Sword of the Stranger
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Marsars
Marsars

2 abonnés 82 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 décembre 2010
Le début est repoussant : violent et animation pas top

Ceci dit, une fois passée la première scène, on est de plus en plus absorbé par l'intrigue qui est tout à fait passionnante.
On a finalement l'impression d'avoir vu un bon western animé se déroulant au japon... ce qui n'est pas déplaisant du tout
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 novembre 2010
Une belle aventure qui se passe au temps des samouraïs, une magnifique B.O, des personnages attachants, une histoire simple mais prenante. Bref un film d'animation pour tout public comme on aimerait en voir plus souvent.
Lord-Djiss
Lord-Djiss

28 abonnés 983 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 octobre 2010
Bon anime bourré d'actions et de combats. L'histoire est très simple et le tout se laisse regarder.
NeoLain

5 889 abonnés 4 743 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mai 2013
Visuellement beau, une animation fluide parfois trop fluide pour les scènes de combats, les personnages sont si souple à l'écran qu'on si perd un peu, on se demande qui est tuer en premier, mais bon on s'ennuie pas grâce à l'histoire de ce Ronin qui sauve un gamin. Les Chinois sont en guerre avec les Japonais, veulent cet enfant pour une cérémonie, le sacrifié et prendre son sang pour en faire un elixir d'immortalité. J'ai bien aimé le style de ce Ronin ou il essaie de ne pas se servir de son sabre, il ne veux plus tuer, il à donc bloquer son sabre à la garde jusqu'au fourreau avec une ficelle. Le final est un vrai régal.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 août 2010
Scénario prenant, design et animations superbes surclassant même les productions Disney 2d par moments et ce sans avoir recours à la rotoscopie, dommage que les musiques soient complètement à côté de la plaque par rapport au film.
Bobby Sander
Bobby Sander

68 abonnés 506 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 août 2010
A l'instar des studios BONES dont il est l'un des sergents, Masahiro Ando était jusque-là un second couteaux essentiel. En effet si ce dernier s'initie à la réalisation, il s'est distingué en tant qu'animateur de plusieurs monuments de la japanim, RahXpephon et FullMetal Alchimist que les aficionados tiennent en estime, mais surtout, plus largement réputés, Jin-roh et Ghost in the Shell. Sword of the Stranger a cependant relativement peu à voir avec l'anime tel qu'il est le plus souvent défini, soit par un style souvent spéculatif, désincarné voir élégiaque, il en est même antagonique.

Son contexte est le Japon de la fin du XVIe siècle et de l'ère Sengoku, une époque particulièrement sombre de l'histoire nippone puisqu'en l'absence d'un pouvoir central, l'archipel est alors un gigantesque champ de bataille ou se confronte une multitude de clans locaux. Mais ce n'est pas une leçon d'histoire, c'est un programme sauvage et humain ainsi qu'un grand film épique aux ingrédients hérités de l'âge d'or du chambara [le film de sabre]. La structure est donc classique par définition ; le film se veut parcours initiatique, il réserve l'anonymat à l'un de ses héros, une manie du cinéma de Kurosawa. Masahiro Ando a de toute évidence l'ambition de restaurer des traditions cinégéniques égarées au mieux, galvaudées au pire depuis longtemps à une heure ou le cinéma asiatique se standardise pour s'ouvrir à l'international.

Sa mise en scène est une merveille de précision et de réalisme. D'un point de vue purement formel, on ne peut que saluer la qualité du graphisme, le soin apporté à chaque séquence [avec un investissement global : entre les scènes de combat et celles plus ''intimes'', il ne tranche pas : toutes sont privilégiées] qui soustrait le film à toute comparaison. Mais c'est ce que raconte Sword of the Stranger qui achève d'en faire un chef-d'oeuvre. Très proche de ses personnages, le film se concentre tout particulièrement autour de trois héros échappant à l'asservissement de la société féodale ou ils évoluent, insoumis aux impératifs de clans et à leurs aspirations absurdes.

