La Journée de la jupe
Note moyenne
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629 critiques spectateurs

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258 critiques
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175 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 juin 2013
Un chef d’œuvre : jeu, scénario, critique de société et dialogues parfaits.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 14 juin 2013
La Journée de la jupe est une histoire très touchante. Pendant l'heure et demie, le film se sent obligé de s'attaquer à tous les problèmes simples possibles: le viol collectif , l'islam, l'immigration, le racisme ... C'est trop. La construction est maladroite.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 juin 2013
Un film qui fait vraiment réfléchir à la société qu'on commence a voir, un jour peut être si on ne fait rien, cela pourrait tourné à de la violence telle que celle des élèves ?
pfloyd1
pfloyd1

177 abonnés 2 298 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2017
une belle surprise attend le spectateur en (re)découvrant isabelle adjani quelques peu transformée (ou plutôt boudinée,on est loin du film Subway) !
Fait de société ou fiction,le scénario n'en est pas moins réaliste car on sait la nouvelle difficulté que rencontre au quotidien les professeurs face à cette nouvelle génération d’élèves irrespectueux et indisciplinés.
Adjani joue vraiment bien son rôle de prof au bord de la crise de nerf, dépressive au possible, n'a rien perdue de son talent à l’écran, on est happée dans cette spirale de prise d'otages.C'est un bon film , c'est sur,on aurait du mal à trouver des critiques sur ce point.
vinetodelveccio
vinetodelveccio

89 abonnés 802 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 mai 2013
Un film bouleversant d'une puissance phénoménale où Adjani est au sommet de son art. Lilienfeld décide de s'attaquer à un sujet sensible... sacré défi, d'autant plus dans une période où "Entre les murs" reçoit la Palme d'or pour un film finalement plutôt optimiste. Ici, le propos est désespéré, la violence est implacable, les protagonistes sont radicaux et on se retrouve tout de suite dans une véritable poudrière. Le réalisateur parvient dés les premiers plans à mettre la pression sur le spectateur grâce à une mise en scène très fine et totalement étouffante. Sans même connaître l'histoire, on sent tout de suite que tout cela va mal tourné et le cinéaste maintient toujours son film sur le fil du rasoir, sans jamais tomber dans le spectaculaire. Peut-être veut-il aborder trop de sujets et tombe-t-il un brin dans certains clichés, mais rien n'y fait on est happé, terrifié, bouleversé. Les acteurs sont tous fascinants, les collégiens sont naturels, détestables et réalistes à souhait. Adjani quant à elle est époustouflante de folie et porte sur elle toute la pression de ce personnage. Magnifique.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 mai 2013
Un film cru, qui n'empeche touchant. On parle de sujet de societe et on ne prend pas de pincette, pas de metaphore poetique pour emouvoir. Le film est remarquable, grace � la grandiose performence de Isabel Adjani et des jeunes adolescents, il aurait meme pu etre Incroyable, si la bande son n'etait pas aussi mauvaise et si certains plan n'etaient pas de trop.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 12 mai 2013
Je m'attendais à un mauvais film et j'ai été agréablement surpris. Ce n'est pas le film du siècle mais ça se regarde.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 mai 2013
A l'image d'une Phèdre de Racine et loin du merveilleux Bourgeois Gentilhomme, la journée de la jupe est un film antihumanisme qui, devenant le contraire de ce que fut le très - trop ? - positif Entre les Murs, expose une vision pessimiste de l'altérité. Jamais réactionnaire, Isabelle Adjani incarne l'idéal démocratique des Lumières dans la transmission du savoir où, confrontée à la misère humaine et sociale, en est réduite à faire classe à une demi meute d'animaux. Difficile, alerte, le film de Jean-Paul Lilienfeld expose une société en décomposition, fragmentée entre idéal et réalité, ses rêves démocratiques et sa violente réalité totalitaire. D'une République malade, d'une démocratie en danger, la Journée de la jupe devient le symbole d'une inégalité française. Si l'on regrettera son final un peu trop larmoyant, la liberté de ton est admirable dans une société où la langue de bois règne en maître. Un peu, finalement, comme Monsieur Jourdain est obligé d'apprendre la prose pour paraître sur la scène du monde qui se fait paraître à elle même.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 mai 2013
Un film coup de poing, qui appuie là où ça fait mal, qui est simple et intense, porté par une Isabelle Adjani désemparée troublante et à bout... Ça vous prend aux tripes, ça vous expose les faits, ça vous désole et ça vous secoue : un vrai bon film, merci pour ce moment...
landofshit0

314 abonnés 1 745 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 mai 2013
La journée de la jupe dénonce d'une certaine façon dont les enseignants se trouvent obligés d'exercer leur métier. Excédé par le comportement de ses élevés cette prof ne va avoir d'autre choix que d'employer les méthodes extrême, que lui font subir tous les jours des classes inapte à suivre les cours qu’elle enseigne. Ce sont les dérives d'un système qui sont ici poussées à l’extrême, si on peut reprocher la méthode employé dans le film,on ne peut reprocher le fait que l'école à un réel problème qu'elle cache jusqu’à se que ces principaux acteurs ne soient pousser à bout.
Philippe C
Philippe C

126 abonnés 1 190 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 mai 2013
Idée scénaristique intéressante, mais qui ressemble à une mauvais transcription d'une piéce de théâtre au cinéma, interprêtée par de mauvais acteurs.
Plume231

