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Une histoire qui vaut ce qu’elle vaut mais "Sword of the Stranger" est dans l’ensemble un correct film d’animation.
Ajoutée le 31 déc. à 14h51 Signaler un abusEx. : J. Edgar, Pathé, Gaumont, 69001, Marseille...
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Une histoire qui vaut ce qu’elle vaut mais "Sword of the Stranger" est dans l’ensemble un correct film d’animation.
Ajoutée le 31 déc. à 14h51 Signaler un abus
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Pas mal ce film, un peut trop mature pour un mangas, mais ça va le scénario tien debout, et les combat sont géniaux. Ca contient des messages caché, comme par exemple: les chinois tiennent à rendre une mongue vie au empereur, tandis que les japonais peuvent facilement capable de changer de chef s'il ne remplit pas bien ses fonctions. Ce film invoque la haine qui existe entre chinois et japonais, montrant que les chinois sont méchants.
Ajoutée le 30 déc. à 23h44 Signaler un abus1 abonné | Lire ses 131 critiques |
Scénario basique sans véritable surprise qui laisse deviner la fin. Dessins sympa mais on fait mieux. Par contre les scénes d'actions sont bien faites, gores et hyper nerveuses. Pour conclure un animé au temps des katanas ou l'amitié naissante entre un Ronin et un petit jeune. Il n'y a rien de vraiment original mais cela se regarde sans peine.
Ajoutée le 03 mai à 15h06 Signaler un abus
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Un très beau film de Katana. Légèrement cliché par moment, mais les scènes d'action sont un pur délice. Dommages que certaines images de synthèses gâchent un peu le paysage, mais elle sont assez rares heureusements.
Ajoutée le 14 févr. à 22h39 Signaler un abus
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Le début est repoussant : violent et animation pas top Ceci dit, une fois passée la première scène, on est de plus en plus absorbé par l'intrigue qui est tout à fait passionnante. On a finalement l'impression d'avoir vu un bon western animé se déroulant au japon... ce qui n'est pas déplaisant du tout
Ajoutée le 22 déc. à 00h19 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 17 critiques |
Une belle aventure qui se passe au temps des samouraïs, une magnifique B.O, des personnages attachants, une histoire simple mais prenante. Bref un film d'animation pour tout public comme on aimerait en voir plus souvent.
Ajoutée le 12 nov. à 22h18 Signaler un abus
4 abonnés | Lire ses 974 critiques |
Bon anime bourré d'actions et de combats. L'histoire est très simple et le tout se laisse regarder.
Ajoutée le 23 oct. à 13h26 Signaler un abus
56 abonnés | Lire ses 2534 critiques |
Visuellement beau, une animation fluide parfois trop fluide pour les scènes de combats, les personnages sont si souple à l'écran qu'on si perd un peu, on se demande qui est tuer en premier, mais bon on s'ennuie pas grâce à l'histoire de ce Ronin qui sauve un gamin. Les Chinois sont en guerre avec les Japonais, veulent cet enfant pour une cérémonie, le sacrifié et prendre son sang pour en faire un elixir d'immortalité. J'ai bien aimé le style de ce Ronin ou il essaie de ne pas se servir de son sabre, il ne veux plus tuer, il à donc bloquer son sabre à la garde jusqu'au fourreau avec une ficelle. Le final est un vrai régal.
Ajoutée le 31 août à 00h43 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 12 critiques |
Scénario prenant, design et animations superbes surclassant même les productions Disney 2d par moments et ce sans avoir recours à la rotoscopie, dommage que les musiques soient complètement à côté de la plaque par rapport au film.
