5617 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
747 critiques spectateurs
5
134 critiques
4
226 critiques
3
125 critiques
2
115 critiques
1
78 critiques
0
69 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
4,5
Publiée le 7 avril 2014
Un véritable ovni cinématographique, ressemblant à une peinture vivante : violent, poétique et avec un humour très noir. Tom Hardy est époustouflant !!
De l'avis général, ce film est une réussite. Personnellement ce n'est pas ce que j'ai pensé après avoir vu le film. Il y a cependant une chose qu'il faut reconnaître : le parti pris du danois Nicolas Winding Refn est vraiment original, il a un vrai sens de la narration et j'ai trouvé Tom Hardy véritablement inspiré. La bande-son originale est elle aussi étrange mais colle bien avec le sujet. Non, vraiment, le film ne manque pas d'atouts et de qualités. En fait ça doit plutôt venir de moi. J'avoue que je n'étais pas très emballé à l'idée de le voir et je crois que je suis resté sur un a priori regrettable, ce qui m'a empêché d'apprécier le film. Je pense que c'est un film à voir plusieurs fois pour l'apprécier à sa juste valeur (ce que je vais m'empresser de faire).
Bon film sans pour autant être extraordinaire sur la vie du prisonnier le plus dangereux du Royaume-Unis. Mais Bronson est réalisé et tourné bizarrement ce qui gâche un peu le film.
J'ai trouvé l'univers assez absurde, mais sans que cette absurdité donne une profondeur au film. On assiste aux agissements d'un mec brutal, et c'est presque tout. Il n'y a pas de dimension psychologique. La manière de filmer donne le timbre au film : c'est assez artistique et visuel. Cette volonté d’esthétisme vient se confronter au caractère brut et cinglé du personnage. Ca ne m'a pas émut plus que ça.
Après sa trilogie Pusher,Nicolas Winding Refn continua de creuser le sillon d'une sauvagerie animale tapie au fond de chacun de nous. Mais l'angle d'approche change puisqu'il s'agit d'un biopic au sens non traditionnel du terme. Soit l'histoire de Charles Bronson,détenu le plus célèbre de Grande-Bretagne,incarcéré durant 34 ans pour cause de personnalité condamnable et anarchiste. Un gars qui se bat comme un animal,juste pour le plaisir de la rébellion sans cause. Un gars qui a des aspirations artistiques,disons originales,sur fond de musique classique. Un gars qui provoque en permanence,qui aime la douleur,qui tourne en force le fait d'être en cellule de cinéma. Bronski est un peu comme l'étendard de la liberté revendiqué et du soulèvement pour le soulèvement. Tout cela fait du film un héritier logique à "Orange Mécanique",même si les deux sont incomparables artistiquement. NWR a du mal à se détacher de sa mécanique théâtrale qui parasite des moments plus secs et dérangeants. Il a aussi la manie de faire traîner en longue des séquences sans réelle signification. Reste que le talent de Tom Hardy,de tous les plans,explose. Entre bestialité incontrôlée et humour macabre,sa prestation l'a envoyé direct au firmament.
Pour raconter l'histoire pas banale d'un personnage hors du commun, il fallait vraiment un cinéaste pas banal pratiquant un art hors du commun. Sans se cacher, Winding Refn s'inspire de Kubrick pour nous relater les grandes lignes de la vie de « Charlie » Bronson, 61 ans dont 40 passés derrière des barreaux (prisons, HP, isolement), qui cumule des titres aussi glorieux que détenu le plus violent d'Angleterre, détenu le plus coûteux d'Angleterre et peut-être détenus le plus taré d'Angleterre (et pourtant il n'a jamais tué personne). A l'instar de Kubrick avec « Orange Mécanique », Refn associe art et ultra violence, musique classique et crasse et nous livre un portrait peu commun de la folie à l'état pure. Tom Hardy, en véritable acteur caméléon, livre une prestation de haute volée mémorable. On reprochera à « Bronson » d'être un peu trop exclusif dans la mesure où il vaut mieux connaître quelques éléments de la bio du célèbre prisonnier avant de se lancer car le réalisateur se focalise trop sur la forme, négligeant en partie le fond à travers un développement narratif trop léger qui peut perturber. Mais bon, le film n'a beau faire qu'1h20, il a le mérite d'aller à l'essentiel. Un biopic qui sort du lot, une œuvre brute.
Un film brutal sur la vie de Charlie Bronson filmé avec une folie propre au réalisateur et un Tom Hardy littéralement habité par son personnage qui réserve pas mal de scènes chocs et réalistes. Un film coup de poing qui mérite d'être vu ne serait-ce que pour l'interprétation impressionnante de l'acteur.
Refn réalise le biopic d'un personnage vivant en Angleterre. Qui est cette homme ? On le surnomme Charles Bronson, il est jeune, souhaite et cherche le succès. Il à pas eu une enfance difficile, pourtant il va devenir le prisonnier le plus dangereux de son pays. Il passera 4 ans en prison, puis 30 ans en isolement cellulaire. Vous découvrirez qui ne recherche que la violence, la confrontation et il s'en nourri, au point de retarder son plaisir jusqu'à quand il le décide d'exploser sa non-retenu face au gardien. Que reste t-il dans cette carcasse en ébullition ? il à un penchant et se dit être artiste, acteur, peintre, l'art bref, voici la seule raison de sa part d'humanité (et encore...), car, le reste, il est qu'un fil rouge sans but et conscience. Tout est mis à l'écran dans une inspiration Orange Mecanique (ce qui est pas déplaisant), tenir également en compte une BO du tonnerre comme un passage ou l'on entend le titre It's a Sin de Pet Shop Boys. Et enfin, la révélation d'un acteur pour une prestation à part, celle de Tom Hardy.
Comme pratiquement tous les films de Nicolas Winding Refn, Bronson n’est pas forcément le film que l’on attend. Mais il reste plus abordable qu’Only God Forgives ou Le Guerrier silencieux. Doté de nombreuses qualités, sa toute première étant clairement Tom Hardy qui porte le film à lui tout seul. Sa prestation justifie à elle-seule le déplacement.