4 407 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 mai 2013
Un film du genre à faire rager les bobos bien-pensants qui vivent dans un quartier tranquille et qui n'ont jamais posé un orteil dans les banlieues difficiles ne peut pas être entièrement mauvais. Il nous rappelle par la même occasion dans le cas où les visions de "L'Histoire d'Adèle H." ou encore de "L’Été meurtrier" seraient trop lointaines pour s'en souvenir (ce qui n'est pas le cas pour moi personnellement, en particulier pour le premier film !!!) qu'Isabelle Adjani, un visage de mérou en plus hélas, est une sacrée put.... d'actrice formidable, capable d'insuffler une bonne dose d'intensité à elle seule. Bon dommage qu'elle ne soit pas toujours entouré d'interprètes à la hauteur (ceux qui jouent les élèves se démerdent pas mal tout de même !!!), en fait principalement ceux qui composent l'équipe d'intervention (dont Denis Podalydès qui confirme ce que je pensais déjà de lui à savoir qu'il est un acteur absolument médiocre !!!) mais l'ensemble a comme autre qualité de dire des vérités sur un sujet très d'actualité qu'on a pas envie d'entendre mais qu'on doit entendre. Donc pour la comédienne exceptionnelle qu'est Isabelle Adjani et pour ces quelques vérités, cette "Journée de la jupe" mérite qu'on l'inscrive dans son calendrier des "films à voir" si ce n'est pas fait.
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 mai 2013
A la base uniquement destiné à la télévision pour la chaîne Arte,"La journée de la jupe"(2008) est finalement sorti sur grand écran. Traitant de la désintégration sociale au sein de l'institution scolaire,il remet sur le devant de la scène une Isabelle Adjani étonnante en prof de Français qui pète les plombs,mais qui se croit toujours au théâtre. Le point de vue de Jean-Paul Lilienfield,a priori consensuel,et oeuvrant à démontrer la sécheresse des relations hommes/femmes,les ignorances religieuses ou les comportements violents,penche plus du côté du réac'. Les jeunes acteurs,la plupart issus des minorités,sont appliqués,peut-être trop,pour qu'on y croit. Toute la partie extérieure au huis clos dans l'amphithéâtre,c'est à dire les négociations policières et ministérielles semblent tout droit sortis d'un épisode de Julie Lescaut. Ca sent la démagogie à plein nez. Malgré tout,quelques vérités sont dites,il est toujours indispensable de les rappeler à défaut de les contrer et la désespérance d'une prof livré à elle-même et qui cache un secret finit par faire passer un message significatif.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 6 mai 2013
C'est un sujet ultra sensible qui est abordé dans ce film: le manque de discipline dans les établissements de banlieues difficiles et l'incapacité des enseignants à supporter la pression à laquelle ils sont soumis. Isabelle Adjani incarne Sonia Bergerac, une professeure de français dans un de ces établissements et traverse une période difficile de sa vie: elle supporte mal que son mari ait décidé de la quitter. L'indiscipline de ses élèves et leur manque de respect à son égard est la goutte d'eau qui fera déborder le vase: après avoir trouvé une arme à feu pendant un de ses cours et avoir involontairement blessé un élève, elle panique et prend sa classe en otage. S'ensuit alors un bouleversement de circonstances par lequel, tantôt elle prend ses élèves en otage, tantôt c'est l'un des élèves qui devient le preneur d'otages, au gré de la possession de l'arme à feu. On voit alors les victimes et le preneur d'otages perdre pied, craquer, exprimer toute leur colère, leur frustration. Et c'est toute l'instabilité émotionnelle des personnages qui se révèle ainsi.
Malgré la complexité des personnalités qui donne au film une certaine épaisseur, l'intrigue, par ses revirements de situation un peu trop nombreux, devient confuse sur la seconde moitié du film. Mais finalement, cette confusion n'est-elle pas le reflet de la confusion qui peut régner dans l'esprit des personnages, ou dans l'esprit de toute victime de prise d'otages, ou d'un preneur d'otages qui n'aurait agi que dans un moment de perte du sens de la réalité? Si le film n'échappe donc pas à quelques maladresses, il reste néanmoins très fort, au risque de déplaire à certains esprits bien pensants. Car l'approche ici n'est pas aussi manichéenne qu'elle peut paraître au départ. Ainsi on nous montre que les caïds connaissent eux aussi la peur, et pas seulement dans le contexte de cette prise d'otages. La tension permanente est bien maintenue par un huis-clos omniprésent et par le remarquable jeu des acteurs, Isabelle Adjani en tête, qui parviennent à compenser les faiblesses scénaristiques.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 6 mai 2013
Isabelle Adjani surfe sur son talent pour prendre à bras-le-corps ce huit-clos plutôt statique par sa situation et sa moralité. Du début à la fin, le spectateur est étouffé par un milieu sombre, où le travail laisse place aux mensonges et à la connerie humaine. Peut-être que ce long-métrage laissera des traces concernant une société désemparée face à la violence et à l'insulte gratuite mais il coince dans la banalité, les gros mots, les actes criminels comme le viol. Le réalisateur aurait pu faire passer le message autrement et plus sèchement. Il a juste utilisé la simplicité des jeunes de banlieue, en caricaturant un peu trop le côté pervers d'un homme piégé par son environnement et qui ne reçoit aucune aide. Si l'on regarde maintenant l'affiche, on a le professeur qui pointe son arme vers le bas (on aurait tendance à dire qu'elle ne veut faire de mal à personne) et un livre qui est plus en hauteur, montrant l'envie de donner le savoir à ceux qui n'en n'ont pas. Au second plan, les élèves à terre, faibles. Il y a autorité exagérée. Un message qui passe cependant. La scène finale offre toute la dramaturgie du film : au premier plan, le cimetière ; second plan, la cité. Il n'y a qu'un pas vers la mort. Et enfin le dernier plan avec l'homme au milieu de ces femmes, ces jupes, s'inclinant vers le cercueil d'une femme, d'une héroïne.
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