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    Two Lovers
    note moyenne
    3,6
    5933 notes dont 874 critiques
    30% (262 critiques)
    28% (248 critiques)
    10% (88 critiques)
    12% (103 critiques)
    10% (85 critiques)
    10% (88 critiques)
    Votre avis sur Two Lovers ?

    874 critiques spectateurs

    annastarnomberon
    annastarnomberon

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    4,0
    Je partais avec l'idée que j'allais regarder un film pour bobo (moi et mes à prioris...) montrant non sans prétention à quel point l'amour est complexe et insaisissable... Et Two lovers confirma en effet plus ou moins ce que j'en attendais. Mais je dois être une bobo inavouée (ou peut-être que je devrais juste arrêter d'assimiler films et catégories sociales, voir même que j'arrête de raisonner par catégories sociales), parce que ce genre de film, ça me parle. Two lovers c'est typiquement le film où, même si les personnages sont plutôt attachants, tu ne peux pas les pifrer. En tout cas, moi je ne peux pas. Et pourquoi ? Parce qu'ils sont trop humains, qu'ils se voilent la face, qu'ils suivent bêtement leurs passions, qu'ils font des (grosses) erreurs, qu'ils agissent en contradiction avec leurs valeurs ou leurs intérêts... Et ça énerve de les voir agir comme ça, parce que ça rappelle des aspects peu glorieux de nous-même, ça nous (me?) renvoie à nos faiblesses. Mais même si je ne me suis pas attachée ni à Leonard, ni à Michelle, ni à Sandra, je les ai tous compris à un moment ou à un autre. Et même si je ne les avais pas compris, je sais que j'aurais pu les comprendre. Parce que le travail sur les personnages est absolument excellent. Et pour ne rien gâcher le jeu du trio de tête est irréprochable. Si pour Phoenix je ne suis pas étonnée, venant de Gwyneth Paltrow c'est une très bonne surprise car je la connaissais moins. Enfin, Two lovers ce n'est pas juste des personnages, c'est aussi une ambiance. C'est très noir, très désenchanté, et on a souvent le cœur serré parce qu'en fait il n'y a pas de suspense : on devine plus ou moins comment ça va se finir. Parler de la fin m'oblige indéniablement à parler de l'esthétique du film. L'image est splendide, elle est toujours là pour venir servir l'atmosphère. Les différents procédés utilisés, que ce soit le travelling ou la caméra à l'épaule, les gros plans ou les plans larges, ont tous l'air d'avoir un sens. James Gray s'est bien démerdé, parce que rien ne semble gratuit. Les contrastes sont superbes, beaucoup de scènes sont d'une beauté absolument décapante, comme la scène de la discussion entre les deux balcons. Mais celles qui me marqueront le plus, c'est cette scène incroyablement prenante où, à la fin du film, Gwyneth Paltrow passe sous le porche pour venir parler à Joaquin Phoenix dans la cour de l'immeuble. Rien qu'à la manière dont son arrivée est filmée, on sait ce qu'il va se passer et on est suspendu à l'écran : la forme et le fond s'entrelacent parfaitement. L'autre scène qui m'a marquée, c'est la toute fin du film... spoiler: Terminer sur le regard dans le vague de Leonard qui écoute sa raison et affirme être heureux alors qu'il vient de se faire piétiner le cœur et de voir ses idéaux s'envoler est d'une ironie terrible . Bon voilà, je déconseille à ceux qui veulent de la lumière, beaucoup d'action et de l'optimisme, et je conseille aux autres... C'est une petite claque.
    anonyme
    Un visiteur
    3,5
    je croyais que c'était une comedie sentimentale surtout Paltrow qu est vraiment l'une des plus belle femme au monde et sexy , mais non c'est une histoire d'amour sans guimauve interprétation intense de Phoenix . franchement quand on est face a deux femmes qu'on aime et que l'autre se barre alors que on l'aime plus que tout faut etre désespéré pour aller vers l'autre femme qui a un personnage niais tete à claque . le personnage de Phoenix préfère vivre avec ses regrets au lieu de rester seul et de s'assurer un avenir j’appelle ça une couille molle
    anonyme
    Un visiteur
    3,5
    je croyais que c'était une comedie sentimentale surtout Paltrow qu est vraiment l'une des plus belle femme au monde et sexy , mais non c'est une histoire d'amour sans guimauve interprétation intense de Phoenix . franchement quand on est face a deux femmes qu'on aime et que l'autre se barre alors que on l'aime plus que tout faut etre désespéré pour aller vers l'autre femme qui a un personnage niais tete à claque . le personnage de Phoenix préfère vivre avec ses regrets au lieu de rester seul et de s'assurer un avenir j’appelle ça une couille molle
    elbandito
    elbandito

