Two Lovers
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Note moyenne :   3,5 pour 5 171 notes dont 848 critiques  | 
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848 critiques spectateurs

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Cluny

26 abonnés | Lire ses 594 critiques |

   4 - Très bien

Une critique plutôt enthousiaste, un nouveau film de James Gray pour effacer la déception de "La Nuit nous appartient", voilà deux bonnes raisons pour me convaincre d'aller voir quand même "Two Lovers", malgré mon goût modéré pour les comédies romantiques, genre auquel je rattachais ce film suite à une lecture un peu hâtive du pitch. De ce point de vue, j'ai été rassuré dès la première scène : dans une lumière blafarde, Leonard avance d'un pas chancelant sur une jetée de Brighton Beach, avant de se jeter dans l'eau. Ramené au sec par des sauveteurs qu'il remercie à peine, il rentre chez lui, ou plutôt chez ses parents qui en le voyant trempé comprennent qu'il a remis ça... D'emblée, tant du point de vue formel que du point de vue narratif, James Gray installe une tension, comme une menace qui plane sur ce que va vivre Leonard. Tout ce que fait cet ado trentenaire ressemble à l'avancée d'un funambule sur un fil ondulant, et la caméra hésitante ainsi que la photographie exsangue soulignent cette vulnérabilité. Très vite, on apprend qu'il souffre de troubles bipolaires, pour lequel il prend des comprimés. Bipolaire, c'est aussi ainsi qu'on peut définir son parcours sentimental durant le film, entre Sandra la compréhensive, qui semble s'excuser des manigences de leurs parents, et Michelle la dépressive qui l'entraine dans son tourbillon où elle n'a pas prévu de place pour lui. Comme "Little Odessa" situé dans la communauté ukrainienne, comme "The Yards" situé parmi les familles maffieuses du métro new-yorkais, comme "La Nuit nous appartient" situé dans le milieu des flics du N.Y.P.D., "Two Lovers" s'inscrit dans la vie bien particulière d'une communauté, ici celle des ashkénazes de Brighton Beach, et Bar Mitzvah et Rosh Hachana rythment le récit. Comme toujours chez James Gray, l'appartement familial est un personnage à part entière, évocant celui de sa grand-mère à Sandra et le parfum de l'enfance à Michelle, avec les portraits des ancêtres qui intimident les amants. Ce cadre familial et communautaire oppressant, le sentiment de danger qui enveloppe Leonard, tout cela le pousse vers l'imprévue, celle qui symbolise la liberté, mais aussi le rêve impossible, cette voisine qu'il épie à travers sa fenêtre sur cour. Certes, derrière la sash-window de Michelle, pas de macchabée réel, mais le cadavre métaphorique des espoirs de ce Tanguy involontaire, embauché pour jouer le terzo incomodo et oublié à la porte d'une boîte de nuit. Pour ce qu'il annonce comme son dernier rôle, Joaquin Phoenix s'adapte une nouvelle fois au propos de James Gray, avec lequel il tourne pour la troisième fois. Avec sa démarche en perpétuel déséquilibre, ses sourires gênés et ses emportements adolescents, il donne vie à un personnage qui représente au delà de la boursouflure fictionnelle une part de chacun de nous. http://www.critiquesclunysiennes.com

brunocinoche

13 abonnés | Lire ses 504 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Avec un scénario très simple, en gros la blonde ou la brune, James Gray signe un film magnifique d'une grande subtilité. Joaquim Phoenix, acteur fétiche de James Gray, est une nouvelle fois irréprochable.


Katia R.

0 abonné | Lire ses 22 critiques |

   4 - Très bien

l'affiche et le titre du film sont assez trompeurs, on s'attend à une sorte de comédie sentimentale à l'américaine, en fait c'est un film sensible et intelligent avec de bons acteurs, avec une mention spéciale pour Isabella Rossellini et Joaquim Phoenix

FireWalkWithMe

0 abonné | Lire ses 16 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

"Avec des auteurs comme James Gray, le cinéma ne mourra pas." Jean Douchet dans le livre de Jordan Mintzer consacré au réalisateur. Et avec ce film, le cinéma du XXI ème siècle aura enfin son film sur l'amour. Chef d’œuvre.

Dory D.

