmer ses héros veillissant,ça marque de fabrique,sauf qu'il gère plus avec les personnage jeune,les deux les plus intéréssant,le jeunot du début,hallumé qui braque des gens et les fait danser,mais ce dernier apparré que quelque minute,il se fait shooté des le début,et surtout angel,le jeune méxicain,amoureux dans une scène forte,il demande désespérement ou est sa femme,l'ancien du village lui dit soit je sais plus trop quoi,soit tu oublis cette putain!l'une des meilleur scène du film,quand il la retrouve,toujours amoureux,cette dernière,les yeux en larme,passe de la tristesse au nargage,avant que angel,fout de rage,l'assassine,et sa devant tous le monde,c'est l'une des scène les plus forte du film;aussi quand tous la bande remplis sa mission,ce dernier et retenus, par le général qui fait de lui un martyr pour se vengé de celle qui la assassiné sous ces yeux,qui étais sienne,ces amis sont contrain de l'abandonné a son triste sort,puis décide,comme des kamika,d'allé le libéré,ce petit groupe contre toute une armé,ce dernier égorge angel,ce qui enchaine sur la séquence final,le début est énorme,une tension qui s'installe,entre coupé d'une marche chrétienne avec leur musique,qui précède l'action ou tous le monde en prend pour leur grade,civil comme les autres,a la scène de final,énorme,impréssionnant carnage,tellement bien monté que plus de quarante en après elle la rien perdu de sa force,découpage,ralentie sidérant,a la scène ou warren oat,bléssé,mitraillant comme un malade,ou les "héros"ce serve d'innocente comme bouclié humain,ou meme les visage angélique sont pérvertis pars la violence,dans cette scène peckinpah dit tous,cette scène porte presque tous le film sur ces épaules,et c'est sont grand défauts;pas le meilleur peckinpah(je lui préfère la croix de fer et chien de paille)mais un de c meilleur et surtout sont meilleur western,bien meilleur a son surestimé pat garret.
Martin P.
Martin P.

57 abonnés 263 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 février 2013
Légèrement déçu par ce grand classique ! Tournant dans les westerns, de par sa violence et la fin d'une ère, l'ensemble est vraiment fort, bien que violent, cependant impossible de ne pas y voir des longueurs !... Vraiment pas l'un de mes préférés dans le genre.
Régis B
Régis B

11 abonnés 651 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 janvier 2013
Il serait nettement meilleur sans les longueurs, dommage.
Hotinhere

791 abonnés 5 474 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 février 2022
Situé en 1913, à la fin de la grande époque du Far West, un western crépusculaire d'une grande violence, sublimé par la mise en scène virtuose de Peckinpah, avec des scènes de gunfight folles, et porté par un excellent casting. 4,25
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