J'en avais entendu que du bien mais c'est vraiment très surestimé... Le fait que le scénario soit du génial Bret Eastin Ellis n'est pas un gage suffisamment fort messieurs dames !!! N'oublions pas qu'il y a un tacheron derrière la caméra. Casting sympa mais les stars restent fort discret, il n'y a que Mickey Rourke qui sort du lot en pédophile particulièrement dégueulasse. En vérité le film est trop sage surtout dans les parties adultère et jeunesse décadente. La mise en scène tout aussi sage ennuie profondément. Si on pense Bret Easton Ellis il faut revoir "American Psycho" et "Les lois de l'attraction" !
Un film bizarre. Et pourtant on à un lot de très bon acteurs (En excluant Brandon Routh) Mais le film est complexe, obscène et le scénario n'a strictement aucun intérêt. J'ai du le regarder en trois partie tellement je le trouvais mauvais. A éviter.
Difficile critiquer un film où j'ai pu me remémorer ma jeunesse, la fête au maximum et la musique d'enfer. Très bonne prestation et un coup de blues pour celles et ceux qui regrettent cette époque ...
superbe navet ce film , sans scénario , sans action, sans rien ! meme pas le droit d'avoir le statut de nanar , incroyable qu'on est pu produire ce machin
Tiré du recueil de nouvelles "Zombies", cette quatrième adaptation d'une oeuvre de Bret Easton Ellis est celle qu'on attendait le moins mais c'est aussi celle dont Ellis s'est le plus investi... pour n'être au final que plus déçu. Un peu comme Clive Barker avant lui, l'auteur se brouille avec les producteurs et se voit être mis au poteau par le réalisateur Australien Gregor Jordan qui ampute 40mn de bobine, se contentant de réduire le livre à son plus simple objet. Malgré le fait que la fidélité au livre est frappante, elle est maladroitement tournée, le sens que valait chaque nouvelle étant épuré pour ne devenir au final qu'une histoire banale, creuse, portée par des acteurs plats au possible. Pas de vampire (ce qui enchaine donc des incohérences dans le montage final), des protagonistes à la personnalité effleurée, d'autres carrément anodins dont les scènes n'apportent absolument rien, le film est un désastre frôlant le vide scénaristique. Là où les anciens métrages tirés de Ellis dépeignaient une société américaine de façon acerbe et violente, Jordan signe ici un mauvais film, à l'esthétique inégal, se voulant trash mais n'étant pas plus violent ou intéressant qu'un mauvais téléfilm bâclé, faisant de The Informers un long-métrage plus que quelconque à peine regardable.
Quatrième adaptation sur grand écran de Bret Easton Ellis, et la puissance de son œuvre ne saurait faiblir... THE INFORMERS, à l'instar de "Less Than Zero", "American Psycho" et "The Rules Of Attraction", est une tragédie aux apparences dorées et décomplexées, mais en réalité désenchantée dans toute sa splendeur. Avec ses personnages de papier glacé, éternellement jeunes et beaux en blond décoloré, lunettes Ray-Ban, et corps superbement sculptés, THE INFORMERS dépeint la jeunesse dorée américaine des 80's irrésistiblement entraînée dans un maelström de sexe, de drogue et de new wave. Effectivement, c'est étourdissant, et assurément, fatal. Le réalisateur Gregor Jordan nous emporte totalement dans cette fougue furieuse et débauchée, portée par les prestations impressionnantes d'un large casting, entre (ex)acteurs sur le déclin et nouvelles stars montantes. Une réussite brillante.