Leaving Las Vegas
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226 critiques spectateurs

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brianpatrick
brianpatrick

116 abonnés 1 864 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 janvier 2020
C'est un très bon film d'auteur, la vie de deux personnages très particulier à las Vegas. Une rencontre fortuite et une aventure en commune. Deux grands acteurs et un scénario très originale. Un très bon film d'auteur.
idagnidif
idagnidif

4 abonnés 74 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juillet 2019
C'est l'histoire d'une rencontre et d'un amour passionné entre un homme accro à l'alcool et d'une fille prostituée .
La déchéance était inévitable mais la romance perdurait.
Ce film met au devant de la scène,les deux fléaux que sont l'alcoolisme
et la prostitution et la souffrance qu'ils génèrent.
pierrre s.

556 abonnés 3 428 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 janvier 2019
Voir Vegas et mourir. Voilà à peu de chose près le crédo de Nicolas Cage qui interprète un scénariste complètement paumé et décidé à en finir. Leaving Las Vegas, est un drame, un pur et dur interprété par deux très bons acteurs.
Roub E.

1 308 abonnés 5 375 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 décembre 2018
Il fut une époque où Nicolas Cage était un grand acteur et où Elizabeth Shue était promise à une grande carrière. Si vous voulez vous convaincre de cela regardez Leaving Las Vegas la rencontre de deux paumés dans la ville du jeu qui aura rarement été montré sous un jour aussi malsain. Si les deux acteurs font des merveilles ce n’est pas le cas de l’aspect plus technique la lumière est fade, la musique jazzy ne correspond pas à mon goût au sujet. Du coup le film manque de force alors que son sujet et ses deux personnages en plein désespoir l’auraient mérités.
Santu2b

309 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 septembre 2018
Production phare de Mike Figgis, "Leaving Las Vegas", c'est un peu "La Grande bouffe" en mode liquide. Où à la place de quatre gloutons, nous avons un scénariste qui veut boire jusqu'à en mourir. "Leaving Las Vegas" c'est une production indépendante assez sympathique sortie en 1996, ayant même pour certains atteint le stade de film culte. Sans aller jusque-là, reconnaissons au film un côté efficace et assez captivant. Avec seulement un cercle restreint de protagonistes, Figgis parvient à mener sa barque sans jamais ennuyer et Nicolas Cage trouve l'un de ses rôles les plus marquants. On peut toutefois reprocher au cinéaste un certain côté démonstratif. Mike Figgis veut en mettre plein la vue et frôle souvent la surenchère. Sa BO composée par ses soins est envahissante et répétitive. Un film agréable à défaut de marquer son temps.
webscan
webscan

7 abonnés 8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 mars 2018
Génial Nicolas Cage avec une partenaire exceptionnelle...
Oscar amplement mérité !
Superbe drame avec un rythme captivant du début à la fin.
Romain C.
Romain C.

93 abonnés 867 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 mars 2018
Un très beau film sur le sujet de l'alcool et des prostituées ,une histoire d'amour entre deux personnes rejetées de la société réalisé tout en finesse sans se perdre ou s'égarer ,il suis ça route de la descente en enfer de Ben .
L'histoire est touchante et dramatique ,montre les dégâts de l'alcoolisme sur soi moi-même .
Le scénario est impeccable .
La fin est superbe.
Un bon dialogue.
Nicolas Cage mérite amplement cet oscar donc pas de mot pour son interprétation ,Elisabeth Shue est extrêmement talentueuses aussi mais Cage est tellement incroyable qu'on se rend plus compte de don interprétation à lui qu'à elle pourtant très talentueuses.
A voir !
raphaelK
raphaelK

16 abonnés 401 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 mars 2018
L’un des plus grand rôle de Nicolas Cage, il est superbe de déchéance, il tutoie les anges avec élégance et il garde le cap du suicide jusqu’au bout. Elisabeth Shue dégringole avec lui par amour, c’est l’évidence. Elle accepte, sans contrepartie, le choix de Ben. C’est de l’amour brut et sans fioriture.
Malgré les années c’est un beau film sur une fin de vie programmée. Les deux acteurs sont sublimes et nous submergent d’émotions. Bref à voir ou à boire sans modération.
Sudhir
Sudhir

28 abonnés 480 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 novembre 2017
Le plus beaux film sur les dépendances... Oscar (unique) largement mérité pour N Cage et que dire de Shue loin, très loin, de ses prestations postérieurs... BO
Acidus

