L'Orphelinat
Note moyenne
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889 critiques spectateurs

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274 critiques
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108 critiques
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127 critiques
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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 1 avril 2020
Pas grand chose à dire sur ce film, c'est assez basique mais l'histoire est assez poignante et la mise en scène donne une ambiance assez particulière. Tout de même je recommande.
Mia Wallace
Mia Wallace

18 abonnés 507 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mars 2020
Une pépite produit par Guillermo Del Toro.
Une sombre histoire où on est rapidement happé par l'univers de Laura. Les détails sont travaillés aux petits oignons, les personnages sont attachants avec un background intéressant, les décors ont leur importance pour appuyer l'ambiance glauque et oppressante du récit.
La tension monte crescendo, les révélations s'enchaînent pour clôturer sur une fin poétique.
Un mélange de drame et de thriller, à voir absolument!
vivaBFG
vivaBFG

23 abonnés 1 628 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 août 2019
Ce film est une pépite!
Associer avec tant de justesse le paranormal au drame, nous emmener au tréfonds du lien unissant mère-enfant et en même temps rester terre à terre vis à vis de ces manifestations d'esprit, moi je dis : chapeau!
Le scénario est construit subtilement, et des choses s'éclaircissent au fur et à mesure (il faudra avoir un peu de mémoire!). Tout est limpide, coule de source.
Seule la fin pourrait déplaire, mais elle si logique et jolie que l'on s'en contente facilement.
Un film à voir absolumment. Néanmoins, évitons les enfants de moins de14 ans
Love Hapiness
Love Hapiness

5 abonnés 68 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 août 2019
bon film avec une intrigue intéressante mais certaines scènes sont un peu effrayantes.Bon dénouement qui s'accorde bien avec l'atmosphère du film
Andrea S
Andrea S

6 abonnés 42 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juillet 2019
Super scénario, un films où il faut un peu réfléchir et se faire sa propre version de ce qui peux être surnaturel ou non
Audrey L

806 abonnés 2 859 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juillet 2019
Premier gamin que je croise avec un sac en toile de jute sur la tête, je cours dans l'autre sens, loin. Très loin. Et pourtant, malgré les frayeurs impressionnantes que procure L'Orphelinat, on nous le dit bien : il a besoin d'aide ! Les manifestations surnaturelles dans ce refuge pour enfants abandonnés sont autant de cris de détresse des enfants en souffrance, dont la mémoire a marqué les lieux, et qui aimeraient passer à la paix maintenant. Voici qu'une jeune femme va s'improviser exorciste pour tenter de comprendre les esprits (surtout celui qui nous a tous terrifié, le "sac de jute" recousu, dont l'histoire tragique attriste autant que le fantôme terrorise) et les soulager dans une scène angoissante (entre les enregistrements des voix qui tournent à la cacophonie de pleurs et d'hurlements, la cave qui devient un véritable tombeau, et les dernières apparitions récurrentes du petit enfant masqué, le final est éprouvant à souhait). La musique est insidieuse pour créer un malaise dont on ne sait pas l'origine, d'autant plus dérangeant, et la maison est en elle-même un personnage terrifiant. Le thème de la mémoire, de la souffrance des enfants, du relativisme des esprits frappeurs qui demandent de l'aide, avec autant d'ambiance malsaine, c'est une réussite pour frissonner intelligemment.
Pierre N
Pierre N

2 abonnés 135 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 janvier 2019
Visiblement, ce film d'épouvante espagnol en huis clos se déroulant dans un ancien orphelinat reconverti s'inspire des films à suspense hitchcockiens tels que Rebecca. Cela est renforcé dans le film par le fait qu'il se déroule sur la côte. Le film reprend les éléments classiques du genre: combustions spontanées, présence de fantômes et autres éléments. Et bien sûr un élément amenant l'histoire. Même si l'atmosphère est minutieusement reconstituée, il n'empêche qu'il manque, même s'il regorge de moments troublants, un vrai twist final qui surprenne vraiment. Dans ce film, il n'y en a pas vraiment et la fin est plus émouvante qu'effrayante. Il n'en reste pas moins un film de fantômes habilement reconstitué.
Serge_la
Serge_la

