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    Zabriskie Point
    note moyenne
    3,8
    632 notes dont 81 critiques
    répartition des 81 critiques par note
    27 critiques
    25 critiques
    15 critiques
    9 critiques
    2 critiques
    3 critiques
    Votre avis sur Zabriskie Point ?

    81 critiques spectateurs

    Mathias Le Quiliec
    Mathias Le Quiliec

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    3,5
    Publiée le 21 octobre 2018
    Loin d'être le meilleur Antonioni, cela reste toujours intéressant sur le fond et la forme, avec le nihilisme qui caractérise chacun de ses films. Un sujet bien traité, peut être le film le plus engagé d'Antonioni. A voir
    Shawn777
    Shawn777

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    3,0
    Publiée le 24 janvier 2018
    Ce film réalisé par Michelangelo Antonioni et sorti en 1970 n'est pas mal mais je m'attendais à mieux. Comme d'habitude, face à une œuvre de ce réalisateur, je me demande toujours à la fin si j'ai adoré ou détesté et j'y ai cette fois trouvé un juste milieu car je ne le trouve finalement pas si mal mais sans plus. Un garçon contestataire et rebelle face à la société raciste et capitaliste qui l'entoure est accusé d'un crime qu'il n'a pas commis, pour fuir la police, il vole un avion et se rend dans le désert où il y rencontre une jeune fille. Bon, le film ne traite pas uniquement d'une vulgaire histoire d'amour, comme le synopsis pourrait le laisser penser et ce serais d'ailleurs très étonnant de la part du réalisateur italien qui aime bien piquer ses spectateurs mais plus d'une époque, d'une société et d'une manière de penser. Cette force de se révolter contre la société, contre une idéologie assez ancrée dans les mœurs, surtout en ce qui concerne le racisme à cette époque et surtout, les années 70, c'est la libération sexuelle, les manifestations étudiants et une liberté de penser encore et toujours plus libre et le film nous fait en très gros un condensé de tout cela. Dès le début, nous sommes confronté à un débat étudiant houleux puis plus tard à l'horreur du racisme et puis jusqu'au moment où le film contraste totalement avec le début, deux jeunes personnes dans un désert vide en train de s'amuser, tout simplement. Ce contraste est intéressant mais je trouve qu'il manque malgré tout un petit quelque chose qui rendrait le film bien mieux, peut-être que le sujet n'est pas assez poussé ou alors mieux amené car jusqu'à environ quarante minutes, on se demande où le film veut nous emmener et on n'arrive donc pas vraiment à rentrer dedans, ce qui est très dommage. Pour ce qui est de la réalisation, elle est très bonne et les derniers plans du film sont tout simplement magnifiques et sortent complètement de la réalité. Du côté des acteurs, nous avons Daria Halprin qui joue bien et Mark Frechette au destin tragique qui, lui aussi, joue bien. "Zabriskie Point" est donc un film auquel il manque pour moi quelque chose mais qui ne reste malgré tout pas mal.
    Roger Cola
    Roger Cola

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    5,0
    Publiée le 12 novembre 2016
    Le capitalisme à la dérive, c'est ce que l'on peut retenir de cet incroyable Zabriskie Point. Minimaliste et poétique, le film raconte l'histoire de deux étudiants amoureux l'un de l'autre qui cherchent à échapper à leur quotidien, une véritable ode à l'amour et au mouvement hippie. Sans jamais être niais même si très ancré dans son temps, Antonioni délivre un message fort et profond. Un cinéma difficile d'accès, mais du grand cinéma.
    overlook2
    overlook2

