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Dallas Buyers Club
note moyenne
4,3
11683 notes dont 880 critiques
19% (167 critiques)
56% (497 critiques)
20% (173 critiques)
4% (32 critiques)
1% (7 critiques)
0% (4 critiques)
Votre avis sur Dallas Buyers Club ?

880 critiques spectateurs

benoitG80

Suivre son activité 919 abonnés Lire ses 1 316 critiques

4,0Très bien
Publiée le 07/02/2014

"Dallas Buyers Club" vaut assurément le détour pour cette histoire vraie et incroyable portée par Matthew McConaughey dont le charisme fait des étincelles ! C'est en effet toute l'évolution intérieure puis également physique de ce personnage, Ron Woodrooff, qui est remarquable... Évolution qui se fait tout au long de sa lutte contre la maladie et à la fois contre le système mis en place par la FDA... Sa prise de conscience qui l'amènera à changer du tout au tout pour se retrouver à la tête ce Buyers Club où une autre façon de se soigner sera possible, est assez phénoménale. Des individus perdus et séropositifs comme lui, vont ainsi pouvoir reprendre un peu d'espoir, ce qui d'ailleurs est bien mis en avant pour nous captiver complètement... D'autre part, la relation qui s'installe contre toute attente, entre Ron et le jeune travesti Rayon, est également intéressante à suivre pour se révéler très touchante, très émouvante ! À ce propos, toute l'homophobie latente dans le film prend une dimension et une teinte bien différentes en fonction des divers protagonistes de cette histoire. Bien sûr, il reste tout l'aspect financier et ambigu à travers l'hôpital, les médecins et ces traitements aveugles et destructeurs par l'AZT, dont la FDA s'est fait le garant. Au final, un très beau film sur ce scandale mis à jour aux États Unis dans les années 80 !

Raphael L.

Suivre son activité 56 abonnés Lire ses 36 critiques

4,5Excellent
Publiée le 28/01/2014

Dallas Buyers Club ou le film qui te remet dans l’ambiance d’une époque qui comprend pas grand chose à cette nouvelle maladie qui fera le bonheur des labos pharmaceutiques et qui touche majoritairement une population qui fait honte au puritanisme américain. C’est aussi le film d’un réalisateur fan de la caméra à l’épaule (mais rien à voir avec le projet blairwitch, ici c’est vraiment bien fait!) et d’un acteur crève écran qui fini par te crever le coeur. Ron Woodroof, un pure texan ancien champion de rodéo, apprend trop tard qu'il est malade du sida. Il ne lui reste qu'une trentaine de jours à vivre mais aucun traitement n'existe. Ah si un poison ! Il se livre alors à un combat contre la mort à la recherche d'un traitement pour donner un sens à une vie qu'il n'a plus le temps de vivre. Face à l'inertie de l'administration et de la FDA, il crée le "Dallas Buyers Club" pour tenter prolonger sa vie et celle de ses compagnons de fortune. Chaque apparition de Matthew McConaughey est désormais un évènement et Dallas Buyers Club confirme le nouveau statut de cet acteur qui fait plus qu’interpréter son rôle. Sans parler de la perte de poids spectaculaire, j’imagine pas comment on peut faire mieux … Sans jamais juger les hommes (mais plutôt les institutions) ni prendre en pitié, il faut souligner l’excellent scénario de Dallas Buyers Club et la réussite toute particulière de l’écriture des personnages qui arrivent à nous faire rire malgré le sujet. Jared Leto en profite pour réussir sa sortie 4 ans après son dernier rôle. Je trouve Jennifer Garner toujours aussi moyenne, rien de dramatique mais les autres sont tellement bons… Mathew si ça ne tenait qu’à moi, l’oscar est pour toi ! Malgré les "12 Years a Slave" ou "Le Loup de Wall Street" je dis respect ! Tous dans les salles, c’est du lourd!

