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Hervé L
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2,5
Publiée le 17 janvier 2024
Une ébauche de film sans vraiment de scénario avec du très bon la belle complice du tueur à gages qui jouit en pensant à lui la main au creux des cuisses. du moins bon avec les frasques imbéciles du muet et du très mauvais en caméra bougée impossible à regarder
Les anges dechus est un film qui m a littéralement subjugué, scotché, 1h30 de pur plaisir cinématographique. Comme le titre l indique on suit dans un Hong Kong crépusculaire des personnages atypiques et qui mène une vie assez dépravé avec une quête de l l'amour réjouissante.tel que ce tueur a gage qui désire arrêter quand il rencontre près de la gare une jeune femme assez déluré ou bien un jeune homme qui erre dans la ville plein de petits boulot,avec des réactions bizarre et violent qui rencontre l amour auprès d une jeune femme dépressive. On retrouve les mouvement de caméras, les cadres, valeur de plan assez intrigant que wong Kar wai utilise dans ces films. Et j aime ca
Film décevant, digne d’un film de fin d’études, tant il est brouillon et confus. Pourtant, cela partait bien avec l’histoire, à Hong Kong, d’un tueur à gages solitaire, Ming, qui décide d’arrêter : belles scènes de tuerie dans un restaurant puis un salon de coiffure, filmées en plan séquence et au ralenti (évoquant le style de son compatriote Johnnie To), les autres scènes (nocturnes) étant filmées comme un clip vidéo musical. Malheureusement, le scénario reste le point faible : outre le tueur à gages et sa partenaire, amoureuse de lui et qui assure la logistique de ses contrats (personnages filmés souvent en gros plans), une femme hystérique et un vendeur de glaces (après avoir été charcutier de nuit), muet (spoiler: après avoir mangé des ananas périmés ! ) et fantasque qui vit avec son père, croisent sa route et parasitent l’intrigue [qui aurait pu être filmée façon Jean-Pierre Melville (1917-1973) dans « Le samouraï » (1967)] qui perd du rythme et devient ennuyeuse. Cela en fait un film maniéré où la forme, qui a vieilli, l’emporte sur le fond. Vu la carrière ultérieure du réalisateur, on peut considérer qu’il cherchait sa voie avec ce film.
film de bandeur j'ai jamais vu ça de ma vie il faut atomiser tous les bandeurs de films asiatique fe ce genre prsk sah là y'a aucune profondeur aucune émotion je baise les fans du film
Un peu comme si WKW avait voulu faire des vidéos clips avec le nouveau joujou qu'on lui a refilé, à savoir une lentille fish eye qui lui permet de déformer les visages de près tout en laissant vaquer le monde alentour au sein de la même image. Pas mal utilisé, mais un peu fatiguant à la longue. Le film ne vieillit pas très bien, un Terence Malick a depuis lors utilisé le même procédé mais de manière bien plus intelligente et recherchée. Une scène d'action bien réussie tout de même, où l'art de la fugacité et de la suggestion tient ses promesses. Comme si d'ailleurs c'était, à l'inverse, Malick qui avait fait jouer son influence auprès de WKW en récupérant le procédé du cutting particulièrement bien élaboré dans les Moissons du Ciel.
Pas mal, il y a de la poésie. C'est joli, un peu bateau par endroit. Maintenant c'est assez plaisant à regarder, l'ambiance du film étant sa principal réussite. Autrement c'est un film d'effet, il s'amuse, ça va dans tous les sens sans pour autant avoir quelque chose à raconter. C'est un sentiment qui ne m'a pas empêcher d'apprécié le film. Au final c'est d'avantage un clip qu'un film. Et il y a de belles choses. Seulement je trouve que ça fait beaucoup de paillette pour quelque chose qui gagnerai à avoir plus de choses à dire. Le film est donc un peu immature sans me toucher plus que cela.
Ok il est vrai que le style fait tout mais ce film me fait penser au tournant des années 2000 pour la mieuse en scène des opéras. Il fallait faire décidément autre chose. Et même si parfois il valait mieux fermer les yeux et écouter la musique, on avait le droit à tout et n’importe quoi. Là c’est une avalanche de prises de vues au service d’une histoire plutôt incompréhensible. Je crois que je me suis arrêté au noir et blanc dans le bar à la moitié.
Très déçu par les Anges déçus. On suit à tour de rôle différents personnages qui n'ont rien à voir les uns avec les autres et cela donne l'impression que le film n'a aucun sens et ne sait pas où il va. Ça rend le tout difficile à suivre et assez fatiguant, d'autant plus que le montage très rapide et les nombreux plans en grand angle rendent le film encore plus fatiguant à suivre. Bref, une déception de mon côté.