4 abonnés | Lire ses 126 critiques |

   4 - Très bien

Leonard (Joachin Phoenix) est un pauvre type. Egaré dans une vie étriquée et incapable d'éprouver de l'affection pour la belle brune qui l'aime. Depuis le cocon familial, il fantasme sur sa voisine : une (très) belle blonde aussi paumée que lui. Ce film parle donc d'amour et de désir. Mais aussi, et peut-être plus encore, de ce sentiment d'égarement qui peut donner l'envie de sauter par un pont pour en finir. La fatigue de soi, la dépression, Joachin Phoenix l'incarne à la perfection. Jusqu'au dernier plan : un dernier geste d’égarement.

zget

65 abonnés | Lire ses 1890 critiques |

   3.5 - Bien

Un jolie film, plein d'envergure et de bon intension. Un scénario simple mais efficace, le tout mener par un Joaquin Phoenix en très grande forme. Je n'attendais rien de special de Tow Lovers, et bien j'ai été agréablement surpris.

annastarnomberon

80 abonnés | Lire ses 240 critiques |

   4 - Très bien

Je partais avec l'idée que j'allais regarder un film pour bobo (moi et mes à prioris...) montrant non sans prétention à quel point l'amour est complexe et insaisissable... Et Two lovers confirma en effet plus ou moins ce que j'en attendais. Mais je dois être une bobo inavouée (ou peut-être que je devrais juste arrêter d'assimiler films et catégories sociales, voir même que j'arrête de raisonner par catégories sociales), parce que ce genre de film, ça me parle. Two lovers c'est typiquement le film où, même si les personnages sont plutôt attachants, tu ne peux pas les pifrer. En tout cas, moi je ne peux pas. Et pourquoi ? Parce qu'ils sont trop humains, qu'ils se voilent la face, qu'ils suivent bêtement leurs passions, qu'ils font des (grosses) erreurs, qu'ils agissent en contradiction avec leurs valeurs ou leurs intérêts... Et ça énerve de les voir agir comme ça, parce que ça rappelle des aspects peu glorieux de nous-même, ça nous (me?) renvoie à nos faiblesses. Mais même si je ne me suis pas attachée ni à Leonard, ni à Michelle, ni à Sandra, je les ai tous compris à un moment ou à un autre. Et même si je ne les avais pas compris, je sais que j'aurais pu les comprendre. Parce que le travail sur les personnages est absolument excellent. Et pour ne rien gâcher le jeu du trio de tête est irréprochable. Si pour Phoenix je ne suis pas étonnée, venant de Gwyneth Paltrow c'est une très bonne surprise car je la connaissais moins. Enfin, Two lovers ce n'est pas juste des personnages, c'est aussi une ambiance. C'est très noir, très désenchanté, et on a souvent le cœur serré parce qu'en fait il n'y a pas de suspense : on devine plus ou moins comment ça va se finir. Parler de la fin m'oblige indéniablement à parler de l'esthétique du film. L'image est splendide, elle est toujours là pour venir servir l'atmosphère. Les différents procédés utilisés, que ce soit le travelling ou la caméra à l'épaule, les gros plans ou les plans larges, ont tous l'air d'avoir un sens. James Gray s'est bien démerdé, parce que rien ne semble gratuit. Les contrastes sont superbes, beaucoup de scènes sont d'une beauté absolument décapante, comme la scène de la discussion entre les deux balcons. Mais celles qui me marqueront le plus, c'est cette scène incroyablement prenante où, à la fin du film, Gwyneth Paltrow passe sous le porche pour venir parler à Joaquin Phoenix dans la cour de l'immeuble. Rien qu'à la manière dont son arrivée est filmée, on sait ce qu'il va se passer et on est suspendu à l'écran : la forme et le fond s'entrelacent parfaitement. L'autre scène qui m'a marquée, c'est la toute fin du film... Spoiler : Terminer sur le regard dans le vague de Leonard qui écoute sa raison et affirme être heureux alors qu'il vient de se faire piétiner le cœur et de voir ses idéaux s'envoler est d'une ironie terrible. Bon voilà, je déconseille à ceux qui veulent de la lumière, beaucoup d'action et de l'optimisme, et je conseille aux autres... C'est une petite claque.

rooky

20 abonnés | Lire ses 510 critiques |

   2 - Pas terrible

Déçue. Spoiler : Une histoire d'amour se vit au moins à 2 personnes...sauf que là, il n'y a pas de réciprocité. Tout le monde se fait mener en bateau...y compris nous ! Le titre exprime ce que chacun des 3 personnages recherche mais ça ne prend pas la tournure à laquelle je m'attendais. De l'amour comme ça, on s'en passe volontiers ^^ Le dénouement est navrant et je ne sais pas, des 2 pauvres pommes qui restent, laquelle est la plus à plaindre...Voilà pour l'histoire...Concernant le film, Il est sombre et long. Les interprétations sont très bien (c'est moi ou il est vraiment bizarre comme mec ?!) mais l'ensemble est terne. Déprimant !

