Two Lovers
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Note moyenne :   3,5 pour 5 360 notes dont 855 critiques  | 
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AliceL

2 abonnés | Lire ses 78 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Le chef d’œuvre de James Gray. Un film d’une beauté et d’une intensité sans égales. Contrairement à la « La Nuit nous appartient », il n’y a ici aucun cri, (presque) pas de coups. Rien ne s’y dit. Les réunions familiales présentent une surface lisse, courtoise. La douceur semble régner. Mais c’est la douleur, sourde, implosive, ravalée, qui finit par tout emporter. Dans cette histoire d’un jeune homme qui tente de s’extraire de l’attraction familiale, on reconnaît sans peine le fonds thématique du cinéma de James Gray. A savoir, l’opposition entre un destin choisi pour l’individu par son clan, et une tentative désespérée de tracer son propre chemin contre l’intérêt de ce clan. Le héros finit à bout de souffle. Sa course est éperdue et souvent vaine. La surprise du film est que ce noyau obsessionnel trouve une forme nouvelle, sortant du polar pour flirter avec le mélodrame, certes avec la même tonalité tragique, mais dans un tempo plus lent, plus opératique. Avec ce film, Gray va encore plus loin dans l’épure et atteint un sommet dans son art, où l’émotion s’y déploie de façon plus nue, infiniment plus bouleversante. « Two lovers » se situe à la croisée du Salinger de « Franny et Zoey » et du Capote de « Breakfast at Tiffany’s » : du premier, on reconnaît ses personnages à la maturation incertaine, entre enfants vieillards, ados indéfiniment prolongés, jeunes adultes déjà cassés portant un poids de blessures tel qu’une vie entière ne suffirait pas à l’accumuler. Du second, on retrouve le dispositif topographique, l’embranchement d’appartements séparés par une cour et la figure de la voisine volage, petite fille triste qui voudrait que jamais la fête ne s’arrête, ne redoutant rien tant que la pente du dégrisement. Gwyneth Paltrow est magnifique en petite sœur tragique de la Holly du roman de Capote. Mais c’est Joaquin Phoenix qui crève tous les plafonds en grand garçon un peu pataud rempli de larmes à ras bord, qui pourtant jamais ne s’écoulent. Quant à la mise en scène de James Gray, elle est encore plus précise, implacable et brillante que d’habitude, atteignant un degré d’intensité digne des plus grands. « Two lovers » est un véritable poème visuel, traversé par les accents déchirants d’une humanité irrésolue et incomplète, qui cherche à s’élever mais demeure vissée dans ses racines. Du très très grand art.

Angèle. L.

0 abonné | Lire ses 3 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Juste MAGNFIQUE ! un petit bijou de cinéma et les comédiens sont fa-bu-leux !


Chien Brun

0 abonné | Lire ses 7 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

interprétation magistrale de trois ténors du jeu d'acteur. Un scénario extremement intelligent. Le meilleur film de James gray.

seb2395

1 abonné | Lire ses 66 critiques |

   4.5 - Excellent

James Gray a réussi la prouesse de réaliser un drame facile à regarder, avec pourtant un scénario à rebondissements, et des revirements de situation inattendus... Au contraire d'un film comme Blue Valentine, Two Lovers est bien plus facile d'accès, avec des sentiments beaucoup plus implicites, la violence n'y est pas physique mais bien plus émotionnelle... Joaquin Phoenix est excellent. Cette histoire, ce dilemme, ce tiraillement entre deux amours, il l'interprète divinement bien, on y croit, vraiment. Si Gosling nous précisait dans Blue Valentine que "les hommes sont plus romantiques que les femmes", ce long-métrage nous le confirme. On ressort touché de ce film, l'histoire est belle et poignante, et nous rappelle que "L'amour fait songer, vivre, et croire" (Victor Hugo) A ne manquer sous aucun prétexte, afin de continuer à songer, vivre, et croire...

