Solaris
Note moyenne
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120 critiques spectateurs

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TUTUR29
TUTUR29

46 abonnés 1 340 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 juillet 2023
Je suis très déçu de n'avoir pas accroché avec Solaris. La photographie est vraiment somptueuse et le scénario science fiction m'a vraiment accroché au début, je suis resté concentré toute la première heure et demi jusqu'à ce qu'il se passe quelque chose… malheureusement, Solaris reste toujours un film très froid et très silencieux, tout ce qui se passe est assez subtil ou à base de dialogues. C'était le premier film russe et de Tarkovski que je regardais et je pense que mon non-initiation à ce style a aussi joué dans mon appréciation. Mais je ressors de mon expérience assez frustré : j'ai le sentiment d'avoir vu une très belle œuvre avec des très belles thématiques, mais cette lenteur et la froideur des personnages a fini par complètement me désintéressé. Très dommage !
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 février 2023
Adapté du roman éponyme du Polonais Stanislaw Lem, Solaris a souvent été perçu comme un cousin soviétique de 2001 l’odyssée de l’espace de Kubrick, que Tarkovski jugeait trop axé sur la technologie et pas assez sur les questionnements existentiels. Bénéficiant de décors à la fois simples, efficaces et somptueux, Solaris n’est pas tant un pur film de science-fiction qu’une œuvre qui interroge les ressorts de l’âme humaine, et dont l’action se déroule dans l’espace. L’histoire est celle d’un homme envoyé dans une station spatiale en orbite autour d’une mystérieuse planète réputée intelligente (la fameuse Solaris), et qui va y retrouver spoiler: sa femme, morte il y a plusieurs années,
à travers de puissantes hallucinations qui créent le chaos à bord du vaisseau. En cela, le film aborde les thématiques de l’identité, du souvenir et de la culpabilité avec force et poésie.
Caverneux Boutonneux
Caverneux Boutonneux

8 abonnés 55 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 août 2022
Il est souvent comparé à 2001 alors que je le trouve très différent dans l'approche. Film beaucoup plus complexe que ses 2 précédents essais mais pas moins réussi, Solaris donne plus à ressentir qu'à comprendre et c'est là où réside son cœur. Toujours maître en construction d'atmosphère, Tarkovski rend ce voyage spatial hypnotisant. Son ventre mou entâche peu la beauté du spectacle, une véritable symphonie dramatique et mystérieuse comme seul le maître en était capable.
61cygnus
61cygnus

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 août 2022
très bonne ambiance, tout va lentement et ici c'est ce qui rend le trip fascinant plutot qu'ennuyeux.
la vitesse du film fait penser à Blade Runner, c'est lent mais ça nous permet de rentrer encore plus dans le film.
il existe une autre version sortie en 1968, noir et blanc, pour la télé russe, encore plus intimiste, qu'on peut trouver en dvd import.
Piérick
Piérick

4 abonnés 15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 novembre 2021
Le Solaris de Tarkovsky est un pur chef d’oeuvre, probablement l’un des plus grands films de science-fiction jamais tourné ! La photographie, les acteurs, le scénario et les dialogues (merci aussi à l’auteur, Stanislas Lem !), la complexité de la pensée russe, tout concourt à faire de ce film un monument du cinéma tous genres confondus ! Avec ce message essentiel : le but ultime de toute existence, c’est de trouver l’Autre.
Musomuse
Musomuse

12 abonnés 237 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 novembre 2020
Solaris est donc un film de science fiction un peu particulier de Tarkovski. Je me permet de dire appart puisque c'est un film qui se déroule dans ce qui semble être un futur moderne très froid sur pleins d'aspects.
Et c'est en soit un film intéressant. Mais qui je trouve s'épuise pas mal sur certains aspects. Déjà la photo est bien mais ne décolle pas pour la deuxième partie du film essentiellement. Je trouve la première partie flou dans ce qu'elle amène puisqu'il s'agit d'une exposition. Seulement il y a quelque chose de plus véritable qui en ressort. Et là pour la deuxième partie on y croit moins. Non pas que les décors sont moche, c'est plus à cause du fait que l'on que c'est un décor. Même si on a un travail supra intéressant sur la construction spoiler: de la station.

