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    Biutiful
    note moyenne
    3,7
    2343 notes dont 436 critiques
    répartition des 436 critiques par note
    78 critiques
    137 critiques
    123 critiques
    56 critiques
    32 critiques
    10 critiques
    Votre avis sur Biutiful ?

    436 critiques spectateurs

    NusaDua
    NusaDua

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    3,5
    Publiée le 4 décembre 2019
    Cette plongée dans les bas-fonds de Barcelone fait froid dans le dos et donne un film sombre et dur, éclairé par moments par de véritables oasis de lumière. Alejandro González Iñárritu signe une oeuvre minimaliste mais totalement maîtrisée en terme de mise en scène, et offre à Javier Bardem l'un de ses rôles les plus marquants, parmi d'autres acteurs tout aussi excellents. Pas forcément le film qui égayera vos soirées, mais une expérience forte et aboutie, hypnotisante, dont le propos tristement réaliste est contrebalancé par la vague présence d'éléments fantastiques.
    stanley
    stanley

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    1,5
    Publiée le 4 novembre 2010
    Alejandro Gonzalez Inàrritu se complaît dans un cinéma métaphysico moralisateur le plus souvent indigeste et ennuyeux. Babel avait déjà déçu après un captivant 21 grammes, Biutiful exaspère par ses lourdeurs appuyées et ses clichés insupportables (les oiseaux psychopompes lors du soleil couchant, l'histoire de l'enfant qui nourrit le tigre, prévisible à une année lumière avec sa métaphore qui déssert le propos pseudo humaniste, les images christiques à la fin du film...) On a déjà vu cent fois une telle histoire, celle du type à deux doigts de la mort qui veut sauver son âme en faisant le bien). Barcelone, ville violente et crade est ici mal représentée car Inarritu a voulu trop coller à la réalité en souhaitant sûrement mettre une poésie le plus souvent vaine. Pourquoi le plafond en décrépitude ? Pourquoi un quadragénaire qui a un cancer de la prostate ? Le film est sauvée de la totale médiocrité par un Javier Bardem à l'interprétation fiévreuse et habitée et par une scène très forte et maîtrisée, celle où les dealeurs blacks sont coursées par la police, Inarritu montrant ici sa maîtrise du filmage. C'est bien trop peu pour éveiller le spectateur agacé par tant de redites emphatiques et simplistes. Si ce film était un homme , on pourrait le croire atteint de la maladie de Gilles de La Tourette.
    Selingues G
    Selingues G

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    4,5
    Publiée le 12 décembre 2013
    Chaque film du Mexicain Alejandro Gonzales Inarritu est une attente pour les amateurs de dramaturgie humaine. Le don qu'il possède pour faire ressortir les pires craintes des spectateurs par la cause de ces films est un réel plaisir pour les spectateurs (qui ne se souvient pas de la tristesse des Bard Pitt dans Babel). Biutiful n'est pas forcément le meilleur film du réalisateur mais il permet à Javier Bardem de montrer à tout le monde qu'il est l'un des meilleurs acteurs de sa génération. Javier Bardem a ce regard de comédien qui atteint tout le monde. La force du film réside sur le fait que le spectateur souffre autant que l'acteur. La vision de terreur de la fin de vie du personnage de Bardem correspond à la terreur que le spectateur peut sentir tout au long du film. Un très beau film sur la fin de vie et qui démontre que la fragilité humaine n'est rien face à l'amour paternel face à la vie.
    alexdelaforest
    alexdelaforest

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    4,0
    Publiée le 6 septembre 2014
    On peut détester, j'ai adoré. Je trouve que ce film nous parle d'une dégénérescence de notre société et de son besoin de renouvellement par le lien social. La crise est là et nous oblige a nous repenser. Très fort.
    ffred
    ffred

