Zabriskie Point
Note moyenne
3,8
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95 critiques spectateurs

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foch1800
foch1800

71 abonnés 132 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 novembre 2009
difficille de trouver le meilleur film de Antonioni, ils sont tous excellents pourtant très différents. le film le plus subversif tourné aux usa
NeoLain

5 889 abonnés 4 743 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 octobre 2009
Culte ! Zabriskie un point c'est tout. Un des mes films préférés de tous les temps, c'est le Antonioni le plus accessible. L'actrice Daria Halprin qui à présent est psychologue, elle n'a pas une grande carrière d'actrice car elle à prit la décision d'y mettre fin, une des ex femme de l'acteur Dennis Hopper. L'acteur Mark Frechette mort le 27 septembre 1975, il a obtenu le rôle masculin principal alors qu'il n'avait pas d'expérience antérieure d'acteur. Voilà le duo qui restera à jamais dans vos esprits, deux complicités pour une histoire d'évasion, de quête du bien être, l'amour et de la paix et tant d'autres messages qu'Antionioni nous balance aussi parfois sous une forme subtile. Deux scènes cultes comme quand les personnages font l'amour dans la vallée Zabriskie, et le final tout simplement somptueux sous un morceau du groupe Pink Floyd.
NicoMyers
NicoMyers

71 abonnés 302 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 septembre 2009
Cordialement invité aux Etats-Unis par la MGM après le succès de Blow Up, Antonioni fait sauter le capitalisme américain à la dynamite en guise de réponse ! Les "States" sont représentés comme une terre vierge sans cesse conquise par des exploiteurs-rapaces, prêts à construire quartier pavillonnaire au beau milieu de la Vallée de la Mort, dernier refuge de deux jeunes paumés, Mark et Daria. L'un refuse l'ennui des réunions d'universitaires révoltés mais immobiles et soumis au moindre mot signé Karl Marx, l'autre est une jeune fille qui part au beau milieu du désert pour "penser à la pensée". Antonioni nous offre alors leurs errements très érotiques dans la Death Valley, sans but ni raison, ce qui reflète pas mal le malaise de cette époque. Au final, Mark, déjà trop engagé, est comme rappelé par le conflit : il retourne à Los Angeles, attendu par des dizaines de policier pour avoir volé un avion privé. Daria, quant à elle, repart vers Phoenix, un "coin paumé", probablement sans révoltes. Elle ne peut qu'imaginer l'explosion du capitalisme dans une vision fantasmée, avant de repartir vers le soleil. Antonioni met donc son style unique, fait de temps-morts et de scènes désarticulées, au profit des jeunes Américains des seventies, et livre encore une très belle oeuvre.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 juillet 2009
Pour Zabriskie Point, Michelangelo Antonioni a tout à fait su s'adapter aux Etats-Unis et livre une oeuvre forte entre anti-capitalisme et psychédélisme. Sur le terrain d'Easy Rider, Zabriskie Point est bien plus intéressant parce que moins manichéen. Il est cependant plus abscon que le film de Dennis Hopper, car comme dans Blow Up et Profession : Reporter, Antonioni semble ne jamais donner toutes les informations au spectateur et s'éloigne souvent vers l'expérimentation et le psychédélisme. Le film est très particulier, voir étrange mais possède une forte identité et vaut le coup pour ses acteurs, sa photographie, son excellente musique psyché (composé essentiellement de Pink Floyd et Grateful Dead) et des scènes magnifiques et renversantes qui sortent de l'ordinaire.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 juillet 2009
Pour sûr c'est un film culte.
Mieux vaut fumer un pétard en le regardant et surtout ne pas chercher à savoir d'où vient la peinture ou l'essence pour repartir avec l'avion. C'est ça la magie du cinéma !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 juin 2009
Il y a donc quelquechose d'assimilable à se que l'on appellerait Dieu,Allah ou encore Bouddha sur cette Terre!Merci d'avoir laisser naître tous ceux qui ont travailler sur ce film et de les avoir réuni ensemble afin d'aboutir à ça!D'un objectivité magistrale,on suit tous les personnages à travers leurs paroles,leur gestes,leurs actions,et l'on est pas en train de se dire que c'est un film pro-révolution estudiantine ou contre cette révolution,c'est un film sur la révolution estudiantine,sur un désir commun à tous les américains d'une liberté perdu dans leur système de consommation,leur système de vie,le même trente ans plus tard!Et ce désir de liberté mène à la plus belle scène d'amour du cinéma,du moins de toutes les scènes d'amour que j'ai vu.Oui, j'ai dit scène d'amour,pas scène de cul.Eyes Wide Shut et son château des perversions possède la plus belle scène de cul,puisque ce n'est que du sexe dénué d'amour,contrairement à cette scène dans le désert qui n'est qu'amour,même la triolade,normalement basée sur le sexe,est d'un amour pur.De plus,tout est subjectif,une paire de seins,quelques fesses, une furtive apparition de poils pubiens,et ça nous suffit pour comprendre qui prennent leur pieds,mais,avant tout et surtout,qu'ils s'aiment!Quant à la dernière scène!Encore du subjectif utilisé à merveille!Daria aurait put hurler,gifler son père,tout cassé,pleurer des larmes grosses comme des poings,ou avoir un accident de voiture volontaire;mais non,une seule explosion filmées sous différents angles et répétées indéfiniment, puis on fait sauter la perfection siliconée des pubs pro-consommation le tout sans oublié la musique des Pink Floyd,des Rolling Stones et de tous ces standards de la musique de l'époque.Inoubliable, un Antonioni aussi merveilleux que l'Avventura.
hubertselby
hubertselby

