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Jérémie
179 abonnés
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2,5
Publiée le 14 juillet 2014
La journée de la jupe où le film qui aurait pu être bien plus que son titre. Malheureusement, il n'y a rien de retenir de plus.
Le film se veut provocateur, cliché et se veut empathique envers ces jeunes délinquants. On veut bien se laisser berner par le film, la difficulté d'enseigner dans un milieu hostile, mais le film part dans tous les sens. Des histoires annexes et inutiles s'en mêlent, le scénario se perd, et on finit par s'ennuyer...
Reste l'élément central du film qui reste préservé où l'intrigue demeure. Mais ce n'est pas assez. Le film reste moyen et le dénouement final est banal.
5 ans après sa sortie, je vois enfin "La journée de la jupe" et je n'en suis pas mécontent. Pourquoi j'accorde de l'importance à la date à laquelle je l'ai vu? C'est tout simplement parce qu'aujourd'hui, le film n'a toujours pas vielli. Jusque là, rien n'a changé et on regarde le film comme s'il avait simplement été tourné il y a deux semaines. Je pense que ce film n'a d'intérêt que pour le sujet qu'il traite: à qui doit on attribuer la faute des malheurs qui peuvent arriver? Cela tient tellement à cœur au réalisateur qu'il le double meme par une mise en abime. Voyez le, et essayez de répondre à cette question... répondez y même avant de le voir. Sur l'aspect purement cinematographique, c'est un film vraiment moyen. Les premiere minutes aurait pu sortir d'un court métrage d'étudiants en cinéma... denis podalydes est bon mais sans plus et l'actrice principale (dont j'ai oublié le nom) passe bien dans son role de prof malgré le fait qu'elle en face parfois trop. Je me rends compte que le plus gros problème, c'est sans doute l'absence d'émotions fortes. Aucun partit pris ne se fait tout au long du film et l'on espère donc pas une fin qui nous plaise car il n'y en a pas qui nous viennent à l'idée, mais simplement une fin. Une fin peut etre surprenante, mais qui n'arrive pas avec impatience ou réelle tension.
Grosse surprise ce film, moi qui m'attendait à un film porté par la hype ce n'est pas le cas. En effet ce film est touchant, profond, sensible et profondément humain. Isabelle Adjani excelle dans son rôle et les jeunes acteurs pas connus sont très bons, tout comme Denis Podalydès. Le point fort de ce film c'est qu'il ce déroule à huit clos et qu'il est passionnant, il ne perd jamais son rythme. Et surtout j'ai aimé le fait que le spectateur ce place à la fois pour la prof et à la fois pour les élèves. C'est cette dualité qui fait pour moi que c'est un chef d'oeuvre. On comprend les motivations des deux parties. Ensuite ils y a des petits détails qui font le sel de ce film comme avec Podalydès et sa situation conjugale. Pour finir la fin est vraiment magnifique.
bouleversant, poignant, un film vrai et touchant sur une professeur essayant d'apprendre la vie et le repect à des éléves difficiles. un film parlant de l'école, des religions, dure respect, des femmes. Contre tous, elle se bat pour les droits des femmes.
Que le début de ce film est anxiogène ! Cette meute d'élève prête à se nourrir de cette prof de français dans l'exercice de ses fonctions est abominable. On reste scotché par tant de réalisme car il suffit d'avoir fréquenté l'univers de ces élèves pour en reconnaître la véracité de leur actes, de leur langage et de leurs attitudes. Adjani joue avec une fabuleuse conviction. Tantôt perdue, tantôt exaspérée elle porte le propos du film qui reste toujours d'actualité. Une tragédie sociale dénonciatrice qui loin d'être parfaite se focalise sur sa mission principale : alerter !
Belle prestation d'Adjani dans un film qui sort du lot, original et percutant. "La journée de la jupe" exprime le raz le bol des professeurs, avec une plume assez talentueuse. C'est frais, ça change, même si ce n'est pas révolutionnaire, ça a le mérite de surprendre par son sujet et par la simplicité de sa mise en scène où le jeu de son actrice principale attirera toute l'attention. Le câble a pété, et arrive a fouetter le spectateur.
Ce film reflète complètement la société française actuelle fils d'immigrés, voleurs, violeurs à l'occasion, et sympathisants du fondamentalisme musulman en plus avec Flanby et la teubira ça va pas 'arranger ça va être pire la descente de la france est en marche . Adjani sacré coup de vieux , déjà qu'elle n'était pas belle là c'est le déclin
Ce film reflète complètement la société française actuelle fils d'immigrés, voleurs, violeurs à l'occasion, et sympathisants du fondamentalisme musulman en plus avec Flanby et la teubira ça va pas 'arranger ça va être pire la descente de la france est en marche . Adjani sacré coup de vieux , déjà qu'elle n'était pas belle là c'est le déclin
Je crois bien que là , Isabelle Adjani donne une leçon d’interprétation dont certains devraient plus souvent s'inspirer . En effet au sommet de son art , Adjani est dirigée par Jean-Paul Lilienfeld qui lui aussi avec son film , La journée de la jupe , pourrait complexer plus d'un réalisateur français surcoté . Ce film , assez violent tout de même , met sur le tapis plusieurs points sensibles et délicats comme la tension des professeurs de banlieue sensible , le viol , les menaces à l'école et tant d'autres qu'on peut retrouver en décortiquant le film , mais tout ça sans le côté moralisateur !! Ce film est un huit clos ( justement avec une prof' de théâtre ! Et de français ) haletant et très rythmé . L’interprétation des élèves est également excellente , et le sujet est tellement d'actualité que l'on s'y croirait presque . Un petit bémol tout de même , c'est la fin que je trouve un tout petit peux trop penché dans le mélo-drame , avec aussi une petite musique de fond assez agaçante . Mais sinon ça reste un excellent film , porté par une Adjani habité par son rôle . C'est 1h30 de bonheur cinématographique français , et c'est rare alors profitons-en .
