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    Souffle
    note moyenne
    3,3
    120 notes dont 35 critiques
    34% (12 critiques)
    17% (6 critiques)
    6% (2 critiques)
    29% (10 critiques)
    9% (3 critiques)
    6% (2 critiques)
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    35 critiques spectateurs

    Mapenzi
    Mapenzi

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    2,5
    Publiée le 20 janvier 2008
    Un très beau film mais il aurait pu être encore plus beau. Je m'explique. J'aime le cinéma ... "pudique". Tout le film est beau, mignon, et sensuel et tout d'un coup (bon, même si on s'y attend un peu) on tombe dans une scène un peu trop chaude à mon gout. Trop de subjectivité tue un film selon moi (mais ce n'est que moi) et c'est ce qui s''est passé avec ce film.C'est pour ça que je crains toujours les films de Kim Di Duk (le réalisateur) mais bon je ne vais pas continuer à le fuir. Bien sûr il n'y a pas que des mauvais côtés. J'ai beaucoup aimé le silence (spécialité de Kim Di Duk) du film, Chang Chen (magnifique (dans les deux sens) acteur) ne parle jamais et on voit là son talent d'acteur. La jalousie est omniprésente (les compagnons de cellule dont Kang In-hyeong qui est particulièrement bon dans son rôle et qui est apparu dans Loveholic par exemple) et on le ressent bien. J'ai aussi bien aimé le fait qu'on retrouve le roulement des saisons qui a, un jour, fait le titre d'un film (le plus célèbre) de Kim Di Duk (Printemps, été, automne, hiver et ... primtemps) mais le plus du film c'est la toute fin est inattendue, spéciale et belle à sa manière.
    phipoepsy
    phipoepsy

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    5,0
    Publiée le 22 novembre 2007
    La répétition et le sursis sont des suicides en instance, des hypoxies à la merci de l'Autre. Quand mépris, suspicions et jalousie nous étouffent; quand habitude, remords et solitude nous enferment, il reste un écart, une inspiration, un espoir : l'Arrêt de Mort. Pneuma, esprit actualisant la vie, respiration oscillant de la Mort à la Résurrection. Souffle, exhalé, exalté : libération par la Passion. Par la Promesse, par le Pardon. L'Autre active l'Imaginaire (écrans, donc, communication), son Désir est la solution (pendue à un bouton). De la prison du dedans à celle du dehors, des halètements feutrés aux soupirs outrés, le vide s'évacue, s'évanouit, dans l'avidité du Réel. Quatre saisons pour passer des râles agonisants aux cris des corps jouissants. Le Tiers, le Symbolique a permit le Deux. D'heures heureuses. D'eux : s'embrassant (l'Autre s'égare), faisant l'Amour (l'Autre s'y gare -cigare enflammant-) : plus-de-jouir (baiser d'a-dieu), intensité renouvelée, métamorphose. Souffle, étheré, éveillé : incarnation de la Délivrance. Départ de la désespérance. Rouah, vent réalisant la vie, respiration hésitant du soulagement au Bonheur. Quand le condamné part, paisiblement, dans l'éternité d'une mort expiée, expirée, exilée... Quand la sainte part, familialement, dans l'ailleurs d'une vie meilleure, ignée, inspirée, initiée... Il y a un devenir, un manège qui déménage, un plaisir qui surnage : Tombe la Neige.
    halou
    halou

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    4,0
    Publiée le 15 novembre 2008
    Fidèle à son cinéma, Kim signe un film poétique.
    willydemon
    willydemon

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    3,0
    Publiée le 25 septembre 2012
    Un Kim Ki-duk très étrange, qui ne ressemble pas vraiment à ses autres films, poétique mais trop dans l'incompréhensible. Je me suis un peu ennuyé. Mais l'ambiance reste superbe.
    Enkko-7
    Enkko-7

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    5,0
    Publiée le 1 janvier 2010
    Somptueux du début à la fin. Grand drame familial et amoureux, une mise en image claire et expressive, interprétation très juste malgré un sujet (l'adultère) difficile à jouer et à mettre en scène. Deuxième film de Kim Ki-Duk que je voi, et deuxième fois que je mets quatre étoiles. De plus, les silences et les choix musicaux ne font aucune fausse note.
    velocio
    velocio

