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    Leaving Las Vegas
    note moyenne
    3,8
    2483 notes dont 202 critiques
    répartition des 202 critiques par note
    82 critiques
    65 critiques
    25 critiques
    15 critiques
    9 critiques
    6 critiques
    Votre avis sur Leaving Las Vegas ?

    202 critiques spectateurs

    Spinaltap
    Spinaltap

    Suivre son activité 5 abonnés Lire ses 3 critiques

    5,0
    Publiée le 12 mai 2015
    C'est quand même un cas, Nicolas Cage. Le neveu de Coppola aligne une sacrée carrière de schizo. Vous voyez quand Jean-Claude Vandamme fait fièrement le grand écart facial entre deux chaises? Bon il a clairement l'air un peu con mais là n'est pas la question. Le rapport c'est que le Mister Cage, il fait la même chose. Mais avec sa filmographie. Oui, c'est ça: le grand écart cinématographique. Ce type se fout comme de son premier complément capillaire de passer d'un extrême à l'autre en terme de qualité. Non mais visez un peu: ce gars a joué les premiers rôles dans Birdy ET Next. Sailor et Lula ET Ghostrider. Snake eyes ET Bangkok dangerous. Lord of war ET The wicker man. A tombeau ouvert ET… bon ok, ça devient quelque peu pontifiant, tout ça. Saoûlant, même. Tiens justement, à propos de se saoûler : Leaving Las Vegas, petit film fauché sorti en 1995 pour lequel il remporta le seul Oscar de cette carrière… éclectique, fait évidemment partie de la catégorie de ses long-métrages qui méritent le coup d'oeil, et pas que pour Elisabeth Shue. Cage y joue Ben, scénariste alcoolique ayant perdu sa famille, son job et sa dignité, vidant son compte en banque pour emménager dans un motel miteux à Las Vegas avec la macabre intention de littéralement se bourrer à mort, estimant préférable d'arrêter de respirer plutôt que d'arrêter de boire. Pendant ce suicide éthylique à petit feux, il rencontre un soir Sera (Elisabeth Shue, donc, belle à croquer), une prostituée aussi paumée que lui avec qui il veut simplement parler, et qui va sérieusement s'attacher au bonhomme. S'attacher au point de nous offrir une histoire d'amour magnifique et désenchantée entre deux abîmés de la vie. Deux âmes à la dérive qui se rejoignent sous les néons d'une ville artificielle, capitale de l'illusion. Et de la désillusion. Illusion d'espoir dans le coeur d'une femme que la solitude a ravagée face à la désillusion d'un homme que le bonheur a également laissé sur le bas-côté, ayant l'ivresse comme dernière compagnie. Leaving Las Vegas s'inscrit dans la tradition d'un cinéma qui repose en grande partie sur l'interprétation. Et ça tombe bien car elle est magistrale. Le regard d'Elisabeth Shue est bouleversant, renversant, à vous plaquer sur le bitume des trottoirs cramés par le soleil du désert du Nevada. Il transmet avec une intensité inouïe la souffrance qu'éprouve Sera de vouloir être la bouée de sauvetage d'un homme qui a déjà plongé dans l'abîme. Car elle ne joue pas un rôle quand elle est avec lui. Cette femme qui vend son corps lui offre sur un plateau un amour réel. Fulgurant. Jaillissant de ses entrailles comme un geyser de pureté dans un océan d'artifices. D'autant plus que le temps leur est compté et qu'ils le savent. Dans la peau imbibée de Ben, grande carcasse fragile et faciès jaunâtre fendu d'une ironie désespérée, Cage nous serre les tripes et nous donne la sensation de ressentir physiquement l'addiction terrible de ce personnage qui balance avec panache un ultime bras d'honneur à la vie. Son élégance déglinguée évoque un James Stewart barré dans un trip bukowskien. Cet acteur est de la classe des très grands. C'est à Mike Figgis que revient le privilège d'adapter le roman autobiographique de John O'Brien, qui se suicidera deux semaines après avoir vendu ses droits. Le réalisateur, au son d'une musique jazz atmosphérique qu'il a lui-même composée et de la voix de Sting qui se pose sur quelques titres, capte "sobrement" l'alchimie parfaite entre les deux interprètes. Il immortalise en longue focale l'image de ce couple superbe marchant dans la nuit et se détachant sur les éclairages flous d'une ville qui ne dort jamais, tel un instantané mythologique d'un certain cinéma indé US qu'on aime. Et puis il y a cette scène au bord de la piscine du motel, d'un érotisme dingue, un pur instant de grâce nimbée d'accords bluesy où la lumière apparaît entre deux existences sombres. Les rayons du soleil déclinant traversent la bouteille de whisky que Sera verse suavement dans sa bouche et sur son buste puis viennent baigner d'un halo d'espoir leurs baisers passionnés aux accents de malt, magnifiés par un cadrage en contre-plongée. Jusqu'à ce que la cruelle réalité resurgisse, pathétique chute dans un fracas de verre. Dommage que le transfert HD soit déplorable, la définition de l'image ressemblant davantage à un DVD qu'à un blu-ray. Une vraie remasterisation serait plus que souhaitable pour ce petit bijou de romantisme noir. Récit âpre d'une relation crépusculaire entre deux êtres qui s'engagent dans une voie sans issue. Mais au fond peu importe. Seul compte ce tout petit bout de chemin parcouru à deux et parsemé de quelques instants de bonheur. Un tout petit bout de chemin dans un immense désert.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 28 janvier 2014
    j'étais sorti bien troublé la première fois que j'ai vu ce film au cinoche les deux vices qui se rencontrent la pute et l'alcoolo deux vices pour en faire une histoire d'amour ben j'ai été me bourrer la gueule aprés ça pour comprendre le mécanisme de ce phénomene l'acting est bien huilé de la haute voltige piur cage et shue surtout que shue est un petit canon dans ce film , la BO est superbe
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 28 janvier 2014
    j'étais sorti bien troublé la première fois que j'ai vu ce film au cinoche les deux vices qui se rencontrent la pute et l'alcoolo deux vices pour en faire une histoire d'amour ben j'ai été me bourrer la gueule aprés ça pour comprendre le mécanisme de ce phénomene l'acting est bien huilé de la haute voltige piur cage et shue surtout que shue est un petit canon dans ce film , la BO est superbe
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 3 novembre 2013
    j'étais sorti bien troublé la première fois que j'ai vu ce film au cinoche les deux vices qui se rencontrent la pute et l'alcoolo deux vices pour en faire une histoire d'amour ben j'ai été me bourrer la gueule aprés ça pour comprendre le mécanisme de ce phénomene l'acting est bien huilé de la haute voltige piur cage et shue surtout que shue est un petit canon dans ce film , la BO est superbe
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 6 janvier 2014
    j'étais sorti bien troublé la première fois que j'ai vu ce film au cinoche les deux vices qui se rencontrent la pute et l'alcoolo deux vices pour en faire une histoire d'amour ben j'ai été me bourrer la gueule aprés ça pour comprendre le mécanisme de ce phénomene l'acting est bien huilé de la haute voltige piur cage et shue surtout que shue est un petit canon dans ce film , la BO est superbe
    Malevolent Reviews
    Malevolent Reviews