chrischambers86

Suivre son activité 1034 abonnés Lire ses 10 090 critiques

4,0Très bien
Publiée le 23/06/2014

Dès le dèbut, on sait qu'on est en prèsence d'un grand film! Et si un long-mètrage mèritait ce titre, c'est bien celui-là! Pourtant l'exercice ètait pèrilleux! Les films inspirès de faits rèels sont semès de piège! Difficile en effet de ne pas tomber dans le bon sentiment liquoreux ou la morale à sens unique! Or jamais "Dallas Buyers Club" ne tombe dans aucune de ces chausse-trapes! Une donnèe explique peut-être cette funambulesque rèussite! C'est trop rare pour ne pas être signalè mais il y a ici deux acteurs èblouissants qui jouent avec les tripes, deux performances exceptionnelles et tellement hors normes en même temps qu'on en reste bouche bèe d'admiration! Dans une ambiance à vif, aux images sophistiquèes, Jean-Marc Vallèe fait dans le drame fortifiant et dèchirant, à l'ètat brut! Pour le rèalisateur canadien, pas d'autre issue que de faire confiance à ses comèdiens! A commencer par Matthew McConaughey qui prend son personnage de cow-boy dèjantè atteint du sida à bras le corps! Un vrai cowboy dans le genre, vèritable bad boy typique du Texas vivant à fond la caisse : Sex, drugs & rodeo...sans oublier l'alcool à foison! Ne laissez pas trainer votre portefeuille, il le volera! Cet homme à femmes, ce mec fendard, est en quelque sorte un antihèros! C'est le mec dont on tombe amoureux alors qu'on pense que ça n'arrivera pas! Rarement l'Oscar du meilleur acteur n'aura ètè aussi fort au niveau de la prouesse physique! En transsexuel adorable, Jared Leto, mèconnaissable et oscarisè, nous bouleverse ègalement, guidè par son dèsir de briser son image une fois de plus ("Chapter 27"). Mais sans que jamais rien ne soit gratuit et surtout sans jamais tomber dans la caricature (Rayon, il / elle est restè(e) humain(e) et rèaliste, facile à ècouter). Leto dressant le portrait d'une vraie personne, pas d'un clichè ou d'un stèrèotype, d'un homme qui a choisi de vivre en tant que femme! Quant à Jennifer Garner, elle mèritait aussi un Oscar pour son rôle de mèdecin qui a dèdiè toute sa vie à sa carrière et qui, à prèsent, dèdie sa vie à la recherche d'un mèdicament contre le problème du VIH (elle participera aux essais qui ont lieu à l'èpoque). Mais la beautè plastique de ce film n'est pas l'arbre en bonne santè qui cacherait une forêt malade! A cet ègard, une scène de "Dallas Buyers Club" est suffisamment èloquente : les papillons de nuit qui viennent se poser sur McConaughey! La paix rèdemptrice ne semble plus très loin pour Ron Woodroof, ce « fou » , cet outsider dont l'allure et le visage ravagès par le virus ne souillent en rien sa rèputation! Une histoire de courage exemplaire, celle d'un cowboy activiste très reprèsentatif des gens qui ont entendu parler de cette horrible maladie qu'est le sida sans pour autant en savoir assez...

Dex et le cinéma

Suivre son activité 506 abonnés Lire ses 184 critiques

4,0Très bien
Publiée le 02/03/2014

En définitif, le fameux et célèbre "Dallas Buyers Club" est bel et bien un très bon film. Tout d'abord, c'est véritablement pour ses acteurs que le film est une incroyable réussite. La réalisation est fort honorable, et les lumières naturelles sont parfaitement utilisées. Les performances tout bonnement sublimes des deux acteurs principaux, alliées à un scénario intéressant et à des personnages attachants, font de Dallas Buyers Club une œuvre passionnante, bien que manquant parfois de suspens. En effet, à part le plaisir de suivre ces personnages dans leurs aventures (une sorte de Breaking Bad médicamenteux), jamais la tension n'est réellement présente durant le scénario. Et bien que le film soit passionnant, et que les performances d'acteurs soient tout bonnement superbes, ce problème de suspens est un gros point noir. Dallas Buyers Club reste tout de même un excellent film !