    Suivre son activité 201 abonnés Lire ses 607 critiques

    4,0
    Toujours très attaché au concept de la famille comme base de son cinéma, James Gray nous livre une belle histoire d’amour doublée d’un portrait saisissant d’une famille juive, bien loin des clichés du cinéma américain sur le genre sentimental. Joaquin Phoenix est simplement bouleversant dans le rôle de Léonard, sorte d’enfant prisonnier d’un corps d’adulte, homme hyperémotif aux yeux de poulain sur un corps de taureau. Désireux de se consacrer à la musique, cet acteur de génie a décidé d’arrêter le cinéma... Espérons que cela n’est que provisoire car il est vraiment formidable.
    anonyme
    Un visiteur
    3,5
    je croyais que c'était une comedie sentimentale surtout Paltrow qu est vraiment l'une des plus belle femme au monde et sexy , mais non c'est une histoire d'amour sans guimauve interprétation intense de Phoenix . franchement quand on est face a deux femmes qu'on aime et que l'autre se barre alors que on l'aime plus que tout faut etre désespéré pour aller vers l'autre femme qui a un personnage niais tete à claque . le personnage de Phoenix préfère vivre avec ses regrets au lieu de rester seul et de s'assurer un avenir j’appelle ça une couille molle
    LeddyZ
    LeddyZ

    Suivre son activité 85 abonnés Lire ses 65 critiques

    4,5
    Un an après La Nuit Nous Appartient, James Gray s'attaque au drame sentimental et signe avec Two Lovers une oeuvre profondément bouleversante qui touche le spectateur en plein coeur. La première séquence du film nous plonge instantanément dans l'atmosphère sombre et emplie de tragédie qui nous accompagnera jusqu'à un final poignant qui fera couler maintes larmes... L'interprétation de Joaquin Phoenix (également présent dans La Nuit Nous Appartient) est comme à l'habitude, saisissante: il rentre totalement dans son personnage et laisse éclater son immense talent à l'écran. Chaque acteur est porté par la grâce et dispose d'un charisme fou. La mise en scène est très soignée, et chaque scène a son importance. Malgré la lenteur du métrage, on ne s'ennuie pas un instant, et on s'attache très rapidement aux personnages principaux, qui disposent de caractères complexes et ambigus, mais réalistes: ils sont de nature très humaine, et on sent que beaucoup de travail a été effectué de ce point de vue-là. Par ailleurs, la magnifique photographie et les musiques discrètes mais d'une rare beauté participent à merveille à l'atmosphère tragique qui émane du film. Two Lovers est une grande et belle oeuvre, chargée en émotions qui vont croissant (la fin absolument superbe obligera le spectateur lambda à se lever de son fauteuil pour applaudir). Un film marquant.
    anonyme
    Un visiteur
    3,5
    je croyais que c'était une comedie sentimentale surtout Paltrow qu est vraiment l'une des plus belle femme au monde et sexy , mais non c'est une histoire d'amour sans guimauve interprétation intense de Phoenix . franchement quand on est face a deux femmes qu'on aime et que l'autre se barre alors que on l'aime plus que tout faut etre désespéré pour aller vers l'autre femme qui a un personnage niais tete à claque . le personnage de Phoenix préfère vivre avec ses regrets au lieu de rester seul et de s'assurer un avenir j’appelle ça une couille molle
    Firehole
    Firehole

    Suivre son activité 15 abonnés Lire ses 12 critiques

    5,0
    James Gray est doué. Son goût pour la tragédie classique revêt ici une forme classique, feutrée, étonnamment douce et délicate. Offrir à Joaquin Phoenix un rôle de désaxé tendre est une idée qui transporte le film de bout en bout. Un film magnifique, maitrisé, Shakespearien à souhait (comment ne pas penser à Hamlet, à Macbeth, dans la scène réunissant les deux amants en haut de l'immeuble ?). Sans doute, le meilleur film de Gray qui transcende ici son gout du film classique de façon brillante et terriblement émouvante.
    Puce6386
    Puce6386

    Suivre son activité 405 abonnés Lire ses 908 critiques

    4,5
    Une magnifique réalisation, retracant une dramatique histoire d'amour. La mise en scène, lente, est remarquable, et nous subjugue tout au long du film, tout comme le trio d'acteurs qui est superbe. Fort et intense ! Un grand moment d'émotion !
    Alex*56*
    Alex*56*

    Suivre son activité 218 abonnés Lire ses 289 critiques

    4,5
    James Gray nous livre là un film intense et plutôt intimiste , filmé la nuit et dans une ambiance morne et triste qui nous confinent avec les protagonistes . Léonard à le choix entre le désir et le destin , les relations d'amours déglingués de Joaquin Phoenix et Gwyneth Paltrow sont exaltantes et jouées avec brio . Je pensais au début du film à une tout autre fin mais Gray a quand même réussis le job . Un film sur la douleur et le bonheur que peut provoquer ce diable de sentiment qu'est l'amour , pourtant pas très porté sur ce genre de films j'ai été embarqué du début à la fin en suivant les tumultueuses aventures de Léonard Kraditor . Un film que je vous conseillerais pour l'excellente interprétations des acteurs, et l'ensemble du film , intense et exaltant !
    TTNOUGAT
    TTNOUGAT