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    2,0
    Publiée le 24 octobre 2010
    Voilà c'est fait. Il fallait bien que cela arrive un jour : pour la première fois je suis déçu par un film de Alejandro González Inárritu. Du prometteur Amours chiennes au chef d'œuvre Babel en passant par 21 grammes, il nous avait toujours habitué au meilleur. Biutiful était bien sûr très attendu, surtout depuis Cannes et le prix d'interprétation pour Javier Bardem. Pour la première fois il travaille sans son scénariste habituel. Guillermo Arriaga est parti sous de nouveaux cieux, où il a, par exemple, réalisé avec succès le très beau Loin de la terre brûlée. Pour moi Inarritu y a perdu au change. Qu'il veuille se recentré sur un seul personnage, un seul lieu, d'accord mais là pour le coup je n'ai vraiment pas accroché. L'histoire m'a fait penser à celle du récent Submarino où plus le récit avance plus les pauvres personnages récoltent tous les malheurs du monde sur leurs épaules. Même chose ici. On arrive pas à s'attacher à ce pauvre Uxbal, qui n'est déjà pas très aimable au départ, petit escroc de bas étage qui exploite la misère humaine, qui corrompt les flic et j'en passe. L'idée de la rédemption dans la maladie ne serait pas si mauvaise mais le traitement est vraiment trop lourd. Plus cela avance, plus il les accumule, rien ne nous est épargné, de son cancer à sa femme alcoolique qui bat son fils en passant par l'exploitation des sans-papiers, jusqu'à une histoire d'amour homo entre deux chinois qui n'apporte rien et n'a rien à voir avec le reste...Ça flirte avec le fantastique aussi, un grand foutoir quoi... Alors oui on pourrait y voir une parabole sur la maladie, la mort, l'absence du père, la culpabilité...mais le problème est que l'on s'ennuie terriblement ! Trop long, trop lent, ce qui n'est souvent pas un frein mais qui là ne fonctionne pas du tout à mon goût. A côté de cela le film est très bien fait. Techniquement c'est magnifique. La photo est somptueuse. Jamais on a vu Barcelone sous un tel angle. Celui des bas fonds, de la pluie, du sordide, des usines...Comme le dit si bien pierreAfeu "On est loin de la carte postale façon Woody Allen". C'est tout à fait ce que je pensais en le voyant. Sans parler de la musique de Gustavo Santaolalla, compositeur attitré du réalisateur, Oscar pour Babel, qui est magnifique. L'interprétation d'ensemble est parfaite. Si Bardem n'a pas volé son prix d'interprétation, Maricel Alvarez qui joue sa femme est renversante, un très beau rôle. Au final c'est donc la déception qui est au rendez-vous. Si le film est totalement réussi sur la forme, il l'est beaucoup moins sur le fond. Je n'ai jamais accroché, ça n'a jamais décollé. Je n'ai rien ressenti et surtout pas d'émotion(s). Espérons que cela ne soit qu'un accident de parcours. Attendons la suite et des souhaitables retrouvailles avec son scénariste...
    velocio
    velocio

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    1,5
    Publiée le 20 octobre 2010
    Déception ! J'avais adoré "Amours chiennes"; et "21 grammes" (surtout "21 grammes" !); et "Babel". Il me paraissait donc normal de m'attendre à me régaler à la vision de "Biutiful", présenté en compétition à Cannes 2010. Iñárritu lui-même rapproche "Amours Chiennes" au rock ; j'aime le rock. Rapproche "21 grammes" au jazz ; j'aime le jazz (pas tout, mais quand même !) ; rapproche "Babel" à l'opéra ; j'aime certains opéra. Et il compare "Biutiful" à un requiem ; j'aime les requiems de Mozart, de Brahms, de Faure, de Campra, de Gilles et d'autres encore, mais ... je n'ai pas franchement aimé "Biutiful". Question de scénario ? On peut se poser la question puisque les 3 premiers films d'Iñárritu avaient Guillermo Arriaga comme scénariste, "Biutiful" étant le premier pour lequel Iñárritu a écrit lui-même le scénario, avec Armando Bo et Nicolás Giacobone. Tourné à Barcelone et dans sa région, "Biutiful" nous raconte l'histoire d'Uxbal, un quadragénaire au bout du rouleau, qui possède des dons de medium (!) et qui essaye de sauver ses 2 enfants au milieu de la jungle urbaine, avec sa corruption et ses immigrés clandestins chinois et africains. Dans ce film qui s'étale sur 2 h et 18 minutes et auquel je n'ai jamais franchement accroché, une scène m'a particulièrement horripilé, une scène malheureusement récurrente dans le cinéma d'aujourd'hui et chez Iñárritu (on la trouvait déjà dans "Babel") : LA scène dans la boite de nuit, qu'elle soit disco ou techno ! On notera que Javier Bardem, qui joue Uxbal, a obtenu pour son rôle le prix d'interprétation masculine (partagé avec Elio Germano dans "la nostra vita" de Daniele Luchetti) : pas scandaleux même si on a connu Bardem meilleur que dans ce film, même si les acteurs de "Des dieux et des hommes" et le comédien chinois Wang Xuequi dans "Chongqing Blues" de Wang Xiaoshuai méritaient cette récompense au moins autant.
    this is my movies
    this is my movies