Il est, au premier plan, le portrait d'une amitié hors-norme liant un garçon livré à lui-même à un rônin, soit un samourai aventurier, mais qui n'en est pas vraiment un puisqu'il ne loue ''plus'', dira-t-il, ses services à un seigneur. Le destin de cet enfant est le noeud de l'intrigue, puisqu'une prophétie séculaire a désigné son sang comme élixir d'immortalité, lançant à ses trousses des émissaires de l'empereur Chinois et quelque veules seigneurs japonais. Parmi les Mings, un guerrier blond, aussi redouté que peu apprécié, dont la participation est motivée par des enjeux plus personnels. Ce personnage a en commun avec les deux atypiques camarades d'être livré à lui-même. Cet aspect est très important, même si l'oeuvre ne l'envisage qu'en toile de fond, elle évoque, au-delà de l'obscurantisme et la lâcheté qui s'introduisent jusque dans les sanctuaires bouddhistes, la peur de l'étranger ancrée dans l'histoire nippone. La conversion du titre renvoie directement à cet avatar de l'épopée dont Rarô, comme le samourai ''sans-nom'', sont les premiers concernés [l'un fuit cette réalité pendant que l'autre en fait son jeu]. Il va sans dire que, pour une fois, même les puristes devront reconnaître l'intégrité de cette traduction, des plus judicieuses.

Ce n'est sans doute qu'un détail, mais Sword est l'un des meilleurs exemples récents du traitement de l'enfant par la japanim, probablement la seule institution dans son domaine à en présenter d'aussi attachants, c'est-à-dire courageux, affirmés surtout, éventuellement grande-gueule comme c'est le cas ici, ou le cas échéant, sans complaisance avec leurs faiblesses [celles de leur condition ou plus simplement de leur caractère]. Kotaro, enfant ''autarcique'' et orphelin sur la défensive en est une illustration absolument parfaite.

Plus surprenant, l'influence du western spaghetti est ici latente ; les duels sont rapportés subjectivement, engagent définitivement leurs participants. La narration privilégie l'ellipse, évacue les bavardages et lui préfère l'épidermique, tirant alors la même vitalité des pauses bucoliques que des massacres. Il aura donc fallu quelques mutations audacieuses pour accorder au film de sabre sa renaissance. Le résultat est un tel éblouissement que Masahiro Ando, pour son coup d'essai, se retrouve déjà parmi les grands. Dans pareil cas de figure, il est regrettable que l'insuccès commercial de Sword of the Stranger ne lui ait pas permis de rééditer.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 juillet 2010
Après m'être beaucoup interessé à Samouraï Champloo et au monde du sabre dans les animésn c'est avec grande impatience que je me suis jeté sur Sword of the Stranger. Et au final... QUE FILM!!!!! On est dans un niveau très au-dessus de la plupart du même genre. La fluidité des mouvements et des images est remarquable, tout comme l'ésthétisme des décors (un Japon plutôt médieval, plongé dans l'automne-hiver.)
Pour ce qui est des personnages: ils sont tous différents les uns des autres pour la plupart, même si notre regard s'attache aux 2 épéistes dont on attend l'affrontement avec impatience. Personnellement, j'ai adoré le charisme de l'européen chinois (il me faisait beaucoup penser à Ken dans Street Fighter), sinon le samouraï (ou ronin vu qu'il a trahi sa patrie) ermite est très apprécié pour son côté solitaire.
Pour ma part, j'étais content que le chien ne meurt pas ^^
Bref, un film à savourer en VO car la VF est pour ma part horrible à entendre (surtout au niveau des dialogues chinois/japonais). Je le recommande à toutes les personnes avides de combats aux sabres katanas, aux giclées d'hemoglobine, et à l'ambiance épique.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 juillet 2010
Chara design et animation (notamment la fluidité des séquences de combats) sont parfaits. Manque un petit quelque chose au scénario (trop conventionnel) qui aurait propulsé ce film dans la liste des plus grands animés. On est tout de même dans le très haut niveau.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 février 2010
Enorme ! une des meilleurs animations de sabres depuis les OAV de Kenshin le vagabond. L' histoire est originale, les combats grandioses et l' OST splendide. A voir !
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 18 février 2011
Un très beau film de Katana.
Légèrement cliché par moment, mais les scènes d'action sont un pur délice.
Dommages que certaines images de synthèses gâchent un peu le paysage, mais elle sont assez rares heureusements.
Walter H
Walter H

15 abonnés 102 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 novembre 2009
Je n es pas grands chose as dire concernant ce film d animation.Ces une pure merveille ce qui ce fais de mieux de nos jours.Graphismes splendide,histoire originale et tres bien traiter.Bandes son impecable et vraiment bien trouver.Le stubio Bones fais des merveilles une fois de plus.Je le conseille vivement.Pour moi,un pur chef doeuvre.Le meilleur de ces 10 dernieres annees.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 novembre 2009
Le titre original de ce film est Sutorejia : Mukô hadan, il a été réalisé le célèbre studio Bones qui a acquis sa brillant réputation grâce au film Cowboy Bebop : Knocking on the Heaven’s Door coproduit avec la Sunrise. Produit en 2007, cette œuvre a été réalisée par Masahiro Andô dont c’est le premier film bien qu’il ai participé à Ghost in the Shell et Metropolis.

