Two Lovers
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Note moyenne :   3,5 pour 5 226 notes dont 849 critiques  | 
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Travis-Black

27 abonnés | Lire ses 122 critiques |

   4 - Très bien

Two Lovers est le quatrième film de James Gray et aussi le troisième film de James Gray que je regarde et ce film marque une rupture si je puis dire avec son genre de prédilection à savoir le film de gangster,le film noir,avec Two Lovers,James Gray s'attaque à la comédie romantique et comme en témoigne ma note c'est une vrai réussite!!D'une part avec un trio d'acteurs exceptionnel à savoir Joaquin Phoenix,Gwyneth Paltrow et Vinessa Shaw,les deux actrices sont de une vraiment belles et de deux ils jouent très bien mais la meilleurs prestation revient à Joaquin Phoenix qui est juste EXCEPTIONNEL(désolé je me répète),un des meilleurs acteurs de sa génération et je dirai même de toute génération confondues,en interprétant ce héros solitaire et "différent",cela change du rôle de gangster qu'a confié James Gray à Joaquin Phoenix dans ses deux précédents films(The Yards et La nuit nous appartient)et on voit avec ce film et les précédents rôles de l'acteur que Joaquin Phoenix peut jouer n'importe qui et réaliser une prestation d'acteurs magnifique!!Dans ce film le héros(Joaquin Phoenix) est assez complexe on pourrait dire que c'est "gamin" si je puis dire au début du film mais c'est aussi un personnage solitaire,torturé et comme je l'ai dit plus haut "différent" et on le comprends un peu par sa maladie mais cela est expliqué brièvement surement pour ne pas qu'on s’arrête sur ce détails,et en parallèle il y a le personnage de Gwyneth Paltrow qui lui ressemble et leur relation est bien mise en valeur dans le film par rapport à la relation Joaquin Phoenix/Vinessa Shaw (au début sa m'avais un peu gênée)et pour moi je pense que c'est pour mieux nous induire en erreur car on pourrais se dire Spoiler : qu'à la fin le personnage de Joaquin Phoenix choisira Gwyneth Palthrow car il l'aime plus que le personnage de Vinessa Shaw mais en faite cela prouve que le passé n'a pas d'importance et puis du coup le scénario deviens moins prévisible!!Et puis ce fillm un des thèmes de prédilection de James Gray à savoir la famille et son influence sur notre vie et là ce film montre l'influence de la famille dans notre vie de couple!!Avec trois films que j'ai vu,James Gray est entré dans mon classement de mes réalisateur préféré,un réalisateur incroyable et talentueux,j'attends avec impatience son prochain film "Nightingale" avec son acteur fétiche si je puis dire,Joaquin Phoenix!!

Cluny

30 abonnés | Lire ses 594 critiques |

   4 - Très bien

Une critique plutôt enthousiaste, un nouveau film de James Gray pour effacer la déception de "La Nuit nous appartient", voilà deux bonnes raisons pour me convaincre d'aller voir quand même "Two Lovers", malgré mon goût modéré pour les comédies romantiques, genre auquel je rattachais ce film suite à une lecture un peu hâtive du pitch. De ce point de vue, j'ai été rassuré dès la première scène : dans une lumière blafarde, Leonard avance d'un pas chancelant sur une jetée de Brighton Beach, avant de se jeter dans l'eau. Ramené au sec par des sauveteurs qu'il remercie à peine, il rentre chez lui, ou plutôt chez ses parents qui en le voyant trempé comprennent qu'il a remis ça... D'emblée, tant du point de vue formel que du point de vue narratif, James Gray installe une tension, comme une menace qui plane sur ce que va vivre Leonard. Tout ce que fait cet ado trentenaire ressemble à l'avancée d'un funambule sur un fil ondulant, et la caméra hésitante ainsi que la photographie exsangue soulignent cette vulnérabilité. Très vite, on apprend qu'il souffre de troubles bipolaires, pour lequel il prend des comprimés. Bipolaire, c'est aussi ainsi qu'on peut définir son parcours sentimental durant le film, entre Sandra la compréhensive, qui semble s'excuser des manigences de leurs parents, et Michelle la dépressive qui l'entraine dans son tourbillon où elle n'a pas prévu de place pour lui. Comme "Little Odessa" situé dans la communauté ukrainienne, comme "The Yards" situé parmi les familles maffieuses du métro new-yorkais, comme "La Nuit nous appartient" situé dans le milieu des flics du N.Y.P.D., "Two Lovers" s'inscrit dans la vie bien particulière d'une communauté, ici celle des ashkénazes de Brighton Beach, et Bar Mitzvah et Rosh Hachana rythment le récit. Comme toujours chez James Gray, l'appartement familial est un personnage à part entière, évocant celui de sa grand-mère à Sandra et le parfum de l'enfance à Michelle, avec les portraits des ancêtres qui intimident les amants. Ce cadre familial et communautaire oppressant, le sentiment de danger qui enveloppe Leonard, tout cela le pousse vers l'imprévue, celle qui symbolise la liberté, mais aussi le rêve impossible, cette voisine qu'il épie à travers sa fenêtre sur cour. Certes, derrière la sash-window de Michelle, pas de macchabée réel, mais le cadavre métaphorique des espoirs de ce Tanguy involontaire, embauché pour jouer le terzo incomodo et oublié à la porte d'une boîte de nuit. Pour ce qu'il annonce comme son dernier rôle, Joaquin Phoenix s'adapte une nouvelle fois au propos de James Gray, avec lequel il tourne pour la troisième fois. Avec sa démarche en perpétuel déséquilibre, ses sourires gênés et ses emportements adolescents, il donne vie à un personnage qui représente au delà de la boursouflure fictionnelle une part de chacun de nous. http://www.critiquesclunysiennes.com