85 abonnés 436 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mai 2009
Les A.G. qui discutent, beaucoup pour...fabriquer de l'ennui, des croyances, vider sa rancoeur et hurler son envie de changer le monde...Un cloaque.
L'action mais la fuite. La liberté ou sa sensation. l'amour ? Le sexe oui .
Un seul destin : la mort.
Antonioni a compris qu'il était impossible de changer les choses.
A moins de dérégler l'ensemble par la violence et dans un temps circonscrit, rien n'avance.
Les manifestations comme moyen de se faire entendre ?
Désillusions en chaîne.
Beauté explosive de la bourgeoisie qui disparaît mais qu'en fantasme, rêve extraordinaire mais c'est l'argent qui a le pouvoir. Frustration de la jeunesse, satisfaction bourgeoise.
De 1970 à 2009 qu'est-ce qui a vraiment changé ?
Les peurs et les ignorances sont les mêmes.
L'esthétisme du film est somptueuse, la beauté du désert comme seul place possible du paradis. Un paradis fait de sexe, d'oisiveté, est-ce possible ?
Non, retour à la civilisation qui ne veut plus de vous, marginal que vous êtes.
Un film déroutant et qui a un goût bien amer au vue de l'histoire écoulée depuis...
Mosse.
Mosse.

109 abonnés 445 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 juillet 2010
Il y a 2 parties très distingues dans ce film : une première partie super positive, avec des scènes magnifiques, comme la scène culte de sexe dans le désert. Tout dans cette première partie fait sourire, elle rend heureux, c'est esthétiquement splendide, c'est juste Magnifique.
Puis il y a le retour du personnage principal à l'aéroport, et là se produit un drame que je n'aurais jamais soupçonné, et qui change totalement l'ambiance du film. Là débute la deuxième partie, plus triste, plus noire, qui prête moins à sourire mais qui est toujours aussi belle esthétiquement.
Puis, comme en réponse à la magnifique scène de sexe, la revanche de l'actrice principale, la scène de l'explosion, peut-être un peu longue, mais de nouveau particulièrement soignée et visuellement très très belle.
Les deux acteurs principaux sont excellent, et j'ai vraiment eu un coup de coeur pour la magnifique Daria Halprin! J'ai d'ailleurs été très surpris que ce soit son seul film! Je trouve ça assez incroyable...
"Zabriskie Point" est en fait un véritable bijou du 7ème art, un road-movie fabuleux totalement en phase avec son époque, montrant les Etats-Unis plongés en pleine guerre du Viêtnam, et dans laquelle les manifestations des étudiants sur les campus universitaires étaient sauvagement réprimées par l'administration de président Nixon, c'est d'ailleurs par une manifestation que commence l'histoire.
Chef d'oeuvre!
scorsesejunior54
scorsesejunior54