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    4,5
    Publiée le 2 mai 2014
    Le début des années 90 furent synonymes de légèreté pour Nicolas Cage, l'acteur américain enchaînant les petits films oubliables allant de la comédie sans panache au film noir quasi-télévisuel (tout le monde a oublié Deadfall et c'est tant mieux). Il faudra attendre 1995 et la sortie de Leaving Las Vegas pour assister non seulement à une véritable renaissance de l'acteur mais également à une tournure professionnelle épatante, l'ex-Sailor Ripley devenant par la suite une star du film d'action hollywoodien. En ce qui concerne Leaving Las Vegas, c'est la consécration : une critique encensante unanime, des nominations de partout et surtout un Oscar décerné par Jessica Lange... Et pour cause : la prestation de Cage est bluffante, au même titre que celle de sa partenaire Elisabeth Shue. Il incarne Ben Sanderson, un scénariste alcoolique qui, après s'être fait virer, décide de se suicider à l'alcool sous les lumières de Las Vegas. Là, il y rencontre Sera, une pute paumée qui va se prendre d'affection pour lui. C'est le début d'une incroyable histoire d'amour entre deux êtres déchus sombrant dans l'enfer le plus lumineux de la Terre. Mike Figgis (Mr. Jones, Les Leçons de la vie...) filme une relation sincère, touchante, quasi-documentaire par moments, délaissant les caméras habituelles pour une super 16mm granuleuse afin de nous plonger au cœur-même de l'aventure. Déstabilisant, parfois violent mais aussi émouvant et même drôle, le long-métrage s'avère incroyablement poignant, le réalisme dans lequel il baigne nous déchirant autant que les protagonistes. Nicolas Cage est renversant dans la peau de cet être auto-destructeur constamment soul, charmeur à deux balles aux proses à la fois vulgaire et poétiques mais nanti d'un bon fond indélébile, tandis qu'Elisabeth Shue, filmée tel un ange salvateur prête à tout abandonner pour sauver comme elle peut cet homme aussi perdu qu'elle, nous fait rapidement oublier ses précédentes prestations comiques. Ainsi, film fauché empreint d'une atmosphère sombre et pesante d'un hypnotisme rare, Leaving Las Vegas fait partie de ces histoires d'amour uniques, intemporelles et hors du commun, des histoires d'amour noyées dans l'alcool, le fric et la déchéance d'où émergent à quelques recoins une grâce innommable. Un film dans tous les cas marquant, presque un chef-d'œuvre.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 28 juin 2013
    j'étais sorti bien troublé la première fois que j'ai vu ce film au cinoche les deux vices qui se rencontrent la pute et l'alcoolo deux vices pour en faire une histoire d'amour ben j'ai été me bourrer la gueule aprés ça pour comprendre le mécanisme de ce phénomene l'acting est bien huilé de la haute voltige pour cage et shue surtout que shue est un petit canon dans ce film , la BO est superbe
    fandecaoch
    fandecaoch