brunocinoche

14 abonnés | Lire ses 519 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Avec un scénario très simple, en gros la blonde ou la brune, James Gray signe un film magnifique d'une grande subtilité. Joaquim Phoenix, acteur fétiche de James Gray, est une nouvelle fois irréprochable.

Katia R.

0 abonné | Lire ses 22 critiques |

   4 - Très bien

l'affiche et le titre du film sont assez trompeurs, on s'attend à une sorte de comédie sentimentale à l'américaine, en fait c'est un film sensible et intelligent avec de bons acteurs, avec une mention spéciale pour Isabella Rossellini et Joaquim Phoenix

FireWalkWithMe

0 abonné | Lire ses 16 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

"Avec des auteurs comme James Gray, le cinéma ne mourra pas." Jean Douchet dans le livre de Jordan Mintzer consacré au réalisateur. Et avec ce film, le cinéma du XXI ème siècle aura enfin son film sur l'amour. Chef d’œuvre.

Dory D.

4 abonnés | Lire ses 126 critiques |

   4 - Très bien

Leonard (Joachin Phoenix) est un pauvre type. Egaré dans une vie étriquée et incapable d'éprouver de l'affection pour la belle brune qui l'aime. Depuis le cocon familial, il fantasme sur sa voisine : une (très) belle blonde aussi paumée que lui. Ce film parle donc d'amour et de désir. Mais aussi, et peut-être plus encore, de ce sentiment d'égarement qui peut donner l'envie de sauter par un pont pour en finir. La fatigue de soi, la dépression, Joachin Phoenix l'incarne à la perfection. Jusqu'au dernier plan : un dernier geste d’égarement.

zget

64 abonnés | Lire ses 1915 critiques |

   3.5 - Bien

Un jolie film, plein d'envergure et de bon intension. Un scénario simple mais efficace, le tout mener par un Joaquin Phoenix en très grande forme. Je n'attendais rien de special de Tow Lovers, et bien j'ai été agréablement surpris.

annastarnomberon

83 abonnés | Lire ses 241 critiques |

   4 - Très bien

Je partais avec l'idée que j'allais regarder un film pour bobo (moi et mes à prioris...) montrant non sans prétention à quel point l'amour est complexe et insaisissable... Et Two lovers confirma en effet plus ou moins ce que j'en attendais. Mais je dois être une bobo inavouée (ou peut-être que je devrais juste arrêter d'assimiler films et catégories sociales, voir même que j'arrête de raisonner par catégories sociales), parce que ce genre de film, ça me parle. Two lovers c'est typiquement le film où, même si les personnages sont plutôt attachants, tu ne peux pas les pifrer. En tout cas, moi je ne peux pas. Et pourquoi ? Parce qu'ils sont trop humains, qu'ils se voilent la face, qu'ils suivent bêtement leurs passions, qu'ils font des (grosses) erreurs, qu'ils agissent en contradiction avec leurs valeurs ou leurs intérêts... Et ça énerve de les voir agir comme ça, parce que ça rappelle des aspects peu glorieux de nous-même, ça nous (me?) renvoie à nos faiblesses. Mais même si je ne me suis pas attachée ni à Leonard, ni à Michelle, ni à Sandra, je les ai tous compris à un moment ou à un autre. Et même si je ne les avais pas compris, je sais que j'aurais pu les comprendre. Parce que le travail sur les personnages est absolument excellent. Et pour ne rien gâcher le jeu du trio de tête est irréprochable. Si pour Phoenix je ne suis pas étonnée, venant de Gwyneth Paltrow c'est une très bonne surprise car je la connaissais moins. Enfin, Two lovers ce n'est pas juste des personnages, c'est aussi une ambiance. C'est très noir, très désenchanté, et on a souvent le cœur serré parce qu'en fait il n'y a pas de suspense : on devine plus ou moins comment ça va se finir. Parler de la fin m'oblige indéniablement à parler de l'esthétique du film. L'image est splendide, elle est toujours là pour venir servir l'atmosphère. Les différents procédés utilisés, que ce soit le travelling ou la caméra à l'épaule, les gros plans ou les plans larges, ont tous l'air d'avoir un sens. James Gray s'est bien démerdé, parce que rien ne semble gratuit. Les contrastes sont superbes, beaucoup de scènes sont d'une beauté absolument décapante, comme la scène de la discussion entre les deux balcons. Mais celles qui me marqueront le plus, c'est cette scène incroyablement prenante où, à la fin du film, Gwyneth Paltrow passe sous le porche pour venir parler à Joaquin Phoenix dans la cour de l'immeuble. Rien qu'à la manière dont son arrivée est filmée, on sait ce qu'il va se passer et on est suspendu à l'écran : la forme et le fond s'entrelacent parfaitement. L'autre scène qui m'a marquée, c'est la toute fin du film... Spoiler : Terminer sur le regard dans le vague de Leonard qui écoute sa raison et affirme être heureux alors qu'il vient de se faire piétiner le cœur et de voir ses idéaux s'envoler est d'une ironie terrible. Bon voilà, je déconseille à ceux qui veulent de la lumière, beaucoup d'action et de l'optimisme, et je conseille aux autres... C'est une petite claque.