Ajoutée le 19 août à 23h33 Signaler un abus
12 abonnés | Lire ses 506 critiques |
A l'instar des studios BONES dont il est l'un des sergents, Masahiro Ando était jusque-là un second couteaux essentiel. En effet si ce dernier s'initie à la réalisation, il s'est distingué en tant qu'animateur de plusieurs monuments de la japanim, RahXpephon et FullMetal Alchimist que les aficionados tiennent en estime, mais surtout, plus largement réputés, Jin-roh et Ghost in the Shell. Sword of the Stranger a cependant relativement peu à voir avec l'anime tel qu'il est le plus souvent défini, soit par un style souvent spéculatif, désincarné voir élégiaque, il en est même antagonique. Son contexte est le Japon de la fin du XVIe siècle et de l'ère Sengoku, une époque particulièrement sombre de l'histoire nippone puisqu'en l'absence d'un pouvoir central, l'archipel est alors un gigantesque champ de bataille ou se confronte une multitude de clans locaux. Mais ce n'est pas une leçon d'histoire, c'est un programme sauvage et humain ainsi qu'un grand film épique aux ingrédients hérités de l'âge d'or du chambara [le film de sabre]. La structure est donc classique par définition ; le film se veut parcours initiatique, il réserve l'anonymat à l'un de ses héros, une manie du cinéma de Kurosawa. Masahiro Ando a de toute évidence l'ambition de restaurer des traditions cinégéniques égarées au mieux, galvaudées au pire depuis longtemps à une heure ou le cinéma asiatique se standardise pour s'ouvrir à l'international. Sa mise en scène est une merveille de précision et de réalisme. D'un point de vue purement formel, on ne peut que saluer la qualité du graphisme, le soin apporté à chaque séquence [avec un investissement global : entre les scènes de combat et celles plus ''intimes'', il ne tranche pas : toutes sont privilégiées] qui soustrait le film à toute comparaison. Mais c'est ce que raconte Sword of the Stranger qui achève d'en faire un chef-d'oeuvre. Très proche de ses personnages, le film se concentre tout particulièrement autour de trois héros échappant à l'asservissement de la société féodale ou ils évoluent, insoumis aux impératifs de clans et à leurs aspirations absurdes. Il est, au premier plan, le portrait d'une amitié hors-norme liant un garçon livré à lui-même à un rônin, soit un samourai aventurier, mais qui n'en est pas vraiment un puisqu'il ne loue ''plus'', dira-t-il, ses services à un seigneur. Le destin de cet enfant est le noeud de l'intrigue, puisqu'une prophétie séculaire a désigné son sang comme élixir d'immortalité, lançant à ses trousses des émissaires de l'empereur Chinois et quelque veules seigneurs japonais. Parmi les Mings, un guerrier blond, aussi redouté que peu apprécié, dont la participation est motivée par des enjeux plus personnels. Ce personnage a en commun avec les deux atypiques camarades d'être livré à lui-même. Cet aspect est très important, même si l'oeuvre ne l'envisage qu'en toile de fond, elle évoque, au-delà de l'obscurantisme et la lâcheté qui s'introduisent jusque dans les sanctuaires bouddhistes, la peur de l'étranger ancrée dans l'histoire nippone. La conversion du titre renvoie directement à cet avatar de l'épopée dont Rarô, comme le samourai ''sans-nom'', sont les premiers concernés [l'un fuit cette réalité pendant que l'autre en fait son jeu]. Il va sans dire que, pour une fois, même les puristes devront reconnaître l'intégrité de cette traduction, des plus judicieuses. Ce n'est sans doute qu'un détail, mais Sword est l'un des meilleurs exemples récents du traitement de l'enfant par la japanim, probablement la seule institution dans son domaine à en présenter d'aussi attachants, c'est-à-dire courageux, affirmés surtout, éventuellement grande-gueule comme c'est le cas ici, ou le cas échéant, sans complaisance avec leurs faiblesses [celles de leur condition ou plus simplement de leur caractère]. Kotaro, enfant ''autarcique'' et orphelin sur la défensive en est une illustration absolument parfaite. Plus surprenant, l'influence du western spaghetti est ici latente ; les duels sont rapportés subjectivement, engagent définitivement leurs participants. La narration privilégie l'ellipse, évacue les bavardages et lui préfère l'épidermique, tirant alors la même vitalité des pauses bucoliques que des massacres. Il aura donc fallu quelques mutations audacieuses pour accorder au film de sabre sa renaissance. Le résultat est un tel éblouissement que Masahiro Ando, pour son coup d'essai, se retrouve déjà parmi les grands. Dans pareil cas de figure, il est regrettable que l'insuccès commercial de Sword of the Stranger ne lui ait pas permis de rééditer.
Ajoutée le 07 août à 10h43 Signaler un abusEnvie de voir ce film ?
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