    Suivre son activité 172 abonnés Lire ses 1 476 critiques

    5,0
    Je n'ai pas pour habitude de critiquer mes compagnons de allociné car chacun est assurément libre d'avoir son avis propre mais pour ce film absolument parfait, je tiens simplement à dire une chose utile de ma position de grand-père.C'est vraiment dommage que les jeunes n'ayant mis aucune étoile n'aient pas vu dans une film une formidable leçon de vie.Pourtant les 3 héros sont loin d'être des croulants comme moi et leur age se situe entre 25 et 40 ans.Cela arrive vite.Le cinéma ce n'est pas que "the yards" ou "la nuit nous appartient"pas plus que "little odessa".Il faut se renseigner sur le sujet avant d'entrer dans la salle et justement "allociné" est là pour cela.Dommage,oui vraiment dommage, car un jeune de 18 ans qui pige ce film et en tire des leçons a tout a y gagner ,et se retrouvera leader quelque part quand il atteindra l'age de Joakim Phoenix dans le film.Il ne s'agit pas ici d'un vieux Carné ou d'un archi vieux Duvivier (pardons mes chers amis disparus que j'aime)mais d'un film hyper moderne ou les téléphones portables et les drogues ont toutes leurs places y compris les maladies chroniques que l'on sait aujourd'hui soigner.Ce film est de 2008,faut-il le répéter.Je crois que ce cinéma là se prépare et que les critères d'appréciations manquent à beaucoup.Il n'y a pas d'excuses cependant ,car sur notre forum des dizaines de très jeunes gens ont acquis la culture nécessaire au jugement et surtout aux profits qu'il faut en tirer.Je ne m'étendrai pas sur ce film,à voir absolument...Un peu de patience au début si vous manquez de culture juive,c'est aussi le moment de l'approcher;Ensuite ,quand à la fin ,vous sentirez l'échange des regards entre la mère et le fils vous serez submergés par l'émotion de l'amour,du vrai celui là,celui qui donne tout et non celui qui prend.
    ghyom
    ghyom