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    4,5
    Publiée le 14 juin 2016
    Mêlant une science du décalage poétique et une recherche formelle toujours plus poussée à la candeur d’un regard voltairien, Antonioni saisit finalement le cœur (autant fantasmé que réel) de cette révolution culturelle des années 60. Son film restitue avec une acuité presque naïve (et donc très juste) l’utopie d’une époque qui s’échoue contre le cynisme capitaliste. Le cinéaste poursuit son jeu de déconstruction de la forme cinématographique amorcé avec « Blow up », secouant les fondements d’une œuvre qui avait atteint son point de perfection entre rigorisme formel et narrativité allusive, voir abstraite, proche du mystère cosmique (« Le Désert rouge »). « Zabriskie Point » est ainsi le film le plus explicite, le moins ambigu, d’Antonioni. C’est sa force, et un peu sa limite forcément. On sent qu’il représente pour le cinéaste un vrai geste politique (il s’engage clairement du côté de la jeunesse et de la révolution, même s’il fait montre de pessimisme quant à son issue). Antonioni cherche (parfois de façon un peu trop explicite) une concordance entre la forme et le fond : sa partie universitaire chorégraphie le chao (jump cuts incessants, décadrages, etc) pour exprimer l’effervescence de la jeunesse et la violence de la répression qu’elle subit, mais aussi pour illustrer la dictature du consumérisme (inserts incessants sur des pubs et des enseignes). Légèrement démonstrative, cette partie est néanmoins un bel exercice de style, traversé par de nombreuses fulgurances (la séquence du générique, les émeutes…). Vient la partie « libération sexuelle » où le cinéaste laisse libre cours à une poésie visuelle d’une rare intensité : la parade nuptiale aérienne et bien sûr l’inoubliable ballet amoureux dans les dunes suivi d’une hallucinante épiphanie sensuelle restent gravés dans les mémoires. S’ensuit un tournant plus sombre qui débouche sur une « résolution » fantasmatique et libératrice. Car si le combat ne semble pas gagné, c’est dans sa capacité au rêve que l’homme peut encore espérer se libérer de ses jougs. Un rêve qui est aussi bien sûr celui de l’art, ainsi chargé d’une mission révolutionnaire. C’est dans la naïveté de ce propos (faire sauter la société de consommation) et dans l’incroyable vigueur de sa forme, qu’Antonioni atteint ici l’imaginaire collectif de toute une époque, participant définitivement à la marquer de son empreinte.
    Tietie008
    Tietie008

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    5,0
    Publiée le 1 juin 2016
    Après Blow out, son opus londonien, voici qu'Antonioni se lançait à l'assaut de l'Amérique. Zabriskie Point est une quête désanchantée vers une société meilleure, portée par l'amour improbable et fulgurant entre Mark Frechette et Dalia Harprin dans les vastes étendues désertiques de la Vallée de la Mort. Enigmatique et fascinant !
    Shékiinä .
    Shékiinä .

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    3,5
    Publiée le 1 septembre 2015
    Pas un grand film. Néanmoins ce film hippie par excellence a le mérite d'aborder des thèmes très intéressants : anti-capitalisme, anti-société de consommation, forces de l'ordre corrompus et libération sexuelle dans l'Amérique post-68. La mise en scène est assez contemplatif tout en étant érotico-poétique, et c'est assez bien filmé comme souvent chez ce technicien Antonioni.
    maxime ...
    maxime ...

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    4,5
    Publiée le 7 avril 2019
    Zabriskie Point est le troisième long métrage de Michelangelo Antonioni que je découvre rétrospectivement deux ans après Le Cri et un an après Blow Up. Un film du cinéaste par an , toujours en avril, une tradition qui s'impose d'un ordre pratique et très peu désinvolte ... Enfin peu importe les motivations, c'est évidemment le choc saisissant de son cinéma qui me pousse à l'ouvrage. Antonioni me fascine de part la justesse de ses émotions, de sa maîtrise totale de la technique mais aussi dans la distance qu'il s'impose ... Il place ses protagonistes au centre de tout, il déblaye autour et permet a ceux-ci de se livrer à travers toutes formes de sentiments. Zabriskie Point est à l'image du précédent film d'Antonioni, parfois très froid, austère même ... Mais à contrario il oscille vers les liens, les attaches sont fugaces mais magnifiques. Il est qui plus est un cinéaste qui se plonge dans l'histoire, il l'a décrit avec profondeur et avec un sens innée du contre point. Zabriskie Point est une création qui marque indéniablement le septième art.
    Jahro
    Jahro

