L'Amour en Fuite
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andika
andika

115 abonnés 323 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 mai 2020
L'Amour en fuite de Truffaut, c'est la nostalgie des amours passé, avortés, manqués, retrouvés et de la notion d'amour même. Dorothée qui se fait pécho par Antoine Doinel, ça a aussi été un instrument de la nostalgie pour moi (mais pour des raisons qui dépassent Truffaut et que ce dernier ne pouvait pas soupçonner). Et quelle belle chanson de Souchon !

Fun fact, la référence à Rohmer lorsqu'on montre la conception des décors de son Perceval et qu'on voit un portrait de Luchini.
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 décembre 2017
J'ai enfin trouvé MON Truffaut. Celui dont lequel je pourrais me targuer d'être mon préféré - sans avoir vu à ce jour les 3 derniers films. Respectant scrupuleusement la chronologie du travail du cinéaste, je m'étais mis à douter sur ma véritable appétence à son cinéma. Le trouvant trop souvent scolaire dans la forme, très didactique et très peu émotionnel, j'ai fini par céder - comme tout le monde. Bien sur que sur les 17 premiers, il y en a de très bon, mais au point de me faire chavirer, il fallait attendre "L'amour en fuite". Parce que Doinel tire sa révérence - parce que la quintessence d'un personnage autant habité par son réalisateur s'exprime à l'écran. Il clôt une époque, à l'aube des années 80. Ce film est touchant car Truffaut a su faire simple. Son personnage le plus travaillé ce suffit aujourd'hui à lui-même. Jean-Pierre Léaud est un héros moderne. En démocratisant le divorce pour un meilleur amour, le film est encré dans une réalité de notre temps. C'est comme l'amertume qui nous envahit quand on quitte un personnage de roman. Quand on sait qu'on ne le reverra plus. Fini. Never again.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 janvier 2017
Le film commence par nous raconter la suite des aventures d’Antoine Doinel. Truffaut ouvre son film par une magnifique chanson signée Alain Souchon. Cet épisode, est, en fait, inutile. Il retrace l’émouvant parcours d’Antoine Doinel. Il croise Colette. Il prend le train dans lequel elle s’apprête à partir. Il lui dit qu’il va écrire un nouveau livre. Puis, le passé revient. Des images des Quatre Cents Coups, de Baisers volés, de Antoine et Colette… François Truffaut écrit avec une plume fine (coécrit par Suzanne Schiffman, Marie-France Pisier et Jean Aurel), qui est plaisante. Au début, on n’a du mal à se faire à Jean-Pierre Léaud. Puis on s’y attache.
Le talent de Truffaut brille ici partout : mise en scène millimétré, scénario d’une intelligence inimaginable, une photo parfaite, la musique d’Alain Souchon… L’Amour en fuite n’est certainement pas le meilleur film du cinéaste. Mais une fois de plus, le réalisateur est épatant. – Sandro Martinez, 9 ans et-demi
Cthulhu Mantis
Cthulhu Mantis

38 abonnés 84 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 octobre 2015
C'est une merveilleuse suite et fin que François Truffaut boucle une des sagas unique du cinéma même mondiale! De tous les épisodes de la saga c'est peut-être le moins scénarisé , preuve appuyer par le fait que François Truffaut est assister de Marie-France Pissier et aussi de sa fidèle monteuse Suzanne Schiffman. C'est vraie qu'on pourrait reprocher à l'ancien des cahiers du cinéma d'avoir fait du pré-chauffer par le fait qu'on se servait de plusieurs raccords des épisodes précédents.

trois-quarts d'heure du film se déroule dans le wagon entre les retrouvailles de Colette et d'Antoine. "Je ne vous aimait pas, je vous aimait bien!!!" cela aurait pus être le titre du film. J'ai l'impression qu ce film a été fait pour revalorisé le rôle de Colette que tient Marie-France Pissier qui n’était pas apprécier par les partisans de Doinel.

Jan-Pierre Léaud toujours parfait qui incarne à merveille son personnage à la personnalité insaisissable de Doinel, qui tient avant tout à sa liberté, qui aime les femmes, qui réagit en égoïste mais qui est indéniablement attirant. Léaud aura déclarer que la fin de cette saga et de ce film aura dit comme une rupture amoureuse.