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    5,0
    Publiée le 6 mars 2012
    Leaving Las Vegas que dire: Nicolas Cage qui joue le rôle d'un alcoolique, mais quand je dit alcoolique, j'en ai jamais vu un comme sa. Alors que dire de sa prestation: Nicolas Cage est juste énorme, bluffant, impressionnant, hallucinant, brillant et bouleversant. Vraiment il joue a merveille sont rôle et on peut dire que Nicolas Cage est vraiment un excellent acteur et il mérite vraiment son oscar: Bravo. Et il forme un excellent et étonnant duo/couple avec la magnifique Elisabeth Shue qui elle aussi est sublime et parfait dans son rôle. Pourquoi un étonnant couple car qui aurait pu pensé que un alcoolique et une prostitué aurait pu aimée aussi passionnément, vraiment le duo marche a merveille et les personnages sont énorme, très bien écrit et attachant; J'ai adoré leur relation car les deux personnages sont peut être très sombre, rejeté de la société mais il vont trouvé un peu de bonheur tous les deux: ensemble. On peut dire qu'il se complète malgré leur coté sombre, surtout le personnage de Nicolas Cage. Ils vont s’entraide et je trouve sa magnifique. Ensuit, le réalisation est somptueuse et met bien en valeur la ville lumière: Las Vegas. Le scénario est donc excellent, très bien travaillé et écrit surtout la relation entre les deux personnages qui est très touchante. Et la fin est vraiment déchirant et bouleversent. Les acteurs donc sont très convaincant surtout Nicolas Cage et Elisabeth Shue. Et pour finir la musiques est absolument génial et colle parfaitement a l'ambiance Las Vegas. Voila pour conclure ce film est tout simplement énorme et montre magistralement bien la relation amoureuse avec un alcoolique mais je trouve quand même leur relation très romantique et passionné, on voit bien dans le film qu'il s'aime a la folie. Ce film est une pure merveille, je vous le conseil absolument. Un énorme coup de coeur mais aussi un véritable chef oeuvre.
    reymi586
    reymi586

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    5,0
    Publiée le 14 septembre 2012
    Une histoire terriblement triste de Mike Figgis. Et paradoxalement, c'est une des plus belles histoires d'amour du cinéma américain. Nicolas Cage est incroyable, c'est surement son plus beau rôle avec Sailor et Lula. J'ai pu découvrir aussi Elisabeth Shue qui aurait pu avoir une meilleure carrière au vu de la prestation dans ce film. Bref, un film éprouvant sur la prostitution, l'alcool, l'amour et la mélancolie.
    Nico591
    Nico591