Hobsta

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 25/05/2014

Une véritable réussite. L'histoire vraie de Ron Woodroof était un excellent sujet à choisir, poignante et humaine. Et Jean-Marc Vallée en a fait un très bel hommage. Entre totale dépravation, désespoir, révolte et espérance, on est plongés dans ce dur parcours du combattant avec ce Ron, incarné par un Matthew McConaughey plus bluffant que jamais, charismatique et saisissant. Accompagné d'un Jared Leto à la prestation aussi inattendue qu'incroyablement réussie (suis-je la seule à avoir été convaincue qu'il apparaitrait plus tard, que ça ne devait pas être lui ?) ! Dallas Buyers Club est le miroir d'une évolution authentique de la représentation du SIDA, et Woodroof incarne le symbole qui a su renverser tous ces préjugés surprenants qu'on apprend tout le long du film, et qui pourtant ont bel et bien existé. Ce film nous touche autant à travers l'authenticité des personnages que par celle de cette triste période d'histoire sociétale. Et il réunit tout pour le faire. Il vous offrira même des petites touches d'humour pour détendre une atmosphère bien tendue. Bref, ce film est une vraie perle, et rien que pour connaitre cette histoire frappante, il mérite largement, très largement, d'être vu, et beaucoup d'être revu.

tony-76

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3,0Pas mal
Publiée le 05/02/2014

Après les remarqués C.R.A.Z.Y. et The Young Victoria présente son premier long métrage américain, Dallas Buyers Club. Oeuvre à la fois émouvante et divertissante, le film accomplit bien ce qu'il entreprend, à défaut de révolutionner quoi que ce soit. C'est déjà une immense qualité que de bien raconter cette histoire complexe, humaine et émouvante et ce film accomplit cette délicate opération avec talent. La grande qualité de Dallas Buyers Club est de parvenir à placer l'histoire spécifique d'un individu, dans ce cas-ci Ron Woodruff, un électricien texan atteint du SIDA dans les années 80, pour l'inscrire dans la grande Histoire, celle des médicaments proscrits aux États-Unis. Sa lutte contre la maladie est couplée de sa lutte contre la FDA, il ne s'agit donc pas seulement du destin d'un individu qu'il faudrait rendre attachant en manipulant les émotions des spectateurs. Dallas Buyers Club ne réclame pas votre pitié. Cela rend le film d'autant plus intéressant à suivre, car il traite avec le respect de rigueur l'intelligence de ses spectateurs, alors que la force du scénario, la profondeur des personnages et la qualité de l'interprétation suffisent amplement à maintenir notre intérêt. McConaughey et Jared Leto, dans le rôle d'un travesti excentrique lui aussi atteint du SIDA, impressionnent grandement, eux qui offrent des performances physiques senties et dédiées. On ne peut malheureusement pas en dire autant de Jennifer Garner, dont le rôle est souvent délaissé, servant surtout de faire-valoir, de contrepoids. Le travail de Jean-Marc Vallée est aussi habile en ce sens qu'il tient ensemble cette histoire malgré ses nombreux personnages et ses péripéties complexes impliquant des questions juridiques et une homophobie anachronique qui est d'autant plus bouleversante qu'elle semble sans solution. Jean-Marc Vallée profite pleinement du talent des interprètes, du récit évocateur et appose sur Dallas Buyers Club un style au service du récit. Le résultat est donc souvent émouvant et toujours convaincant. On peut regretter qu'il perde de sa personnalité en cours de route, mais cela n'en affecte pas trop l'efficacité.

Loskof

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4,5Excellent
Publiée le 06/02/2014

Enfin un film qui tient ses promesses après le chiant 12 years a slave, enfin un film qui a compris comment traité son sujet. Car Dallas Buyers Club a un vrai angle d'attaque sur le thème du sida. Au lieu de nous embarquer dans un histoire hyper sérieuse et tire-larmes sur la détresse d'un homme, ce film nous montre au contraire un Cowboy homophobe et plein de vie,atteint du virus, et qui va tout faire pour sortir les malades de leur angoisse de mourir. C'est vraiment édifiant. On alterne sans discontinuer les séquences drôles avec un McConaughey qui envoie chier tout le système, qui se fout des lois pour au départ se faire du pognon, puis sauver les malades, et les séquences très polémiques et politique sur les abus de l'agence des médicaments aux USA, gangréné par la corruption et les décisions ineptes (même si la procédure de mise sur le marché n'a pas que des inconvénients). Tout cela donne un ton suffisamment léger au film pour porter efficacement son message. Il faut voir Woodroof s'enfiler 1, puis 2 cachets d'AZT, avalés grâce à de la bière puis s'enquiller un petit rail de coke pour finir, ça résume parfaitement le personnage. Le film s'attarde très peu sur sa maladie, ne montre que rarement son corps rongé par le virus, il y a juste ce qu'il faut en fait. Jared Leto est excellent lui aussi, en travesti il est méconnaissable. Bref c'est du tout bon, je lui reproche juste d'être un peu long, notamment dans les nombreuses scènes où Woodroof souffre de perte de connaissance, un peu répétitif. Un vrai favori pour les oscars, un vrai traitement audacieux du sujet, porté par un propos très polémique, avec des acteurs au top.