On y apprend presque sans surprise le divorce d'Antoine et Christine avec en arrière fond l’évolution de la société et des mœurs avec la fin des années 70

Un petit coup de cœur musical avec la chanson d'Alain Souchon

Aussi pour dire aussi que Antoine Doinel c'est vous, c'est moi , peut être votre voisin de palier, votre collègue de bureau ou bien un de vos amis mais sa restera toujours le physique de Jean -pierre léaud et la synthèse de Léaud et de Truffaut.
Loin d'être désagréable, c'est le moins inspiré des fils, sans doute un peu usée, légèrement paresseux.
Malgré sa fin bâclé romancé, artificiel et en eau de boudin, l'amour en fuite clôt la saga Antoine Doinel pour Truffaut et Léaud donc c'est la dernière fois qui le dirige et dont Jean-pierre Léaud commencera une longue traversé du désert dans les années 80.
soulman
soulman

140 abonnés 1 404 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 novembre 2014
La fin des aventures d'Antoine Doinel, hélas. Certes, on n'y retrouve pas la poésie de "Baisers volés" ni son inventivité, mais Jean-Pierre Léaud est toujours aussi attachant et Truffaut, qui le suit comme un frère, met comme d'habitude beaucoup de lui-même dans son récit. A noter la présence délicieuse de Dorothée qui aurait pu être une comédienne passionnante si elle n'avait été rattrapée par d'autres démons.
E.nigma
E.nigma

16 abonnés 183 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 novembre 2014
Le dernier volet des aventures de Antoine Doinel, double et représentation trait pour trait de son réalisateur. La machine semble un peu usée. La mécanique de la valse des sentiments et de la recherche de l'équilibre parfait d'une relation au sein du couple moderne ne marche pas vraiment. A trop vouloir représenter à l'écran les évolutions de nos mœurs dans la société post-soixante-huitarde, François Truffaut rate en partie son mimétisme dans cette nouvelle et dernière mise en abyme de son autobiographie.
Nicolas B
Nicolas B

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mars 2014
Non, on ne peut pas vraiment parler de film du cycle Doinel. Ce n'en est pas un autant que les quatre autres, il n'y plus cette forte volonté de faire surgir un personnage dans toute ses manières, ses hésitation, son ambiguïté et au fond sa beauté. Non, ici on peut tout au plus parler d'épilogue, de conclusion, l'on ne cherche plus vraiment grand chose de nouveau. Et il est vrai qu'il est assez difficile de ne pas voir le manque d'enthousiasme de la part de Truffaut pour ce film, qu'il voyait en fin de compte, substantiellement, comme une opération commerciale; et personnellement je trouve qu'une grande partie des flash-backs et auto-citations du film sont assez mal choisis et ne font que nous évoquer la beauté profonde des précédents films et celle en revanche moins marquante de celui-ci. Mais, il faut le dire, ce film, peut-être assez héroïquement finalement, arrive à ne pas être un mauvais film, parce que Marie-France Pisier (splendide), parce qu'il a la le mérite de ne pas trahir l'esprit du personnage et des film précédents, parce que certaine scènes sublimes (je pense par exemple au baiser alterné au jeune Doinel qui tourne, justement un flash-back judicieux). Enfin, et, malgré tout, l'esprit qui se dégage du film est loin d’être désagréable, une sorte de fable sur ce qui reste d'un enfant qui grandit un peu mal, un peu maladroitement, de comment on essaye de vivre, vraiment, avec tous les obstacles en cour de route. Il y a cette sorte de petite morale sous-jacente, assez vivifiante, assez saine, autant sur sa mère, que sur son histoire d'amour avec Sabine:"évidemment on ne peut pas être est certain que l'on s'embarque pour longtemps - et pourquoi-pas? -mais on peut faire comme si. -oui, oui, c'est ça, faisons comme si! -et on verras! -et on verras!". Oui, bon, Dorothée, c'est vrai qu'il est difficile d'aimer cette actrice quand on sait que c'est LA Dorothée. Mais son jeu n'est pas mauvais... En conclusion: il ne faut pas voir se film en attendant un film du même niveau que ceux de la même époque de truffaut (le dernier métro, l'homme qui aimait les femme...), mais simplement un petit (mais bon) épilogue à la saga Doinel...
Truman.
Truman.

274 abonnés 1 364 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 février 2014
Dernier film sur Antoine Doinel mais aussi l'opus le moins inspiré, moins inspiré car ce film semble la comme pour clôturer la saga et rendre un hommage au passage .
Pour rendre un hommage François Truffaut réintègre les passages de divers de ses films comme les 400 coups, Antoine et Colette, Baisers volés et Domicile Conjugal .

Réintégrer les passages de ses films pourquoi pas, sauf que là ça semble tellement trop présent que j'y vu un manque d'idée, d'inspiration dans l'histoire et Truffaut comble tout ceci avec ses précédents films .
D'un coté j'y ai aussi vu un bel hommage, un hommage a Jean Pierre Léaud qui a fait ses début avec Truffaut dans les 400 coups du haut de ses 15 ans, un hommage a l'amour, a un hommage a un la vie d'un homme qui a une vie qui évolue dans ces films, un hommage a la vie tout simplement .

C'est beau, moins touchant et moins drôle que les précédents, c'est donc l'opus le moins réussit mais pas mauvais pour autant .
On retrouve une fois de plus de magnifiques dialogues ciselés et finement maitrisé par Jean-Pierre Léaud et divers autres acteurs .

Truffaut s'amuse même a remettre un de ses films dans une scène de cinéma "Une belle fille comme moi" et fait croire que c'est un film policier .
A un autre moment je crois même qu'une scène de "La nuit américaine" est réintégrée .