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    0,5
    Publiée le 21 novembre 2007
    Lorsqu'un film présente un mélange de réalisme et de scènes totalement irréalistes, il y a danger ! Pour que ça marche, il faut que se crée très vite une connivence entre le réalisateur et le spectateur. Dans ce film du coréen Kim Ki-Duk ("printemps, été, automne, hiver, et printemps", "locataires"), présenté cette année en compétition cannoise, le problème, le gros problème, l'énorme problème, c'est que cette connivence, le réalisateur essaye de l'arracher aux forceps, et que, pour moi, ça n'a pas marché, mais alors pas du tout ! Certes, on ne s'ennuie pas, mais le scénario, c'est vraiment du n'importe quoi ! Et quand, après avoir trompé son mari avec un condamné à mort suicidaire, sous l'oeil des caméras d'une prison coréenne, l'héroïne se rabiboche avec son mari et qu'ils se mettent à chanter ensemble "tombe la neige" en coréen, on se demande vraiment si l'on doit rire (nerveusement) ou pleurer (de honte, de se retrouver face à un tel film !).
    al111
    al111

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    2,5
    Publiée le 23 novembre 2007
    Les relations humaines chez Kim Ki-Duk sont illustrées par un triangle, figure que l’on retrouve dans presque tous ses films, avec une constante également dans les éléments de ce triangle : une femme et deux hommes. Ici, il est question de relations amoureuses, du désir, des stratagèmes de reconquête de ceux qu’on a perdus. À force d’épurer tout ce qui concerne le contexte social, le film bascule souvent dans un schématisme théorique. Les personnages se comportent comme des pantins, guidés par une sorte de déterminisme sentimental, et sous les actes qui peuvent paraître étranges, il y a beaucoup de symboles, plus ou moins psychanalytiques. Ce que fait d’ailleurs le personnage féminin en allant raconter au prisonnier muet des souvenirs d’enfance douloureux et enfouis s’apparente à des séances d’analyse. Lorsqu’ensuite, elle se met en scène devant ce même personnage, avec costumes, musique et décors, on peut imaginer qu’elle se crée une thérapie personnelle pour retrouver tout ce qui faisait son bonheur, jeunesse, désir amoureux, insouciance… Tout cela est observé avec des caméras de surveillance par le directeur de la prison, dont on ne voit pas le visage, mais dont on sait qu’il est joué par… le réalisateur lui-même ! Symbole un peu énorme, si énorme d’ailleurs qu’on peut se demander si ce n’est pas fortuit… Le réalisateur dirige tout, intervient lorsque ses personnages lui échappent, et a de toute façon l’emprise totale puisque tout ou presque se passe dans une prison. Film élégant, précis, très maîtrisé, ce "Souffle" manque tout de même de chaleur, d’humanité, de spontanéité, de vie…
    cristal
    cristal

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    1,0
    Publiée le 28 novembre 2007
    Kim Ki-Duk a toujours eu le chic de trouver des histoires pas possibles. Là encore, dans "Souffle" (après "Time" cette année), le thème est extrême : c'est l'histoire d'une femme trompée qui rend visite, d'un jour à l'autre, à un meurtrier incarcéré pour lui donner le peu d'amour qu'il lui reste. Et Kim Ki-Duk a toujours le chic de rendre ses films fades. Fades parce que l'esthétique est plate, parce que le décor semble lointain, en recul, fades parce que la psychologie de ses personnages est si floue et peu creusée qu'elle n'anîme pas l'histoire, aussi passionnante soit-elle. Le cinéma de Kim Ki-Duk semble toujours amputé de son potentiel, gâché par un manque d'audace grave. La lenteur du rythme lasse, ennuie, et désactive tous les enjeux du films, à condition de bien comprendre ce qu'ils sont, et en quoi ils consistent. Car là encore, le réalisateur sud-coréen nous plonge dans le flou, involontaire malheureusement : fable sur l'amour impossible? Oui, mais quelle est cette fin vengeresse? Faut-il établir un rapport entre le meurtre commis par le détenu et la femme qui lui rend visite? En quoi la femme induit-elle à la jalousie chez un autre détenu (homosexuel apparemment)? A quoi rime ces changements de saisons en papier-peint dans la cellule de visite? Autant de questions fondamentales sans réponses, qui hâppent toutes considérations philosophiques sur l'amour par leur manque de clarté. A part le joli échange entre Chang Chen et Ji-a Park, deux acteurs à surveiller (même si le premier est déjà connu), et l'originalité de transformation du décor dans la cellule qui invitent à de beaux moments colorés (même si cette transformation ne rime à rien étant donné l'incertitude de son rôle), "Souffle" est un film inintéressant et fade, bien monté mais dénué de poésie, de courant et de cohérence dans la pensée. Au final, cette fable étendue, cette mutation des rôles humains, ne prend de puissance que dans son plan final, superbe installation de l'amour à mort. Mais rien av
    crazytwins
    crazytwins