11 abonnés 815 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 décembre 2018
Bonne histoire qui ne va pas dans la direction que l'on pense. spoiler: Ce n'est pas la fille pure qui sera victime de fantômes ou de monstres... ou l'est-ce?
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 7 décembre 2018
Plongez vous dans un univers glauque et malsain. Cet univers s'appelle le
" Guillermo del ToroLand " Après un film inconphréensible et nul
" Le Labyrinthe de Pan " les réalisateurs espagnols ce sont dient :
- Et si on faisait un film sur des ésprit .
Et la bonne idée ce répend et ce film fait partie du top 100 des films d'horreur
les plus connues au monde. Est-ce que c'est mérité ? Je ne pense pas .
Les acteurs sont mauvais ( surtout la médium ) c'est long et c'est plat.
Voilà la bonne formule pour faire un navet du 21ème siècle direz vous.
Et bien non. Parce que la réalisation de ce film est glauque et réussie à te
faire bien aimer le film sur quelques points. Donc pour moi les 3 points de ce
3/10 ce résument à : Le sac sur la tête du gosse et la réalisation espagnol qui
me plait bien pour une fois. Ce film est une bonne éxperience mais il a
beucoup de défauts. 3/10
Min S
Min S

69 abonnés 473 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 novembre 2018
Un film vraiment sans surprise, hyper rétro, d’un ennuie impressionnant.
Le fantastique n’est pas mon cinéma de prédilection mais ce film l’ai trouvé vraiment sans intérêt :(
marmottefurieuse
marmottefurieuse

12 abonnés 523 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 novembre 2018
Un très bon film dramatique et fantastique espagnol (avec de très bons acteurs et des scènes angoissantes) qui rappelle quelque peu "L'échine du Diable" ou encore "Les Autres". A ne pas manquer.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 692 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 septembre 2018
L'Orphelinat est un film d'horreur qui reprend des formules assez classiques mais réussit à être très bon dans ce registre.
Le film utilise tous les ingrédients du films d'horreur : la paranoïa grandissante de l'héroïne, l'enfant au comportement bizarre, l'exorciste, les enfants morts étrangement il y a longtemps, la maison hanté, les masques flippants … Malgré ce classicisme, il faut admettre que le film m'a fait peur. La tension est omniprésente, il n'y a pas un seul instant de relâchement.
C'est une totale surprise de voir Geraldine Chaplin dans ce genre de production. Belén Rueda est très convaincante.
La fin est excellente, elle sauve le film. Elle conclut avec succès le parallèle avec le mythe de Peter Pan (comme la thématique des enfants perdus).
La composition musicale est plutôt pas mal.
Le film n'a pas forcément une histoire intéressante mais la fin sauve le tout.
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 août 2018
Cette réalisation de Juan Antonio Bayona nous délivre un film ou le Fantastique prime largement sur l'Épouvante. Ce cinéaste espagnol nous offre un film esthétique, avec de bons effets visuels, et une photographie de qualité. Au moins dans la première partie du film, sa mise en scène dynamique exclue tous temps mort. On reconnait bien la présence du producteur exécutif Guillermo del Toro.
Le scénario fantastique de Sergio G. Sánchez fait montre d'une grande ingéniosité ; il nous conte une histoire dramatique au suspense intense.
A l'affiche, Belén Rueda est vraiment phénoménale dans l'interprétation du rôle principal de Laura, la mère du petit Simon.
Avec " Quelques minutes après minuit", " L'Orphelinat" est une autre très belle réalisation de Juan Antonio Bayona.
Barry.L
Barry.L