rooky

19 abonnés | Lire ses 514 critiques |

   2 - Pas terrible

Déçue. Spoiler : Une histoire d'amour se vit au moins à 2 personnes...sauf que là, il n'y a pas de réciprocité. Tout le monde se fait mener en bateau...y compris nous ! Le titre exprime ce que chacun des 3 personnages recherche mais ça ne prend pas la tournure à laquelle je m'attendais. De l'amour comme ça, on s'en passe volontiers ^^ Le dénouement est navrant et je ne sais pas, des 2 pauvres pommes qui restent, laquelle est la plus à plaindre...Voilà pour l'histoire...Concernant le film, Il est sombre et long. Les interprétations sont très bien (c'est moi ou il est vraiment bizarre comme mec ?!) mais l'ensemble est terne. Déprimant !

Manu711

17 abonnés | Lire ses 735 critiques |

   4.5 - Excellent

Voilà, j’ai enfin vu le dernier Gray qu’il me restait à voir. J’avais eu énormément de mal avec Little Odessa, son premier film. Mais force est de constater que ses deux films suivants, The Yards ainsi que We Own the Night, m’avaient clairement tapé dans l’œil. Pour moi les deux se valent, les deux se ressemblent beaucoup aussi. La famille et la mafia étaient les deux lignes directrices des films de Gray avant ce fabuleux Two Lovers. Enfin, que je ne dise pas de bêtise. La famille est un thème qui est cher à Gray et à nouveau dans celui-ci, elle y est. Mais là ou Gray surprend, c’est lorsqu’il en vient à traiter le thème de l’amour, chose qu’il n’avait jamais ou alors très partiellement évoquée dans ces précédents films. Pour ceux qui doutaient donc de la capacité de Gray à se renouveler, ça doit leur en boucher un coin. Ce film est bouleversant et très intelligent. Tous les recoins de l’amour ne sont pas exploités mais l’histoire à laquelle on a droit est magnifiquement écrite. Le mec désespéré qui n’a jamais eu de chance en amour, qui lorsqu’il tombe amoureux d’une femme complètement aveuglée par sa propre histoire, ne le regarde à peine. Et cette autre fille qui intervient grâce aux parents qui par l’intermédiaire d’une fusion de business, y voit aussi un intérêt familial et conjugal, à l’ancienne. L’homme est complètement perdu et vacille, se sentant trompé par l’une, obligé par l’autre, puis change d’avis, pour finalement revenir à sa décision initiale, ou pas. Jusqu’à la fin le sort de Leonard, interprété par un grand Joaquin Phoenix (oui, encore une fois), n’est pas sûr et instable, à l’image de son propre personnage. Depuis Shame de Steve McQueen (II) et Blue Valentine de Derek Cianfrance, je n’avais pas vu un film sur l’amour aussi fort et poignant que celui-ci. J’aime aussi beaucoup les filtres utilisés par Gray, qui donnent à la photographie un sombre teint : le ciel n’est jamais bleu, on a toujours l’impression d’être perdu quelque part en hiver, et que l’on vit un mauvais jour. Et même lorsqu’il y a une éclaircie, cela ne dure pas très longtemps et on redescend sur Terre, avec tous nos problèmes. Très beau film, vraiment.

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