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    4,0
    Publiée le 19 octobre 2013
    Grosse performance de Nicolas Cage dans ce film où il interprète un alcoolique chronique en pleine phase d'auto destruction. Il forme avec Elisabeth Shue un très beau couple de laisser pour compte, leur relation devient passionnante jusqu'au final très touchant.
    -yhi-
    -yhi-

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    3,0
    Publiée le 2 décembre 2012
    Nicolas Cage décroche avec ce film l'oscar du meilleur acteur (devant Sean Penn et Anthony Hopkins tout de même). De mon point de vue, ce n'est largement pas son meilleur rôle (n'en déplaise à l'académie); il nous gratifie comme toujours de ses tics de visages et grimaces bien à lui (on devrait le mettre en concurrence avec Johnny Depp pour voir qui grimace le plus) ce qui rend plus ou moins convaincant son état alcoolique. Le scénario est plutôt bon à la base mais il a du mal à se développer ce qui fait qu'on finit par s'embeter quand même un peu vers la fin. En fait le rôle d'Elisabeth Sue est beaucoup plus à souligner, je trouve (mais, elle, n'a pas eu l'Oscar...)
    Max Rss
    Max Rss

    Suivre son activité 65 abonnés Lire ses 965 critiques

    2,0
    Publiée le 6 avril 2015
    Un scénariste, fraîchement mis à la porte décide de partir à Las Vegas pour faire ce qu'il appelle lui-même un suicide à l'alcool. Avec « Leaving Las Vegas » qu'il réalise en 1995, Mike Higgis nous propose donc un film pour le moins tape à l'oeil et qui très sérieusement office de provocation. En temps normal, ce genre de film n'est pas pour me déplaire, faut-il encore qu'il y ait un peu de matière que ça. Car ici, soyons honnêtes, nous n'avons pas grand chose. Hormis les trente premières minutes, le reste fait quand même pas mal de surplace. A partir du moment où le personnage joué par Nicolas Cage met les pieds dans la ville du jeu, l'intérêt s'étiole progressivement. Et progressivement aussi, le spectateur se désintéresse du film. Et puis il y a un piège dans lequel est tombé Higgis: basculer dans la caricature. C'est un piège redoutable qui n'est pas sans conséquences lorsque l'on tombe dedans à pieds joints. Et le duo formé par Nicolas Cage et Elizabeth Shue n'est pas des plus emballants. Le personnage de chacun n'étant écrit que de manière superficielle. A ne voir qu'une fois, et encore, ça n'est pas indispensable.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 3 juin 2013
    j'étais sorti bien troublé la première fois que j'ai vu ce film au cinoche les deux vices qui se rencontrent la pute et l'alcoolo deux vices pour en faire une histoire d'amour ben j'ai été me bourrer la gueule aprés ça pour comprendre le mécanisme de ce phénomene l'acting est bien huilé de la haute voltige piur cage et shue surtout que shue est un petit canon dans ce film , la BO est superbe
    bsalvert
    bsalvert

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    2,0
    Publiée le 2 mars 2013
    Autodestruction programmée, pas la peine de se réjouir de l'issue finale, ce film n'est à regarder que si on va bien. PLV : Nicolas Cage dans d'autre role que sauveur du monde est plus crédible.
    schumiforever
    schumiforever

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    2,5
    Publiée le 20 septembre 2013
    2 acteurs en état de grâce, une descente aux enfers que rien ne peut empêcher, la ville de tous les vices pour aire de jeu, et pourtant il manque à ce film dérangeant à plus d'un titre de quoi vraiment scotcher le spectateur. La faute à une narration en continu, qui n'accélère jamais et connait même des temps morts, à une mise en scène assez pauvre, et à ce sentiment persistant qu'il manque des clés pour comprendre les origines et la persistance des motivations du personnage principal. Une œuvre qui se laisse suivre grâce à l'alchimie de la relation entre ces 2 exclus de la vie, mais qui ne marque pas autant qu'on s'y attendrait, pas autant que le visage résolu de Nicolas Cage.
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