En vérité je trouve que le film est juste pas aussi intéressant que Stalker. Ici c'est captivant par endroits maintenant je reste moins sensible aux films jouant sur des ambiances aseptisé. Ce qui m'est propre justement.
Pour ce qui est du sujet on est sur un bon niveau tout de même. Thème de l'Odyssée mais qui n'est pas traité sur la même valeur que chez Omer. Et sinon c'est une opposition entre le monde d'aujourd'hui, celui d'avant et bien évidemment celui d'après. En cela le film joue sur trois échelle différentes. Puisque tout se passe dans le futur, mais pour eux c'est le présent sachant que certains préférerais être dans le passé. Je trouve ça fort. On a une espèce de pyramide de valeur. Le futur est pourquoi on fait les choses, mais pour cela on doit être au présent et vivre le moment présent. Sauf que pour faire et profiter de son existence on a besoin de se souvenir. On ne peut pas avancer si l'on ne sait pas d'où on part, d'où l'on vient. Être conscient c'est ne pas oublier.
Hal9000
Hal9000

2 abonnés 28 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 novembre 2021
Adaptation bancale du chef d’oeuvre de Stanislas Lem. Quelques scènes sublimes, soulignées par le choral BWV 639 de Bach, illuminent un film trop bavard rendu austère par la laideur assumée des décors soviétiques années 70. On est assez loin du roman, mais il y a quelque chose d'attirant dans ce film, dont l'étrangeté ne réside pas tant dans l'histoire originale que dans la vision qu'en a Tarkovski.
Florian Malnoe
Florian Malnoe

142 abonnés 557 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 mars 2020
Première incursion dans la filmographie d'Andreï Tarkovski.

Un film aucunement à la hauteur du grand "2001 : l'odyssée de l'espace".

La mise en scène ne m'a rien évoqué, la lenteur ne sert même pas à installer une atmosphère particulière, il n'y a aucune tension, très peu de suspense...
Les quelques plans contemplatifs n'apportent rien au récit malgré la photographie très soignée.

Certes, ce n'est pas un space-opera comme le film de Kubrick, la dimension SF du film n'étant qu'un prétexte et une simple toile de fond pour la romance, le problème étant que la romance de "Solaris" n'a strictement rien d'excitante, aucun piquant, aucune intensité ni puissance émotionnelle... Les acteurs semblants complètement amorphes et les dialogues insipides...

J'attendais de ce classique au moins un côté cryptique/mystique pour exercer un pouvoir de fascination et réflexif sur le spectateur mais même ça le film ne semble pas l'avoir entreprit, ou du moins pas assez bien mis en valeur.

"Solaris" n'est même pas difficile d'accès, j'ai le sentiment qu'il n'a juste pas grand chose à proposer ni à dire de pertinent sinon une banale réflexion sur le rapport à l'être aimé. Le fait que Tarkovski trouve "2001" stérile après avoir pondu ça me fait doucement sourire

