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    Vincere
    note moyenne
    3,6
    724 notes dont 130 critiques
    26% (34 critiques)
    29% (38 critiques)
    14% (18 critiques)
    19% (25 critiques)
    5% (7 critiques)
    6% (8 critiques)
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    130 critiques spectateurs

    tuco-ramirez
    tuco-ramirez

    Suivre son activité 47 abonnés Lire ses 618 critiques

    3,0
    Publiée le 28 février 2011
    Mussolini avait un lourd secret qu’il cacha voire étouffa d’une main de fer toute sa vie. Ida Dalser, sa première femme lui donnant un fils aîné, fût mise à l’écart par le Duce dès la fin de la guerre. Celle-ci avait pourtant contribuée à sa réussite en finançant l’achat d’un journal, son outil de propagande… A d’autres temps même mœurs, çà ne vous rappelle un autre magnat de la presse italienne arrivé au pouvoir par elle : Berlusconi. Plus que désavouée, elle fût bannie. Mussolini fera interner Ida et son fils, les fera passer pour fous… Hors de question que cette femme réapparaisse dans sa vie et lui nuise…L’entêtement de cette femme amoureuse à faire reconnaître sa légitimité ainsi que celle de son fils se révèle parfois pathétique. On finit par se demander tout de même si cet acharnement n’est pas pour partie de la folie. Ce biopic est d’une énergie furieuse, démente et crépusculaire, à l’image de Benito. Le réalisateur a le talent aussi de filmer les visages et expressions des acteurs. L’usage de gros plans intenses exacerbes la violence voire la folie des personnages. Le réalisateur mêle aussi image d’archives avec images réelles avec beaucoup de brio. Ce film est digne d’un opéra italien. Et puis la prestation de Giovanna Mezzogiorno est bouleversante. Comparée à Romy Schneider par les spécialistes, elle est d’une beauté comparable. La seule faiblesse de ce film est dans la maigreur du scénario. Au bout, d’un moment les scènes d’acharnement de la belle Ida sont répétitives. On tourne en rond… A voir pour le côté Jeanne d’Arc en fin de parcours du personnage
    Tim-Fait-Son-Cinema
    Tim-Fait-Son-Cinema

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    3,0
    Publiée le 5 mars 2013
    Pas vraiment enchanté ni ému par ce film. Néanmoins quelques scènes sont exceptionnelles, tout comme l’actrice principale.
    kinophil
    kinophil

    Suivre son activité 14 abonnés Lire ses 243 critiques

    1,5
    Publiée le 29 juin 2012
    Bon d’accord, on apprend que Mussolini avait un fils caché et qu’en plus d’être fou, (Cf discours hallucinés des images d’archives) c’était un salaud. Mais faire plus de deux heures là-dessus, était-ce bien nécessaire ? C’est lent, long, banal, grandiloquent, classique et manque cruellement de rythme.
    CineRepertoire.free.fr
    CineRepertoire.free.fr

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    3,5
    Publiée le 9 septembre 2013
    C'est à la fois une fresque historique (nourrie d'images d'archives) et un récit intimiste. Un mélodrame tragique et un beau portrait de femme. Où il est question d'amour fou, de sacrifice, de désir de reconnaissance, d'obstination jusqu'au martyre. La première moitié du film évoque l'ascension de Benito Mussolini, son évolution idéologique, mais aussi cette histoire d'amour cachée. Un tourbillon de passions, dans un style enlevé, tour à tour ample (musique lyrique omniprésente) et subtil. Bellocchio s'applique notamment à présenter Ida comme une femme de l'ombre, surgissant de l'obscurité ou fendant une foule pour être toujours aux côtés du futur Duce. Apparitions-disparitions d'une femme fantôme dont Mussolini cherchera à effacer l'existence. La seconde moitié du film (la rébellion, l'asile, le questionnement sur la folie...) est plus classique et un peu longuette. À défaut d'émouvoir, Vincere séduit par sa belle maîtrise. On retiendra aussi la performance des deux acteurs principaux : Giovanna Mezzogiorno et Filippo Timi.
    Hastur64
    Hastur64