AdelineM

7 abonnés | Lire ses 38 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Il y a bien longtemps que je n'ai pas fait de vrai critique, mais là j'en suis forcée. Que les personnes qui s'attendent à un film d'amour à l'eau de rose, ou un film avec de l'amour effrontée peuvent aller se rhabiller, parce que ce film ce n'est pas ça, c'est bien plus ... Tout d'abord on découvre un personne qui est plutôt ambigu, d'une part on sait qu'il est torturé, d'autre part on découvre aussi un homme plutôt dragueur et sûr de lui. Leonard est tout bonnement un personnage qui essaye de se relever de son passé. La base de l'histoire, lorsqu'on la regarde rapidement, est assez simple : un personnage A aime un autre personnage B qui aime un autre personnage C tandis que le personnage D est amoureux du personnage A. Facile, vous me direz comme idée de scénario, mais James Gray va plus loin. Ce qui l'intéresse ici, c'est l'évolution des sentiments et du comportement humain face à ces situations, et il nous montre ça d'une manière totalement réaliste. Au début, il nous présente son personnage Léonard de manière très réaliste, les plans sont filmé à l'épaule, le montage est courts et l'ambiance est simple. Cependant, au moment de la boite de nuit lorsque Michelle reçoit se fameux coup de fil on sait que tout est terminé. On bascule alors dans la tête du personnage, les plans deviennent de plus en plus long, les lumières deviennent douces et vaporeuse, tout devient d'une certaines manière très poétique. Et ceci, vient du fait que l'on voit les choses à travers le personnage de Léonard. Je ne vais pas spoiler tout le film, mais il est clair que l'idée même de nous montrer les choses sous cet angle là fait de ce film un bijoux de ces dernières années. La mise en scène de James Gray est toujours aussi parfaite, sa direction d'acteur brillante et son scénario n'a pas le moindre petit défaut. Il use comme dans tout ses films de multiple référence, il s'inspirait du Parrain dans The Yards, ici il est très inspiré Hitchcock. Cette fameuse scène sur le toit avec les surcadrage, la manière de placer les acteurs n'est pas anodine, et rappelle la scène du clocher dans Vertigo. J'avoue que je n'ai pas pu voir la référence la première fois que j'ai vu ce film, car je n'avais pas encore vu Vertigo... Enfin bref vous l'aurez compris ce film est une perle, surement l'un des meilleurs films d'amour qui m'est était donné de voir, car pour une fois tout est cruellement réaliste, et on ne tombe pas dans la pathos comme dans beaucoup de film. James Gray a su doser son film à la perfection, et lorsque celui ci se termine on ne reste pas indifférent tellement il est bouleversant ... Je n'ai qu'une chose à dire, vivement son prochain film que l'on attend déjà depuis 4 ans !

Anthony.L

3 abonnés | Lire ses 86 critiques |

   3 - Pas mal

Two Lovers est le dernier film en date de James Gray, il a été présenté comme à son habitude au festival de Cannes 2008 ou il a été en lice pour la palme d’or. Le réalisateur a choisi de s’écarter de son genre récurrent qui est le policier pour se pencher sur le drame. Ce long métrage nous fait découvrir le personnage de Léonard (interprété par Joaquin Phoenix) sortant d’une relation amoureuse compliquée. Le nouvel associé de son père lui présente sa fille (joué par Vinessa Shaw) leur union semble toute tracé mais Léonard va rencontrer sa voisine (incarner par Gwyneth Paltrow) avec laquelle il tombe amoureux. Il va devoir choisir. L’interprétation du rôle de Léonard par Joaquin Phoenix tout simplement lumineux dans ce rôle. Les personnages joués Vinessa Shaw et Gwyneth Paltrow représentent bien deux personnalités différentes pour lesquels le personnage masculin a des difficultés à choisir. J’ai été un peu déçu par ce film, certaines scènes sont ratées à mon gout notamment la scène sur le toit très mal faite. Heureusement que la distribution d’acteur est très bonne ce qui sauve le film. J’espère que James Gray va revenir à son genre de prédilection qui est le policier.

Firehole

14 abonnés | Lire ses 17 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

James Gray est doué. Son goût pour la tragédie classique revêt ici une forme classique, feutrée, étonnamment douce et délicate. Offrir à Joaquin Phoenix un rôle de désaxé tendre est une idée qui transporte le film de bout en bout. Un film magnifique, maitrisé, Shakespearien à souhait (comment ne pas penser à Hamlet, à Macbeth, dans la scène réunissant les deux amants en haut de l'immeuble ?). Sans doute, le meilleur film de Gray qui transcende ici son gout du film classique de façon brillante et terriblement émouvante.

Sam Lyndon

0 abonné | Lire ses 7 critiques |

   4.5 - Excellent

Magnifique interprétation des trois comédiens. La mise en scène est inspirée et a le souffle d'un grand film classique.

