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Film plein de clichés. Politiquement et idéologiquement simpliste.
Ajoutée le 26 févr. 2012 à 20h54 Signaler un abusEx. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
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Film plein de clichés. Politiquement et idéologiquement simpliste.
Ajoutée le 26 févr. 2012 à 20h54 Signaler un abus
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Laetitia Casta magnifique de vérité et d'émotion dans un film émouvant sur la révolte éternelle de la jeunesse devant l'injustice du monde adulte, puis sa désillusion quand elle devient adulte à son tour : faut-il rester fidèle a sa révolte où réaliste (?) en s'intégrant tout en essayant de se renier le moins possible... Pessimisme des conséquences politiques de la mise en cause de l'autorité qui débouche pour le plus grand monde de la séduction de l'autorité. Et optimisme devant l'éternelle contestation naïve et instinctive de la jeunesse.
Ajoutée le 24 janv. 2012 à 05h26 Signaler un abus
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Un concept séduisant sur le papier, parcourir 40 ans de vie politique et sociale française à travers le regard de quelques personnages clés. Cette réhabilitation soixante-huitarde s'avère pourtant être un échec. La non-crédibilité pour commencer. En quatre décennies, Yannick Renier ne prend pas une seule ride. Une mèche blanche george-cloonesque est censée à elle-seule trahir l'avancée du temps. Deux hypothèses s'offrent donc à nous, soit il a découvert la fontaine de Jouvence, se gardant bien de dévoiler son secret, soit le mec chargé du maquillage est une grosse quiche. Perso, je vote pour la seconde solution. C'est le genre de détail qui flingue littéralement la crédibilité du film. Deusio, la durée. 2h40, cela ne relève plus du cinéma mais de la séance d'auto-flagellation. Quand on dépasse les cinq pauses pipi pour un film, c'est mauvais signe. Autre défaut, le recours abusif au pathos. Tordons le cou une fois pour toute à l'idée selon laquelle un bon film fait forcément chialer. C'est faux, surtout quand on emploie à outrance ce procédé. Franchement, à un moment j'ai cru que tous les personnages allaient y passer, que ce soit à cause d'une attaque terroriste, du retour de la peste noire ou encore de la déclaration de candidature de Christine Boutin aux présidentielles. J'en viens donc au plus polémique des défauts, celui de l'engagement politique. L'objectif initial était évident, fêter le quarantenaire de mai 68 (et bien sûr remplir facilement le tiroir caisse, ne soyons pas dupes). Certes, mais pourquoi tirer à boulets rouges sur la droite à tel point de perdre toute crédibilité. On cite même les ennemis (cf Boutin), histoire de bien leur cracher publiquement sur la gueule. Moi, ça m'a mis mal à l'aise, et pourtant je suis loin d'être de droite. Et vas-y que je dénonce le vilain capitalisme, la guerre et tout ça. Olivier Ducastel passe le film à enfoncer des portes ouvertes. Dernière chose qui m'a gêné, la visée ultra-pédagogique de "Nés en 68". Chaque étape jugée essentielle nous est décrite avec lourdeur, que ce soit l'intervention radio de De Gaulle, la loi sur l'IVG, l'élection de Mitterrand, le scandale du sang contaminé, l'élection de Chirac et la dissolution de l'assemblée, l'instauration du PACS et enfin l'élection de Sarkozy. C'est chiant, disons-le clairement. On a l'impression d'être devant un reportage d'Arte. Bref, le film-hommage qui ne parvient pas à sortir du carcan qu'il s'est imposé dès le départ.
Ajoutée le 14 déc. 2011 à 23h51 Signaler un abus0 abonné | Lire sa critique |
Les Soixante-huitards sont aujourd'hui au pouvoir de la culture. Ce film en est le symptome ... qui fait l'éloge plus ou moins fumiste de cette génération ; fumiste car sans distance critique sur Mai 68 qui a permis d'ouvrir la culture au capitalisme libérale ; la posture révolutionnaire des personnages n'est à postériori qu'une imposture ! Carla Bruni unie à Sarkozi, voila le devenir de Mai 68 ...contre les ouvriers .... RB.
Ajoutée le 19 sept. 2010 à 00h19 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 341 critiques |
Ce film est tellement ballot que je n'ai pu le regarder jusqu'au bout. En plus de véhiculer la totale des clichés de l'époque, on est en plein dans tout ce qu'on peut détester naturellement et qui fait le première pierre de pensée de ce cancer français. Un film débile, ennuyeux, prévisible et répugnant.
Ajoutée le 08 sept. 2010 à 15h27 Signaler un abus1 abonné | Lire ses 688 critiques |
Alors oui, Nés en 68 à des défauts. Il est trop linéaire, trop académique... mais qui n'est pas touché par cette histoire. En oubliant l'aspect politique des personnages et du récit, on aime cette chronologie d'évènements (qu'on a plus ou moins vécu) mais surtout on aime le bol d'air que reprend chacun dans cette ferme du Lot. En fait, on à la côté nostalgique des années 70 et l'envi d'aller de l'avant à chaque évènements. C'est un film sain fait d'amour et d'amitié.