37 abonnés 136 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 juin 2018
''L'ophelinat'' serait-il un Peter Pan vu à travers le regard de l'adulte qui a perdu son âme d'enfant ? Ce sera une des questions abordées dans cette critique. Premier film réalisé par l'espagnol Juan Antonio Bayona, ''L'orphelinat'' est aussi produit par le mexicain Guillermo Del Toro. Sortie en 2008, il reste l'un des plus grands succès espagnols de tous les temps. Il fut remarqué à Cannes (standing ovation absence de prix, ce qui certifie la qualité du film!), reçu 7 Goyas d'or et le Grand Prix du festival fantastique de Gerardmer. Compte tenu des films primés à ce festival, on peut légitimement s'attendre à un grand crû. Et c'est tout-à-fait le cas : ''L'orphelinat'' est un premier film totalement accompli.

Laura (Belen Rueda) a grandi dans un orphelinat. Adulte, elle retourne vivre avec son mari Carlos (Fernando Cayo) et son fils adopté Simon (Roger Princep) dans cet orphelinat, désormais abandonné. Sur place, Simon se fait plein de copains ''imaginaires'', dont Thomas, un garçon dont le visage est caché par un inquiétant masque. Un jour Simon disparaît. Dans cette maison en proie aux fantômes du passé, Laura va tout tenter pour retrouver son fils.

Comme ''Les Autres'' (Alejandro Amenàbar, 2001) auquel s'inspire Bayona et son scénariste Sergio G. Sanchez, ''L'orphelinat'' va jouer sur plusieurs terrains. En effet, le film n'est rien de moins qu'un film fantastico-épouvanto-dramatique (oui). Bayona et Sanchez doivent faire preuve de subtilité en jonglant habilement avec les trois genres cinématographiques qu'ils invoquent. Du fantastique, Bayona prend cette fameuse ambiguité qui nourrit ce genre de films : les phénomènes paranormaux, les fantômes... tout cela est-il le fruit de l'imagination (et de la folie) de Laura ou est-ce que tout cela est réel ? Bayona reprend ce doute (il le dit lui-même) du cinéma de Polansky et plus précisément de sa trilogie des appartements maléfiques : ''Répulsion'' (1965), ''Rosemary's Baby'' (1967) et ''Le Locataire'' (1976). Un personnage dans un endroit reclu va peu à peu basculer dans la folie en voyant (ou croyant voir?) des fantômes. Mais au fantastique, on préfère la manière qu'à Bayona à renouveler le film d'épouvante. A l'heure où tout est permis dans le cinéma d'horreur, Bayona choisit (grand bien lui a pris) de jouer la carte de la suggestion. Dans ''L'ophelinat'', pas de gore, pas d'effets spéciaux. Bayona décide de créer une peur intimiste sans pour autant que celle-ci soit invisible. Il y a en tout et pour tout un seul jump scare dans le film. C'est uniquement via l'atmosphère que la peur se manifeste. N'hésitant pas, à la manière d'un James Wan (période ''Insidious'') et au contraire d'un Jacques Tourneur (période ''La Féline'') à faire durer les plans plutôt que d'avoir recours directement au montage (on pense aux deux scènes d'1, 2, 3, soleil, filmés en plan séquence). Bien sûr, la peur naît aussi du fait qu'elle concerne le monde de l'enfance : voir (ou plutôt entendre) la scène où rien n'apparaît à l'écran, seul nous parvient les hurlements d'enfants. Mais le fantastique et l'épouvante, aussi réussis soient-ils sont là pour servir le drame.