Travis-Black

28 abonnés | Lire ses 122 critiques |

   4 - Très bien

Two Lovers est le quatrième film de James Gray et aussi le troisième film de James Gray que je regarde et ce film marque une rupture si je puis dire avec son genre de prédilection à savoir le film de gangster,le film noir,avec Two Lovers,James Gray s'attaque à la comédie romantique et comme en témoigne ma note c'est une vrai réussite!!D'une part avec un trio d'acteurs exceptionnel à savoir Joaquin Phoenix,Gwyneth Paltrow et Vinessa Shaw,les deux actrices sont de une vraiment belles et de deux ils jouent très bien mais la meilleurs prestation revient à Joaquin Phoenix qui est juste EXCEPTIONNEL(désolé je me répète),un des meilleurs acteurs de sa génération et je dirai même de toute génération confondues,en interprétant ce héros solitaire et "différent",cela change du rôle de gangster qu'a confié James Gray à Joaquin Phoenix dans ses deux précédents films(The Yards et La nuit nous appartient)et on voit avec ce film et les précédents rôles de l'acteur que Joaquin Phoenix peut jouer n'importe qui et réaliser une prestation d'acteurs magnifique!!Dans ce film le héros(Joaquin Phoenix) est assez complexe on pourrait dire que c'est "gamin" si je puis dire au début du film mais c'est aussi un personnage solitaire,torturé et comme je l'ai dit plus haut "différent" et on le comprends un peu par sa maladie mais cela est expliqué brièvement surement pour ne pas qu'on s’arrête sur ce détails,et en parallèle il y a le personnage de Gwyneth Paltrow qui lui ressemble et leur relation est bien mise en valeur dans le film par rapport à la relation Joaquin Phoenix/Vinessa Shaw (au début sa m'avais un peu gênée)et pour moi je pense que c'est pour mieux nous induire en erreur car on pourrais se dire Spoiler : qu'à la fin le personnage de Joaquin Phoenix choisira Gwyneth Palthrow car il l'aime plus que le personnage de Vinessa Shaw mais en faite cela prouve que le passé n'a pas d'importance et puis du coup le scénario deviens moins prévisible!!Et puis ce fillm un des thèmes de prédilection de James Gray à savoir la famille et son influence sur notre vie et là ce film montre l'influence de la famille dans notre vie de couple!!Avec trois films que j'ai vu,James Gray est entré dans mon classement de mes réalisateur préféré,un réalisateur incroyable et talentueux,j'attends avec impatience son prochain film "Nightingale" avec son acteur fétiche si je puis dire,Joaquin Phoenix!!

Cluny

32 abonnés | Lire ses 593 critiques |

   4 - Très bien

Une critique plutôt enthousiaste, un nouveau film de James Gray pour effacer la déception de "La Nuit nous appartient", voilà deux bonnes raisons pour me convaincre d'aller voir quand même "Two Lovers", malgré mon goût modéré pour les comédies romantiques, genre auquel je rattachais ce film suite à une lecture un peu hâtive du pitch. De ce point de vue, j'ai été rassuré dès la première scène : dans une lumière blafarde, Leonard avance d'un pas chancelant sur une jetée de Brighton Beach, avant de se jeter dans l'eau. Ramené au sec par des sauveteurs qu'il remercie à peine, il rentre chez lui, ou plutôt chez ses parents qui en le voyant trempé comprennent qu'il a remis ça... D'emblée, tant du point de vue formel que du point de vue narratif, James Gray installe une tension, comme une menace qui plane sur ce que va vivre Leonard. Tout ce que fait cet ado trentenaire ressemble à l'avancée d'un funambule sur un fil ondulant, et la caméra hésitante ainsi que la photographie exsangue soulignent cette vulnérabilité. Très vite, on apprend qu'il souffre de troubles bipolaires, pour lequel il prend des comprimés. Bipolaire, c'est aussi ainsi qu'on peut définir son parcours sentimental durant le film, entre Sandra la compréhensive, qui semble s'excuser des manigences de leurs parents, et Michelle la dépressive qui l'entraine dans son tourbillon où elle n'a pas prévu de place pour lui. Comme "Little Odessa" situé dans la communauté ukrainienne, comme "The Yards" situé parmi les familles maffieuses du métro new-yorkais, comme "La Nuit nous appartient" situé dans le milieu des flics du N.Y.P.D., "Two Lovers" s'inscrit dans la vie bien particulière d'une communauté, ici celle des ashkénazes de Brighton Beach, et Bar Mitzvah et Rosh Hachana rythment le récit. Comme toujours chez James Gray, l'appartement familial est un personnage à part entière, évocant celui de sa grand-mère à Sandra et le parfum de l'enfance à Michelle, avec les portraits des ancêtres qui intimident les amants. Ce cadre familial et communautaire oppressant, le sentiment de danger qui enveloppe Leonard, tout cela le pousse vers l'imprévue, celle qui symbolise la liberté, mais aussi le rêve impossible, cette voisine qu'il épie à travers sa fenêtre sur cour. Certes, derrière la sash-window de Michelle, pas de macchabée réel, mais le cadavre métaphorique des espoirs de ce Tanguy involontaire, embauché pour jouer le terzo incomodo et oublié à la porte d'une boîte de nuit. Pour ce qu'il annonce comme son dernier rôle, Joaquin Phoenix s'adapte une nouvelle fois au propos de James Gray, avec lequel il tourne pour la troisième fois. Avec sa démarche en perpétuel déséquilibre, ses sourires gênés et ses emportements adolescents, il donne vie à un personnage qui représente au delà de la boursouflure fictionnelle une part de chacun de nous. http://www.critiquesclunysiennes.com

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