Quel dommage d'avoir une musique aussi belle et de ne pas s'en servir...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 avril 2019
Un chef-d’œuvre plus accessible grâce aux traductions, le film se vaut d’abord dans le visuel photographique travaillé par la mise en scène du cinéma iconographe russe, dans un premier temps de réflexion contemplative. Suivant ce scénario de nationalité soviétique, intrigué par la grande révélation au nom de la science humanitaire, de cette planète « Solaris », à des années lumières du sytème solaire connu de l’humain. En compétition avec l’astronaute américain -2001, l’odyssée de l’espace- qui consista à se frayer sur le chemin de sa station orbitale du grand vide, d’une machine ordinateur au cerveau électronique relié devenu incontrôlable. Cette puissance terrienne bipolaire rivale lui répond d’une certaine manière, en y installa sa base spatiale dans cette lointaine contrée galactique, la première durée sur Terre vienne les explications métaphysiques troublées. Ils font une découverte inimaginable par ses scientifiques cosmonautes chevronnés, et dépassant l’entendement de la connaissance humaine sur la question du cosmos phénomène. C’est une planète « esprit », une intelligence extraterrestre l’a peuple, et ne ressemble en rien à la représentation populaire du physique, ce ne sont pas des « Aliens » ni des « Greys ». Ceci prenne l’immensité de cet océan protoplasmique, aussi ancien que les vestiges datant de l’antiquité, remontant beaucoup plus haut chronologiquement qu’est la formation solaire immémoriale. Plongée dans son atmosphère nuageuse, est tracé au dessus de sa surface abondante d’eau, des lignes apparentées à l’irréel, des tourbillons volontairement inconsistants, la spirale mystérieuse planétaire. Les experts soviétiques en déduisent qu’un monstre vit sous les mers et pourtant, ce ne serait le cas, « Solaris » est une entité cosmique à part entière, l’âme consciencieuse difficile à saisir pour les rescapés téméraires qui continuent à s’aventurer tant bien que mal, les soucis personnels et intimes les submergent de mélancolie profonde. Mais pas pour « Elle », qui saisit l’essentiel, l’apparition de souvenirs immuables recréer est son pouvoir vertigineux. Ça peut les faire peur, les îles terrestres artificielles pour les mettre à l’aise inquiète, le confort de leur pays natal, la mère patrie de l’enfance pour mieux les contrôler entièrement, ce corps et l’esprit. La solution B extrême pour entrer en contact avec quelque chose s’approchant de l’aspect moral, le déroutant désespéré pour les érudits frustrés. Le docteur passait par là tout comme ses confrères par besoin de savoir, l’instruction d’une vie vient l’amour, ne peut être attraper de plein fouet par ce passée accrocheur, à le vivre inlassablement en une magnificence du drame romantique terriblement émouvant. L’effrayante épouse revenante, le tourmente encore et encore en une résurrection presque philosophique, la régénération cellulaire copie est immortel pour les mortels étrangers, un vent glacial refroidit les lieux sans souffle. « Ces visiteurs » à l’intérieur de la station, captivent les russes en les emprisonnant par le simple psychisme exercé, une abstraction de leur monde existentiel, le surréalisme dans tous ses états. Le lunatique agit sur leurs humeurs, qui n’est pas sans rappeler la terre et son satellite lunaire agissant par son attraction distorsion de l’espace temps, une influence astronomique peignant sur son océan bleu remplit de mysticisme dessinée en vague. L’héritage sur le cinéma américain après l’onirisme du vaisseau spatial de Stanley Kubrick, sur celui de James Cameron et son ambitieuse œuvre pharaonique -abyss 1989. L’E.T intelligent être constitué en eau de ver sous-marin prend forme miroir, à travers le reflet de l’original, on ressent à ce moment d’où vient l’idée entre les deux chef-d’œuvre, venu au commencement d’Europe de l’Est, la littérature de la Pologne le transmettra à la Russie du cinéma, enfin les États-Unis après la « Guerre Froide ». Ainsi soit remis à sa juste valeur le remake de 2002, selon son collègue modifiant quelque peu le scénario au niveau technique, avec la bénédiction du gouvernement d’origine de la plus belle histoire de science fiction littéraire qui me parle. Au même titre que les thèmes du romancier Philip K. Dick, romance contrarié, transformation, fusion, irréversible point du non retour, une planète esprit libre atypique de l’observation expérience, sait retenir par l’obsession en ses mains spirituelles, le paysage envahissant immergée.
weihnachtsmann

1 618 abonnés 5 732 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 août 2018
Solaris c’est la partie du cerveau de l’homme auquel il accède par la connaissance. Ici ce sera la science.
L’homme voit apparaître une personne disparue. Et cette venue lui fait réfléchir au bonheur. Est-ce que l’immortalité est le bonheur ?
Chaque homme réceptif voit apparaître ce qu’il recherche au fond de lui.
Mais qui en vérité recherche ce qu’il désire vraiment?
C’est ainsi qu’on explique cette île. Tout le monde vit sur Solaris. Planète liquide, berceau de la vie. Mais qui en comprend la « substantifique moelle »?
Tarkovski dit ne pas avoir aimé son film une fois terminé. Mais est-ce parce qu’il n’avait pas résolu cette énigme?
Au départ, ce film franchement philosophique aurait pu s’apparenter à Malick de nos jours, mais au final il faudrait aller du côté de « je t’aime, je t’aime » de Resnais.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 692 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 juillet 2018
Bof, je suis passé à côté de ce film.
Le film est indécemment long et contemplatif. Et en plus, il ne m'a pas fallu beaucoup de temps avant de commencer à m'ennuyer.
En revanche, il est vrai que les décors sont très beaux et vachement travaillé. De la même manière, (l'absence de) musique colle parfaitement à la vacuité de l'espace, ce silence est particulièrement marquant. Mais à part ça, je n'ai pas trouvé le film très intéressant.
Le début est déjà très étrange. Cette conception du futur est très froide, en particulier dans l'interaction des personnages entre eux. Le personnage principal est mou et ennuyeux, il ne fait strictement rien du film. Le reste du film est à l'avenant : très bizarre. Difficile de tout saisir du film et de comprendre ce qu'il cherche à nous dire.
Le rythme est lent. Il faut attendre le tiers du film (soit presque une heure) avant que l'on entre dans cette station.
Je n'avais pas spécialement adulé la version de Soderbergh, mais forcé d'admettre qu'elle est plus captivante.
Aaaarrrrrgh
Aaaarrrrrgh

