C'est épouvantable d'ennui et de longueur. Une fois qu'on a vu ce temps mort, on est définitivement fâché avec Lindon ni Kiberlain, qu'on n'a plus envie de voir, jamais ! (On a simplement envie de rappeler à Lindon, et au réalisateur, qu'il y a effectivement du travail dans le bâtiment, qu'ils y réfléchissent.) Silence n'égale pas nécessairement profondeur… il faudrait en informer le réalisateur, qui s'est certes simplifié la tâche en dépouillant son scénario de… tout… dialogues, paroles, expressions, mouvements, mais — c'est ballot — du coup il ne reste rien ! Que dis-je, si ! à la fin, nos deux représentants de la vacuité se retrouvent au pieu, c'est le grand moment d'action — d'une folle originalité, tellement inattendu ! — du film ; où les « scénaristes » ont-ils donc été chercher tant d'inspiration ?! La question qui se pose, c'est, nos deux « stars », Lindon et Kiberlain, ont-elles donc englouti tout le budget du film, qu'il ne s'y passe absolument plus rien ? On ne voit pas bien, même avec de la bonne volonté, ce qu'on peut récupérer de tout ça [je réfléchis]. Eh bien, non, je ne vois rien, on est juste furieux d'avoir passé plus d'une heure trente à attendre qu'un film commence.