178 abonnés 694 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 avril 2009
Après avoir délaissé les productions purement transalpines pour aller faire un petit tour outre-Manche et réaliser "Blow Up", Michelangelo Antonioni traversait carrément les Océans en 1970 lorsqu'il nous livra "Zabriskie Point", étrange long-métrage où des approches radicalement différentes du cinéma se confrontent pour le meilleur et pour le pire. Déséquilibré et donc forcément inégal, le film peut toutefois se découper en deux parties distinctes (y compris en terme de qualité). La première, surprenante (pas dans le bon sens du terme) offre un condensé des pahmplets d'extrême-gauche très à la mode à l'époque, narrant une révolte estudiantine ayant mal tourné. La mise en scène se rapproche du reportage, le cadre étant constamment instable, le montage parfois à la limite de l'hystérie. Les discours sont formatés, l'esthétique sent le conformisme à plein nez : bref, on s'ennuie ferme. Et puis, lorsque Antonioni se lance dans une déconstruction de son récit, qu'il envoie bouler l'intrigue de base pour isoler deux personnages dans un espace vide devenant leur monde, tout prend sens. Reprenant le procédé de "l'Avventura" en lui donnant un côté plus anarchique, M.A. mène de main de maître un essai planant jusqu'à sa transition vers le final un brin hésitante. La rencontre, la séduction, le tout sans donner de repères précis au spectateur font partie des choses que le maestro savait faire passer à l'écran. La preuve une fois de plus dans cette production un peu barrée touchant occasionnellement (précisément lors de deux séquences) au sublime. Le final, d'une grande puissance (tant psychologique que visuelle) n'est pas sans rappeler dans ce qu'il entreprend celui de "L'Eclisse" : même culot et même mépris des conventions pour quelques minutes jouissives. Ce qui ressort donc de "Zabriskie Point", c'est la faculté d'adaptation d'Antonioni (et de son style) à un univers complètement différent de celui qu'il étudie habituellement. En cela, cette tentative est passionnante.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 avril 2009
Un chef d’œuvre rempli de liberté, toujours fabuleusement cadré par Antonioni. (…) Zabriskie Point contient la plus belle scène de sexe du cinéma, son final est une claque mais surtout un formidable moment mise en scène par le maitre italien.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 mars 2009
Un film visuellement très beau, apaisant, avec une scène de sexe vraiment très esthétique et peu commune... je tient à le souligner, parce que les cinéastes manquent parfois d'imagination de ce côté là ! c'est généralement soit mièvre, soit vulgaire.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 26 novembre 2008
bon allez je mets 2 étoiles pour lapremière partie bien troussée et enlevée, pour la belle gueule des 2 acteurs principaux, mais franchement la suite c'est du grand n'importe quoi = quand le couple commence de s'embrasser et roule dans le désert, pourquoi voit-on 50 autres couples faire la même chose ?? et la fin alors, certain diront "c'est grandiose" euh les poulets qui volent, les tomates etc.. c'es la société de consommation qui explose ?? c'est çà ?? euh sinon j'ai rien compris, bon je connaissais que "l'Aventura" l'horreur totale, alors par rapport à çà, on va dire que "Zabrisky point" j'ai bien aimé .. pour le paysage grandiose de l'Arizona !!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 septembre 2008
Superbe... çà donne envie de voir les autres Antonionni!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 juin 2008
Avec une réalisation lente néanmoins hallucinantes, on est plongé dans l'histoire et les fantasmes de deux jeunes des années 70 en Californie. L'aventure, le désir, l'errance... Des thèmes exploités comme personne ne le ferait aujourd'hui.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 août 2011
Un choix unique dans le casting, dans la musique, sur le désert, l'ambiance et la musique...un chef d'oeuvre d'hier et d'aujourd'hui. Antonioni restera l'un des grands. A voir
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