Car ''L'orphelinat'' n'est pas aussi terrifiant, il est aussi très émouvant. Il y a bien entendu comme moteur émotionnel le chagrin de cette femme face à la disparition de son fils (lequel doit pour survivre prendre régulièrement ses médicaments). Mais c'est davantage le rapport qu'entretiennent les adultes avec l'imaginaire et le monde de l'enfance qui bouleverse. On peut tirer du film deux morales. La première est explicite, et prononcé par Géraldine Chaplin ; ''il faut croire pour voir et non voir pour croire''. Les parents ne peuvent entrer dans le monde imaginaire que s'est confectionné Simon pas parce qu'ils ne le voient pas, mais parce qu'ils n'y croient pas. L'imaginaire peut exister, il suffit d'y croire. Cette morale, néfaste pris par exemple au sens religieux (cette phrase peut justifier de manière naive l'existence de Dieu) est dans un contexte féerique parfaitement logique. Dans le film, l'enfant est l'être capable d'accéder au monde parallèle via son imaginaire. Faculté ou don que l'enfant peut perdre en grandissant : d'où l'expression ''perdre son âme d'enfant''. Le film retrace la façon qu'adoptera Laura pour retrouver son âme d'enfant, dans le but d'accéder au monde où se dissimule son fils. C'est alors qu'on arrive à la deuxième morale du film : il faut toujours écouter les enfants. Et comprendre et jouer leur rôle car il serait regrettable que l'enfant reste prisonnier de son monde à jamais. spoiler: A la fin, déchirante, Laura parvient trop tardivement à découvrir le monde de Simon, lequel est mort dans la chambre de Thomas (enfermé accidentellement par sa mère). Ça y est, le drame atteint le paroxysme au moment où Laura se suicide. Pourtant, on l'a vu dans le film : d'autres mondes sont possibles. Et malgré cette fin tragique, il semble que la mort des enfants, puis de Simon et enfin de Laura débouche sur un monde merveilleux où jouer est la seule occupation : Laura dans la mort, accompli son rêve qui était de s'occuper de plusieurs enfants. Il y a ce plan, d'une charge émotionnelle inouie où on voit Laura entouré de tous ces enfants, lesquels ne voulaient qu'une nouvelle maman.


Les critiques ont tendance à rapprocher ''L'ophelinat'' de ''Les Autres'', de ''Suspiria'' d'Argento et même des œuvres du producteur Guillermo Del Toro. Et comme on l'a vu, Bayona dit s'inspirer de Polansky. Pourtant, il semble qu'une influence plus lointaine existe. Une influence plus qu'évidente et qui tombe sous le sens : c'est celle d'Otto Preminger. Et plus précisément de sa ''Bunny Lake a disparu'' (1965). dès le générique, l'inspiration est évidente : des mains déchirent un papier peint, sous lequel se cache le nom des auteurs du film. Le générique de ''L'orphelinat'' n'ajoute que la couleur au superbe générique de Saul Bass (qui il est vrai devait aussi beaucoup à la musique de Paul Glass). Et puis bien sûr, il y a le sujet qui est très proche : un enfant disparaît, sa mère semble basculer dans la folie. Le monde enfantin se trouve au centre de ''Bunny Lake a disparu'' et de ''L'orphelinat''. Un monde en proie à une grande noirceur, mais aussi à une innocence pleine d'espoir. Ultime référence à Preminger, est-ce un hasard si dans un film sur une disparition, l'héroïne se nomme Laura ?

L'enfance est indubitablement un vivier du cinéma d'épouvante. Cela se confirme en regardant quels sont les films couronnés à Gérardmer en 2003, 2008 et 2009 : ''Dark Water'' (Hideo Nakata, 2003), ''Morse'' (Tomas Alfredson, 2008) et enfin ''L'orphelinat''. Trois films où les enfants sont guettés par une terrible menace : la solitude. 3 chef-d'oeuvre où les enfants parviennent à trouver leur salut en se trouvant une mère (''Dark Water'' et ''L'orpheliant'') ou une protectrice (''Morse'').
Black Hole
Black Hole

2 abonnés 57 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 juin 2018
Dans un genre vu et revu, le réalisateur arrive à tirer son épingle du jeu. Ne comptez pas enchaîner les frissons, on se laisse plutôt prendre par une atmosphère pesante et poétique, à l'image d'une fin parfaitement réussie.
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