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totoro35
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4,0
Publiée le 2 mars 2010
Klapisch signe un film parfaitement communautaire, léger comme une bulle de savon, bourré de personnages attachants tout en montrant la solitude dans les grandes villes.
Un peu ennuyeux, répétitif et sans intérêt... Chercher un chat pendant une heure et demi amène forcément à tourner en rond. Et pour une fois chez Klapisch, les personnages ne sont pas très intéressants. Mais le fameux chat est craquant. Le personnage de Romain Duris est bien aussi, mais ne rattrappe pas le film pour autant. Au final, une grosse déception.
Aïe! C'est mou du début à la fin. Difficile dans ce cas d'accrocher. En tout cas, moi, je me suis fait violence pour aller au bout. C'est pas vraiment drôle, c'est pas vraiment romancé, c'est pas dramatique non plus. On ne sait pas trop ce que c'est... Allociné le classe en comédie. Si c'était effectivement le but, je dis raté alors.
Sur un scénario pretexte, un film qui capte l'air du temps et ses concitoyens autour d'un quartier populaire de Paris. C'est frais, léger, cocasse, et touchant. Klapisch sait rendre intéressant chaque personnage. Avec une petite morale du genre, il faut faire attention à ce qui nous entoure. Un film attachant. Bonne B.O.
Très bien, moins alambiqué que se films récents, Chacun cherche son chat est un petit bol d'air frais, à travers lequel l'acceptation passe tout d'abord par la confrontation des personnages. Vivifiant.
Il n'y a pas à dire : c'est du Klapisch pur sucre, et que c'est bon! En effet, sur un ton proche du champêtre, le talentueux réalisateur français nous offre une chronique particulièrement chaleureuse de la capitale, drôle et enlevée. Mais Klapisch a la grande intelligence de ne pas se limiter à un simple défilé de personnages hauts en couleurs. Bien au contraire, il arrive à rendre chacun d'entre eux attachants et tout à fait pertinents dans la construction du récit. Et que dire de ces irrésistibles dialogues, oscillant entre le savoureux et le jubilatoire durant près de 90 minutes. Dommage alors que le film s'avère légèrement inégal par moments, le rythme retombant quelque peu aux deux tiers avant de redémarrer tambour battant. Mais c'est en définitive bien minime qu'apparaît ce défaut tant l'ensemble saura tout de même nous apporter bonheur et satisfaction, qui plus est grâce à des acteurs aussi épatants que Garance Clavel et Zinédine Soualem : un petit bijou.
Un des films phares de Klapisch om ce dernier commence réellement a imposer un style qui lui est propre. La performance des acteurs (et des nons acteurs) est d'un naturel saisissant.
Une comédie en forme de conte très sympatique et amusante, dont les situations s'enchainent agréablement et nous font réfléchir sur la recherche de l'autre.
C'était bien, c'était mignon, c'était bien joué, mais ça tourne un peu en rond, on s'ennuie un peu, et certains personnages sont énervants tellement ils sont clichés. Djamel et Michel notamment, cad l'idiot du village et l'homo complètement efféminé... bref, je suis déçue.
Pas le meilleur de Klapisch, mais un film touchant et souvent drôle. Le réel défaut du film est le scénario qui n'a pas été assez appronfondi. A voir tout de même!
Tout est dans le titre, chacun cherche son chat, c'est un fait et ça sera klapischéen (comprenez clichetonneux et péniblement laborieux) jusqu'à un final tellement téléphoné que beaucoup de spectateurs ont raccroché avant la fin. Chacun cherche son chat? Pour ma part, je recherche toujours l'heure et demie que j'ai perdu devant ce triste navet, mou et inconsistant... Même pas envie de m'énerver dessus.
A partir d’une histoire de chat, Klapisch nous fait découvrir sa vision de la vie de quartier où les divers mondes cohabitent et se rencontrent au fil des évènements : un Paris populaire et convivial que la rénovation n’a pas encore fait disparaître. Une comédie légère et des plus sympathique avec un message des plus consensuel (chacun est différent et mérite d’être aimé pour cela, ce que l’on va chercher – l’amour, le chat – n’est peut-être pas si loin…) que Klapisch arrive a transcender par la justesse de son regard. Ainsi, de sa description des nouveaux bobos. Et puis, c’est l’occasion de voir le metteur en scène Olivier Pie dans le rôle caricatural de l’homosexuel…
Comme toujours chez Klapisch, le film est dans l'ère du temps. Ici, c'est joyeux, festif et drôle, notamment grace à une réalisation élégante et de savoureux seconds rôles.