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Un visiteur
5,0
Publiée le 10 janvier 2013
The "wild bunch" a mis un terme aux films de western traditionnels, même ceux visités par John Ford et revisités par Leone ou Tonino Valleri (my name is nobody).
"L'éclat de sang", technique de l'impact de la balle qui pénètre dans le corps a vu le jour avec ce film.
D'autres éléments entrent en compte, le "tous mauvais" qui résume le scénario étrange de ce film futuriste où la boucle se boucle de la première à la dernière séquence.
Tous les protagonistes principaux de cette oeuvre majeure et personnelle sont morts aujourd'hui.
Bon western. Les personnages ne donnent pas une impression particulière, ils sont ordinaires, mais l'histoire est vraiment forte, preuve que l'on ne se trouve pas dans un western spaghetti. D'après les critiques, je m'attendais à mieux, mais je ne suis pas déçu pour autant. Une excellente prestation d'Ernest Borgnine.
Grand western à voir absolument !! Ce film n'a rien à envier aux westerns crépusculaires du grand Sergio Leone tellement il est accrocheur de bout en bout. Des prises de vue légendaires avec ses fameux ralentis dans les scènes de batailles qui font la marque de fabrique de Peckinpah. De même que les gun-fights superbement filmés et stylés. Des acteurs au fort charisme et un des plus beaux finals (avec le film Scarface) que le cinéma américain a pu nous pondre.
La horde sauvage est un bon film de western bien violent pour l’époque. Malheureusement beaucoup de longueurs. Les scènes d’action sont très belle, de assez bons acteurs et une bonne histoire.
Quand Sam Peckinpah réalise un western, il ne le fait pas à moitié et nous offre un spectacle bien plus violent et sanguinolent que ce dont on est habitué. Dans ce western, nous suivons cinq brigands qui vont s'allier avec un général mexicain pour braquer un train et ses armes. Si ce western se classe bien plus haut que les westerns de studios, j'y ai trouvé tout de même quelques points négatifs. Par exemple, on retrouve des scènes assez inutiles lorsqu'un cowboy sort une vanne et qu'ils se mettent tous à rigoler les uns après les autres. Parfois, on dirait un concours de celui qui rigole le plus. Un autre point inutile: certains dialogues (pas tous, car il y en a de très bon!) où les bandits parlent de femmes. D'ailleurs, la femme est trop souvent vulgarisée dans ce film. En même temps, ça montre bien l'époque où les femmes n'avaient rien à dire et où elles étaient utilisées comme simple objet. Mais bon, quand on voit toutes les 10 minutes une femme se faire payer par un homme, on se demande parfois où est le sujet principal. Mais ce ne sont que des détails, le film reste excellent, notamment grâce à ses séquences d'action. Ainsi, la fusillade du début constitue une des meilleures scènes du film. Idem pour la scène de fusillade finale, vraiment prenante, un peu comme si Peckinpah nous offrait un bouquet final après toute cette aventure. La Horde Sauvage est un très bon western, bien plus réaliste que certains films de studio avec John Wayne.
Magnifique western de Peckinpah, la réalisation est très bonne et les acteurs formidables. Le scénario, bien construit, est toutefois un peu long au milieu tout en gardant son côté très Far West. Il égale le style des western italiens à merveille.
Ce film connut à sa sortie un gros succès d’estime et de curiosité. Il était présenté comme le western des temps nouveaux, rénovant le genre et le dépoussiérant, n’hésitant pas à montrer tout ce qui avait été soigneusement caché jusque-là. En le revoyant quarante ans plus tard, on est confondu par sa banalité, tant dans la forme que sur le fond. Cette histoire de bandits qui se traîne en longueur n’a vraiment rien d’original et la mise en scène est d’un conventionnel d’école. Alors ? Il reste une manière efficace de filmer, une bonne direction d’acteurs avec de grands noms qui se prêtent avec beaucoup de talent à cette mascarade crépusculaire projective : William Holden, Ernest Borgnine, Robert Ryan semblent signer là leur testament de l’Ouest et c’est parfois empreint d’une nostalgie frissonnante. Mais c’est tout !
Western des plus violents qui soit, Sam Peckinpah disait être en colère contre une mythologie Hollywoodienne, et il faut dire que là, il se lâche à nouveau. La Horde sauvage est culte de par son ouverture d'un carnage touchant l'inouïe, tout comme le final du film qui pousse encore plus loin. En tout, pas moins de 222 morts à l'écran. La patte de Peckinpah tire sur du Leone sans être tout aussi poignante, mais ça reste quand même du costaud pour son époque. Sinon, comment dire, tout ne m'a pas plus, la musique est pas top, elle bâtardise les oreilles (le son mexicain ok, mais avec modération svp...). Les acteurs et pas des moindres manque pas d'aplomb, le manque vient qu'ils sont pas assez étoffés. A vrai dire, le seul moment ou ils sont vraiment des héros, on le perçoit pour le superbe final. Des cow-boys perdus ou dans leurs yeux ils doivent subir une fin d'une époque et en voir une nouvelle, et bien sur ils tiennent pas trop à vouloir la vivre. Leur destin est sans marche arrière. J'ai adoré aussi de voir ses cow-boys avec en main des fusils bien plus moderne vers la fin, normal les armes elle aussi se évolue et se perfectionne.