Ajoutée le 24 nov. 2009 à 23h14 Signaler un abus
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La rébellion sans les inconvenients, doublée d'une production sans moyens et quelque peu ridicule: bibliotèque rose jaunie.
Ajoutée le 22 nov. 2009 à 14h26 Signaler un abus
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Ce feuilleton est une vision fantasmée (L.Casta a d'ailleurs des airs de Bardot certainement pas innocents) qui est censée réhabiliter les 68tards. Pari loin d'être gagné, vu les clichés idéologiques, les personnages à la psychologie peu élaborée et la volonté de ne pas s'attarder là où ça pourrait devenir intéressant. L'ellipse n'est pas maniée avec beaucoup de pertinence et n'apporte pas de dynamique à ce récit qui tire en longueur, en lenteur. On préfère ainsi, par exemple, nous montrer L.Casta accouchant sur une table de la maison de campagne en position assise et refusant de s'allonger (le must de la cause féminine, je présume !), plutôt que de réserver de la pellicule à suivre un des personnages ayant quitté le groupe et dont on apprend plus tard qu'il a été travaillé en usine. En fait, le regard reste verrouillé sur ces petits personnages, et donne l'impression que la société passe au second plan, quelques échos nous en parvenant au travers de référence/clichés faites pour marquer le temps qui passe. Même les scènes de manif donne cette impression de société zappée. Un comble au vu du sujet ! L'intensité dramatique ne rend pas l'effet escompté, peut même tomber dans du mélo et devenir irritant : le départ de membres et les quelques heurts/coups de gueule qu'ils provoquent, scène de parloir, Casta s'écroulant dans la rue ...etc... Il y aurait encore beaucoup à relever, mais je m'interroge plutôt sur la bienveillance dont à bénéficié ce feuilleton ; Bienveillance qui l'a conduit jusque dans les salles obscures, jusqu'à squatter des affiches de cinéma alors que ce n'est pas une œuvre de cinéma !!! Selon certains critiques, les bonnes intentions à l'origine de cette œuvre suffiraient à justifier l'indulgence de leur jugement. J'attends, donc à l'avenir, qu'ils appliquent ce même critère de jugement à tous les autres films qu'il leur sera donné de critiquer.
Ajoutée le 20 sept. 2009 à 18h48 Signaler un abus
Vous mettez des jeunes révolutionnaires, des gays, une ferme, des jeunes nus courant dans la campagne, et... Laetitia Casta, vous mélangez bien tout ça et hop... vous obtiendrez "Nés en 68" !!!
Ajoutée le 19 juil. 2009 à 14h05 Signaler un abus
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Ce film tente de résumer principalement les quarantes ans de l’histoire française depuis les manifestations du fameux mois de mai jusqu’aux propos de Nicolas Sarkozy rejetant la pensée et l’influence de Mai 68. Il va sans dire que la durée de ce long métrage de 3 heures est un peu courte pour tout aborder d'autant plus que le film ne fait que survoler les faits marquants sans vraiment les approfondir (l'affaiblissement de la pensée communiste, l'élection de Miterrand , la chute du mur de Berlin, l'émergence du virus du Sida, élection de 'attentat du 11 septembre etc). Et se contente davantage sur des thèmes sociétaux, de suivre l’évolution des mœurs depuis cet élan libertaire caractérisant particulièrement Mai 68 (la révolution sexuelle, la légalisation de l’avortement, le mariage et le divorce, la reconnaissance de l'homosexualité ). Le film montre également à travers la vie de trois étudiants parisiens qui suite aux événements de 68, s'installent en communauté dans le Lot, les déceptions ou le désenchantement de cette génération qui a vu échouer ses rêves de jeunesse (utopie communautaire et de solidarité). Puis dans sa deuxième partie, l'exposé se focalise surtout à travers d'un des enfants de Catherine (Laetitia Casta) personnage fil conducteur de tout le récit, sur la cause homosexuelle de la libération jusqu’à la lutte pour le Pacs tout en passant par le drame de l'infection par vih/ sida. Mais au vue de cette saga riche en matière où les personnages, les événements sont nombreux, le film multipliant les ellipses temporelles peine à constituer un tout cohérent entre une fiction chargée de signifier que tel événement a eu lieu et la crédibilité d'une histoire assez romancée où les personnages apparaissant trop stéréotypés. Dommage alors par son manque de réalisme et aussi par une mise en scène n'apportant rien, que Nés en 1968 n'est pas à la hauteur des exigences que l'on pouvait espérer. Pourtant malgré ses quelques défauts, on ne peut pas nier
Ajoutée le 19 mars 2009 à 15h30 Signaler un abus
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