2ème fois que je vois ce film, et il est toujours aussi bouleversant, entre la détresse de cette prof qui croyait en sa vocation, et la détresse de ces jeunes se traduisant par un machisme exacerbé, du racisme, et forcément de la violence, verbale comme physique. Et la la question est posé, que faut-il faire pour gagner le respect, pour que tout le monde vive en harmonie? Difficile problème, insolvable ? Isabelle Adjani est grandiose de vérité, et les élèves sont bons également. Un film à voir absolument.
Difficile de noter ce film à la morale douteuse. Alors je vais commencer par les points positif: les jeunes acteurs sont bluffants de répondant face à une Adjani qui faisait son retour et toujours aussi à l aise pour jouer l hystérie, au milieu de cela le négociateur Denis Podalydes encore une fois impeccable. L idée de transformer la classe en un huis clos était aussi très intéressante selon moi et m a bien tenu en haleine. A côté de cela il m est difficile d encenser un film ou finalement tout s obtient par la violence. La prof obtient l attention de ses élèves parce qu elle braque un flingue sur eux, une jeune fille gagne le respect parce qu elle menace de tuer comme le jeune qui se fait racketter. La laïcité c est bien ( entièrement d accord) mais elle doit s imposer par la force ( pas d accord)... J ai du coup eu l'impression qu à vouloir traiter trop de sujet on en traitait réellement aucun et du coup les raccourcis et la superficialité mène à la simplification et à l erreur. Dommage ..
Faire un film ce n'est pas faire du cinéma. La journée de la jupe illustre ce propos à merveille. Le plus gros navet de ces derniers temps est encensé par la critique presse, la presse ne note pas le cinéma mais une opinion politique. D'un point vue technique ou formel, le film est d'une nullité assez incroyable. Adjani nous revient toute bouffie et dans le role d'une prof depressive et joue de la meme façon quand dans un mauvais téléfilm, que dis je ? dans un mauvais feuilleton style Plus Belle La vie. A la différence que plus belle la vie n'a pas la pretention d'etre une oeuvre de cinéma. Sur le fond, le propos est simpliste puisqu'il ne sagit pas de cinéma, on ne reflechit pas, on assiste passivement à l'exposition d'une opinion.
Les eleves de banlieue sont mysogines, antisémites, impolis, incultes. Le seul moyen de leur faire apprendre le vrai nom de Moliere est de leur pointer une arme sur la tempe.
Arretons nous sur le caractere mysogine de ces jeunes males fous et sur le propos du film et constatons ensemble le ridicule contradictoire qui s'en degage.
D'un coté nous avons donc une femme " qui a des couilles" dixit sa collegue, elle ce n'est pas une demi fiotte qui " baisse son froc" devant les eleves tel ce prof "gauchiste" et bobo.
Or nous avons là une rethorique typiquement machiste qui assimile la dureté à la virilité et la diplomatie à la faiblesse!
Ce film est donc machiste, mine de rien! Mais oui dressons donc nos élèves difficiles à coup de pistolet et ils sauront enfin le vrai nom de Molière! Je préconise personnellement d'utiliser un taser à chaque bêtise proféré par les élèves, je suis persuadé qu'ils seront plus réceptifs de cette manière! Passons sur la rhétorique coloniale des parents qui se sont sacrifiés pour leurs enfants, qui relèvent d'un mépris et d'une ignorance significative de ce que ces gens ont accompli. Quitter sa famille, changer de continent et de civilisation, ça ne mérite pas le respect si vous ne bossez qu'à Peugeot ou comme éboueur. Passons sur le mépris de classe, souvent corollaire du mépris tout court.
Ainsi donc notre professeure professe telle une missionnaire à des indiens sauvages ce qu'ils doivent faire pour être digne d'humanité. Sans paternalisme aucun bien sur!
Que dire des parents des élèves tout sucres alors que leurs enfants risquent de crever? Mais non voyons, ces parents là ce sont ces sous-êtres qui baissaient l’échine pour que leurs enfants aient une vie meilleure! Ils sont soumis , c'est comme ça, c'est dans leurs gènes disait-on pour justifier la colonisation.
Voilà un film d'une stupidité affligeante qui est un prétexte à étaler une pensée bas de plafond et réac qui n'est que le paravent d'un racisme latent.
Qu’est-ce qui ne faut pas faire de nos jours pour pouvoir faire un cours de littérature et parler de Molière ! Blague à part, je remarque que peu de gens mettent l’accent sur un des points forts les plus évidents du film, son humour acide, démago, décalé, tout ce qu’on veut mais humour quand même. Il suffit d’écouter les répliques, et de voir Podalydès en négociateur, et Berroyer en proviseur de collège, c’est à mourir de rire. Le sujet est brûlant, l’aborder de façon aussi frontal, c’est culotté ; une Adjani d’une force toujours aussi explosive, quand on lui donne un rôle qui n vaut la peine. Les jeunes acteurs qui l’entourent ne semblent nullement impressionnés, (ils sont jeunes), mais on sent quand même une classe d’écart, et l’expérience en plus, (c’était à prévoir). Mis à part ce petit détail, la mise en scène est assez bonne pour un petit film d’abord destiné à la télévision. C’est bourré d’enjeux, et de rebondissements. A voir que l’on soit d’accord ou pas avec la façon dont est abordé le problème, ce n’est pas plus grotesque que la situation réelle de profs de zones dites « sensibles » qui n’arrivent même plus à faire cours.