Classique du western américain qui rompt les codes établies durant des années par ce genre souvent répétitif, "La Horde sauvage" de Sam Peckinpah ne séduit pourtant pas. Démarrant pourtant de la meilleure des manières, ce long-métrage novateur par ses apports et ses directions retombe néanmoins vite dans une monotonie lourde avec un scénario vide qui doit faire passer deux heures vingt-cinq de sons et d'images. On assiste ainsi au voyage d'une horde de brigands poursuivis par des chasseurs de primes le long de la frontière mexicaine à la rencontre de généraux en tout genre et dont la morale est en vue d'un changement. Bien que l'expression de la violence soit nettement plus aboutie que dans les westerns spaghettis et classiques habituels, "La Horde sauvage" n'offre malheureusement pas assez de surprises dans son contenu et le travail de ses personnages, bien qu'admirablement joués, laisse perplexe. On y retrouve pourtant un impressionnant William Holden, un sympathique Ernest Borgnine et un convaincant Robert Ryan ainsi que toute une bande de comédiens qui incarnent au mieux leurs rôles de hors-la-loi. Mais en dépit de leurs efforts, ces-derniers se heurteront à un script peu inspiré que la mise en scène ne sauvera ni des balles ni de l'oubli.
Venant de Peckinpah, on a tout de même le droit à une petite déception. Si l'ouverture donne tout de suite le ton et annonce bien la vision qu'a le réalisateur de l'Homme, on retombe très rapidement dans des longueurs, des temps morts, où il ne se passe strictement rien du tout. C'est dommage, car le film en vaut le détour : que cela soit la bastion mexicaine et son Général complètement fou, ou bien l'attaque du train, ce Western est du Peckinpah pur et dur. Mais l'étonnante longueur reste incompréhensible. A titre de comparaison, Ride the High Country est bien plus intéressant.
C'est tout simplement un chef d'oeuvre, ce western crépusculaire est à mon avis le meilleur film de Sam Peckinpah qui ici atteint l’apogée de son art. Des personnages en acier trempé usés par une vie de larcin arrivent au bout de leur chemin. On nous offre une vision désenchantée et désincarnée de l'ouest américain. L'ouest américain qui c'est construit dans le sang et la violence, Vison qui est à l'opposer de celle très romantique des western des année 30 à 50. Le casting est juste sublime avec la présence d'acteurs solides comme William Holden, Robert Ryan, Ernest Borgnine, Ben Johnson mais aussi l'excellent Warren oatis. La tension, la violence et l’instinct de mort sont omniprésentes et palpables jusqu'à un final d'anthologie vraiment apocalyptique. Amateurs de film à l'eau de rose s’abstenir!
Ça y est ! J'ai vu la horde sauvage dont j'ai entendu tellement de bien. Et je dois dire que je n'ai pas été déçu non plus. Sam Peckinpah nous offre un western magistrale (pas le meilleur de tous les temps mais sans doute l'un des plus marquants) où la violence est assumée. Le réalisateur nous offre là une œuvre crépusculaire, l'un des derniers western qui marque à coup sûr l'histoire de ce genre si particulier. Malgré quelques petites longueurs à la fin de la première partie du film notamment, ce film reste très rythmé notamment dans la deuxième partie (qui commence à l'attaque du train pour moi) sans aucun temps mort, avec une fin à couper le souffle. Cette fin représente pour moi une sorte de couvercle qui vient se refermer sur le western classique avec la mort de personnages (je ne parle pas des acteurs mais bien des personnages) qui représentent à eux seuls le western classique tel qu'il a toujours été montré (appât du gain, fous de la gâchette, alcooliques etc). Mais c'est surtout cette mise en scène dans la dernière partie qu'on retiendra (ainsi que dans tout le film après tout) et ce scénario très bien ficelé. J'ai aimé, je ne suis pas le seul, ce film reste et restera encore longtemps dans les anales du cinéma et du western !
Comme prévu c'est un film assez violent, suite à un braquage qui ne tourne aps très bien, les pillards s'enfuient au Méxique qui est en pleine guerre civile, l'assault final n'en sera que plus brutal !
Attention chef d'oeuvre !!! "La horde sauvage" c'est sans contexte la meilleure oeuvre de Sam Peckinpah, il exprime de manière très radicale sa vision pessimiste de l'humanité. Ce "western crépusculaire" est une vision esthétique et stylisée de la violence. La scène finale est à couper le souffle. Tout cinéphile se doit de voir cette oeuvre car sur ce qui concerne la mise en scène, les plans et scènes d'actions, le film a quand même de sacrés atouts. Et même pour les personnes qui ne sont pas spécialement attirées par le genre, ne vous y fiez pas, ce film est une référence et même une date dans l'histoire du cinéma.