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    3,0
    Publiée le 15 janvier 2015
    Antonioni part rejoindre les sirènes baba-cool au-delà de l’Atlantique, quand Mai 68 a gagné l’Amérique et construit sa lutte contre le rigide Nixon. Sur les traces d’Easy rider, son Zabriskie point reprend là où il l’a laissé son éloge de toutes les libertés. Liberté de l’amour charnel, liberté d’emprunter, de hurler, de manifester, liberté de narguer la police, liberté des drogues douces, liberté de s’enfuir n’importe où. Grands espaces, longues jambes nues, doux psychédélisme et jeunesse perdue. Après l’entrée en matière, un peu foutraque, où le spectateur tarde à savoir qui suivre, une love-story se dessine entre Daria Halprin, danseuse en semaine et actrice le dimanche, et l’artiste maudit Mark Frechette, qu’on ne reverra plus que dans l’excellent Les hommes contre, avant qu’il ne parte s’inscrire au tristement connu club des 27. Mais en 1970, c’est encore l’insouciance, c’est l’heure des orgies dans les rocs, des survols du désert immense, de Pink Floyd et ses clips brutalement insérés. On repère immédiatement le film culte, l’œuvre d’une génération, comme l’était avant lui son ainé en Harley – mais de même, le montage maladroit, la relative vacuité du récit, en font un nouvel objet d’adoration lui aussi un peu vain. Peut-être après tout est-ce une règle du genre.
    Raw Moon Show
    Raw Moon Show

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    3,0
    Publiée le 12 décembre 2014
    C’est vraiment parce que c’est Antonioni, que c’est Pink Floyd aux oreilles, et qu’il y a deux ou trois incroyables morceaux de bravoure cinématographiques : le cœur du film avec la montée du désir, la danse de la séduction par l’avion tournant autour de la voiture dans des décors fous de beauté. Puis l’amour à 20 ans dans la poussière de Zabriskie Point. Et leurs visions sensuelles. Il y a enfin les derniers plans sublimés par la musique de Pink Floyd juste après les explosions à répétition (qui elles énervent plus qu’autre chose). Sinon tout le début est franchement bancal : la trivialité des échanges entre étudiants pseudo révolutionnaires. Les échanges de coups de feu, moyennement filmés, amenés. Tout le reste qui s’étire en longueur de façon invraisemblable. Des plans qui ne se tiennent pas et n’en finissent plus. Et une intrigue globalement d’une naïveté confondante, qui peine à nous porter avec elle. Je crois qu’en mixant le beau Badlands et ce psychédélique Zabriskie Point, y aurait eu matière à accoucher d’un sublime objet. Mais en l’état celui-ci se résumera aux 2 ou 3 moments d’anthologie cités ci-dessus C’est déjà pas mal vous me direz !
    m.julien210
    m.julien210