6 196 abonnés
18 103 critiques
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1,0
Publiée le 13 avril 2021
Je comprends ce que Les Anges déchus essayait de faire et de dire mais je n'aime pas du tout ce film. C'est ennuyeux, prétentieux et prévisible une fois que vous avez vu assez de films de Hong Kong. Il a trop essayé d'être stylé et original mais ça n'a pas marché. En plus de cela rien qu'en regardant le film on a l'impression que le réalisateur lui même était sous l'emprise de la drogue pendant tout le temps où il a travaillé sur cette histoire. Cela aurait pu être cool à l'époque de la culture de la drogue mais en le regardant de nouveau aujourd'hui c'est tout simplement mauvais. Le jeu des acteurs était mauvais et prévisible ce qui est typique de la plupart des films de Hong Kong et le tout ressemblait à un collage de copies de morceaux d'autres films en provenance de Hong Kong...
Les moins séduits reprocheront l'aspect déformé du fish eye et les mouvements de caméra si caractéristiques de Kar-Wai Wong. Les plus réceptifs apprécieront au contraire ces mêmes points...
Les anges déchus est un voyage au cœur d'Hong Kong au travers de personnages piégé par leurs malheurs, et ce voyage s'entreprend autant presque plus par la forme que par le fond. La maitrise du réal pour nous faire vivre le ressenti des personnages au travers de la grammaire cinématographique est incroyable, la couleur est annoncée dès le début : aspect grand angle et déformé du fish eye, cassage de la ligne d'horizon récurrente, séquences accélérée ou ralentie, caméra épaule incertaine, profondeur de champs aléatoire, tout est abusif et en même temps divinement maitrisé ca raccord avec le message de la scène..
Le talent et l'inventivité de Wong Kar-Wai ne cessent de resurgir tout au long de ce long-métrage qui se déroule au sein d'un Hong-kong mélancolique. Ici Wong Kar-wai nous prend dans une balade dans cette ville qui le passionne depuis toujours et qui est devenu elle-même, un personnage dans ses films.
Ce qui peut sembler au premier abord, comme une petite histoire d'amour chinoise, regorge une panoplie de détails qui caractérisent le cinéma du monsieur, et ce film est celui où son style est très explicitement montré. Des personnages en quête d'identité perdu dans une ville mondialisée en perpétuelle développement, les mouvements de caméra hétéroclites et une liberté digne d'un film de Godard (dans le choix des plans, les couleurs, la manière de filmer...). La musique aussi, est sans doute l'une des clés principales de sa filmographie. La scène du bar avec la musique de "Shirley Kwan" qui se lance, en est le parfait exemple !
Un film à voir et à revoir tant il ne laisse pas indifférent, avec tout ses personnages iconiques et attachants qui ne tombent pas dans les clichés habituels, son originalité débordante, et sa bande-son démentielle ! Un must du cinéma Hongkongais, et une bonne entrée dans le cinéma de Wong Kar-wai, bien que je conseille de commencer avec Chungking Express pour capter l'ambiance.
WKW donne une suite à son merveilleux Chungking Express et c’est une réussite majeure. Les Anges déchus explore la partie sombre du Hong Kong des années 90 mais avec l’énergie et le style surexcité de Chungking Express. Le résultat est une tragicomédie où WKW pousse son style encore plus loin (et formellement le film est un véritable éblouissement) et où une galerie de personnages aux vies tristes, drôles et finalement très émouvantes se succèdent dans un Hongkong filmé uniquement de nuit. J’ai peu de mots pour en parler plus, si ce n’est de vous dire que vous pouvez vous jeter dessus, un vrai chef d’œuvre.
WKW n’est pas vraiment un réalisateur qui se renouvelle souvent et ici je trouve que la recette ne prend pas. Le montage trop rapide, l’effet fish-eye permanent, les acteurs en surjeu, tout ça est trop daté et finit par donner un léger mal de crâne. Ce serait moins grave s’il y avait un scénario, mais ici on a plutôt des personnages qui servent de prétexte à des situations loufoques. Restent la belle photographie de Christopher Doyle et la maîtrise générale de WKW qui prouve à nouveau qu’il sait filmer la ville et caractériser un personnage pour le faire exister. Et une très belle BO.
Wong Kar-Wai pond une " suite " hypnotique à Chungking Express, tantôt séduisante ou au contraire un tantinet austère, ce film marque et travail l’âme. Plus charmant dans son histoire mais plus conceptuel dans la fabrique, moins vif et tonifiant que ces précédents long métrages mais toujours aussi beau ! Une sacrée expérience, pas la dernière ...