nestor13

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 02/02/2014

La maladie, c'est comme le rodéo, c'est difficile d'arriver à dompter la bête. Mais quand on y arrive, c'est fantastique. Et c'est ce que nous montre "Dallas buyers club" qui nous raconte une aventure inoubliable qui constitue d'un point de vue cinématographique le premier véritable choc de 2014. Totalement bouleversant, ce film nous touche grâce à l'incroyable combat de son héros, mais surtout par la simplicité de son traitement et son beau message de tolérance délivré de manière naturelle. Par ailleurs, on ne peut être que révolté par ce qui nous y est dit de l'administration américaine, de ses terribles erreurs, de son aveuglement et par le business de la santé qui oublie finalement parfois le malade (le récent "Effets secondaires" de Soderbergh nous disait sur ce dernier point à peu près la même chose). Très instructive, cette œuvre poignante donne également l'occasion de mesurer tout le talent de Matthew McConaughey, méconnaissable en cow-boy totalement décharné et encore plus grand que jamais. C'est de toute façon pour lui que je suis entré dans cette salle de cinéma et je ne suis pas étonné de sa performance. L'acteur, qui retrouve pour l'occasion son vieux pote Steve Zahn avec qui il formait un duo déjanté dans "Sahara", m'a toujours bluffé notamment par son charisme et ce n'est que justice que ce film le propulse comme une star majeure aux yeux du monde. Il nous a tous domptés, et c'est formidablement bon !

Flore A.

Suivre son activité 26 abonnés Lire ses 518 critiques

5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 31/01/2014

Dallas Buyers Club raconte avec intelligence et sensibilité le parcours d'un macho texan qui va évoluer à l'annonce de sa maladie, et sa lutte contre l'industrie pharmaceutique américaine. Ce film très juste est transcendé par l'interprétation bluffante de Matthew McConaughey et de Jared Leto. A voir !

jackburned

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 06/09/2014

J'ai jamais été autant bluffé par une telle performance esquissée d'un grand combattant pour une noble cause ! Matthew McConaughey a su relever les défis devant un rôle au descendances du pure macho, égoïste, homophobe, etc... pour en arriver à essayer d'éradiquer un produit malmené sur les patients dans les hôpitaux souffrant du SIDA ou du VIH. Les 5 étoiles sont largement méritées, une grande performance de la part de Matthew mais d'aussi Jared Leto (superbe chanteur de 30 Minutes To Mars) pour en arriver à une apothéose d'émotions. Ce film est un vrai remède cinématographique et j'espère qu'après passé l'an 2100, il figurera dans la nouvelles liste de l'AFI's 100 Years. J'en ai pleuré à chaudes larmes et vous le recommande grandement! Merci au réalisateur québécois de nous avoir illustré sur grand écran les derniers moments clé d'un véritable héros digne de ce nom. R.I.P à Ron Woodroof. <3

elbandito

Suivre son activité 163 abonnés Lire ses 848 critiques

3,0Pas mal
Publiée le 02/03/2014

Rôle à Oscar pour Matthew McConaughey qui réussit une performance d’acteur impressionnante par sa perte de poids et l’évolution de son personnage, dans ce film virulent, désespéré, contre le puissant lobby pharmaceutique américain et hautement polémique sur l’apparition du sida et la stigmatisation des homosexuels dans les années 80.