La qualité première de ce film est évidemment l’animation et le character design pris en charge par un duo expérimenté : Yoshiyuki Ito (Fullmetal Alchemist et Soul Eater) et Tsunenori Saito (RahXephon et Wolf’s Rain). Un film d’une beauté à couper le souffle et d’une fluidité stupéfiante.

Ce film prend place dans un univers propice aux duels sanglants et aux trahisons en tout genre : le Japon de l’ère Sengoku (????), littéralement âge des provinces en guerre. Une époque d’intrigues politiques, de turbulences sociales et surtout de conflits militaires permanents entre le milieu du XVe siècle au début du XVIIe siècle. Rehaussé d’une dose de magie et d’ésotérisme, vous avez le parfait décor pour une histoire passionnante.

Grâce à un scénario maîtrisé (sans être révolutionnaire) par Fumihiko Takayama, on est plongé dans un monde sans concessions, où l’on décapite, démembre et tue pour atteindre ses objectifs. Un univers sans foi ni loi où un guerrier mystérieux devra faire table rase de son passé afin de retrouver son honneur en protégeant un innocent de forces qui le dépassent.

Ce film est franchement une grande réussite, et je le conseille à tout ceux qui veulent découvrir l’animation japonaise dans toute sa splendeur. Il renouvelle aussi le genre des films de samouraïs qu’on aurait pu croire à tort passé de mode.
dahbou
dahbou

247 abonnés 2 186 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 septembre 2009
Produit par le studio Bones qui n'a plus besoin d'être présenté, Sword of the stranger ravira tous les fans d'animés et de Shambara alliant une technique visuelle qui a fait ses preuves à un scènario plus riche qu'il n'y parait faisant revivre une époque méconnue du Japon sur fond d'ésotérisme, le tout pour un budget ridicule. Il est difficile de ne pas penser à Baby cart avec ce lien qui unis un enfant traqué par des tueurs étrangers à un mystérieux ronin sans fermer les yeux sur la xénophobie qui régnait sur un Japon à cette époque isolé et divisé.Enfin les combats bouillonnants et sanglants sont aussi parfaitement réussis aussi lisible qu'impressionnant rappelant les plus belles heures d'Hideo Gosha ou de Mizummi ce qui reste de sacré référence.
gunbuster

432 abonnés 1 677 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 août 2009
Nous voici avec un film bien sympathique, et qui sait, malgré quelques lacunes inhérentes au genre du drame historique japonais, nous divertir pendant 1h40.
Bien sûr, le film n'a pas la prétention de révolutionner le genre ou de marquer les esprits comme Mononoké, mais cela reste du grand spectacle sans tomber dans le gore hardcore, ni les combats qui ne savent pas se finir.
Il manque au film peut être un peu plus de scénario, l'histoire étant assez simpliste et à la fois un peu trop rapidement expédiée.
En dépit de retrouver le schéma désormais classique du ronin ayant décidé d'arrêter de sabrer les gens, qui prends sous son aile un gamin orphelin (mais il lui reste quand même son chien!) poursuivi par une armée ayant de noirs dessins, et prête à tout pour arriver à leurs fins, y compris tuer ses propres alliés, etc.
Bien sûr, le samouraï errant est l'ancienne plus fine lame du royaume tandis que les méchants ont des guerriers maniant les armes avec un niveau de dextérité et de rapidité qui laisse les guerriers japonais (et leurs membres tranchés) sur le carreau dans la demi-seconde.
Une trame un peu prévisible mais dont l'empathie pour les deux personnages principaux compense allègrement.
Nettement mieux qu'un Serei no Moribito...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 août 2009
Excelent du début à la fin. Les combats sont époustouflants et impressionneront mêmes les plus grands habitués du genre. La trame est elle aussi de grande qualité, et le suspense nous tient jusqu'à la dernière seconde. A voir absolument, aussi bien pour les fans de la premiere heure que pour tous les autres.
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