    Suivre son activité 56 abonnés Lire ses 149 critiques

    4,0
    "Two Lovers" n'est pas une comédie pas plus qu'une tragédie romantique. Ce film ne se termine ni bien, ni mal. Nous ne sommes ni heureux, ni malheureux pour les protagonistes. C'est un peu de tout ça à la fois. C'est assez difficile à décrire mais c'est la complexité du sentiment final qui fait en grande partie l'originalité et la force de cette histoire. C'est parce que bien souvent les évènements ne pourraient avoir d'autre fin que celle-là (et ne devraient, n'en déplaise aux scénaristes hollywoodiens si friands de Happy-ends guimauves) qu'il y a dans ce film une certaine vérité. James Gray, nous offre donc sa version du film romantique. Mais heureusement pour moi, qui ne suit pas très fleurs bleues, il s'éloigne des codes habituels du genre. L'atmosphère, sans être asphyxiante ou angoissante, est sombre. La majorité du film se déroule de nuit. Et c'est donc avec les codes du film noir (un petit côté "Fenêtre sur cour" dans la relation avec Michelle) qu'il film cette histoire "sentimentale". C'est l'occasion pour lui d'étudier et de disséquer les liens amoureux et à travers eux, le rapport aux parents. Tout tient donc déjà dans le titre, excellemment choisi, et sa dichotomie. Qui sont donc ces 2 amants ? Sont-ce 2 amants qui forment un couple ? Ou sont-ce les 2 amantes du héro ? Ainsi, toute l'histoire contée est affaire dichotomie. Nous découvrons notre héro, Leonard, magnifiquement interprété par Joaquin Phoenix, qui se jette à l'eau depuis une jetée. Tentative de suicide immédiatement abandonnée puisqu'il s'accroche au pilier et demande du secours. En effet, Leonard souffre de trouble bipolaire depuis sa rupture avec son ex-fiancée. Bref, depuis il vit chez ses parents. La relation qu'il entretient avec sa mère, très juste interprétation d'Isabella Rossellini, est criante de vérité et trouvera son plus beau moment dans cette cage d'escalier alors qu'il s'échappe. Il "travaille" comme grouillot au sein de la blanchisserie familiale. C'est alors l'occasion pour lui de rencontrer 2 femmes. L'une, Sandra (Vanissa Shaw), est la fille d'un homme en affaire avec le père de Leonard. L'autre, Michelle (très bonne Gwyneth Paltrow, je dois le reconnaitre, moi qui l'avait toujours trouvée quelconque), vient d'emménager dans l'immeuble. L'une est brune. L'autre est blonde. L'une est une femme maternelle. L'autre n'a pas réglé sont œdipe et sort avec un homme marié. L'une représente la stabilité. L'autre l'aventure. L'une est calme et aimante. L'autre est instable et égoïste. L'une est le complément de Leonard (reliée par la photographie, lui derrière et elle devant l'objectif). L'autre est son double (nombreux jeux de miroirs). L'une des relations est encouragée par les 2 familles (souvent dans l'appartement familiale). L'autre est ignorée (lieux neutres). Ces femmes qui ne sont pas bêtement opposées de manière manichéenne sont pourtant très différentes et proposent deux formes de relation amoureuse : l'amour sage, tempéré, stable et la passion sauvage et imprévisible. Mais tout ce jeu d'opposition ne serait rien sans cette fin ni logique, ni illogique, ni morale, ni immorale, ni heureuse, ni triste.
    anonyme
    Un visiteur
    3,0
    je croyais que c'était une comedie sentimentale surtout Paltrow qu est vraiment l'une des plus belle femme au monde et sexy , mais non c'est une histoire d'amour sans guimauve interprétation intense de Phoenix . franchement quand on est face a deux femmes qu'on aime et que l'autre se barre alors que on l'aime plus que tout faut etre désespéré pour aller vers l'autre femme qui a un personnage niais tete à claque . le personnage de Phoenix préfère vivre avec ses regrets au lieu de rester seul et de s'assurer un avenir j’appelle ça une couille molle
    anonyme
    Un visiteur
    3,0
    je croyais que c'était une comedie sentimentale surtout Paltrow qu est vraiment l'une des plus belle femme au monde et sexy , mais non c'est une histoire d'amour sans guimauve interprétation intense de Phoenix . franchement quand on est face a deux femmes qu'on aime et que l'autre se barre alors que on l'aime plus que tout faut etre désespéré pour aller vers l'autre femme qui a un personnage niais tete à claque . le personnage de Phoenix préfère vivre avec ses regrets au lieu de rester seul et de s'assurer un avenir j’appelle ça une couille molle
    AliceL
    AliceL

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    5,0
    Le chef d’œuvre de James Gray. Un film d’une beauté et d’une intensité sans égales. Contrairement à la « La Nuit nous appartient », il n’y a ici aucun cri, (presque) pas de coups. Rien ne s’y dit. Les réunions familiales présentent une surface lisse, courtoise. La douceur semble régner. Mais c’est la douleur, sourde, implosive, ravalée, qui finit par tout emporter. Dans cette histoire d’un jeune homme qui tente de s’extraire de l’attraction familiale, on reconnaît sans peine le fonds thématique du cinéma de James Gray. A savoir, l’opposition entre un destin choisi pour l’individu par son clan, et une tentative désespérée de tracer son propre chemin contre l’intérêt de ce clan. Le héros finit à bout de souffle. Sa course est éperdue et souvent vaine. La surprise du film est que ce noyau obsessionnel trouve une forme nouvelle, sortant du polar pour flirter avec le mélodrame, certes avec la même tonalité tragique, mais dans un tempo plus lent, plus opératique. Avec ce film, Gray va encore plus loin dans l’épure et atteint un sommet dans son art, où l’émotion s’y déploie de façon plus nue, infiniment plus bouleversante. « Two lovers » se situe à la croisée du Salinger de « Franny et Zoey » et du Capote de « Breakfast at Tiffany’s » : du premier, on reconnaît ses personnages à la maturation incertaine, entre enfants vieillards, ados indéfiniment prolongés, jeunes adultes déjà cassés portant un poids de blessures tel qu’une vie entière ne suffirait pas à l’accumuler. Du second, on retrouve le dispositif topographique, l’embranchement d’appartements séparés par une cour et la figure de la voisine volage, petite fille triste qui voudrait que jamais la fête ne s’arrête, ne redoutant rien tant que la pente du dégrisement. Gwyneth Paltrow est magnifique en petite sœur tragique de la Holly du roman de Capote. Mais c’est Joaquin Phoenix qui crève tous les plafonds en grand garçon un peu pataud rempli de larmes à ras bord, qui pourtant jamais ne s’écoulent. Quant à la mise en scène de James Gray, elle est encore plus précise, implacable et brillante que d’habitude, atteignant un degré d’intensité digne des plus grands. « Two lovers » est un véritable poème visuel, traversé par les accents déchirants d’une humanité irrésolue et incomplète, qui cherche à s’élever mais demeure vissée dans ses racines. Du très très grand art.
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