Jerome S

Suivre son activité 273 abonnés Lire ses 3 081 critiques

4,0Très bien
Publiée le 04/02/2014

Le Québécois Jean-Marc Vallée (C.R.A.Z.Y., Victoria : Les Jeunes années d'une reine) émigre aux États-Unis et s'intéresse à l'histoire vraie de Ron Woodroof, un trentenaire homophobe fan de rodéo et de partouzes non-protégées qui va se battre contre l'industrie pharmaceutique américaine dans les années 80 lorsqu'il découvre qu'il a le SIDA et que les soi-disant médicaments proscrits par les médecins ne sont en fait que des placebos nourrissant le budget du contribuable. Notre raciste homophobe va alors progressivement devenir un véritable dealer de médicaments efficaces en créant le controversé Dallas Buyers Club... Dallas Buyers Club est une piqûre, une piqûre de rappel sur les dangers des rapports non-protégés, sur la drogue, sur le SIDA, sur l'homophobie, sur les années 80 et sur les pharmaceutiques véreux qui veulent s'en mettre plein les fouilles en usant de leurs relations. Le sujet est intéressant mais pas passionnant, la faute à un scénario qui, pour le coup, tatillonne entre le biopic centré sur Woodroff et la dénonciation des méthodes pharmaceutiques. Le traitement n'est pas parfait, à contrario du bouleversant Philadelphia de Jonathan Demme, ce qui n'empêche nullement le film de Jean-Marc Vallée d'être une réussite poignante et parfois déchirante, menée par une mise en scène sobre et l'interprétation bluffante de Matthew McConaughey et Jared Leto. Les deux acteurs se la jouent Christian Bale et perdent de nombreux kilos pour devenir squelettiques : une performance pas vraiment originale mais qu'il faut souligner d'être cependant remarquable, en particulier pour le chanteur de 30 Seconds to Mars, touchant en travesti séropositif drogué jusqu'à la moelle. Le tandem fait des ravages à l'écran, servis par des situations parfois cocasses et des dialogues aux petits oignons, luttant tous deux contre l'Amérique, le pays de la liberté qu'ils disaient. Le long-métrage appuie là où ça fait mal et on se laisse autant porter par son message que par cette histoire certes larmoyante (la chasse aux Oscars, toute une histoire) mais bien foutue où l'on ne ressortira que plus vivant.

Zoé B.

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4,5Excellent
Publiée le 30/01/2014

Le terrible syndrome D.U.H.V. ("d’après-une-histoire-vraie"), a encore frappé. Mais cette fois, il faut bien l’avouer, ça donne un grand film, à la fois puissant et subtil. La mise en scène inspirée de Jean-Marc Vallée ("C.R.A.Z.Y.") y est pour beaucoup. Son trio d’interprètes aussi : Jennifer Garner, qui surprend dans un registre où on ne l’attendait pas, Jared Leto, qui ballade son jeu à des altitudes qu’on n’aurait jamais imaginées et, absolument stupéfiant, Matthew McConaughey qui trouve ici son plus beau rôle, et sans doute son ticket gagnant pour les prochains Oscar. Se parachève ainsi sous nos yeux, après "La Défense Lincoln", "Killing Joe" et "Mud", la spectaculaire résurrection d’un acteur qu’on croyait fourvoyé.

toko29

Suivre son activité 39 abonnés Lire ses 104 critiques

3,5Bien
Publiée le 01/03/2014

"Dallas Buyers Club" est un beau film et est sans doute déjà, l'un des meilleurs films de cette année 2014. Traitant d'un sujet dur, le film dénonce à la fois le système de santé américain et le manque de considération des patients séropositifs dans les années 1980, à travers les yeux d'un texan malade qui au premier abord est détestable, mais qui petit à petit va apporter depuis le Mexique des médicaments efficaces aux malades des Etats-Unis. Avec ce film Matthew McConaughey confirme qu'il est un immense acteur, et Jared Leto nous offre une des meilleures prestations de sa carrière. A la fois touchant et puissant, "Dallas Buyers Club" est donc un bon film, qui mérite ses éloges et qui marquera un tournant dans la carrière de ses deux acteurs principaux.

Dandure

Suivre son activité 58 abonnés Lire ses 111 critiques

4,5Excellent
Publiée le 31/01/2014

Attention, cet avis contient des spoilers tels que :Spoiler: pour perdre du poids, faut attraper le sida ou faire du cinéma. Chouette un biopic, un truc souvent guindé et frileux, tourné pour raconter une Histoire petite ou grande sur toile parce que bon, lire des livres...Mais parfois, un réalisateur affiche un avis tranché sur la question. Ici Jean-Marc Vallée ressuscite la fureur de vivre, le majeur bien dressé contre la mort, contre le système, contre soi-même avec ironie, mordant et légèreté. Moralité : C'est face à l'obstacle que se révèle le cheval (valable aussi pour les taureaux?).

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