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    5,0
    Publiée le 30 septembre 2014
    J’ai été totalement séduit par Zabriskie Point. Ignoré du grand public, certes moins connu que Easy rider ou encore Taxi driver, il est pourtant tout aussi percutant et emblématique de son époque. C’est un film engagé qui ne fonctionne pas sur un récit construit, son but premier est d’accuser la société américaine puritaine et conformiste à la fin des 60’s à travers l’idéologie hippie. Ainsi nous suivons les péripéties de Mark, un jeune universitaire en désaccord avec l’Amérique dans laquelle il vit. La première partie du film est donc une dénonciation. De cette façon, la caméra d’Antonioni décrit une Amérique traditionaliste profondément raciste et violente, un passage est d’ailleurs particulièrement explicite : Mark entre dans une armurerie et fait semblant d’adopter une attitude xénophobe : « Nous avons besoin d’armes pour nous défendre. Des noirs vivent près de chez nous, il faut protéger nos femmes » l’armurier coopère : «Protéger son domicile c’est légal. Si vous les butez dehors, rentrez-les ». Le réalisateur blâme également le capitalisme et sa société de consommation, les enseignes sont omniprésents dans le long-métrage, de plus, le principal antagoniste est le responsable d’une grande entreprise immobilière. La seconde partie du film se déroule dans le désert. Mark rencontre Daria, jeune femme fuyant son patron. Les plans sont plus longs et les paysages sont mis en avant. On entre dans le domaine du sensoriel et de l’onirique, Antonioni nous fait partager leur « trip » incroyablement beau et sensuel. Là les personnages se sentent libres. Ils fument, font l’amour et disent ce qu’ils pensent. Une relation amoureuse se crée. Le couple fonctionne très bien à l’écran grâce aux deux acteurs très peu connus qui sont obligés de porter le film car pendant quarante minutes, il n’y a qu’eux à l’écran, dans leurs paradis perdu. Ce que j’ai apprécié dans Zabriskie Point, c’est que les plans sont extrêmement étudiés et soignés, le réalisateur joue beaucoup sur la profondeur de champ. Globalement la photographie est très belle. Le montage est certes un peu déroutant, mais je l’associe au côté réaliste que le réalisateur essaie d’apporter à son film : la scène du débat étudiant et celle des émeutes sont filmées comme un documentaire. Outre l’aspect technique, Michelangelo Antonioni parvient à délivrer des images fortes, comme cet avion aux couleurs hippies qui survole Los Angeles, royaume du capitalisme, et ses intentions sont claires et précises, sa déclaration est correctement développée (rien n’est laissé au hasard) et son film laisse part à une réflexion et peut-être même une remise en cause du spectateur à l’époque à laquelle il est sorti. Enfin, la bande originale est superbe. Signée Pink Floyd elle prend tout son sens lors de la scène spoiler: d’explosion qu’imagine Daria à la fin du film . En effet on peut voir à l’aide de magnifiques et surprenants ralentis, pleins d’objets faisant référence à la société de consommation tourbillonnant sur des accords de guitare électrique. J’ai adoré ce moment, grand trip audiovisuel complètement halluciné et jubilatoire. En conclusion, Antonioni signe un film maîtrisé et engagé qui n’a pas eu le succès qu’il méritait. Sexe et violence sont montrés sans complaisance dans une œuvre étrange, hallucinatoire et symboliquement tragique. Si Blow up vous rebuté regardez quand même Zabriskie Point qui est plus facile d'accès et qui semble plus sincère.
    Léo Mesguich
    Léo Mesguich

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    3,0
    Publiée le 9 septembre 2014
    J'attendais beaucoup de ce Zabriskie Point : l'ère psychédélique, la contestation, l'engagement, Pink Floyd, l'Amérique, cela semblait être un cocktail merveilleux. Hélas, je ne suis pas du tout rentré dedans. Le manque de propos, de fond, du film m'a désarçonné. Malgré une scène d'ouverture intéressante et quelques séquences assez hypnotiques, le film traîne en longueur, ne raconte que peu d'histoire et ne connaît aucun moment fort. De plus, la froideur et l'insensibilité de ses personnages rendent le film encore plus insipide. Bien qu'Antonioni ait un regard bien à lui et que ce film soit plein de bonnes intentions, il ne m'a pas procuré de grandes sensations. Il reste et demeure néanmoins un film important à voir
    Martin Brucker
    Martin Brucker