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    4,5
    Publiée le 6 novembre 2010
    Alors si la BA du film est plus puissante que le film et que le résumé du film peut se voir comme le parfait écrin pour un prix d'interprétation, si par certains côtés le film est à peine différent de certains drames "2 pièces-cuisine"franchouille", la différence vient du fait qu'içi, tout est infiniment plus maîtrisé qu'à l'accoutumée. Mise en scène qui décalque, acteurs magistraux, dialogues justes, musique entraînante, univers original, scénario admirable ce qui provoque des émotions où l'on frôle l'ennui certes mais bon sang, quel talent. Iñarritù rompt totalement avec ses habitudes mais c'est pour frapper encore plus fort. Un film bouleversant, qui laisse KO, qui impressionne et qui mérite 100 fois ses récompenses (J. Bardem est encore une fois impeccable, quoi qu'on puisse penser du film ou de ses intentions). Quand au réalisateur mexicain, il s'installe pour de bon au sommet de la pyramide du cinéma mondial. Et c'est tant mieux.
    Eddy P
    Eddy P

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    4,0
    Publiée le 3 novembre 2010
    Très beau, très sale, quelques longueurs, très bien joué, émouvant... comme les autres films d'Inaritu, Biutiful n'est pas celui qu'on regarde tous les jours pour se remonter le moral. Beaucoup de contresens dans la vie d'Uxbal, médium de son état, mouillé dans des petits trafics de ventes à la sauvette, père de famille concerné, ex d'une masseuse prostituée et surtout atteint d'un cancer bien avancé. Le film passe d'une violence sourde et quotidienne à des scènes de violence franche (la jonchée de cadavres dont certaines âmes sont collées au plafond... anthologique, mais très dérangeant), il y a malgré tout une forme d’expressionnisme voir exhibitionnisme gratuit qui n'est pas du meilleur goût (la scène de la prise de sang par exemple). Bardem joue comme un grand chêne à la perfection et porte le film. A déconseiller aux dépressifs et aux suicidaires...
    Fabrice G
    Fabrice G

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    3,5
    Publiée le 24 octobre 2010
    En se séparant de son scénariste attitré depuis 3 films Guillermo Arriaga, le réalisateur Alejandro Gonzalez Inarritu, s'il continue à raconter des histoires fortement ancrées dans le côté le plus sombre du réel, abandonne les scénarios alambiqués pour ne se consacrer qu'à un seul personnage. Ce personnage, c'est Uxbal à qui la vie ne fait pas vraiment de cadeaux. Il verse dans le trafic de clandestins pour gagner sa vie, il monnaie son étrange don de communication avec les morts, son ex femme est bipolaire et couche avec son frère et il se démène comme il peut pour offrir à ses enfants une vie décente... mais quand il apprend qu'il est condamné par un cancer, il commence à flipper sur l'avenir de ses derniers après son départ. Encore une fois, le réalisateur mexicain ne peut s'empêcher de dénoncer à tout va, le film montre une société malade dont les dérives donnent mal au ventre. En se concentrant principalement sur un seul personnage, il réussit peut être à créer davantage d'empathie que dans ses autres films. Uxbal, interprété par le robuste Javier Bardem, est un être qui s'est retrouvé à faire le pire pour gagner sa vie parce que celle-ci ne lui a pas laissé le choix. Son interprétation sans faille lui a valu un prix d'interprétation à Cannes hautement mérité. C'est dans les scènes qui réunissent Uxbal et ses enfants que l'émotion est la plus forte, la fillette qui joue le rôle de sa fille m'a terriblement ému, tout est dit dans son regard et ses timides sourires. Bien sûr, le film pèche un peu dans son excès, comme d'habitude, Inarritu ne peut s'empêcher de trop en dire au point de faire un film un peu trop long et un peu trop démonstratif dont certains éléments sont carrément superflus et inutiles (les deux amants chinois où quand le réalisateur se prend pour Shyamalan). Reste que l'émotion est là, à travers quelques scènes intenses et bouleversantes (quand Ige va chercher les enfants à l'école, où quand Uxbal offre une bague de famille à sa fille). Vous l'aurez compris, je n'ai pas pu garder les yeux secs devant ce film (ce qui est assez rare). Un très beau film et un petit coup de coeur pour ma part.
    Fabien D
    Fabien D

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    4,0
    Publiée le 25 octobre 2010
    Le retour d'Inarritu est une bonne nouvelle, son nouveau film est une fois de plus une belle réussite. Mis en scène avec une réelle maestria, ce mélodrame reprend toutes les thématiques chères au cinéaste (la culpabilité, la mort, le deuil) mais le fait une fois de plus avec une vraie sobriété qui empêche l'ecueil du pathos. Si le malaise et le sordide ne sont jamais loin, l'ensemble est transfiguré par une ambiance fantastico-onirique troublante et la prestation magistral de Javier Bardem, qui n'a pas volé son prix d'interprétation à Cannes. Les détracteurs du cinéastes pointeront le recours à une symbolique trop appuyé, la surenchère dramatique mais cet excès donne sa force au film et au cinéma d'Inarritu en général. S'il manque un petit quelque chose au film pour atteindre le niveau de l'excellent Babel, cette oeuvre cathartique belle et profonde touche, émeut et dérange. Du cinéma mélodramatique comme on aimerait en voir plus souvent et qui malgré un sujet casse gueule et certains effets appuyés sait joliment éviter le misérabilisme attendu et redouté.
    DarioFulci
    DarioFulci