872 abonnés 3 939 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 septembre 2017
Fut une époque où Nicolas Cage était considéré comme un bon acteur. Il remporta d'ailleurs pour ce "Leaving Las Vegas" un oscar du meilleur acteur. Il est vrai qu'il joue un rôle inhabituel pour lui, celui d'un alcoolique laissant de côté toute sa vie pour finir ses jours à Las Vegas. Pourtant, contrairement à l'avis majoritaire, je ne le trouve pas toujours convaincant dans la peau de ce personnage torturé. Je retiendrai surtout la performance de Elisabeth Shue qui n'a pas été récompensé. Ce drame romantique, version moins glamour d'un "Pretty Woman", ne m'a pas plus emballé que cela. La faute à une histoire pas toujours intéressante malgré les quelques soubresauts l'agitant de temps à autre. L'intrigue manque de mordant, parfois de rythme mais particulièrement d'intensité émotionnelle. S'il reste sympathique, le cinéaste est passé à côté de son sujet et n'en retire pas la substance nécessaire pour faire vibrer le spectateur.
Philcroc
Philcroc

87 abonnés 128 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juin 2015
Un très bon film avec un grand Nicolas Cage plus que crédible en alcoolique suicidaire. J'ai découvert Elisabeth Shue dans ce rôle de prostituée où elle est au niveau de son partenaire dans cette histoire d'amour. La bande son est aussi à la hauteur. A voir. 4/5.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 mai 2015
C'est quand même un cas, Nicolas Cage. Le neveu de Coppola aligne une sacrée carrière de schizo. Vous voyez quand Jean-Claude Vandamme fait fièrement le grand écart facial entre deux chaises? Bon il a clairement l'air un peu con mais là n'est pas la question. Le rapport c'est que le Mister Cage, il fait la même chose. Mais avec sa filmographie. Oui, c'est ça: le grand écart cinématographique. Ce type se fout comme de son premier complément capillaire de passer d'un extrême à l'autre en terme de qualité. Non mais visez un peu: ce gars a joué les premiers rôles dans Birdy ET Next. Sailor et Lula ET Ghostrider. Snake eyes ET Bangkok dangerous. Lord of war ET The wicker man. A tombeau ouvert ET… bon ok, ça devient quelque peu pontifiant, tout ça. Saoûlant, même. Tiens justement, à propos de se saoûler : Leaving Las Vegas, petit film fauché sorti en 1995 pour lequel il remporta le seul Oscar de cette carrière… éclectique, fait évidemment partie de la catégorie de ses long-métrages qui méritent le coup d'oeil, et pas que pour Elisabeth Shue. Cage y joue Ben, scénariste alcoolique ayant perdu sa famille, son job et sa dignité, vidant son compte en banque pour emménager dans un motel miteux à Las Vegas avec la macabre intention de littéralement se bourrer à mort, estimant préférable d'arrêter de respirer plutôt que d'arrêter de boire. Pendant ce suicide éthylique à petit feux, il rencontre un soir Sera (Elisabeth Shue, donc, belle à croquer), une prostituée aussi paumée que lui avec qui il veut simplement parler, et qui va sérieusement s'attacher au bonhomme.

S'attacher au point de nous offrir une histoire d'amour magnifique et désenchantée entre deux abîmés de la vie. Deux âmes à la dérive qui se rejoignent sous les néons d'une ville artificielle, capitale de l'illusion. Et de la désillusion. Illusion d'espoir dans le coeur d'une femme que la solitude a ravagée face à la désillusion d'un homme que le bonheur a également laissé sur le bas-côté, ayant l'ivresse comme dernière compagnie. Leaving Las Vegas s'inscrit dans la tradition d'un cinéma qui repose en grande partie sur l'interprétation. Et ça tombe bien car elle est magistrale. Le regard d'Elisabeth Shue est bouleversant, renversant, à vous plaquer sur le bitume des trottoirs cramés par le soleil du désert du Nevada. Il transmet avec une intensité inouïe la souffrance qu'éprouve Sera de vouloir être la bouée de sauvetage d'un homme qui a déjà plongé dans l'abîme. Car elle ne joue pas un rôle quand elle est avec lui. Cette femme qui vend son corps lui offre sur un plateau un amour réel. Fulgurant. Jaillissant de ses entrailles comme un geyser de pureté dans un océan d'artifices. D'autant plus que le temps leur est compté et qu'ils le savent. Dans la peau imbibée de Ben, grande carcasse fragile et faciès jaunâtre fendu d'une ironie désespérée, Cage nous serre les tripes et nous donne la sensation de ressentir physiquement l'addiction terrible de ce personnage qui balance avec panache un ultime bras d'honneur à la vie. Son élégance déglinguée évoque un James Stewart barré dans un trip bukowskien. Cet acteur est de la classe des très grands.

C'est à Mike Figgis que revient le privilège d'adapter le roman autobiographique de John O'Brien, qui se suicidera deux semaines après avoir vendu ses droits. Le réalisateur, au son d'une musique jazz atmosphérique qu'il a lui-même composée et de la voix de Sting qui se pose sur quelques titres, capte "sobrement" l'alchimie parfaite entre les deux interprètes. Il immortalise en longue focale l'image de ce couple superbe marchant dans la nuit et se détachant sur les éclairages flous d'une ville qui ne dort jamais, tel un instantané mythologique d'un certain cinéma indé US qu'on aime.
Et puis il y a cette scène au bord de la piscine du motel, d'un érotisme dingue, un pur instant de grâce nimbée d'accords bluesy où la lumière apparaît entre deux existences sombres. Les rayons du soleil déclinant traversent la bouteille de whisky que Sera verse suavement dans sa bouche et sur son buste puis viennent baigner d'un halo d'espoir leurs baisers passionnés aux accents de malt, magnifiés par un cadrage en contre-plongée. Jusqu'à ce que la cruelle réalité resurgisse, pathétique chute dans un fracas de verre.

