La Journée de la jupe , un film excellent et surtout réaliste. Les jeux d'acteurs sont super que se soit Denis Podalydès , Isabelle Adjani ou les élèves. Quel prof qui enseigne en banlieue et autres quartier difficile n'a jamais eu envie de prendre un revolver et les faire taire pour continué son cours ? Ce film choquant , poignant et dramatique nous raconte la vie d'une enseignante qui craque après une séance de théâtre avec ses élèves...La séance de trop. Une enseignante qui vie un enfer personnel , se fais insulté par les élèves à cause de ses tenues vestimentaire (jupe) et sa "xénophobie". Un grand film , certes ce n'est pas une invention beaucoup de film sur les cités ont déjà était traité mais celui là est certainement le mieux réussi ! Excellent film que je vous conseille !
Pour avoir travaillé dans un collège, je peux dire que la mentalité de certains jeunes sont très bien dépeints tout comme le corps enseignant. Il n’y a rien d’exagéré même si le trait peut paraître un peu surligné. Justement, « La journée de la jupe » surligne les problèmes et ne propose pas de solution. Et c’est là l’horreur de ce film, l’horreur de la réalité : il semblerait qu’il n’y ait que des problèmes, aucune solution. La seule qui pourrait être proposée c’est le respect. Respect des jeunes envers le corps enseignant qui se démène pour dispenser un savoir ; respect du ministère de tutelle envers ses enseignants ; respect du monde des adultes envers des jeunes qui n’ont plus de repères et qui sont corrompus par des clips, le sport et qui ne sont rien d’autres que des miroirs aux alouettes de l’argent facile ; et que « sale pute », « va niquer ta mère » ne deviennent plus des langages galvaudés ou des ponctuations de phrases ; respects des garçons envers les filles. Et surtout l’abandon de toute connotation religieuse dans le laïque. Enfin, Adjani est comme d’habitude, rayonnante de réalisme et un hommage appuyé à tous ces gosses qui ont joué leur partition avec brio. Quand on a Adjani au premier violon, ça ne peut être que réussi.
Magistrale Adjani! Sujet délicat, dialogues excellents, suspens mené avec brio, seconds rôles crédibles et traitement intelligent des personnages et de l'histoire. Sans parler du message complexe, traité avec froideur et subtilité. Juste génial!
Une claque ce film ! On s'attache à la prof, incarnée par une Isabelle Adjani au sommet de son art, mais aussi aux élèves, et on ne peut que se douter que ça se finira mal, très mal. Vraiment émouvant, à voir et revoir !
Grand film avec des dialogues droles,de la tragédie,du suspens et une Adjani incroyable(voir la scène du coup de boule pour s'en persuader).Les autres acteurs se débrouillent trés bien aussi.
Dans un collège en difficulté, si ce terme convient, Isabelle Adjani, professeur de français, pète un plomb sous l'énervement et la panique et prend ses élèves en otage. C'est au travers d'un bon petit huis-clos de 1h30 que Jean-Paul Lilienfeld nous raconte cela. Le film permet de mettre à jour de nombreuses choses : les jeunes sont désorientés, racistes même envers leur propre religion, se permettent de critiquer sans connaître, n'ont qu'insultes à la bouche. Tout comme dans Esprits Rebelles, La journée de la jupe parle de ces jeunes en difficulté et de la difficulté pour leurs enseignants de gérer la situation. Bon film.
Voilà le premier film que je vois avec Isabelle Adjani, déjà très connue des français. Bien dirigé par son réalisateur, il nous amène dans une ambiance où la prof. d'un lycée perd son auto-contrôle et engage les élèves dans une aventure très délicate, avec une arme prête à faire du mal à quelqu'un. Bravo pour l'histoire très bien faite, et pour la réussite participation de Isabelle dans le rôle principal.
Ce film est difficile à noter. Il est par moment ridicule, grotesque et maladroit, avec une mise en scene grotesque et approximative mais par moment, il devient excellent, surtout à la fin. Il a le merite de denoncer un malaise social et de poser des questions, sans y apporter de reponses toutes faites. Un film a voir donc, si on lui pardonne son pretexte (la professeur qui "grace" a une arme a feu devient preneuse d'otage de ses eleves). Globalement, les acteurs sont assez bon.
Derrière son titre peu annonciateur des événements, La Journée de la Jupe cache un huis-clos oppressant et réaliste. Une prof de Français dans un établissement difficile qui pète les plombs et prend ses élèves en otage. C'est exactement le genre de choses qu'on peut entendre dans les informations, ce qui rend le film angoissant. Le scénario est très bien écrit, le métrage ne possède aucun temps mort et Isabelle Adjani est magistrale. Un excellent film.
quel dégoût de voir un film aussi médiocre. ça vol vraiment très très bas... quoi dire de ce film, vraiment là je ne sais pas, c'est un très grand navet.
Ce film est complètement caricatural. Tous les élèves ne sont que des fils d'immigrés, voleurs, violeurs à l'occasion, et sympathisants du fondamentalisme musulman. Les enseignants sont tous décrits comme des couards qui se laissent taper dessus par les élèves. C'est une honte de montrer une telle réalité, quand on sait les efforts héroïques qu'accomplissent quotidiennement les enseignants dans les zones difficiles, et la bonne volonté admirable de la majorité des élèves (je le sais, parce que je suis moi-même enseignant dans ces zones difficiles). Adjani est complètement hystérique du début à la fin, et rien que ça c'est éprouvant. Franchement, on comprend les élèves qui la martyrisent. Pris dans la spirale de la caricature outrancière, le film hésite entre le ton de la comédie beauf et celui de la tragédie extrême. Malgré une fin exagérément larmoyante, il ne parvient pas à choisir entre les deux, et nous avons affaire à une histoire tiraillée entre la bouffonnerie et le drame moralisateur. Tout cela est nauséabond. Je ne serais pas surpris d'apprendre que le réalisateur vote pour l'extrême droite.
Tenant la route grâce à l'interprétation magestueuse d'Adjani et de jeunes acteurs épatants, "La Journée de la jupe" est une vraie claque dans la sphère de l'Education Nationale. D'une intensité rare, poussant la réflexion très loin (peut-être de manière un peu poussée) sur la condition de la femme en banlieue, en patriculier quand elle est prof, ce film est une expérience cinématographique dont on ne sort pas indemne.