    Suivre son activité 48 abonnés Lire ses 1 301 critiques

    1,0
    Publiée le 11 décembre 2010
    Après l'excessivement douloureux "21 grammes"; après le pessimisme enragé de "Babel", voici le misérabiliste "Biutiful". En y allant, on sait qu'on va pas voir du cinéma subtile et enjoué. Non, Inarritu cultive l'excès inverse: du sentimentalisme cérébral qui pèse une tonne mâtiné d'un pessimisme outré. En l'occurrence, dans ce film-ci rien ne va dans la société populaire espagnole. Pour preuve la tête de Bardem: il fait la gueule pendant 2h30. Et pour cause, sa famille va mal, ses employés vont mal, sa ville va mal, sa santé va mal. En bref, tout ce qui est dans ce film sent bon la détresse calculée pour donner un "élan" dramatique. Et le cahier des charges pèse lourd. Au énième drame, plus rien n'est crédible. En plus il parle avec les morts malheureux ! Trop c'est trop.
    Tupois Blagueur
    Tupois Blagueur

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    3,0
    Publiée le 10 septembre 2014
    Ce qui est remarquable avec Alejandro González Iñárritu, c'est qu'il a le don de faire de ses films des oeuvres universelles sociales qui touchent tout le monde. Qu'importe notre couleur de peau ou nos origines, il a quelque chose à nous raconter et qui nous touchera. A l'instar de "Babel", "Biutiful" fait partie de ces films là. Ici Iñárritu nous narre l'histoire d'un père, incarné par Javier Bardem, qui survit tant bien que mal pour ses deux enfants. Lorsqu'il apprend qu'il va mourir, il essaye de rassembler la famille, notamment en reprenant contact avec son ex-femme (call-girl semble t-il) pour assurer leur avenir. La mise en scène sobre, sans pathos mais toujours humaniste (sauf en ce qui concerne les forces de police), nous invite à partager le point de vue du père sur la vie, qui pour lui est à la fois une malédiction et une bénédiction. Le reste de la distribution complète ce tableau juste et terriblement réaliste du monde dans lequel on vit. Il y aurait beaucoup d'autres choses à dire sur ce film, comme la critique acerbe du mode de vie des clandestin et leur exploitation par des enflures de première par exemple, mais je n'aurais plus de place pour terminer la critique. Même s'il n'est pas exempt de défauts (parfois la réalisation semble un peu apathique et a des coups de mou), je pense qu'il serait bon que beaucoup de gens voient ce film afin de prendre conscience du vrai monde dans lequel on vit.
    Cévenole30
    Cévenole30

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    3,5
    Publiée le 19 octobre 2018
    Superbe film, sombre comme le plus sombre des Velasquez, sur la misère humaine, décrivant la descente aux enfers d’un homme qu’on pourrait qualifier d’ ‘ordinaire s'il n'était pas si extraordinairement séduisant (Javier Bardem). Poignant.
    Flowcoast
    Flowcoast

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    3,0
    Publiée le 15 juillet 2012
    De ce genre là , j'ai déjà vu des films beaucoup plus émotionnel , peut être plus dynamique. Mais ce n'est pas un mauvais film , loin de là. La performance de Javier Bardem est de haut niveau ; il est rarement dans des rôles aussi profonds , et pourtant , sur ce film , il assure. Sur le film , ça reste assez peu original , la fin de vie d'un homme , ce qu'il doit faire avant sa mort ; on tombe dans un drame déjà prédit , et ça casse un peu la fin du film. Mais , on se dit que la fin est beaucoup plus émotionnel que tout le monde , soit un point positif. Le film parait trop long , certains passages assez indigestes d'ennui , mais sinon , les scènes ne laissent pas indifférentes.
    jo4
    jo4

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    3,0
    Publiée le 26 octobre 2010
    Une ambiance bien poisseuse, des personnages charismatiques, un style bien défini, et un Javier Bardem époustouflant. C’est cela Biutiful. Mais c’est aussi un voyage entre la vie et ce qui semble être la mort. Rien de philosophique, simplement du mystère étonnamment répartit. Inarritu construit son film sur trois étapes : le rejet, le doute, et l’acceptation. Chaque étape représentera une évolution du personnage. Le chemin est long, mais une fois arrivé au bout l’âme d’Uxbal est lavée de ses péchés et devient pure comme la blancheur de la neige…
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