Bref globalement ce n'est pas une conclusion digne de ce nom face a Baisers Volés et Domicile Conjugale qui étaient aussi drôle que touchant et sincère, ici c'est un poil trop plat sur les bords .
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 décembre 2013
Ça commence assez mal avec une chanson gnangnan d'Alain Souchon. Le film fait sans cesse appel à de très nombreux flash-back empruntés aux films précédents de la série (certains se regardent avec un réel plaisir). Le film lui-même n'apporte que peu de scènes intéressantes, hormis celle du wagon-lit, Léaud est nettement bien moins dirigé que dans les autres Truffaut, Dorothée est moyenne et la fin plonge dans la guimauve (avec de nouveau Souchon). Un Truffaut moyen.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 760 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 octobre 2013
Cinquième et dernier épisode de la saga d'Antoine Doinel, après Les 400 Coups, Antoine et Colette, Baisers volés et Domicile conjugal. On a plaisir à retrouver ce personnage, à la fois drôle et pathétique, attachant et énervant, velléitaire et impulsif... On a plaisir aussi à se remémorer son passé, comme on feuilletterait l'album photo d'un ami ou d'un proche : Truffaut a inclus dans L'Amour en fuite de nombreux extraits des épisodes précédents de la série. Petit retour, donc, sur cet amoureux malheureux, qui a toujours aimé des filles ayant des parents gentils, qui aime surtout les rencontres, pas la suite, et à qui il arrive des histoires toujours compliquées. D'où le titre de son roman autobiographique : Les Salades de l'amour. Truffaut rassemble également des acteurs (et personnages) de la saga : Julien Bertheau (Les 400 Coups), Marie-France Pisier et Rosy Varte (Antoine et Colette), Claude Jade (Baisers volés, Domicile conjugal). Nouvelle venue dans cet univers : Dorothée, dont ce fut le premier rôle au cinéma. Son interprétation n'est pas mal du tout.
Quelques bémols cependant : la forme a vieilli et les dialogues sont un peu trop écrits parfois. Le principe d'utiliser autant d'extraits peut apparaître comme une facilité. Truffaut, qui avait entrepris ce film pour des raisons commerciales, n'en était d'ailleurs pas vraiment satisfait. Léaud, lui-même, a été meilleur. Mais l'ensemble est porté par la nostalgie et l'émotion du réalisateur, clôturant une série qui lui est chère et dans laquelle il a beaucoup livré de lui-même.
Antonin T.
Antonin T.

38 abonnés 48 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 février 2013
Voila un film jubilant et Fulgurant!
Superbe épilogue de la saga Antoine Doinel qui aligna les chef-d'œuvre
Sous forme de roman photo, mais un très bon roman photo
Avec ses flash-back qui réunisse les film précédant et même la sublime nuit américaine
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 1 juin 2012
Pas grand chose à reprocher au film sinon qu'on s'ennuie, on passe d'une scène à l'autre au petit trot et voilà, petit bonus la présence de Dortohée et Claude Jade, actrices rares.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 27 mai 2012
Malheureusement le moins bon de la série Doinel, le système de flashbacks incessants crée trop de coupure et déssert le film.

Egalement, pour la première fois sur les cinq volets, on note quelques petites fautes de jeu inhabituelles chez Léaud ainsi que dans les quelques monologues de Dorothée (dont la présence surprend).

Truffaut aurait pu s'arrêter au film précédent qui semblait déjà boucler la boucle, à tort...
titusdu59
titusdu59

85 abonnés 696 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 avril 2012
Cette conclusion à la saga Antoine Doinel est plus une synthèse des volets antérieurs qu'un véritable nouvel épisode. En témoignent ces multiples flash-backs, tous issus des films précédents, utilisés tout au long du film pour développer, raconter ou rappeler la psychologie du personnage principal, incarné encore une fois par un grand Jean-Pierre Léaud. Ces retours en arrière sont d'ailleurs judicieusement effectués, car ils extraient le meilleur de ses caractères et de sa personnalité, ce qui rend le film à la fois touchant et drôle, mais quelque part c'est aussi sa faiblesse, car "L'amour en fuite" n'est donc pas une véritable œuvre à part entière, au plus un film de nostalgique. Mais voilà, c'est émouvant, malin, fin, pas toujours très crédible et parfois un peu appuyé, mais en fin de compte c'est assez charmant.
Lotorski
Lotorski

23 abonnés 588 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 avril 2012
L'amour pour ce film m'a souvent fui. En effet, la plupart des bonnes scènes sont celles tirées d'autres films. Entre autres, je n'ai pas été très enthousiasmé par la prestation des acteurs, qui se rapproche souvent plus de la récitation que de l'imitation du réel. Malgré le caractère brouillon du tout, la fin m'a quand même fait un peu vibré. Je serai par ailleurs intéressé de voir quelques un des films précédents de François Truffaut.
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