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    4,0
    Publiée le 9 février 2015
    Avec Zabriskie Point, l’Italien Michelangelo Antonioni signe son premier film Américain. Quatre ans plus tôt il était déjà l’auteur de Blow-Up son premier film anglais. Un jeune homme indifférent à tout sauf à la photographie pour Blow-Up et un jeune également indifférent à tout sauf à la recherche du réel engagement politique qui fait bouger les choses pour Zabriskie Point. C’est avec ce filon de départ que le réalisateur va nous emmener dans son histoire ou plutôt dans sa perception de l’Amérique. Antonioni dénonce la police, la question de l’engagement politique chez les jeunes, le monde actuel dénué d’espoir et d’humanité mais plein de cupidité, mais ce qu’il dénoncera le plus avec ferveur ce sera la société de consommation. D’énormes panneaux publicitaires envahissent la composition du cadre. Sur par exemple un court trajet en voiture, Antonioni filmera avec talent chaque panneau, chaque chose qui nous pousse à la consommation. Un discours peut être un peu erroné par les producteurs du film qui encourage au moment du générique de début, d’acquérir la B.O du film. L’éternel problème de la production face à l’artiste. Antonioni comme toujours remplit magnifiquement son cahier des charges artistique. Le film est esthétiquement, visuellement et graphiquement magnifique. Chaque plans, chaque séquences à un intérêt photographique de part la beauté de la couleur, de l’action et du cadre. Pink Floyd signe en parti la géniale bande originale du film, composé parfois de chanson populaire Américaine, mais aussi pour les séquences psychédéliques, l’enivrante et incroyable musique du célèbre groupe. Certains peut-être auront peur d’un film ennuyeux parce que Antonioni, parce que film d’auteur, parce que long-métrage qui nous fait interpréter… Zabriskie Point est rythmé, on ne s’ennuie pas et le film passe à une vitesse folle. Incroyablement Beau, incroyablement intelligent et incroyablement fort par son message social et politique. Zabriskie Point fait partie de ces films dont on se souviendra toute sa vie comme d’un trip. Martin, Le Frisson de la Pellicule.
    Truman.
    Truman.

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    3,5
    Publiée le 8 janvier 2014
    Nous sommes en 1969 a Los Angeles et les temps sont durs, la jeunesse se révolte et subit une oppression policière violente . Mark va alors assister au meurtre d'un policier, de peur de se faire arrêter car il avait une arme il va fuir en volant un avion . En survolant Los Angeles, la liberté pointe le bout de son nez et nous quittons la révolution . Mark arrive alors dans le désert et rencontrera Daria, une jeune femme avec qui se liera une courte histoire d'amour . Zabriskie Point a un défaut, c'est que son sujet n'est pas traité comme il faut, trop expéditif et peu approfondi, on comprend ou veut en venir le réalisateur mais j'ai eu l'impression qu'il manquait un petit quelque chose dans tout ça . Ensuite le film est un vent de liberté, d'amour, de soleil, de poussière d'une jeunesse révoltée, c'est beau, touchant et la réalisation est parfaite . Probablement l'un des plus belle scène d'amour dans la nature qui puisse exister dans le cinéma . Le film offre non seulement des plans maitrisés en hélicoptère mais de magnifiques images . Rajoutons a tout cela une bande son qui colle a merveille . Zabriskie Point est une ode a la liberté et a l'amour, il ne lui manque qu'un petit truc pour devenir un indispensable dans son genre mais ça reste un très beau film .
    Paulschutz1234
    Paulschutz1234

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    4,0
    Publiée le 31 décembre 2013
    Je viens de le voir en Dvd à l'instant,c'est un tres bon film.
    S M.
    S M.

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    5,0
    Publiée le 22 septembre 2013
    Film psychédélique culte d' Antonioni de la fin des années 60 en pleine période "hippie" et vague contestataire étudiante. Il est de toute beauté avec des plans magnifiques. La BO (Pink Floyd...) nous transporte littéralement. A noter la présence de scènes "fortes". Une oeuvre mémorable.
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