    Suivre son activité 73 abonnés Lire ses 1 123 critiques

    1,5
    Publiée le 21 janvier 2013
    « Vincere » où la petite histoire dans la grande histoire, ici italienne. Marco Bellocchio nous convie pendant deux heures à suivre le destin d’une des maîtresses de Benito Mussolini, Ida Dalser, maîtresse qui fut enfermée en institutions psychiatriques afin de la faire taire et d’empêcher que le Duce ne soit entraîné dans un scandale d’adultère (voire de bigamie) ainsi que de paternité hors mariage. Le sujet sans être indispensable pouvait sembler un éclairage intéressant sur la personnalité du dictateur fasciste, ainsi que sur les traitements inhumains qu’ont reçu certains de ces proches. Las le film est indigeste et ne propose qu’une vision poussive et hystérique d’une femme rejetée qui refusa de nier une relation et se retrouva privé de sa liberté et de son fil. Le scénario ne parvient jamais à nous faire sentir en empathie pour cette femme et ses malheurs, au contraire on la trouve rapidement plutôt antipathique comme le reste des personnages du reste. Le film n’est jamais autre chose qu’une suite de péripéties plus ou moins compréhensibles (selon sa connaissance de l’histoire de l’Italie de cette époque) où les émotions sont absentes et sont remplacées par une ambiance de froide folie qui met rapidement le spectateur mal à l’aise. L’image elle-même concourt à ce malaise avec son parti pris d’obscurité plus ou moins grande et cette couleur bleue sombre qui efface les couleurs pendant la plus grande partie du film et qui lui donne une ambiance crépusculaire des plus fatigante. Les personnages sont globalement soit irritants soit inconsistants et seule Ida, incarnée par une Giovanna Mezzogiorno fantastique notamment grâce à un regard presque hypnotique, semble pourvue d’une âme et d’une personnalité. Bref un film à l’intrigue poussive, à l’ambiance dépressive et aux personnages automates qui avec ces quasi deux heures plonge le spectateur dans un ennui assez profond pour un sujet au final assez anecdotique. Franchement à éviter sans regret.
    schemaman
    schemaman

    Suivre son activité 13 abonnés Lire ses 154 critiques

    4,0
    Publiée le 24 février 2013
    Réalisation des plus originales entre reprises de films d'époque en noir et blanc, scénettes qui se suivent sans faire pour autant former un véritable fil conducteur (en apparence uniquement), ambiances glauques...et une magnifique actrice Giovanna Mezzogiorno qui méritait un prix d'interprétation pour sa prestation envoutante.
    robertnicholson
    robertnicholson

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 110 critiques

    4,5
    Publiée le 25 février 2013
    Passionnant . Le fachisme Italien vu à travers la face caché et sombre du Duce (sa 1ere femme, "répudié" et internée de force). G Mezzorgiorno est bouleversante( sans oublier F Timi). La mise en scène est excellente avec quelques superbes séquences comme celle ou Ilda monte sur les barreaux avec la neige dehors ou encore la séquence dans l' hopital avec le parrallèle avec le film Christus projeté et ce qui se passe entre Mussolini et sa deuxième femme
    loulou451
    loulou451

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    4,0
    Publiée le 2 janvier 2015
    Il faut savoir se déconnecter de l'historie et de l'esprit critique pour pleinement savourer l'oeuvre de Marco Bellocchio. Savoir oublier que Mussolini fut Mussolini, oublier que les crimes sont les crimes et reprendre à son compte la voix de Balzac qui prêchait avec justesse que les plus grands crimes de l'hsitoire ne sont jamais jugés, qu'ils naissent, s'ordonnent et finissent par mourir dans le silence et l'indifférence. Tel est le drame de "Vincere", le tragique de la vie de la maîtresse du Duce, la puissance du film de Marco Bellocchio. Car à travers la destruction d'une femme, c'est de la destruction de tout un pays, de toute une âme italienne que nous parle ce film vertigineux. Un grand exercice de style.
    Charlotte28
    Charlotte28

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    4,5
    Publiée le 27 mars 2015
    Un film magnifique servi par une excellente interprétation et une mise en scène sobre mais élégante. Choisir des images d'archive une fois Ida et Benito Mussolini séparés s'avère un choix pertinent pour illustrer le fossé qui sépare le dictateur de celui que l'héroïne a aimé. La lente déchéance de cette femme amoureuse est d'autant plus émouvante qu'elle entraîne dans sa chute son propre enfant (mention spéciale à l'acteur adulte, poignant). A voir, decisamente!
    I'm A Rocket Man
    I'm A Rocket Man

    Suivre son activité 52 abonnés Lire ses 70 critiques

    2,5
    Publiée le 26 février 2017
    Le sujet était hyper intéressant, voire alléchant tant il est méconnu et le résultat n'en est que plus décevant encore !! Dieu que c'est long, sombre, indigeste et pénible !!! En plus l'acteur a été très mal choisi !!! Aucune ressemblance avec le vrai Mussolini qui avait un physique glaçant !! Bref...en fin de compte 2h de pur ennui et une grande déception vu le potentiel !! A oublier...
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