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    4,0
    Publiée le 14 décembre 2007
    Du Kim Ki Duk en résumé : très beau, mais dont le charme en a dérouté plus d'un. Très énigmatique, mais dont la poésie a souvent dérouté. Très évoquateur, mais dont le silence a blessé l'oreille inatentive. Mais, certes, il faut le reconnaître : rien de nouveau sous le soleil de Corée, tout a déjà été dit dans les films précédents. Il n'y a à voir qu'une jolie chrysalide dont le papillon aurait déjà fui.
    BlindTheseus
    BlindTheseus

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    2,5
    Publiée le 11 mars 2008
    Grande déception pour ce dernier opus de cet auteur de talent ; empruntant ici une veine grotesque-réaliste assez crédible, mais d'autre part grevé par une (forte) tendance douce-amère aux accents érotico-désuets - & essentiellement dans la chanson ! -
    Aulanius
    Aulanius

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    2,0
    Publiée le 28 février 2012
    Extrêmement mais alors extrêmement déçu par ce long métrage de Kim Ki-Duk. Je m'attendais à bien mieux de la part d'un réalisateur avec autant d'expérience. Ou est passé l'ambiance asiatique des super films comme 'The Chaser", "Bittersweet Life", "Revenge : A Love Story" ou encore "Breathless" ? Je me le demande encore. Je n'ai pas voyagé, je n'ai pas été transporté et surtout je n'ai pas accroché du début à la fin et c'est assez rare pour un film (hormis les navets bien sur). J'ai passé plus de temps à regarder l'heure qu'autre chose. Jung-woo Ha qui était exceptionnel dans "The Murderer" se noie dans un rôle qui ne lui convient absolument pas et ses seuls passages à l'écran sont d'un pauvres, assez tristes. Puis alors cette façon de nous sortir un Big Brother à la façon "Inspecteur Gadjet", j'ai trouvé ça un peu dépassé. D'ailleurs, il y a deux ou trois passages assez série B. Je pense notamment au jeté de verre ou à la bataille de boules ne neiges, vous jugerez par vous même, ça en est risible. En réalité les seules choses que j'ai apprécié sont : la rencontre entre le condamné et la femme. C'est assez fort dans le sens ou l'on nous projette comme des métaphores pour accentué le lien qui les uni. J'ai également bien aimé le côté cellule qui ne veut pas mettre en avant la violence des prisons mais plutôt comment se comportent les incarcérés entre eux même si c'est un peu imagé. Je pensais passer un bon moment et finalement ... non. 8/20.
    lorenzo fly
    lorenzo fly

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    2,5
    Publiée le 2 mars 2012
    Mon avis est assez mitigé pour ce film. On reconnait bien la marque de fabrique de Kim Ki-duk avec peu de dialogue, une histoire forte entre deux inconnus, une vision très imagée du sujet traité. Le film est bien construit et intéressant mais je ne l'ai pas trouvé envoutant comme le voudrait ce genre de film!
    norman06
    norman06

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    4,0
    Publiée le 21 novembre 2007
    Un beau récit injustement boudé par une "certaine tendance de la critique" à Cannes. Superbement cadré et photographié, il montre avec finesse l'autisme dans le couple, tout en créant un décalage dans des séquences lyriques. Tissant film après film une œuvre déconcertante et fascinante à la fois, Kim Ki-duk est un auteur à suivre sur lequel le cinéma contemporain doit désormais compter.
    orties
    orties

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    5,0
    Publiée le 22 novembre 2007
    Bien sur on a le droit de ne pas aimer "Souffle" et c'est difficile de le recommander sans connaitre vraiment la personne, mais si on accepte de plonger en osmose avec Kim Ki Duk, ce film (absolument moderne) nous plonge dans l'aujourd'hui inhumain, sans communication, où la mort est peut être la seule solution. Ce film où les protagonnistes ne se parlent jamais 2 à 2 mais seuls chacun sans l'autre est une réflexion inflexible sur le monde d'aujourd'hui où un condamné à mort n'a même par le droit de se suicider la veille de son exécution. Implacable. Boulevrsant, totalment contemporain.
    pandani
    pandani

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    1,0
    Publiée le 26 novembre 2007
    Je suis suffisamment fan du (trop ?) prolifique Kim Ki-Duk pour aller voir, par principe, tous ses films. Alors, comme on dit, qui aime bien chatie bien. "Souffle", on dirait une sorte de contrefaçon de film de Kim Ki-duk : on y retrouve de nombreux emprunts aux thèmes et codes familiers du cinéaste coréen et probablement son style, mais on peine à y retrouver sa créativité et son esprit. Etonnament, ce film tourné en dix jours ne souffre pas tant de son interpération et de sa mise en scène que de son écriture, à mon sens pas du tout aboutie.
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