27 abonnés 180 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 juillet 2018
Difficile à juger, tant il écrase par sa stature, ce Solaris. L'œuvre est grande, elle nous regarde de haut. Il faut le dire, les acteur, tous à leur façon, torturés, sont formidables. L'intrigue, mêlant découverte scientifique, deuil, folie et vie "extraterrestre/clonage", est, en grande partie, parfaitement maîtrisé et sublimé par une écriture ingénieuse et une mise en scène virtuose, lorsqu'il s'agit de faire planer le mystère et d'instaurer une ambiance hallucinée. Alors, qu'est ce qui coince ? Pour ma part, cela tient d'abord à l'austérité générale du film, qui le rend parfois pénible, et ce d'autant plus qu'il est plutôt long. Ensuite, le film accorde, selon moi, trop d'importance à la relation entre la femme et le psychologue, qui est certes essentielle au déroulement du film, mais qui, au final, ne donne pas autant de réponses que je l'aurai espéré. Frustrant.
7eme critique

622 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mai 2018
De la science-fiction qui s'épargne tout superflu visuel ! En effet, Tarkovski préfère se concentrer sur le fond, à savoir sur la psychologie de ses personnages et le mystère scénaristique qui englobe ce récit, que sur une forme aux décors dantesque et aux multiples effets-spéciaux souvent de rigueur dans ce registre. Le fond nous attire, la forme nous angoisse, la musique nous immerge, ce "Solaris" de Tarkovski ne serait pas loin d'être le concurrent idéal au "2001 l'odyssée de l'espace" de Kubrick (même si ce dernier reste inégalable, car bien plus profond dans sa philosophie et son interprétation, et clairement plus abouti dans la forme). "Solaris" est un film intelligent qui mériterait plusieurs visionnages, car très confus au premier abord. Du fait de sa complexité et de son extrême lenteur, "Solaris" ne sera pas le film à conseiller en premier lieu pour tous ceux qui souhaitent s'aventurer dans la filmographie de ce génie russe. Une adaptation qui ne fera pas l'unanimité, mais qui ne pourra certainement pas laisser le spectateur de marbre, pour peu que celui-ci se laisse embarquer par cette expérience.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 février 2018
septiemeartetdemi.com - Difficile de savoir à quoi s'attendre avec un film soviétique de science-fiction. Il se révèle facilement comparable à 2001: Odyssée de l'espace, antérieur de quatre annéees, quoiqu'il s'agisse là d'une coïncidence. On y trouve une lenteur à la limite de l'insupportable, dont la correspondance aguichante avec l'habituelle contemplation slave n'est même plus une excuse à ce stade. C'est aussi un film naïf, involontairement visionnaire sur les bords mais surtout onirique et insouciant jusqu'à la faute de goût (citons juste cette scène d' "apesanteur" où les personnages flottent, très joliment d'ailleurs, ainsi qu'un bouquin qui traverse l'écran et... aucun autre des objets dans la pièce, alors que cela ne coûtait rien de ne pas les montrer).

Le spectateur a vraiment tout son temps - trop de temps - pour parcourir chaque scène en esprit, et ce seraient des efforts piètrement récompensés si l'ambiance ne sauvait pas tout, cette ambiance qui perce le Rideau de Fer culturel et d'où émergent des acteurs miraculeusement expressifs, à l'éloquence très justement dosée et peuplée juste comme il faut d'allusions à cet Océan exoplanétaire qui est l'objet de leur curiosité et de leur trouble, même si on aurait aimé voir plus de cohérence scientifique au moins pour donner la mesure de l'impuissance des chercheurs ; c'est là le plus gros vide du scénario.
alouet29
alouet29

94 abonnés 1 514 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 février 2018
Le propos est intelligent, la mise en oeuvre bluffante, mais par manque de pêche, on s'ennuie vite. Ce thème a été repris, de manière plus intéressante dans les années 2000 par Steven Soderbergh.
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