Dommage que le transfert HD soit déplorable, la définition de l'image ressemblant davantage à un DVD qu'à un blu-ray. Une vraie remasterisation serait plus que souhaitable pour ce petit bijou de romantisme noir. Récit âpre d'une relation crépusculaire entre deux êtres qui s'engagent dans une voie sans issue. Mais au fond peu importe. Seul compte ce tout petit bout de chemin parcouru à deux et parsemé de quelques instants de bonheur. Un tout petit bout de chemin dans un immense désert.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 316 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 avril 2015
Un scénariste, fraîchement mis à la porte décide de partir à Las Vegas pour faire ce qu'il appelle lui-même un suicide à l'alcool. Avec « Leaving Las Vegas » qu'il réalise en 1995, Mike Higgis nous propose donc un film pour le moins tape à l'oeil et qui très sérieusement office de provocation. En temps normal, ce genre de film n'est pas pour me déplaire, faut-il encore qu'il y ait un peu de matière que ça. Car ici, soyons honnêtes, nous n'avons pas grand chose. Hormis les trente premières minutes, le reste fait quand même pas mal de surplace. A partir du moment où le personnage joué par Nicolas Cage met les pieds dans la ville du jeu, l'intérêt s'étiole progressivement. Et progressivement aussi, le spectateur se désintéresse du film. Et puis il y a un piège dans lequel est tombé Higgis: basculer dans la caricature. C'est un piège redoutable qui n'est pas sans conséquences lorsque l'on tombe dedans à pieds joints. Et le duo formé par Nicolas Cage et Elizabeth Shue n'est pas des plus emballants. Le personnage de chacun n'étant écrit que de manière superficielle. A ne voir qu'une fois, et encore, ça n'est pas indispensable.
bruno E.
bruno E.

21 abonnés 645 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 mars 2015
la rencontre de 2 personnes que la société repousse. ils s'acceptent tels qu'ils sont, se respectent et s'aiment. un duo d'acteur exceptionnel pour une histoire simple, mais profonde. grâce à la BO le film devient sensationnel.
Malevolent Reviews

1 104 abonnés 3 207 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 mai 2014
Le début des années 90 furent synonymes de légèreté pour Nicolas Cage, l'acteur américain enchaînant les petits films oubliables allant de la comédie sans panache au film noir quasi-télévisuel (tout le monde a oublié Deadfall et c'est tant mieux). Il faudra attendre 1995 et la sortie de Leaving Las Vegas pour assister non seulement à une véritable renaissance de l'acteur mais également à une tournure professionnelle épatante, l'ex-Sailor Ripley devenant par la suite une star du film d'action hollywoodien. En ce qui concerne Leaving Las Vegas, c'est la consécration : une critique encensante unanime, des nominations de partout et surtout un Oscar décerné par Jessica Lange... Et pour cause : la prestation de Cage est bluffante, au même titre que celle de sa partenaire Elisabeth Shue. Il incarne Ben Sanderson, un scénariste alcoolique qui, après s'être fait virer, décide de se suicider à l'alcool sous les lumières de Las Vegas. Là, il y rencontre Sera, une pute paumée qui va se prendre d'affection pour lui. C'est le début d'une incroyable histoire d'amour entre deux êtres déchus sombrant dans l'enfer le plus lumineux de la Terre. Mike Figgis (Mr. Jones, Les Leçons de la vie...) filme une relation sincère, touchante, quasi-documentaire par moments, délaissant les caméras habituelles pour une super 16mm granuleuse afin de nous plonger au cœur-même de l'aventure. Déstabilisant, parfois violent mais aussi émouvant et même drôle, le long-métrage s'avère incroyablement poignant, le réalisme dans lequel il baigne nous déchirant autant que les protagonistes. Nicolas Cage est renversant dans la peau de cet être auto-destructeur constamment soul, charmeur à deux balles aux proses à la fois vulgaire et poétiques mais nanti d'un bon fond indélébile, tandis qu'Elisabeth Shue, filmée tel un ange salvateur prête à tout abandonner pour sauver comme elle peut cet homme aussi perdu qu'elle, nous fait rapidement oublier ses précédentes prestations comiques. Ainsi, film fauché empreint d'une atmosphère sombre et pesante d'un hypnotisme rare, Leaving Las Vegas fait partie de ces histoires d'amour uniques, intemporelles et hors du commun, des histoires d'amour noyées dans l'alcool, le fric et la déchéance d'où émergent à quelques recoins une grâce innommable. Un film dans tous les cas marquant, presque un chef-d'œuvre.
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