Manu711

15 abonnés | Lire ses 730 critiques |

   4.5 - Excellent

Voilà, j’ai enfin vu le dernier Gray qu’il me restait à voir. J’avais eu énormément de mal avec Little Odessa, son premier film. Mais force est de constater que ses deux films suivants, The Yards ainsi que We Own the Night, m’avaient clairement tapé dans l’œil. Pour moi les deux se valent, les deux se ressemblent beaucoup aussi. La famille et la mafia étaient les deux lignes directrices des films de Gray avant ce fabuleux Two Lovers. Enfin, que je ne dise pas de bêtise. La famille est un thème qui est cher à Gray et à nouveau dans celui-ci, elle y est. Mais là ou Gray surprend, c’est lorsqu’il en vient à traiter le thème de l’amour, chose qu’il n’avait jamais ou alors très partiellement évoquée dans ces précédents films. Pour ceux qui doutaient donc de la capacité de Gray à se renouveler, ça doit leur en boucher un coin. Ce film est bouleversant et très intelligent. Tous les recoins de l’amour ne sont pas exploités mais l’histoire à laquelle on a droit est magnifiquement écrite. Le mec désespéré qui n’a jamais eu de chance en amour, qui lorsqu’il tombe amoureux d’une femme complètement aveuglée par sa propre histoire, ne le regarde à peine. Et cette autre fille qui intervient grâce aux parents qui par l’intermédiaire d’une fusion de business, y voit aussi un intérêt familial et conjugal, à l’ancienne. L’homme est complètement perdu et vacille, se sentant trompé par l’une, obligé par l’autre, puis change d’avis, pour finalement revenir à sa décision initiale, ou pas. Jusqu’à la fin le sort de Leonard, interprété par un grand Joaquin Phoenix (oui, encore une fois), n’est pas sûr et instable, à l’image de son propre personnage. Depuis Shame de Steve McQueen (II) et Blue Valentine de Derek Cianfrance, je n’avais pas vu un film sur l’amour aussi fort et poignant que celui-ci. J’aime aussi beaucoup les filtres utilisés par Gray, qui donnent à la photographie un sombre teint : le ciel n’est jamais bleu, on a toujours l’impression d’être perdu quelque part en hiver, et que l’on vit un mauvais jour. Et même lorsqu’il y a une éclaircie, cela ne dure pas très longtemps et on redescend sur Terre, avec tous nos problèmes. Très beau film, vraiment.

lukeodn

1 abonné | Lire ses 46 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

James gray est l'un des réalisateurs dont j'attends le plus à chacun de ses films. Il se trouve pourtant assez loin de ce qui marche actuellement, loin de la surenchère et de l'esbroufe mais avec un classicisme suranné. Two lovers ne déroge pas à son style. A la fois romance et drame, mais filmé comme un thriller psychologique, Two Lovers est d'une beauté à couper le souffle. En parlant de ça, la première scène (tentative de suicide avortée) est simplement superbe. Visuellement sublime, parfaitement mise en scène, cette séquence d'ouverture est absolument géniale. Pour rester sur la forme, Gray conserve cette exigence esthétique jusqu'au bout. Le film est magnifique du début à la fin. Certaines scènes restent gravées ( séquence de la boite de nuit; relation avec ses parents; scène sur le toit...). Les personnages sont profonds, ambigus, tous différents mais le spectateur arrive aisément à être en empathie pour chacun d'eux. Sur le fond, le pitch de base est simple : un homme hésite entre deux femmes. L'une, charmante Vinessa Shawn, est une belle femme simple, du même monde que lui ( fille d'ami à ses parents); l'autre, d'une beauté plus froide et énigmatique, est l'exacte opposé. Le thème est donc parfaitement universel : c'est l'histoire d'un choix, pas forcément entre deux femmes mais ( grossièrement) du choix à faire entre la "raison" et la "passion", en un sens. Les trois acteurs principaux sont sublimes, et on y croit dès le début. Le fait de filmer cela comme un thriller est une très bonne idée. Le finish est sensationnel de beauté et d'émotion, avec une simplicité désarmante dans la mise en scène ( quels jeux de regards!). Spoiler : Le fait de finir le film sur un choix par défaut est très profitable au film.

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